Un Jour
Après Love & autres drogues, Anne Hathaway s’expose dans un tout autre drame romantique aux côtés de Jim Sturgess. Un jour, c'est d’abord un best-seller sorti en 2009, avant d’être adapté au cinéma par son auteur David Nicholls. Réalisé par Lone Scherfig (Une Education), Un jour suit l’évolution sur vingt ans de deux personnages, Emma et Dexter.
Critique Express : Les cyclades
Trop d'exagération et de lourdeur !
Critique : Quelques jours de la vie d’Oblomov
Aussi marqué soit-il par des caractéristiques typiquement russes, comme le séjour estival à la datcha ou un état d’esprit fortement fataliste, ce film de Nikita Mikhalkov subjugue par sa capacité de transcender ce cadre presque folklorique, au profit de quelques vérités universelles. C’est une remarquable épopée intimiste sur un perdant, un exercice d’autant plus compliqué à accomplir que le piège de l’attendrissement ou du cynisme guette à chaque instant.
Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)
Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.
Critique : La Dérive des continents [au sud]
Qui s'intéresse encore au sort des immigrés qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie, dans l'espoir de plus en plus illusoire de trouver la prospérité sur le continent européen ? Plus personne, on a bien peur. La tragédie des noyés au cours de la traversée, la misère dans les camps en Italie ou en Grèce : elles sont rentrées depuis longtemps dans le quotidien cruel des cycles médiatiques, trop rapidement frustrés par la répétition et l'étirement dans le temps pour y faire attention.
Revu sur Paramount Channel : Les Boucaniers
Pour être un pur produit de népotisme, cette aventure de pirates s'en sort encore fort honorablement, plus de soixante-dix ans après sa sortie et près de vingt ans après que Johnny Depp pensait avoir réinventé le genre. Le seul film réalisé par l'acteur Anthony Quinn, Les Boucaniers porte en fait la signature de son beau-père de l'époque, l'éminent producteur et réalisateur Cecil B. DeMille.
Critique : Fastlife
Thomas Ngijol confirme avec Fastlife son attirance pour les rôles de loser pathétiques qui ignorent leur propre degré de médiocrité et sont racistes, bêtes, incultes et fiers de l'être, misogynes et/ou égocentriques.
Critique : Shining (version longue)
Shining est une adaptation plutôt libre du roman de Stephen King. Un des films les plus populaires au box-office de Stanley Kubrick, il joue avec les nerfs du spectateur grâce notamment à un cadre incroyable et un acteur principal déjanté à souhait.
Critique : Piccolo corpo
Laura Samani : retenez ce nom ! Avec "Piccolo corpo", cette jeune réalisatrice italienne signe un premier long métrage qui sort vraiment de l'ordinaire, mais qui reste longtemps dans la mémoire.
Critique : Quelques minutes après minuit
Avant de partir sur les traces de Spielberg pour la suite de Jurassic World, Juan Antonio Bayona nous offre un film fantastique, dans lequel un enfant / jeune adolescent se lie d’amitié avec un monstre pour surmonter les dures épreuves de son quotidien. Et, ironie du sort, le résultat est meilleur en tout point que le BGG de Spielberg, à l’argument semblable !
Critique : Kongo
Pour pouvoir entrer pleinement dans "Kongo", il est sans doute nécessaire de suivre le même chemin que les réalisateurs : arrêter de se poser des questions, laisser l’irrationnel arriver sans que notre rationnel soit en conflit avec lui, décoloniser notre regard.
Critique : Babysitting
Dans le cadre des Incontournables UGC, séances de rattrapage de l'une des meilleures comédies françaises de l'année 2014. Une seconde chance à ne pas rater...






![Critique : La Dérive des continents [au sud]](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2022/09/DeriveDesContinentsAuSud0-218x150.jpg)











