Critique : Black Swan

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Black Swan, Nathalie Portman

Black Swan

USA : 2010
Titre original : Black Swan
Réalisateur :
Scénario : D’après l’œuvre d’Andres Heinz
Acteurs : , ,
Production : Twentieth Century Fox France
Durée : 1h43
Genre : Thriller
Date de sortie : 9 février 2011

4,5/5

Black Swan est un thriller sorti en 2011. Le film a été réalisé par Darren Aronofsky a qui l’on doit Requiem for a Dream ou encore The Wrestler. C’est la belle Natalie Portman qui  y tient le rôle principal pour lequel elle a remporté le Golden Globes de la meilleure actrice. Elle qui petite était danseuse classique à enfin pu accomplir son rêve : jouer une ballerine au cinéma.

Synopsis : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily… (Allociné)

Black Swan, Nathalie Portman, Vincent Cassel

Le scénario de Black Swan est certes ancré dans le milieu de la danse, mais bien plus que cela, il met d’abord en scène le passage à l’âge adulte d’une jeune femme sous fond de ballet. Cette jeune femme, Nina (Natalie Portman) possède une sensibilité certaine et se trouve très vite à fleur de peau. Âgée de 28 ans, elle vit avec une mère despotique qui la couve comme une enfant : sa chambre rose et remplie de peluches en dit long sur ce personnage enfermé dans une prison dorée. Un scénario subjuguant qui nous embarque immédiatement et avec intérêt dans une aventure aux multiples rebondissements.

L’intrigue est basée sur la psychologie de Nina, la danseuse rigide/frigide, omnubilée par la perfection. Un double en elle l’empêche de s’épanouir et de se lâcher pleinement. On pourra entrevoir plusieurs fois ce double  qui représente son Moi intérieur, mais aussi sa propre mère (toujours vêtu de noir pour contraster avec la blancheur et la pureté de Nina). Elle ne cessera de se battre contre ce personnage énigmatique, afin d’obtenir tout d’abord le rôle de la reine des cygnes, puis pour pouvoir enfin grandir et devenir femme en coupant le cordon avec sa génitrice égoïste. On peut assimiler ce film à un conte de fées, puisqu’il en reprend la thématique principal de l’épanouissement par la « mort » fictive des parents dominants. Par ailleurs, on peut également faire une analogie entre le personnage de Natalie Portman et le mythe du loup-garou, puisqu’elle se transforme en une créature mi-cygne mi-humaine.

Black Swan, Nathalie Portman

Darren Aronofsky confirme quant à lui son talent pour mettre en scène et filmer le mal être et les troubles obsessionnels. Le réalisateur a tourné la majeure partie de Black Swan avec une caméra à l’épaule pour donner un aspect brut et authentique à son personnage torturé, ainsi que pour être au plus proche des danseurs et de leur univers. Les miroirs sont très présents et  montrent la complexité de l’image qu’on peut se donner. Aussi, ils soulignent les multiples personnalités qu’une personne peut avoir, Natalie Portman sombrant même dans une schizophrénie dans laquelle elle entrevoit son reflet se déplacer sans raison.

Une version sombre et moderne du ballet de Tchaïkovski à été réalisée pour l’occasion afin de coller au plus près de l’histoire. Les costumes sont splendides, de véritables petits bijoux portés par l’ensemble des acteurs. On retient surtout le passage dans lequel la danseuse interprète le fameux cygne noir sur scène : plus elle danse, plus ses bras s’effacent pour laisser place à de véritables ailes noires, c’est tout simplement élégant et merveilleux. Le métrage commence dans un bel univers qui nous fait rêver, puis nous plonge progressivement dans un monde plus sombre où tout est incertain. Une progression qui se place en parallèle à l’émancipation du personnage principal qui, sujet au doute et à la pression grandissante, traverse un passage de semi démence pour s’échapper de sa vie trop compliquée.

