Critique : Le Fils de Saul

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Proposer un premier film dans la compétition du Festival de Cannes est un fait rare, présage d’une oeuvre de qualité. Quand on ressort de la projection du Fils de Saul, on comprend pourquoi. Attention, oeuvre majeure de l’année 2015

Cannes 2018 : Leto

Les stars du rock vivent dangereusement. Leur style de vie et la passion radicale avec laquelle elles exercent leur art les conduisent la plupart du temps vers une fin précoce. La mention du récent Nico 1988 de Susanna Nicchiarelli, sorti par le même distributeur, devrait suffire pour prouver cette tendance icarienne.

Vu sur OCS : 16 ans ou presque

L'abus de confinement conduit-il à une régression psychologique ? En tout cas, cet état de suspension existentielle nous donne le temps – et parfois aussi l'envie – de regarder des films qu'on aurait autrement laissés de côté.

Critique : La Reine des neiges

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Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas… Anna et Kristoff vont devoir rivaliser de courage et d’inventivité pour survivre et sauver le royaume du chaos...

Critique : Souvenirs d’en France

Colporter la beauté du monde à travers des moyens filmiques ne compte pas parmi les objectifs principaux du cinéma selon André Téchiné. Ses films n'existent point afin de plaire aux sens, de faire office de laxatif mental à forte valeur divertissante par voie d'un flux narratif organique et complaisant.

Critique : Abel

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Les amateurs parisiens de cinéma venu des Pays-Bas, les grands classiques comme les inédits, se sentaient orphelins depuis la fermeture du Centre Culturel Néerlandais (faute de financement local) et la fin de son rendez-vous mensuel à l'Action Christine. Le Reflet Médicis accueille à partir de ce mardi 20 janvier 2015 à 20h30 une nouvelle case néerlandaise avec à l'honneur pour ce coup d'envoi Abel, premier long-métrage d'Alex Van Warmerdam, l'auteur des Habitants.

Critique : Tirailleurs

Depuis des années déjà, Omar Sy fait partie des personnalités les plus appréciées du public français. Avec sa dégaine de grand gaillard au sourire désarmant, l'acteur a conquis le cœur de plusieurs générations de spectateurs en quête de réconfort, notamment grâce à ses rôles récurrents dans l'univers toujours doucement édifiant des films de Toledano et Nakache.

Critique : Voir du pays

Intéressant d'un point de vue documentaire, "Voir du pays" souffre de vouloir s'intéresser à trop de pistes sans arriver à toutes les traiter avec la profondeur souhaitable. Heureusement, les prestations de Soko et d'Ariane Labed, mais aussi du reste de la distribution, permettent de faire oublier ces imperfections au spectateur.
Des hommes sans loi photo du film

Des Hommes sans loi

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1931, au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie. Un « député spécial » est envoyé de Chicago pour mettre fin aux trafics de whisky. Sadique et violent, il croit sa tâche facile, mais devra faire face à une famille de trafiquants, les Bondurant, qu’une légende décrit comme invincibles. Une guerre sans merci s’engage.
clint

Une nouvelle chance

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Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de faire un dernier voyage à Atlanta, accompagné de sa fille, à la recherche d'un talent prometteur.

Critique : Go Go Tales

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Tourné en 2007 mais sorti seulement cinq ans plus tard en salles, Go Go Tales redonnait de très bonnes nouvelles de Abel Ferrara qui n'avait pas été autant en forme depuis Nos Funérailles et The Addiction qui remontaient tous deux à l'année 1996.
Let My People Go ! Image du film

Let My People Go !

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Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.

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Test Blu-ray : Secrets et mensonges

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.

La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

Critique Express : Il était une fois le printemps

Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.