Critique : Black Book
Réalisé par le néerlandais Paul Verhoeven (Total Recall, Basic Instinct), Black Book est un film sur la Seconde Guerre Mondiale sorti en 2006. Avec ce long-métrage, Verhoeven réalise deux de ses souhaits à la fois : tourner un film aux Pays-Bas, son pays natal, et mettre enfin en scène Black Book, une histoire écrite 20 années auparavant.
Critique : 21 nuits avec Pattie
Il est difficile de résister à ce film qui mélange comédie, drame et fantastique. Cette fois ci, les frères Larrieu ont trouvé le bon angle pour enfoncer le clou de la transgression et on peut qu'aimer la façon très naturelle avec laquelle Pattie / Karin Viard raconte sa vie sexuelle à Caroline / Isabelle Carré.
Bergamo Film Meeting 2017 : Le Journal d’une femme de chambre (Luis Buñuel)
Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas lors de notre première visite au Festival de Bergame ! Après celle, franchement assez mauvaise, tôt ce matin de se trouver sans préavis face à la version doublée en italien de Birth de Jonathan Glazer, une épreuve à laquelle nous avons préféré renoncer après la magistrale séquence initiale, qui nous paraissait plus longue dans nos souvenirs, nous voici face à un autre changement de programme, encore plus radical celui-là, puisque La Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau a été remplacée in extremis par Le Journal d'une femme de chambre de Buñuel, projeté donc dans le cadre de l'hommage au scénariste français Jean-Claude Carrière.
Vive la France
Muzafar et Feruz sont deux gentils bergers du Taboulistan… tout petit pays d’Asie centrale dont personne ne soupçonne l’existence. Afin de faire connaître son pays sur la scène internationale, le fils du président tabouli décide de se lancer dans le terrorisme «publicitaire» et de confier à nos deux bergers, plus naïfs que méchants, la mission de leur vie : détruire la Tour Eiffel ! Pour atteindre leur objectif, ils devront traverser le milieu le plus hostile qui soit : la France ! Une France, bien loin de l’Occident qu’on leur avait décrit : entre les nationalistes corses, les policiers zélés, les taxis malhonnêtes, les supporters violents, les employés râleurs, les serveurs pas-aimables, les administrations kafkaïennes et les erreurs médicales… rien ne leur sera épargné. Ils rencontreront heureusement Marianne, jeune et jolie journaliste qui, pensant qu’ils sont deux sans-papiers, les aidera à traverser ces épreuves et leur fera découvrir un autre visage de la France… Celui d’une terre d’accueil, magnifique et généreuse, où il fait si bon vivre. Vive la France !
Trespass
Un thriller en huis-clos pour Nicolas Cage qui risque d’être très certainement le premier direct-to-dvd (français) pour l’acteur américain depuis The Wicker Man…
L’Ombre du Mal
Automne 1849, dans la ville portuaire de Baltimore. Edgar Allan Poe, pourtant écrivain reconnu, n’écrit plus depuis quelque temps que des critiques littéraires pour une gazette locale. Il s’est mis à boire plus que de mesure depuis son veuvage (deux ans plus tôt), et ne connaît de répit dans les nombreux malheurs qui ont marqué sa vie privée que grâce à la jeune et jolie Emily Hamilton, fille d’un notable, lequel est franchement hostile à cet attachement. L’inspecteur Fields requiert l’assistance de Poe dans une enquête à propos d’un double crime, dont la mise en scène rappelle une de ses nouvelles publiées quelques années plus tôt. S’engage alors un vrai jeu de piste macabre entre l’écrivain et un mystérieux « admirateur », qui a trouvé ce moyen original de provoquer le retour de Poe à l’écriture d’une nouvelle (et ultime) « Histoire Extraordinaire », avec comme enjeu la vie-même d’Emily qu’il a enlevée.
Syngué sabour – Pierre de patience
Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables. L'homme gisant devient alors, malgré lui, sa "syngué sabour", sa pierre de patience - cette pierre magique que l'on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances... Jusqu'à ce qu'elle éclate !
Critique : Challengers
Bien triste que ce Challengers, nouveau long métrage laborieux de Luca Guadagnino. En effet, si l’authenticité des scènes d’intimité qui ont fait sa réputation ne semble jamais complètement absente, elle reste ici camouflée par l’ombre de l’immense machine de production qui veut faire de cette romance autre chose que ce qu’elle est.
Critique : L’Homme irrationnel
Le professeur de philosophie Abe Lucas est muté dans le verdoyant Braylin College. Son arrivée suscite un bruissement de commérages au sujet de sa réputation de Don Juan alcoolique mais non moins brillant. Frustré par une vie qu’il perçoit comme vide et insignifiante, Abe peine à publier ses recherches et ne ressent aucun attrait pour l’enseignement. Fantasmé par une de ses collègues du nom de Rita Richards et vénéré par sa plus pétillante étudiante Jill Pollard, il entame alors une liaison avec les deux femmes. Loin d’y trouver l’extase psychique et corporelle, il entreprend alors un projet de meurtre qui, il l’espère, lui permettra de renouer avec les joies de l’existence…
Star Wars 7 : on connaît la distribution
Le tournage le plus attendu de ces dernières années commence bientôt et la distribution a été officiellement annoncée ce lundi 28 avril. Tout le...
Critique : Ixcanul
Pour son premier long métrage, Jayro Bustamante, lui-même métis, a choisi de s'intéresser et de nous intéresser à une communauté maya dont la plupart des membres ne parlent pas l'espagnol et vivent dans des conditions difficiles au pied d'un volcan qui ne demande qu'à se réveiller. Un réalisateur prometteur dont on retient surtout la sincérité et la façon d'obtenir le meilleur de comédiens amateurs.
Critique : Clara Sola
Le premier long-métrage de Nathalie Álvarez Mesén, nous invite à un éveil spirituel et sensuel au Costa Rica



