Natalie Portman interprète dans Black Swan son plus beau rôle au cinéma. Un rôle physique qui l’a obligée à s’entraîner durant plus de 10 mois avant le tournage, et ce, 5h par jour. Le résultat est bluffant : elle propose un personnage à la sensibilité très développée qui sombre peu à peu dans la paranoïa. L’actrice est incroyable et superbe : son Golden Globe est amplement mérité. Vincent Cassel dans le rôle de Thomas Leroy est lui aussi comme toujours excellent. Un acteur caméléon qui sait transformer son physique pour mieux l’adapter à chacun de ses rôles.

Black Swan, Nathalie Portman

Résumé :

Black Swan est une petite merveille. Darren Aronofsky nous sort le grand jeu, avec un film esthétiquement abouti au scénario sombre et envoûtant. En prime, on a droit à une Natalie Portman au sommet de son art qui nous offre son plus beau rôle à l’écran.

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17 Commentaires

  1. SARAH LANE doublure danse de Natalie Portman est le véritable Black Swan!! Grâce à CGI Look Effect Head Replacement, tête de Portman posée sur le corps de Sarah Lane, tous ont crû voir Natalie danser, dommage qu’elle et la promo du film ont fait croire le contraire, Oscar oblige!

  2. C’est un magnifique film que nous livre Darren Aronofsky, à la fois un film touchant mais qui est tout autant choquant. C’est un conte horrifique qu’il nous met en scène d’une manière magistrale. J’ai vu se film il y a 1 semaine lors d’une des avant premières de ce film en France. Et voir un tel film m’a fait grandement plaisir. Car il y a tout ce qu’il faut dans ce film de la légèreté avec le ballet, la danse classique dont le thème principal est le lac des cygnes. Et de l’horrifique avec toutes les scènes réellement choquantes qu’il peut y avoir dans ce film. Rien que avec le personnage de Lily qui est intriguant, et on se pose des questions sur elle et ce qu’elle représente tout au long du film.

    Car c’est un film sublime avec des thèmes complètements opposées. On est toucher par la grâce de la danse et la musique du lac des cygnes mais on tombe de haut lorsque Nina voit des choses étranges qui la perturbe, et ca va très loin. Ca part d’un rien, d’une persuasion jusqu’au sang. Car tout le film repose sur la persuasion de Nina, pourquoi voit-elle cela, pourquoi ca va aussi loin ?
    Et ca on ne le sait que à la fin du film et encore on peut penser que c’est du peut être à autre chose… Ce que le film réussi magnifiquement c’est ca, il nous touche de deux façons complètement opposé et a aucuns moments on ne sait si c’est le mal ( physique ou psychologique ) qui prend le contrôle sur le film ou la légèreté. Et ca c’est grâce à deux choses dont le casting qui est magnifique.

    Un casting sublime porté par une Nathalie Portman transformée. A aucuns moments on retrouve l’actrice qu’on a connu dans Brothers ou Star Wars. Elle est littéralement une autre, elle est Nina la danseuse qui veut réussir. Y’a rien de plus à dire, elle est éblouissante. Après on retrouve Vincent Cassel qui est pas mal non plus, son personnage représente le film. Il peut à la fois nous terrifié, il nous fait nous poser des question, puis après on lui donne notre confiance. Donc il nous convainc comme il le faut. Puis on a Mila Kunis qui est vraiment bien, tout aussi convaincante et tout comme son personnage elle va loin que ce soit physiquement ou mentalement et ca on ne peut que la récompenser. Pour les deux derniers seconds rôles qui sont très bons on a Winona Ryder en pleine descente en enfer et Barbara Hershey qui incarne la mère de Nina ( Nathalie Portman ) qui a des problèmes psychologique et elle nous fait vraiment peur.

    Pour finir sur ce sublime film, on retrouve une mise en scène magnifique qui nous entraîne dans la descente aux enfers ( ou pas… ) de Nina. On ressent grâce à cela toutes les tensions, les émotions des personnages et des scènes plus particulièrement. Ainsi que la bande son signé Clint Mansell qui représente la tension du film, elle est magistrale.

