Critique : Le Mélange des genres
Ces dernières années, les hommes ont eu la vie plus difficile que d'habitude. Grâce à la parole des femmes qui s'est libérée tant soit peu dans le sillage du mouvement #MeToo, les propos et les comportements les plus abjects du passé de la part des hommes n'ont plus droit de cité dans l'espace public vaguement plus éclairé.
17 films d’horreur inédits à découvrir sur OCS
Le plaisir du cinéma d’horreur, c’est aussi celui de la découverte : tomber sur un film dont on n’avait jamais entendu parler, se laisser surprendre par une série B inventive… Et dans ce domaine, OCS s’impose comme un terrain de jeu fascinant. Voici donc 17 films d’horreur inédits à découvrir sur OCS...
Critique Express : On vous croit
"On vous croit" est un grand film qui ne peut que bouleverser les spectateurs les plus endurcis.
Critique : Alda et Maria
L’époque n’est pas la nôtre, ni le pays, le Portugal, qui a perdu beaucoup de son attrait pour les immigrés ces trente dernières années. Mais sinon, le drame évoqué dans ce premier film est représentatif de la misère qui rattrape – tôt ou tard – quiconque s’aventure hâtivement dans un exil subi. Le sort des deux adolescentes au cœur de Alda et Maria bascule ainsi brutalement dans la précarité, dès qu’elles doivent quitter leur foyer provisoire. L’odyssée qui s’ensuit s’abstient d’événements trop glauques, qui nourriraient un désespoir sans fond. Elle exprime par contre en toute simplicité une tristesse et une nostalgie, qui finissent par paralyser tous les réfugiés à un moment donné de leur exode.
Stuck – Instinct de Survie
Stuck est un thriller sorti en 2007 au cinéma. Réalisé par le talentueux Stuart Gordon à qui l’on doit Fortress et Aux portes de l’au-delà et également le scénario du Dentiste. Le film raconte l’histoire d’une jeune femme qui renverse un homme et ramène le cadavre dans son garage. Le plus impressionnant est que le scénario est tiré d’une histoire vraie…
Critique : Mr Gaga Sur les pas d’Ohad Naharin
Les mouvements du corps sont sans limite. Alors que le ballet classique l’enferme dans le catalogue restreint des pas et des sauts autorisés, la technique mise au point par le chorégraphe Ohad Naharin vise au contraire à le libérer de toute contrainte pour guider ses danseurs vers une expression libre et instinctive de leur personnalité.
Cornouaille
Odile quitte Paris pour aller s’occuper de vendre une maison dont elle vient d’hériter en Bretagne. Arrivé sur place, les démons du passé resurgissent, se mêlant insidieusement à ceux du présent qu’incarne son amant dont elle apprend qu’elle est enceinte.
Berlinale 2018 : Otages à Entebbe
Parmi les trois grands festivals de cinéma européens, celui de Berlin est peut-être le plus empreint d'une conscience politique et par assimilation historique. Tandis que les actualités cannoise et vénitienne sont ponctuées de scandales sur des tabous rompus à l'écran dans la forme ou le fond, en Allemagne, les esprits peinent à s'échauffer en plein mois de février pour ce genre de question artistique.
Critique : Le Saint (Satyajit Ray)
En dépit de sa bonne santé commerciale, qui se traduit depuis longtemps par la production de centaines, voire de milliers de films par an, le cinéma indien peine sérieusement à intéresser le public international, en dehors de sa communauté culturelle disséminée aux quatre coins du monde. Il n’y a jusqu’à présent eu qu’un seul réalisateur capable de se faire un nom à l’étranger, quitte à passer pour le plus occidental des cinéastes indiens et à courir ainsi le risque de diluer l’essence du cinéma de son pays : Satyajit Ray.
The Spectacular Now
Sutter est un adolescent brillant, drôle, charmant... et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee, une jeune femme totalement différente de lui.
For Ellen
Joby, rock-star en herbe s’apprête à signer les documents qui entérineront son divorce. Il découvre que cette signature le privera définitivement de sa fille Ellen, âgée de six ans. Il va tenter, malgré l’inexpugnable ténacité de son épouse à le sabrer, de gagner le cœur de la gamine.
Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.




















