Critique : Walk with me
Dans "Walk with me", Lisa Ohlin arrive habilement à faire naître une véritable émotion en faisant cohabiter l'eau et le feu, le monde de la danse et celui des militaires.
Critique Express : Queendom
C'est à une personnalité hors du commun qu'elle a suivie pendant trois ans que la réalisatrice Agniia Galdanova a décidé de consacrer un film documentaire long métrage.
Le Miroir
Un film splendide réalisé en 1997 par Jahar Panahi, cinéaste interdit de travailler dans son pays depuis un an. Un état des lieux sidérant doublé d’un superbe objet de cinéma. Aussi passionnant qu’indispensable.
Critique : Le Boucher
Derrière la façade des convenances et des conventions bourgeoises grondent des instincts sauvages. Aucun réalisateur en France, voire dans le monde, n'a su mieux faire sienne cette thématique subtilement iconoclaste que Claude Chabrol.
Cannes 2017 : L’amant double
En compétition à Cannes cette année, le dernier film de François Ozon n’a fait que peu de remous. Très vite catégorisé comme un naufrage de kitsch pour la plupart, rares ont été les personnes à le considérer comme un pur plaisir explosif de cinéma. Ozon a toujours été un réalisateur au style plutôt excentrique malgré le formalisme de Frantz, son film précédent, et L’Amant double en est peut-être le représentant le plus extrême.
Critique Express : A plein temps
Après "Crash Test Aglaé", un film de 2017 qui n'a pas rencontré le succès qu'il méritait, "A plein temps" est le deuxième long métrage du réalisateur franco-canadien Eric Gravel. Laure Calamy est pratiquement de tous les plans et sa prestation prouve qu'elle est définitivement entrée dans la poignée des grandes comédiennes françaises du moment.
Critique : Dredd
Dans un avenir proche, les États-Unis ne sont plus qu'un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice...
Critique : Boîte noire
Pour des raisons diverses et variées, on n'aime pas trop prendre l'avion. Un film comme Boîte noire n'est pas près de nous faire changer d'avis. Pourtant, le quatrième long-métrage de Yann Gozlan – un réalisateur jusque là plutôt abonné aux films de genre – va bien au delà de la simple mise en garde contre les dangers inhérents au voyage par voie aérienne.
Critique : La Bataille de Solférino
6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !
Critique : Pentagon Papers
Spielberg a beau avoir 71 ans, il continue de tourner des films à un rythme effréné : deux vont sortir en moins de deux mois ! Ces deux long-métrages d'ailleurs soulignent deux facettes de sa filmographie: d'un côté, le cinéaste sérieux qui explore le passé de son pays, de l'autre le metteur en scène de divertissements plus grand public, mais tout aussi intéressants - deux faces complémentaires, et pas forcément opposées. Avec The Post, (nommé Pentagon Papers en France) il est question d'une affaire qui a secoué les États-Unis au début des années 70 ...
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
Critique : Les Suffragettes
Nous sommes de tout cœur solidaires avec la lutte des opprimés pour obtenir les mêmes droits que tout le monde. Selon les époques, ce combat valeureux peut être mené par les femmes, les homosexuels ou les victimes du racisme sous toutes ses formes pour ne citer que ces quelques exemples.



