    Un film que tout le monde peut aimer, je déteste la danse classique et la musique classique mais là grâce à ce film j’ai été emballé et ce film rentre sans problème dans les films de cette nouvelle année 2011 et surtout dans la route aux Golden Globes et aux Oscar pour Nathalie Portman et Mila Kunis en particulier. A voir dès sa sortie et en avant première si elles se profilent dans votre ville.

  3. Black Swan, le Cygne noir est un magnifique conte, un film passionnant au scénario original, et soigné. Une écriture habile, et maitrisée de bout en bout. Subtilement interprétée, et superbement mis en scène.

    La mise en scène est d’une grande qualité où chaque détail est rendu brillament, et la moindre image fait sens. Une jolie photographie qui représente le portrait de danseuses et la personnalité de chacunes. Les images reflètent la beauté et le charisme des élégantes ballerines dont particulièrement une, qui est schizophrène. L’histoire est vraiment bien exploitée sur l’écran sans aucune fausse note musicale ou sonore. L’ensemble fonctionne à merveille. Cependant, certains pourront dire que le réalisateur n’a pas tenu sa promesse et n’a pas parcouru la danse jusqu’au bout car il s’oriente vers l’horrifique et la schizophrènie. Mais je trouve l’idée excellente, et originale. Certaines séquences nous rapellent d’ailleurs « Répulsion », du même genre.

    Après un succès phénoménal de ses deux précédents films « The Wrestler », et « Requiem for a dream », Darren Aronofsky revient avec sa caméra de grand cinéaste. Pour la VF, elle est plutôt bonne, mais quelques doublures laissent à désirer, et les dialogues sont parfois creux, mais ce n’est pas non plus un manque. Pour la VOST, elle est meilleure car le son, et la musique passe mieux. Darren Aronofsky nous transporte dans un tourbillon d’émotions, d’illusions, et de paranoïâ. La BO est magistrale, elle maintient le rythme, et la tension du film. Cette merveilleuse musique à le don de nous emballer, et de nous inquiéter. Beaucoup de précisions dans les reflets et les miroirs où Natalie Portman met son visage à profit. C’est une idée lumineuse, l’idée du miroir est parfaite, grâce à cela, on éprouve un sentiment de terreur. L’élément qui marque de ce film, ou plus précisément les éléments marquants sont : le regard rouge de Nina, et l’affiche du film qui révéle le côté maléfique et destructeur du personnage. A travers l’affiche et la bande-annonce, j’ai compris que ce film serait exceptionnel. Le casting est très bien choisi, des acteurs remarquables.

    Autre point important : le film à cartonné au box-office ; Près de 9 millions d’entrées, un score indétrônable ! Des décors et costumes somptueux (colorés, ou sombres). Darren Aronofsky a atteint la perfection d’un vrai cinéaste. Il est imbattable dans ce domaine. Il cadre ses plans avec justesse, et les fixe avec précision, il orchestre le ballet de main de maitre, et intégre des effets spéciaux d’un bluffant réalisme, de toute beauté. Le code des couleurs correspond à l’univers du ballet (rose, blanc, noir). Evidemment, l’ensemble est retranscrit avec justesse et profondeur.

    Black Swan est un thriller psychologique ambitieux, et oppressant. Une oeuvre grandiose et remarquable, un tableau de danseuses artistique rare, à voir, et à revoir, et à posséder comme un bijou…

