Festival de Gérardmer 2017 : jour 3, Clown, Sam was here, Realive et The...

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Troisième jour de compétition au festival du film fantastique de Gérardmer et mon ressenti est que 2017 sera un très grand cru dans l'histoire...
alice au pays des merveilles

Critique : Alice au Pays des Merveilles – Tim Burton

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En tant que fan inconditionnel de M. Tim Burton, je peux dire que je l’ai attendu celui la. Annoncé 2 ans avant sa sortie avec un budget considérable et un tournage discret et des informations bien filtrées, j'attendais Alice aux pays des Merveilles avec impatience.

Critique : La Poupée (Sophie Beaulieu)

Y a-t-il une prémisse susceptible de véhiculer plus le point de vue d’une masculinité toxique que celle d’une poupée gonflable prenant vie comme par miracle ? Ce fantasme de la plupart des hommes travaille depuis longtemps l’imagination des scénaristes, avec plus (Une fiancée pas comme les autres de Craig Gillespie) ou moins (Monique de Valérie Guignabodet) de succès.

Critique : Close Encounters with Vilmos Zsigmond

Il est considéré comme l’un des directeurs de la photographie les plus réputés du Nouvel Hollywood, cette période exaltante durant laquelle plusieurs artistes, sous l’influence du cinéma européen, surent réinventer et renouveler les archétypes narratifs et formels du classicisme hollywoodien. Durant les années 70, Vilmos Szsigmond aura façonné l’esthétique picturale de quelques-uns des réalisateurs les plus talentueux d’Hollywood : Jerry Schatzberg, Robert Altman, Michael Cimino, Steven Spielberg ou encore Brian de Palma… Depuis l’annonce de son décès, le 1er janvier 2016 à l’âge de 85 ans, divers hommages consacrés à son travail ont émaillé l’agenda cinéphilique. Par ailleurs, et sous l’égide de Pierre Filmon, Vilmos Szsigmond est également l’objet d’un documentaire visant à mettre en lumière aussi bien son parcours que sa sensibilité artistique.

Critique : Green Boys

Voici un documentaire d'une grande simplicité qui, avec beaucoup de tendresse et de poésie, nous parle de l'immigration d'une façon à laquelle nous ne sommes pas habitués.

Critique Express : The shameless

"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.
Hilary Swanck 11h14

11h14

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11h14, ou bien 11:14, ou encore Onze heures quatorze est un seul et même thriller réalisé par Greg Marcks en 2003. Ce film de série B fut présenté en compétition officielle au Festival du film américain de Deauville. La particularité de l'œuvre est de montrer 20 minutes de la vie de 5 personnages liés entre eux involontairement, en 5 scènes différentes.

Critique : La Patagonie rebelle

Ours d’Argent au Festival de Berlin en 1974, ce long-métrage de fiction est basé sur des faits réels relatés dans un ouvrage qui fut le résultat d'une enquête minutieuse. Le combat syndical et le massacre qui a suivi furent ignorés d'une majorité de la population jusqu'à la sortie de ce drame tourné un peu plus de cinquante ans après les faits et interdit de salles jusqu'en 1984, autorisé à sortir dans de bonnes conditions uniquement au retour de la démocratie.
Terminator 3 , Le soulèvement des machines, Arnold Schwarzenegger

Terminator 3

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L’univers de Terminator est à l’origine le fruit de l’imagination de James Cameron. Ce troisième volet de la saga est le premier qui n'ait ni été écrit ni été réalisé par Cameron est cela se ressent… Les deux premiers opus étant considérés comme de très bons films d’action (Terminator 2 était pour moi le plus grand action-movie de tous les temps), qu'en est-il vraiment de ce T3 Rise of the Machines ?
i'm here spike jonze

I'm Here

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Que peut-il être le point commun entre une marque de Vodka, Spike Jonze et des robots ? Un court-métrage présenté à Sundance en 2010 ! I’m Here est le fruit d’une collaboration entre le génie créatif et audacieux de Jonze et la marque Absolut.

Albi 2022 : Ailleurs si j’y suis

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Il paraît que l'acteur belge Jérémie Renier – invité d'honneur de la 26ème édition du Festival d'Albi et déjà avec une filmographie imposante à son actif, malgré son jeune âge de bientôt 42 ans – envisage de prendre du recul par rapport à sa carrière devant la caméra, afin de se consacrer à la cause environnementale.

Biarritz 2018 : Les Héritières

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Dans la mécanique classique du couple, il y a toujours l'un qui avance et l'autre qui freine, l'un qui voit la vie en rose et l'autre dans des tons de gris plus ou moins sombres. Le cinéma, un art édifiant par excellence, a souvent donné les premiers rôles aux agents du progrès et du dépassement de soi, laissant de côté la tristesse intériorisée de ceux et celles qui ont pris, de gré ou de force, la place de l'observateur.

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Critique : C’est quoi l’amour ?

Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Da Vinci Code – Édition 20ème anniversaire

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Étrange mécanique que celle de Da Vinci Code. Il s'agit en effet d'un film qui avance comme un vieux pendule d’église : régulier, appliqué, mais sans doute un peu trop conscient de son propre poids symbolique.

Jeu Concours Blu-ray : Le Tueur frappe trois fois

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À l’occasion de la sortie en vidéo du film LE TUEUR FRAPPE TROIS FOIS, Rimini Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner deux Combos Blu-ray + DVD + Livret du film !

Les sorties du 20 mai 2026

Et de deux pour les mercredis au programme de sorties allégé pour cause de Festival de Cannes ! Avant que les choses ne reviennent à peu près à la normale fin mai, vous aurez donc droit à un choix restreint de nouveaux films à l’affiche dès demain.

Critique : La Vénus électrique

Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.