Critique Express : Marco l’énigme d’une vie
L'histoire d'un tel affabulateur compulsif ne peut qu'être passionnante, d'autant plus lorsqu'elle est racontée avec toute la science du montage de Aitor Arregi et Jon Garaño !
La Religieuse
XVIIIe siècle. Suzanne, 16 ans, est contrainte par sa famille à rentrer dans les ordres, alors qu’elle aspire à vivre dans « le monde ». Au couvent, elle est confrontée à l’arbitraire de la hiérarchie ecclésiastique : mères supérieures tour à tour bienveillantes, cruelles ou un peu trop aimantes… La passion et la force qui l’animent lui permettent de résister à la barbarie du couvent, poursuivant son unique but : lutter par tous les moyens pour retrouver sa liberté.
Où va la nuit
Où va la nuit est un film de Martin Provost adapté du roman Mauvaise pente de Keith Ridgway. Sorti en 2011, le long-métrage réunit à nouveau Provost et Yolande Moreau après le très réussi Séraphine. Le réalisateur nous propose un film noir tout en prenant le risque de confier le rôle principal à la reine de la comédie.
Critique : Pas de vagues
Le harcèlement a beau être inscrit en lettres majuscules dans l'agenda de l'éducation nationale des fléaux contre lesquels lutter en priorité au sein des établissements scolaires, on n'a pas vraiment l'impression que la situation des élèves poursuivis par leurs camarades est en train de changer.
Critique : La Nuit du chasseur
La Nuit du chasseur est un long-métrage en noir et blanc datant de 1955, réalisé par le géant Charles Laughton et Robert Mitchum. Ce dernier y tient également le rôle principal, aux cotés de Billy Chapin et Lillian Gish. Malgré des critiques élogieuses, le succès commercial ne fut pas au rendez-vous.
Wadjda
Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Lost in translation
Lost in translation a été réalisé par Sofia Coppola en 2002, la réalisatrice souhaitant mettre en scène une histoire au Japon depuis quelques temps. Le long-métrage a obtenu le César du Meilleur film étranger en 2005 et a remporté un grand succès commercial, notamment avec plus de 1 300 000 spectateurs en France.
Critique : Gran Turismo
Autrefois surveillée de près par les gardiens des normes et des valeurs culturelles, la distinction entre cinéma et jeux vidéo n'existe quasiment plus aujourd'hui. En termes financiers, les budgets investis dans la production de mondes virtuels et les recettes récoltées par eux ont depuis longtemps dépassé ceux du Septième art.
Berlinale 2018 : Ma fille
Le public formé en majorité de représentants de la presse internationale au Festival de Berlin a beau être moins expressif à l'issue des projections qui lui sont dédiées en avance que celui à Cannes, nous avons clairement entendu des cris de « vergogna » - « quelle honte ! » - à la fin de celle de Figlia mia, en même temps que des applaudissements, soyons honnêtes.
Sortilège
Après Le Chaperon Rouge et avant le final de Twilight (premier épisode le 16 novembre 2011), Sortilège débarque sur nos écrans. Ne vous faites point d'espoir, on est ici devant un pur produit formaté pour adolescent en manque de Robert Pattinson qui trouveront peut-être matière à idolâtrer, même si rien n'est moins sûr...
Critique : Les éblouis
Sur le sujet des communautés charismatiques, "Les éblouis", film de fiction, arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu'un documentaire.
Critique : Chroniques de Téhéran
Un véritable bijou à la fois très court et très fort, un film qui montre que toutes les tranches d'âge sont concernées par l'absurdité du système iranien.



