  4. Il est souvent inutile de comparer les arts entre eux car chacun nous apporte une émotion différente avec le savoir faire que l’artiste veut bien nous faire ressentir, une chose est certaine ce film sublime le septième art. D’abord il s’appuie sur ce ballet magnifique de Tchaïkovski et l’envie, le désir, l’aspiration d’une danseuse d’avoir le rôle principal de ce ballet. Nina est danseuse et vie avec une mère possessive qui souhaite que sa fille soit ce qu’elle-même n’a pas été. Nina vit au rythme du « Lac des cygnes », elle s’endort le soir au son de quelques notes de l’ouverture du ballet égrainé par une boite à musique et même la sonnerie de son portable vibre au son de la même mélodie. Le début du film est ambigu et tout laisse croire que la rivalité entre Nina et Lily, qui postule pour le même rôle si elle est réelle, la paranoïa qui en découle est en partie justifiée. Par la suite il est difficile de discerner la fiction de la réalité tant la volonté de Nina est forte et son souhait de vivre le rôle qu’elle convoite est important, à tel point que à l’instar du conte germanique son corps a l’air de se transformer en laissant le spectateur dubitatif, le point d’orgue est au final où lors du la représentation elle se transforme complètement aux yeux de ceux qui regarde le film, tandis que les spectateurs voient une danseuse qui joue remarquablement son rôle tant sa passion semble réelle, en même temps la crise paranoïaque arrive à son terme, là, fiction et réalité sont laissées aux spectateurs, à l’imagination de faire le reste, moi je dirait que la passion s’est concrétisé avant le « chant du cygne », d’autre penseront que la fin est une illusion hallucinatoire, bref, c’est sûr ce film ne va laisser personne indifférent. Une belle performance de Natalie Portman surtout quand on sait que c’est elle qui danse, une bonne interprétation de Vincent Cassel très crédible dans le rôle de maître de ballet.

  5. « La sublimation est un sacrifice »

    Définitions :
    En physique, la sublimation est le passage d’un corps de l’état solide à l’état gazeux, sans passer par l’état liquide.
    En psychanalyse, la sublimation est une dérivation de but de la pulsion sexuelle et/ou agressive, par exemple dans une création artistique.

    Au début du film, Nina (extraordinaire Natalie Portman) est un corps simple, asexué, qui cherche la perfection. Parfaite pour le cygne blanc !

    Son chorégraphe, Thomas (frenchy bloody Cassel !) cherche donc à la sublimer, à la rendre séductrice, sensuelle et dangereuse. Imparfaite pour le cygne noir !

    La conscience de Nina la conduit à travailler et travailler encore, jusqu’à l’épuisement, son inconscient la fait basculer peu à peu dans une démence à la fois autodestructrice et créative (le syndrome de la chrysalide), que Nathalie Portman nous rend avec une intensité peu commune.
    Tandis qu’elle se sent de plus en plus mise en danger par cette supposée rivale, Lily, magnifiquement sexuelle, déjà « cygne noir », on vit ses hallucinations, ses tentatives pour comprendre, expérimenter ce qu’attend Thomas, on espère son émancipation de l’emprise de sa mère, possessive, forcément (Barbara Hershey, impeccable).

    Ce film est dément ! Nouveau ! Emballant !

    Il mélange avec virtuosité les codes « Bunuelo-Lynchiens » (pas de frontière entre rêve et réalité) et les codes du films d’horreur (la transformation, la torture)
    La caméra, prés des corps, tangue et nous rend mal à l’aise.
    Les couleurs sont pastels, délavées, oppressantes…

    La séquence finale, le ballet du cygne noir, est à couper le souffle !
    Peut-être une des plus belles scènes jamais tournée.

    Un point que je voudrais souligner : dans la presse, on souligne souvent que la mère est ultra-protectrice, abusive, tyrannique, obsédée, oppressante,

    Mais, si on y réfléchit bien n’est-elle pas abusée plutôt qu’abusive ?

    Nous voyons l’histoire de « Black Swan » du point de vue exclusif de Nina.
    Ceux qui ont vu le film comprendront que ce point de vue peut être sujet à caution.

    D’après la vision donnée par Nina, sa mère est une ancienne danseuse, plutôt ratée, qui a transféré ses espoirs de gloire sur sa fille et qui garde sa fille dans un cocon infantilisant.
    Mais est-ce tout ? Est-ce aussi simple ?
    Est-elle vraiment une mère tyrannique ?
    Est-ce que ce cliché, très cliché d’ailleurs, n’est pas un leurre ?

