Would you have sex with an arab ?

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Tel Aviv, capitale de l’Etat d’Israël. Une ville apparemment comme les autres, qui panse peut-être plus souvent qu’à son tour les cicatrices de la guerre. Pourtant, y vivent Arabes et Juifs, parfois dans une harmonie qu’on voudrait de bon augure. Mais lorsque la question « Seriez-vous prêt(e) à faire l’amour avec un(e) Arabe ? » est posée…

Critique : Jurassic World

Une fois de plus, les dinosaures sont lâchés. Fidèles à leur nature depuis des millénaires, ils font preuve soit d’un pacifisme digne d’animaux de compagnie chez les herbivores, soit d’une méchanceté imprévisible chez les carnivores. Sinon, d’un point de vue cinématographique, ces quatrièmes aventures autour du parc Jurassic se situent quelque part entre l’intrigue du premier, mise à jour selon le progrès scientifique et l’état d’esprit propre aux années 2010, et le ton du troisième, à savoir un film de genre qui ne verse point dans l’esbroufe.

La Roche-sur-Yon 2018 : Les Trois soeurs

Les apparences sont trompeuses chez Valeria Bruni Tedeschi, une actrice abonnée aux personnages de femmes névrosées, dont la filmographie en tant que réalisatrice dévoile pourtant un regard plus nuancé sur les joies et les peines de la bourgeoisie. Citons comme preuve cette adaptation libre de la pièce de Tchekhov, produite pour être diffusée sur arte et programmée dans le cadre du focus sur Bruni Tedeschi au Festival de La Roche-sur-Yon.
Little Deaths, Mutant Tool de Andrew Parkinson

Little Deaths

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Little Deaths est un film divisé en 3 moyens-métrages horrifiques et très malsains de 30 minutes chacun, ayant pour sujets communs le sexe et la mort. De qualités inégales, ces mini films sont réservés à un public averti, on se situe entre un clip d'Aphex Twin et un torture porn.

Gérardmer 2019 : Aniara

Premier long-métrage des réalisateurs suédois Pella Kagerman et Hugo Lilja, Aniara scrute depuis l’espace une société aussi consommatrice que destructrice : la nôtre. Après plusieurs courts métrages en commun, le duo change de format avec une œuvre forte et plurielle dans ses thèmes avec comme horizon la responsabilité de l’Humanité face à l’enjeu de la préservation de son environnement ainsi que de sa propre survie. Un voyage sans retour
Café de Flore photo de Vanessa Paradis

Café de Flore

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Même s'il est difficile de parler de Café de Flore sans en dire trop et risquer de spoiler l'histoire, on peut tout de même recommander le nouveau film de Jean-marc Vallée (réalisateur de C.R.A.Z.Y.) sans prendre trop de risques. Mais attention, le film a beau être un petit bijou, il n'en est pas pour autant un film « grand public » qui plaira au plus grand nombre...

Critique : Les enfants du soleil

La recherche d'un trésor, imposée à des enfants des rues de Téhéran par un caïd local, a pour conséquence de leur montrer que, par les vertus de ce véritable trésor qu'est l'éducation, ils sont eux-mêmes leur propre richesse. Bien interprété, bien photographié, "Les enfants du soleil" vient s'ajouter à la longue liste des très bons films iraniens.

Revu sur OCS : « Les Soldats de l’espérance »

En ces temps de crainte virale collective, certains se sont résignés à regarder en boucle Contagion de Steven Soderbergh, afin de savoir ce qui peut nous attendre, dans l'hypothèse la plus pessimiste. Pour notre part, on a préféré revoir le téléfilm Les Soldats de l'espérance, produit par HBO et disponible sur la plateforme de vidéo par abonnement OCS, qui revient sur une épidémie infiniment plus mortelle et aux implications sociales et culturelles plus ambiguës que la crise à traverser coûte que coûte en ce moment.

Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)

Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.
Mes meilleures amies

Critique : Mes meilleures amies

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Réalisé par Paul Feig (réalisateur de The Office version U.S) et produit par Judd Apatow, un habitué de la grosse comédie made in USA dont le récent En cloque mode d'emploi, Mes meilleures amies est présenté comme LA comédie de l'été, mais divise les avis.
Photo du film Oh My God ! Maggie Gyllenhaal sexy

Oh My God !

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Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?
La Fille du puisatier

Critique : La fille du puisatier

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La Fille du puisatier est une adaptation du roman de Marcel Pagnol du même nom, sorti en 2011. Il s'agit aussi de la première réalisation de Daniel Auteuil, l'acteur souhaitant mettre en scène l'histoire de l'un de ses auteurs favoris.

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La Roche-sur-Yon 2026 : Light Pillar

Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.

Test Blu-ray : Secrets et mensonges

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.

La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.