Critique : Eyjafjallajökull (le volcan)
Alain et Valérie sont divorcés depuis de nombreuses années mais continuent de se détester. Aussi, lorsqu’ils se croisent par hasard dans l’avion qui les mène en Grèce pour le mariage de leur fille, ils pensent que leur plus grosse angoisse ne durera que le temps du voyage. Malheureusement pour eux, les fumées du volcan islandais oblige leur avion à atterrir. Ils sont alors forcés de prendre la route en voiture et ensemble...
Critique : La beauté du monde
Malgré un manque de moyens évident, Cheyenne Carron parvient à nous intéresser à un sujet grave et très peu souvent traité : le retour de mission très difficile, et pour lui, et pour sa famille, d'un militaire qui a vécu des moments particulièrement tragiques en voyant mourir à ses côtés plusieurs de ses camarades de combat.
Berlinale 2017 : La Tête à l’envers
Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.
Critique : Sing me a song
"Sing me a song", documentaire qui ressemble beaucoup à une fiction, nous en apprend beaucoup sur le Bhoutan, sur le bouddhisme, mais aussi, de façon indirecte, sur la façon dont Internet et les réseaux sociaux ont métamorphosé nos propres existences.
Critique : Un coup de maître
Une comédie grinçante et jouissive qui, comme l'avait déjà fait "Citoyen d'honneur", nous rappelle les grandes heures de la comédie à l'italienne des années 60 et 70
Critique : Je compte sur vous
La description des arnaques pratiquées par le héros de "Je compte sur vous" lasse très vite le spectateur et la comédie familiale construite à côté ne parvient jamais à vraiment décoller. Seul, le jeu des comédiennes arrive à surnager.
Critique Express : Vous ne désirez que moi
Claire Simon a choisi de porter à l'écran l'entretien que Yann Andréa, compagnon de Marguerite Duras, a eu début, sur 2 jours, en octobre 1982, à sa demande, avec la journaliste et femme de lettres Michèle Manceaux.
Evil Dead
Mia a déjà connu pas mal de galères dans sa vie, et elle est décidée à en finir une bonne fois pour toutes avec ses addictions. Pour réussir à se sevrer de tout, elle demande à son frère David, sa petite amie Natalie et deux amis d’enfance, Olivia et Eric, de l’accompagner dans la cabane familiale perdue au fond des bois. Dans la cabane isolée, les jeunes gens découvrent un étrange autel, et surtout un livre très ancien, dont Eric commet l’erreur de lire un passage à haute voix. Les plus épouvantables des forces vont se déchaîner sur eux…
Critique : La Femme des steppes le flic et l’œuf (Deuxième avis)
Öndög est avant tout un film sur la matière première du cinéma – le temps. Les dialogues restent moins importants, purement fonctionnels- ils racontent ce que l’image ne transmet pas- ou poétiques et quelque peu naïfs, ils lient les longues scènes contemplatives.
Berlinale 2017 : Pokot
Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.
Critique : Le cœur en braille
"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.



