    Est-ce qu’au contraire, la mère n’essaye pas de « sauver » sa fille ?
    Et Nina, tout à son émancipation, initiée par son chorégraphe (« Let it go!»), refuse cette aide.

    Une très courte scène est particulièrement intéressante.

    Nina vient de rentrer.
    Elle entend un sanglot.
    Elle s’approche de l’entrée de la chambre de sa mère : celle-ci est en train de peindre un de ses hideux portraits de sa fille
    On la voit de dos.
    Elle pleure.
    Ces portraits sont les seuls éléments qui ne sont pas issus de la vision de Nina : ces portraits font peur, car Nina fait peur à sa mère.
    Et elle pleure car elle connait le mal de sa fille (je n’en dis pas plus car il faut voir le film).

    Et ces pleurs sont encore là quand Nina, cygne blanc déchu, regarde le public avant de sauter dans le vide, comme Thomas l’a demandé, et voit sa mère dans le public, sidérée, le visage mouillé de larmes…

  6. Eprouvant, mais du beau cinéma.

    De la tension, un univers dur et réaliste, du drame, des pleurs, du sang, du sexe, de la peur, de la joie, de la folie : on n’aura probablement pas envie de le revoir très souvent, mais on passe un vrai moment de cinéma,
    avec une performance de Natalie PORTMAN méritant un oscar.

  7. Black Swan « un thriller psychologique », Natalie Portman est excellente même Vincent Cassel joue bien. C’est un film magnifique (Le lac des Cygnes), prenant, choquant et angoissant ! de bons ingrédients : violence, sexe, démence… J’adore ! Un bijou, un chef d’oeuvre ! A ne rater sous aucun prétexte ! Il entre dans mes films préférés.

  8. Une danse macabre.
    Avec Black Swan (Cygne noir), une plongée lyrique et duale dans les coulisses d’une troupe de ballet, Darren Aronofsky filme le dérèglement d’une danseuse modèle, dont le corps et la psyché se détraquent à l’approche de la première du lac des cygnes. Aiguillés par les arabesques somptueueuses de Natalie Portman, ce film arrive à jongler parfaitement entre le drame intense, et l’horreur. Et il rapelle par ailleurs combien danse et cinéma n’ont cessé de se nourrir et de s’enseigner mutuellement, au long d’un pas de deux jonché d’innovations esthétiques, techniques et commerciales.
    L’actrice principale joue le rôle d’une ballerine schizophrène et écorchée, et elle atteint la perfection ! Pour chacuns d’entre nous, il y à un regard différent sur ce film, mais moi, je vois un très beau film horrifique et puissant.
    Certains professionnels en la matière de danse classique pourront dire que ce film est moyen, ou décevant, car ils voient des ballets, et s’y connaissent.
    Mais malgré tout, il faut reconnaitre, et estimer le talent de la sublime « Portman », une grande femme, c’est certain.
    Non mais dites-donc, il faut quand même avouer qu’elle effectue ses pas de danse, elle-même !
    Ce film est tout de même un chef-d’oeuvre. C’est pourquoi, je le défends au maximum.
    D’ailleurs beaucoup de personnes pensent comme moi, non ?
    Pour continuer ma critique, j’ai bien aimé les répétitions, les chorégraphies qui sont très bien exécutées.
    Dans cette histoire, on suit le parcours sanglant de la jeune Nina, la ballerine la plus populaire de la troupe.
    La légèreté, la grâce, la beauté de la danse sont les éléments les plus importants de ce film.
    Du sexe, du sang, de la sensualité (beaucoup), et de l’émotion.
    Tout y est !
    Ce qui m’a amusé le plus dans cette superbe oeuvre d’Aronofsky, c’est l’hallucination, le bain de sang, la musique parfaite composée par Clint Mansell, mais aussi le titre de Tchaikoski (le lac des cygnes) évident, et la dernière chose, la chose qui m’a heurté, qui m’a bouleversé, c’est cette scène finale, si émouvante, la scène du cygne noir, ou elle se transforme, et le cygne blanc.
    En résumé :
    Black Swan est un spectacle sublime !
    La coupe est pleine.
    Il est difficile de ne pas succomber au charme de ce chef-d’œuvre ! Un casting sublime porté par une Nathalie Portman transformée et surtout très talentueuse.
    Le film sait faire vraiment peur.
    La beauté visuelle est remarquable, le film en lui-même est une expérience envoutante à ressentir d’une manière forte.
    Le public sera conquis à coup sur !
    à voir, et à revoir surtout !

