Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Revu sur Paramount Channel : Drop zone
On vous garantit une dose musclée de nostalgie, si vous optez pour ce film d'action, sentant bon l'efficacité innocente des années 1990. Nullement original, Drop zone condense pourtant sans jamais se fatiguer les ingrédients à la mode dans le cinéma populaire de cette décennie plutôt bénie.
Critique : Une femme heureuse
Une femme heureuse
Grande-Bretagne : 2017
Titre original : The escape
Réalisation : Dominic Savage
Scénario : Dominic Savage
Interprètes : Gemma Arterton, Dominic Cooper, Jalil Lespert, Marthe Keller
Distribution...
Revu sur OCS : « La Création de dieu »
En guise d'hommage au personnel soignant, qui fournit en ce moment un travail colossal à travers le monde, on a regardé de nouveau le téléfilm La Création de dieu, issu du catalogue HBO et de ce fait disponible sur la plateforme de vidéo par souscription OCS.
Critique : Avengers L’Ere d’Ultron, la critique négative
Avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité. Avant que les puristes des univers de bande-dessinée fantastique ne crient au scandale, oui, nous sommes bien sûr conscients que cette citation plus ou moins approximative ne provient pas de celui des Avengers. Elle peut s’appliquer cependant assez tristement aux deuxièmes aventures filmiques de la bande de super-héros.
Critique : Dernier train pour Busan
Même en plein été, alors que les productions américaines trustent l’immense majorité du box-office, il n’est pas courant de voir débouler un film coréen sur des centaines d’écrans en France. Et il est encore plus étonnant de se rendre compte que le film en question est bien apparu sur le radar de spectateurs lambda, qui ne s’intéressent d’habitude qu’à une marchandise filmique joliment formatée.
Festival du court métrage 2015 : la Compétition Labo
Parmi les trois grandes compétitions en lice depuis une semaine au Festival du court métrage, la compétition Labo, avec 34 films répartis en 5 programmes, donne à voir les productions cinématographiques résultant d'expérimentations décalées, inventives et ambitieuses.
Aujourd'hui samedi 7 février, le grand prix Labo a été décerné au documentaire expérimental allemand de Susann Maria Hempel, Sieben Mal am Tag beklagen wir unser Los und nachts stehen wir auf, um nicht zu träumen (Sept fois par jour nous pleurons sur notre sort et nous nous levons la nuit pour ne pas rêver).
Critique Express : Club Zéro
C'est au travers du concept d' "alimentation consciente" que la réalisatrice autrichienne Jessica Haussner a choisi d'aborder le thème des problèmes que pouvait générer la délégation donnée par manque de temps par un grand nombre de parents à l'institution éducative.
Critique : Charlie’s Country (2ème avis)
Un plan fixe sur le visage de David Gulpilil. Des traits sévères de son ami, Rolf de Heer tire un film lent et malicieux, perdu dans l'immensité du Bush. Ce qui aurait pu être un banal conte mi-rédemption mi-tolérance se révèle au contraire bien plus pugnace dans sa description de l'intervention incessante du gouvernement australien dans les affaires aborigènes. Décryptage de ce film systémique.
Elektra
Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation "La Main". Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies...
Critique : Joy
Ce nouveau film de David O’Russell, metteur en scène de Happiness Therapy et American Bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert DeNiro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Test Blu-ray : Le relais de l’or maudit
Loué soit donc Sidonis Calysta, qui nous permet aujourd’hui de (re)découvrir Le relais de l’or maudit en Blu-ray et DVD, et ainsi de constater que Randolph Scott a aussi tourné un grand western sous la direction de Roy Huggins, un scénariste / réalisateur ô combien talentueux