Critique : 21 nuits avec Pattie

Il est difficile de résister à ce film qui mélange comédie, drame et fantastique. Cette fois ci, les frères Larrieu ont trouvé le bon angle pour enfoncer le clou de la transgression et on peut qu'aimer la façon très naturelle avec laquelle Pattie / Karin Viard raconte sa vie sexuelle à Caroline / Isabelle Carré.

The Woman

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The Woman est un film basé sur un roman de Jack Ketchum co-écrit avec le réalisateur Lucky McKee, où une femme vivant à l'état sauvage est capturée par un père de famille avec l'objectif troublant de la "civiliser". Un long métrage qui met en scène le pire fait divers que vous puissiez imaginer...

Critique : La Fille du train

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En quête de films noirs tarabiscotés avec personnages forts, ambigus voire carrément troubles depuis la vision de Gone Girl de David Fincher, nombreux sont les cinéphiles à avoir cru dans le potentiel de cette histoire de disparition étrange et d'enquête menée par une jeune femme dont le point de vue n'est pas forcément fiable. Las... Nombreux sont ceux qui devraient déchanter à la vision de cette bien décevante série B aux rebondissements bien improbables.
Let My People Go ! Image du film

Let My People Go !

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Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.

Critique : Abel

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Les amateurs parisiens de cinéma venu des Pays-Bas, les grands classiques comme les inédits, se sentaient orphelins depuis la fermeture du Centre Culturel Néerlandais (faute de financement local) et la fin de son rendez-vous mensuel à l'Action Christine. Le Reflet Médicis accueille à partir de ce mardi 20 janvier 2015 à 20h30 une nouvelle case néerlandaise avec à l'honneur pour ce coup d'envoi Abel, premier long-métrage d'Alex Van Warmerdam, l'auteur des Habitants.

Critique : K contraire

Mi-ange, mi-démon, le jeune acteur Sandor Funtek est la raison principale d'aller voir ce premier long-métrage. Il suffit en fait de la première séquence de K contraire, au cours de laquelle il récite un texte dans le cadre d'un atelier avant de se chamailler avec ses codétenus, pour nous laisser apercevoir tout le potentiel du comédien.

Berlinale 2020 : Pelikanblut

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Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.

Critique : Holy Lands

Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.

Critique : Les Garçons sauvages

A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.

Critique Express : Emily

Tourné dans le Yorkshire, dans les magnifiques, mais austères paysages où Emily est née et a passé la plus grande partie de sa vie, "Emily" est un biopic qui prend pas mal de libertés avec la vérité historique.
Antichrist, Lars Von Trier

Antichrist

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Antichrist a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes en 2009. Charlotte Gainsbourg obtint le prix d’interprétation féminine mais le film a suscité de très nombreuses critiques et controverses, opposant ceux qui voient en lui une œuvre profonde et maitrisée, et ceux qui le considèrent comme une atrocité visuelle doublée d’un film hautement prétentieux.

Critique : Au-delà des montagnes

On ne peut que se féliciter de voir Jia Zhang Ke abandonner les effets d'hyper violence empruntés à Takeshi Kitano et Quentin Tarantino, effets qui n'ont pas leur place dans son cinéma et qui avaient plombé "A Touch of Sin". En mariant cette fois ci son cinéma social à la romance et au mélodrame, Jia Zhang Ke se rapproche de Zhang Yimou dans le style tout en continuant son observation critique de la Chine contemporaine.

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Critique Express : L’entente – La face cachée d’Alexandrie

Dans sa description de la vie dans une usine, Mohamed Rashad a su exploiter avec talent son expérience de documentariste et il montre par ailleurs de très bonnes aptitudes pour la fiction, aussi bien dans le volet social du film que dans ce qui rapproche le film d'un polar.

15 films d’horreur inédits à découvrir sur Paramount+

À chaque géant de la SVOD ses inédits, et Paramount+ ne fait pas exception. Si la plateforme est surtout identifiée pour ses franchises maison, elle abrite aussi un petit territoire plus discret, presque clandestin : celui des films d’horreur jamais sortis en France, ni en salles, ni en vidéo.

Les sorties du 29 avril 2026

Alors que les vacances de Pâques touchent à leur fin dans la dernière zone restante, le mois de mai avec ses quatre beaux week-ends prolongés pointe son nez. De quoi nous gâter avec un programme de sorties des plus alléchants, n’est-ce pas ? Au vu de la quinzaine de nouveaux films à l’affiche à partir d’aujourd’hui, on aurait plutôt tendance à répondre non.

Test Blu-ray : Les Yeux bleus de la poupée cassée

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Les Yeux bleus de la poupée cassée est un drôle d’objet filmique, coincé quelque part entre les vapeurs d’une Espagne encore corsetée par la fin du franquisme et les éclats bariolés d’un cinéma européen qui, au début des années 70, se prenait soudain à rêver de liberté, de cuir verni et de névroses en roue libre.

Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.