Critique : La passion Van Gogh
Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La Passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.
Critique : Nostalgia
Se promenant dans le quartier dont il est originaire après 40 années d'exil, un homme s'efforce de retrouver son passé, un homme avec lequel on entre en empathie et qui est interprété par un immense acteur, Pierfrancesco Favino.
Critique : Blue Giant
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.
Critique : Toubib
Le documentariste Antoine Page a pris la décision de filmer son jeune frère Angel tout au long de ses études de médecine. 350 heures de rushs et un montage qui a duré 6 mois
Honey PuPu
Hung-I Chen dans son film Honey PuPu saisit l’éphémère de manière philosophique. Des instants qui expirent, tout comme ses personnages. Le manque, causé par la disparition matérielle et humaine, est à venir.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...
Critique : Girls will be girls
"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.
Critique : Trainspotting
Voilà que Trainspotting est sur le point de fêter ses vingt ans. Alors qu'un second volet pourrait être tourné en 2016, on a voulu se replonger dans le film qui a fait découvrir Ewan McGregor sur la scène internationale...
Critique : I Spit on your Grave
I Spit on Your Grave est le remake du film du même nom sorti en 1978. Un classique du Rape n' Revenge plutôt hardcore dans la lignée de Massacre à la tronçonneuse et La Dernière maison sur la gauche. Attention, âmes sensibles s'abstenir...
Test Blu-ray : Le fort de la dernière chance
Le fort de la dernière chance date de 1957, ce qui correspond encore plutôt à la première partie de la carrière d'Audie Murphy - aussi y aura-t-il l'air particulièrement juvénile. Et comme d'habitude avec ce genre de série B western, on a l'impression d'avoir déjà vu ça dix fois auparavant, mais le film dure environ une heure vingt, il est mis en scène par un vieux briscard habitué du western
Critique : le quatrième mur
Avec l'appui d'excellents interprètes, l'exploitation que fait David Oelhoffen d'une volonté utopique et d'une paire de vérités qui devraient être évidentes s'avère très convaincante et passionnante.
Cannes 2014 : La Chambre bleue
Après Tournée, prix de la mise en scène en 2011, Mathieu Amalric revient à la réalisation et au Festival de Cannes 2014 dans la section Un Certain Regard avec un film minimaliste, au joli pouvoir de fascination..





















