The Thing
The Thing est un film d'épouvante sorti en 1982, réalisé par John Carpenter. Il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle de John W. Campbell : Who goes there ? parue en 1951. Le film fait partie de la célèbre trilogie de l'apocalypse comprenant également Prince des ténèbres et L'Antre de la folie.
Critique : La permission
Face à un sujet très fort, il est particulièrement dommage que le côté trop bavard et criard du film conduise à émettre des réserves sur le résultat final.
Critique : Le Procès Goldman
"Le Procès Goldman" se rapproche beaucoup d'une captation en direct du véritable procès avec la volonté de mettre le spectateur dans la position d'un juré.
Critique : Les Fleurs bleues
Andrzej Wajda n’est plus. Il nous a quittés en octobre dernier, à l’âge vénérable de 90 ans. Le réalisateur polonais laisse derrière lui une filmographie plus qu’honorable, au cours de laquelle se sont manifestés à la fois son talent cinématographique indéniable et un engagement réel dans l’évolution historique de son pays natal.
Critique : American Sniper
Alors qu'on pensait finie la vague de films post 11 septembre, Clint Eastwood s'attaque à nouveau au sujet à travers le parcours du «plus grand sniper de l'histoire (américaine)». Entendez par-là, le plus efficace.
Critique Express : Jone Sometimes
Un très réussi premier long métrage de la jeune réalisatrice basque Sara Fantova, un film ancré dans le réel, tout en étant d'une grande sensibilité et d'une non moins grande pudeur dans sa façon de parler de l'amitié et de ce qui est, semble-t-il, un premier véritable amour.
La Chasse
Alors qu’il est en instance de divorce, Lucas travaille dans un jardin d’enfant et tente de récupérer la garde de son fils. Régulièrement, il part chasser avec ses amis que l’on imagine fidèles. Mais Lucas va se voir accuser d’abus sexuels sur la fille de son meilleur ami, et la situation ne tardera pas à dégénérer…
Critique : Un havre de paix
En racontant des événements d'un passé déjà lointain, Yona Rozenkier montre comment cette situation de guerre quasi permanente que connait Israël depuis sa création induit un effet délétère chez ses habitants et tout particulièrement chez les hommes chez qui, souvent, s'exacerbe le culte de la virilité.
Critique : Cake
Jennifer Aniston souffre beaucoup dans le rôle, qui aurait dû lui garantir la consécration en tant qu’actrice dramatique. Le problème, c’est que son interprétation relève précisément du numéro d’acteur, appliqué et sérieux, mais en même temps calculé jusqu’à la moindre larme près et par conséquent nullement naturel. A cause de ce jeu trop conscient de lui-même, le destin de cette femme meurtrie dans l’âme et dans le corps nous importe peu. Son pessimisme dépressif suscite presque chez nous l’envie morbide de voir tôt ou tard son malheur culminer dans la tragédie suicidaire. Cela aurait au moins fourni un dénouement grandiloquent de toute beauté à ce film aux enjeux ennuyeusement minimalistes. Au moins, les personnages secondaires qui gravitent autour de la héroïne moribonde nous donnent un peu plus envie de suivre l’histoire, grâce à leur courage plus manifeste de faire face à une situation désespérante.
Avé
un voyage en stop vers le nord de la Bulgarie va réunir deux jeunes de 17 ans. Kamen se rend aux funérailles d’un ami, Avé est une jeune fugueuse qui se révèle très vite être une menteuse invétérée. Petit à petit Kamen, d’abord excédé par son comportement, va tomber sous le charme.
Critique Express : Nouvelle vague
On ne peut qu'être bluffé(e)s par l'impression de véracité que l'on ressent.
Critique : Lumières d’été
« En France, personne ne s'intéresse à Hiroshima. » Si cette réplique, issue du premier long-métrage de fiction de Jean-Gabriel Périot, peut globalement être considérée comme juste, elle est avant tout une invitation à la révision de cette attitude blasée de la part d'un peuple, guère connu pour faire un travail de mémoire conséquent sur les sévices de son propre passé.



