  9. oh:la la la cette natalie portman ira jusque bout,un film signée daren aronfsky le réalisateur de requiem for a dream et the westler,un magnifique danse,un magnifique film,d’accord les scénes sont des fois grosses mais ils faut les imaginées surtout la fin,avec la grande danse et surtout quand elle dit quelle veux rester parfaite comme beth nous trouvon encore un nouveau chef d’oeuvre et natalie oui tu est parfaite depuis léon avec ta tragédie virtuose transcendée mais elle ira loin loin et fort fort loin et je vais vous dire depuis cette année 2011,c’est le meilleur que j’ai vu à l’instant.

  10. Black Swan est un film qui m’a émerveille. Il est à la fois terrifiant et passionnant. Cette histoire de passion pour la danse classique qui se termine par une possession complète et entraine la perte morale et physique de sa danseuse est juste ensorcelant. En allant le voir je ne m’attendais en rien à une telle histoire. Premièrement l’image: les plans sont justes même s’il y en a qui trouve à redire. La danse classique y est bien mise en valeur. La qualité de la prise de vu permet aussi d’amplifier cette univers fantastico-horrifique.
    Deuxièmement, la musique: étant une friande de bande originale de film, les morceaux réalisés par Clint Mansell nous permettent de ressentir les émotions éprouvées par Nina pour nous absorber dans le rôle. Et puis rien a dire pour la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski qui est majestueuse lors de la scène finale, c’est d’ailleurs cette musique du lac des cygnes qui m’a transporté.
    Troisièmement, le scénario, qui est très casse-tête, en effet on ne comprend pas vraiment ce qui se passe au début, puis au fil du film les pièces du puzzle se mettent en place pour une fin grandiose. Du côté des dialogues (je l’ai vu en VOST), ils ne sont, en effet, pas très présent mais ce n’est pas un manque. Cela renvoi, quatrièmement, aux acteurs ; Natalie Portman a largement mérité l’oscar de la meilleure actrice. Quand on pense qu’elle a travaillé pendant un ans sans relâche et qu’elle exécute elle-même les pas, chapeau !, puis Vincent Cassel dans un rôle pas très sympathique, où je n’est rien a dire de particulier enfin les seconds rôles sont bien effectués, surtout Mila Kunis .
    Même si j’ai adoré ce film je retiens quelques bémols. Pour moi, l’entrée en la matière n’est pas assez explicite (mais c’est surement voulu par le réalisateur), puis certain moment sont assez long, ce qui parfois donne l’impression d’un film trop étendu dans le temps. Et c’est les seuls points faibles à mon sens bien sûr. Pour finir je soulignerai et surlignerai que c’est un film magnifique mêlant sexe, horreur, émotion qui nous transporte vers la fin d’une belle danseuse étoile. Le réalisateur Darren Aronofsky a réussi un chef d’oeuvre.
    Donc aller le voir si ce n’est pas déjà fait !

  11. Black Swan est l’un des grands films de cette année.
    Le scénario est hallucinant bien que parfois complexe, la réalisation de Darren ARONOFSKY est bien léché, les effets spéciaux, notamment la métamorphose en cygne noir sont époustouflants.
    Question casting Nathalie Portman est juste parfaite, elle ne joue pas mais vit son rôle, elle mérite vraiment son oscar; quant aux autres, Vincent Cassel tient bien son rôle, Mila Kunis tire également son épingle du jeu en rivale décomplexé et sensuelle, enfin même si son personnage est en retrait et qu’on la voit peu, Winona Ryder rapperait enfin au cinéma, est incarne bien Beth, star déchue et victime d’un accident suspect.
    En bref, un film sur la folie dont on ne sortira pas indemne.

