Critique : La syndicaliste
"La syndicaliste" n'est pas un film "inspiré d'une histoire vraie", c'est un film qui donne sa version d'une histoire qui s'est vraiment passée il y a une dizaine d'années et ses protagonistes, Maureen Kearney, Anne Lauvergeon, Luc Oursel, Arnaud Montebourg, Henri Proglio, François Hollande apparaissent ou sont évoqués nommément.
Critique : Tron – L’héritage
Tron l'héritage est la suite du film culte Tron. Annoncé depuis plus d'un an, le film s'est fait attendre et plusieurs bandes annonces ont été diffusées pour faire languir les nombreux fans.
Focus sur les personnages de The Avengers
Le film "The Avengers" fait un carton. En pas moins de trois semaines, il a déjà réalisé plus de 3 478 674 entrées en France (source jpbox-office)....
On ne choisit pas sa famille
Après une longue carrière d'acteur et de scénariste, Christian Clavier se lance enfin dans la réalisation. C'est en 2011 que sort son premier film On ne choisit pas sa famille, dans lequel il est à la fois derrière et devant la caméra. Selon lui, il a gagné suffisamment de maturité et de confiance en son travail pour réaliser un long-métrage, il s'agissait donc du bon moment pour mettre une casquette de réalisateur. Réussite ou bide total ?
Critique : Princesse Mononoké
L'histoire se déroule dans le Japon médiéval. Le prince Ashitaka est frappé d'une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier devenu démon : son bras est animé d'une force surnaturelle mais est rongé par l'entité démoniaque...
Mamá
Deux petites filles ont disparu dans les bois le jour où leur parents ont été tués. Des années plus tard, celles-ci sont retrouvées et adoptées. Mais une certaine Mama continue de leur rendre visite...
Critique : Titanic 3D
Avant-première prestigieuse pour Titanic, l'un des plus grands films romantiques de l'histoire du cinéma, ce mardi 14 février 2012, jour des amoureux...
Braveheart
Braveheart, second film de Mel Gibson, est sorti en 1995. Au départ, l'acteur qui était aussi producteur du film souhaitait confier la réalisation à Terry Gilliam, mais ce dernier refusa l'offre. C'est ainsi que Gibson décida de le réaliser lui-même. Braveheart est devenu un film culte dans l'histoire du cinéma, et a remporté une avalanche d'Oscars bien mérités : meilleur film, réalisateur, photographie, maquillage et montage d'effets sonores.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
Critique : Coraline
Coraline est l'adaptation cinématographique du conte noir de l'écrivain anglais Neil Gaiman publié en 2002. Par son côté surréaliste, le cinéma d'Henry Selick rappelle celui de Tim Burton dont les univers sont finalement assez similaires, mais aussi le conte de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles par la présence de réalité-alternative. Univers merveilleux ou angoissant, l'histoire de cette petite fille nous plonge dans un monde entre rêves et cauchemars...
Critique : Cerise
Oui, c’est bon, nous avons compris que Zoé Adjani est la nièce d’Isabelle et qu’elle ne souhaite pas transformer ce lien de parenté en avantage de népotisme. Que la campagne médiatique autour de la sortie du troisième long-métrage de Jérôme Enrico revient néanmoins sans cesse sur cette anecdote familiale en dit long sur la difficulté de vendre un film, dont le contexte historique est déjà caduc avant même que le public n’ait pu le découvrir. Car l’Ukraine telle qu’elle est décrite dans Cerise n’existe plus. L’Histoire a une fois de plus été plus rapide que les calendriers de production. Elle a réduit quasiment à néant l’opportunisme forcé de ce conte de la découverte d’une culture différente, dont ne subsiste dès lors qu’une peau de chagrin passablement charmante, à l’arrière-goût folklorique. Les clichés nostalgiques y vont en effet bon train, sans méchanceté, mais empreints du même vestige de condescendance occidentale qui avait déjà rendu Je vous trouve très beau de Isabelle Mergault un peu suspect.
Critique : Le Visiteur du futur
Le cinéma de genre français n'a guère bonne presse. Peu importe qu'il s'agisse de films d'horreur, d'aventures fantastiques ou de récits de science-fiction, les productions nationales se voient systématiquement soumises à l'exercice pernicieux de la comparaison avec la concurrence américaine.



















