Cannes 2014 : Dragons 2
Dragons ou Comment entraîner son dragon (la traduction littérale du long titre original) avait été une belle surprise en 2010. Quatre ans plus tard, cette suite toujours réalisée par Dean DeBlois, sans son coréalisateur d'alors Chris Sanders, se révèle supérieure à ce premier volet.
Critique : Technoboss
celles et ceux qui aiment le cinéma décalé, les situations loufoques, le mariage des genres, trouveront dans "Technoboss" non seulement de quoi se réjouir, mais également matière à réfléchir.
Critique : Le Stratège
Après la planète sociale Facebook, le scénariste de The Social Network, Aaron Sorkin s'attaque à un autre phénomène qui fascine notre société : le sport. Plus précisément le baseball,véritable culte aux Etats Unis, à travers le parcours de Billy Beane, manager général des Oakland Athletic's. Le personnage public a révolutionné le recrutement des joueurs de baseball, le film en fait il de même ?
Critique : Taxi Téhéran
Pour le réalisateur iranien Jafar Panahi, tourner des films relève de la nécessité vitale, voire de la principale raison d’être, plus forte que tous les obstacles qui peuvent l’en empêcher. Le cinéma fait partie de ses gènes, au grand dam du régime totalitaire de son pays et au profit des cinéphiles à travers le monde, qui ont le privilège de découvrir ses œuvres interdites de sortie dans leur pays d’origine. Le fait de regarder un film de Jafar Panahi, sous le coup depuis cinq ans d’une condamnation sévère qui était censée le réduire au silence pendant deux décennies, a hélas toujours quelque chose de politique.
Critique : Alien: Covenant
C’est avec une impatience non feinte, une certaine appréhension également, que l’on attendait ce nouvel opus de la saga Alien, suite de Prometheus. Pour rappel, ce dernier est une préquelle narrant les événements se déroulant avant le film original, sorti en 1979. L’on se souvient de cette image étrange du Space-Jockey, l’œil rivé à un télescope géant, l’estomac éventré, objet de spéculations les plus diverses parmi les fans et l’une des raisons pour laquelle Ridley Scott décida de revenir aux sources de l’histoire. Sorti en 2012, Prometheus divisa les fans, reprochant à Scott la création d’un gloubi-boulga métaphysique trop éloigné de l’univers anxiogène du premier volet. Prenant acte de ces critiques, Scott a la ferme intention de renouer avec l’ambiance du film original, tout en poursuivant la mutation de son univers initié par Prometheus
Critique : New York Melody
La plus grande surprise ici est de découvrir le joli filet de voix de l'actrice Keira Knightley qui chante avec un talent inattendu dans les rues de New-York afin d'enregistrer un disque en plein air dans des lieux publics. Habituée à porter de belles toilettes dans des films historiques, elle revient au monde contemporain pour cette très plaisante comédie moins romantique que musicale. Mark Ruffalo, mal rasé et hirsute, est le producteur fatigué qui l'accompagne dans cette folle équipée improvisée portée par les agréables compositions de Gregg Alexander, leader du groupe pop New Radicals sur des paroles signées entre autres par le réalisateur lui-même.
Test Blu-ray : Bravados
Bien (trop) souvent considéré comme une œuvre mineure au sein de la carrière d'Henry King, Bravados est pourtant un excellent western. Plus de soixante ans après sa sortie dans les salles, il mériterait franchement de se voir réhabilité et considéré à sa juste valeur. Film de vengeance implacable, le film – qui marquait la cinquième collaboration entre Henry King et Gregory Peck
Critique Express : Le cinquième plan de la jetée
L'objet final proposé par Dominique Cabrera à l'issue de son enquête s'avère émouvant et passionnant à suivre.
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Critique : Ready player one
Comme tout le monde le sait, nous vivons une drôle d’époque en général, mais également pour le cinéma. Jusqu’aux années 2000, chaque décennie pouvait se targuer d’avoir eu son identité propre artistiquement, et selon ses préférences, chacun pouvait affirmer haut et fort que telle ou telle décennie était la plus productive, la plus passionnante. Mais depuis le début des années 2000, et encore plus la décennie actuelle, il faut bien reconnaître au cinéma américain, puisque c’est lui qui domine le monde, d’avoir vu son modèle quelque peu dérailler. Certes, il n’a jamais autant battu de records mondiaux, et la main mise du studio Disney, si elle est fortement inquiétante pour les cinéphiles exigeants et la liberté artistique, n’en reste pas moins une valeur sûre que rien ne semble pouvoir arrêter. Mais ce qui domine principalement actuellement, c’est un certain culte pour la nostalgie, principalement de la pop culture des 80’s, qui déborde sur tous les médias. On a beaucoup reproché à « Stranger things » de se contenter de reproduire les motifs ayant fait la gloire des films Amblin sans chercher à moderniser quoi que ce soit, mais on peut au moins lui reconnaître de créer un univers à partir de ces éléments connus de tous que le public a tant plaisir à retrouver. Dans un tel contexte, on était impatients et particulièrement curieux de voir ce qu’un maître comme Steven Spielberg, pape malgré lui du blockbuster tel qu’il est vu et conçu aujourd’hui, derrière la plupart des films cités aujourd’hui dans ce type d’entreprise nostalgique, allait bien pouvoir tirer d’un matériel de base dont on peut supposer, en voyant le film tel qu’il est, et même sans l’avoir vu, qu’il ne va pas beaucoup plus loin qu’un délire de geek étalant ses références comme un adolescent immature.
Critique : Les Amants de Caracas
Récompensé du Lion d’or au dernier Festival de Venise, ce film jette un regard sans concession sur le quotidien au Venezuela. Alors que ce pays sud-américain – plus connu pour les mesures extrêmes de ses dirigeants que pour sa cinématographie nationale – traverse actuellement une crise économique et politique majeure, Les Amants de Caracas se situe en marge d’une société en chute libre.
Critique : Blue Giant
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.



