  12. Un film magnifique qui dégage une grande force émotionelle. Ce drame psychologique très bien ficelée est pour moi un chef-d’oeuvre de Darren Aronofsky ! Le réalisateur quitte le domaine du catch (The Wrestler) pour entrer dans la danse classique, dont le théme principal est : le lac des cygnes. La bande-sonore est vraiment très prenante, c’est à dire l’art de « Tchaikovski ». Devant ce spectacle sublime, j’ai ressenti de l’émotion et de la peur, tellement le film posséde une image violente de la rivalité entre danseuses, malgré tout cela reste entre le rêve et la réalité. Nathalie Portman est bouleversante et sensuelle dans ce rôle qui lui va très bien. On sent que Darren Aronofsky vise vers la perfection et qu’il veut nous en mettre plein la vue. On pourrait penser à une version féminine de « The Wrestler ». Il nous montre une très sombre vision sur ce film à la fois touchant et choquant. L’actrice est saisissante, elle incarne le rôle de la ballerine Nina qui sombre peu à peu dans la schizophrénie, et dans la folie puisqu’elle imagine le sang, le sexe. Ses fantasmes vont très loin, ses pas de danses sont de toute beauté, et elle veut atteindre la perfection à tout prix ! Black Swan est un grand modèle de cinéma à suivre de très près. Fort, poignant, envoûtant, ce film est surprenant. Les acteurs sont impeccables, en particulier Nathalie Portman qui représente l’ensemble du film, Mila Kunis est très bonne aussi, et Vincent Cassel est parfait en directeur, mais pas si dur que je le pensais. Black Swan reste une fiction, mais pourrait s’approcher du réalisme, si il n’y avait pas les rêves et la violence entre les deux jeunes rivales ! « L’obsession du physique, et de la perfection » c’est ce que Nina réussit à faire pendant tout le long du film. Un univers de danse impitoyable et dérangeant. Le réalisateur nourrit les fantasmes, à l’image de nina, pour la faire basculer dans la folie, et nous montrer la descente aux enfers des deux danseuses qui se font littéralement la guerre, et pas uniquement en rêve ! La bande-annonce n’est pas très bien faite, car elle dévoile plusieurs passages du film, et c’est dommage, car quelques scènes chocs ne sont plus des surprises ! Mais ce n’est qu’un avant-goût, et le film réserve bien plus que deux minutes d’extrait. Un film qu’on ne peut pas se permettre de manquer ! Darren Aronofsky maitrise d’une perfection extrême l’art de la danse. Nathalie Portman est gracieuse et élégante (avec tout l’entrainement qu’elle à eu avant de tourner le film, c’est une femme admirable et courageuse) Je m’incline devant elle ! Un moment intense. J’ai tant de mots à dire, concernant ce véritable chef-d’oeuvre. C’est un film que tout le monde peut aimer, ne serait-ce que pour sa beauté gracieuse, ou encore sa musique très prenante. Pour un grand classique de « Tchaikovski » j’applaudis ! Pour parler de la fin, elle est excellente comme tout le film d’ailleurs. La danseuse est irréprochable, et ne fait aucune fautes dans les chorégraphies. Quand elle joue le cygne noir, c’est ravissant, et elle déploie ses ailes noires, comme un vrai cygne.
    Le plus marquant est le final, « La mort du cygne » remarquablement interprétée par l’actrice qui joue le cygne blanc à ce moment, on à l’impression de s’envoler avec elle. Pour faire une belle conclusion, Black Swan est un thriller psychologique angoissant qui ne divertit pas seulement, mais qui fait frissonner et rêver du mal, et de fantasmes obsessionnels. Le tout est orchestré d’une manière impressionnante par la caméra du grand Aronofsky. Pour s’émouvoir et frissonner, c’est le bon film sans aucun doute. Annoncé comme l’une des plus belles réussites de cette année 2011 qui débute, je suis tout à fait d’accord. Un véritable chef-d’oeuvre réalisé de main de maitre par Darren Aronofsky. à voir, et à revoir !

