Critique : Sils Maria
Cette année, la sélection officielle du Festival de Cannes présentait deux films se déroulant dans le milieu du cinéma :Maps To The Stars de David Cronenberg et Sils Maria d'Olivier Assayas. A la charge vulgaire et caricaturale du canadien répond un film d'une grande subtilité de la part du réalisateur français, un film remarquablement servi par deux comédiennes au sommet de leur art.
Lock Out
MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…
Critique Express : La montagne
Pourquoi, au bout d'une heure, cet abandon d'un réalisme à la fois plein d'intérêt et esthétiquement réussi pour s'abandonner à un fantastique sans grande envergure ?
Critique : Il reste encore demain
Sensation en Italie, le film de Paola Cortellesi Il reste encore demain a remporté un grand succès en salles. Ce beau triomphe a suffit à la presse internationale pour labelliser le film de “phénomène féministe”...
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Tous les garçons aiment Mandy Lane
Tous les garçons aiment Mandy Lane est le premier film de Jonathan Levine. Il s'agit d'un mélange de film d'horreur et de romance adolescente traitant du passage à l'âge adulte, nouveau genre à la mode qu'on appelle Coming of age Movies (The Loved ones). Il a été présenté en avant-première au 33ème Festival du cinéma américain de Deauville en 2007.
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
Incendiary
Après Le Journal de Bridget Jones, Sharon Maguire s'attaque à un long-métrage dramatique : Incendiary. Réalisé en 2008, le film possède de bons éléments (bon casting, bonne intrigue) pour frôler le succès, malheureusement la sauce ne prend pas.
Critique : Ballerina
La passion est la manifestation d’un ardent désir qui nous consume et qui nous donne des ailes. Cette force, qui nous vient du cœur, nous permet de nous surpasser et de réaliser nos souhaits même les plus inaccessibles. Parfois, pour qu’elle devienne réalité, la passion a recours au travail et à d’intenses efforts comme le prouve l’aventure de Félicie, une jeune orpheline qui désire devenir danseuse étoile à l’Opéra Garnier de Paris. Dans ce voyage initiatique, elle est accompagnée de son ami d’enfance Victor dont l’objectif est d’être le plus grand des inventeurs.
Critique : La Légende du saint buveur
Ce lauréat du Lion d’or au festival de Venise, attribué en 1988 par le jury sous la présidence de Sergio Leone, a eu beaucoup de mal à nous convaincre. Le sort d’un ivrogne qui ne sait pas trop comment réagir à une avalanche de petits miracles, susceptibles de changer définitivement sa condition de vie misérable, y est évoqué sur le ton d’une allégorie mi-figue, mi-raisin. En refusant de s’engager dans l’une des deux approches les plus évidentes – et a priori mutuellement exclusives – pour traiter un sujet pareil, le réalisateur Ermanno Olmi amoindrit considérablement son envergure sociale et son impact émotionnel. Il aurait en effet été facile de forcer le trait, soit du côté d’un réalisme cru et déplaisant, soit en colportant activement le mythe des clochards parisiens. A notre grand regret, l’indécision de la narration de trancher clairement entre ces deux options rend la vision de La Légende du saint buveur assez éprouvante.
Critique Express : Los fuertes
On mettra dans le négatif la façon un peu trop paresseuse de filmer et, surtout, la trop grande complaisance qui émane des scènes de sexe entre Lucas et Antonio, tout ce qui concerne l'environnement de ce couple entrant dans le positif.
Arras 2019 : Les Parfums
Les chemins sont si courts à Arras, la ville du Pas-de-Calais qui devient depuis vingt ans au mois de novembre un véritable pays de cocagne du cinéma, qu'il serait inconscient d'un point de vue environnemental et nullement efficace d'y utiliser un autre moyen de locomotion que ses propres jambes.



