  13. Danse avec les cygnes !
    Pour ma part, c’est un film que j’ai beaucoup aimé, plein de réflexion, de jeux entre la pièce et la vie de l’héroïne, le travail et le talent des acteurs et actrices…
    Ce que j’aime aussi, c’est que c’est un film qui fait réfléchir (par exemple, j’ ai cru tout d’ abord qu’on verrait apparaitre le tatouage de Lily dans le dos de Nina à la place de ses écorchures).
    Après j’ai entendu dire que c’était violent, alors que non, c’est juste sanguin. C’est vrai que ça flirte avec l’horreur svt mais c’est ce côté qui étonne et fait frissonner !
    Je trouve en y repensant que la fin était un peu téléphoné, mourir sur scène et comme l’héroïne dans l’histoire du Lac des Cygnes.

  14. Natalie Portman accède enfin au rôle de sa vie, celle qui avait été révélée aux yeux du grand public par Luc Besson grâce à Léon (1994) à l’âge de 13 ans obtient enfin la reconnaissance à 30 ans avec ce rôle titre qui la fait entrer dans la cour des grands. Celle qui n’aura eu de cesse d’alterner avec brio le cinéma Hollywoodien et le cinéma indépendant, nous prouve qu’elle ne nous a pas encore tout dévoilée de ses talents d’actrice. En réalisant une libre adaptation du roman d’André Heinz, Darren Aronofsky nous offre une énième perle cinématographique, après (Pi – 1999, Requiem for a Dream – 2001 & The Fountain – 2006), ce drame oscille brillamment entre le thriller psychologique et le thriller fantastico/horrifique. Centré sur une danseuse qui rêve de devenir danseuse étoile, elle va devoir faire face à ses propres démons, à ce qu’elle a toujours redoutée, face à une rivale et l’ambition d’une mère trop protectrice. Darren Aronofsky y dépeint le monde de la danse, de ses coulisses et de la souffrance qu’endurent ses danseurs pour parvenir à la perfection qu’ils recherchent. Black Swan (2011) lève le voile sur une ambitieuse danseuse qui perd peu à peu la raison en voulant devenir ce qu’elle chérie le plus au monde. Le film possède une élégance dans sa mise en scène, filmé caméra à l’épaule pour être au plus près des acteurs et pour mieux ressentir leurs émotions, Natalie Portman en impose et force le respect, à la fois fragile, battante et jusqu’au-boutiste, face à un Vincent Cassel manipulateur et perfectionniste. A leurs côtés, on retrouve aussi, la séduisante Mila Kunis ainsi que la troublante Winona Ryder et l’inquiétante Barbara Hershey. Une passion auto-destructrice, une quête de la perfection qui se transforme en une descente aux enfers qui de minute en minute nous emmène au point de non retour, une immersion inéluctable qui devrait à coups sûrs choquer ou troubler beaucoup de personne, ce qui est sûr, c’est que vous ne resterez pas indifférent.
    Une oeuvre remarquable en tous points et qui n’est pas passée inaperçue lors des Golden Globes 2011, puisque sur ses 5 nominations, le film est reparti avec une récompense pour Natalie Portman (Meilleure Actrice dans un film dramatique), qu’en sera t-il avec les Oscars ? Le film étant nominé à 5 reprises, dont celui du Meilleur Film, du Meilleur Réalisateur & de la Meilleure Actrice, il devrait sans le moindre doute rafler encore pas mal de trophées !

  15. Natalie Portman est vraiment magnifique dans ce rôle, tellement douée et influente dans ce rôle !
    C’est un film entièrement réussit et ces petites complexités font son charme…

    Comblé !

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