À revoir sur OCS : Black Friday

Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.

Critique Express : Le ravissement

Dans ce premier long métrage particulièrement réussi la réalisatrice a su parfaitement réunir une approche quasi documentaire pour tout ce qui concerne le travail d'une sage-femme et une histoire fictionnelle filmée en décors naturels, l'ensemble bénéficiant d'un montage très précis excluant toute longueur inutile.

critique : Umrika

Sur un sujet important et particulièrement d'actualité, le réalisateur indien Prashant Nair signe un deuxième film décevant, placé sous le signe d'une réalisation hachée et souvent trop molle. On aurait aimé se laisser emporter par cette histoire de vision fantasmée de l' "ailleurs", de relations qui lient des fils à leur mère, de mensonges destinés à contribuer au bonheur de ceux qu'on aime. Malheureusement, on reste le plus souvent sur sa faim.

Critique : Girls will be girls

"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.

Critique : Saint Maud

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Qu'est-ce que les pauvres infirmières ont fait aux scénaristes pour mériter pareil traitement ? Alors que le contexte sanitaire actuel devrait plutôt inciter à célébrer avec emphase cette noble profession, elle se retrouve à répétition avec des reflets de fiction nullement flatteurs. Certes, il y a eu le beau documentaire de Nicolas Philibert, De chaque instant.

Critique VOD : The nightingale

Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie

The End

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Un groupe d’amis de longue date se retrouve le temps d’un week-end dans un chalet en montagne. Des années se sont écoulées depuis leurs dernières retrouvailles, et pourtant, rien ne semble avoir changé entre eux. Un sombre épisode du passé se cache néanmoins derrière les rires et les anecdotes. Témoins d’un étrange incident, ils se retrouvent soudainement abandonnés à leur sort, sans moyen de communication vers le monde extérieur. Parti chercher de l’aide, le groupe devient de plus en plus restreint, tandis qu’autour de lui, toute vie humaine semble avoir disparu.

Test Blu-ray : Bianco Apache

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Bianco Apache est un western spaghetti sorti sur les écrans français à l’été 1987, deux mois avant Scalps, qui fut à priori tourné en même temps. Il s’agit d’un spagh’ extrêmement tardif...

Critique : La fille inconnue

"La fille inconnue" est malheureusement un film qui ne décolle jamais, un film bancal par manque de liant entre le thème policier et la partie documentaire, un film à la mise en scène très banale, bref, un film éloigné des très hauts standards auxquels les deux frangins nous avaient habitué.

Critique Express : Kouté vwa

Considérant que la dimension tragique de l'histoire racontée serait plus facilement ressentie dans un registre narratif et que les personnages principaux seraient plus libres en étant conscients qu'ils jouaient un rôle,  Maxime et Audrey Jean-Baptiste ont choisi d'orienter leur film vers la fiction,  même si, très souvent, il s'apparente à un documentaire.
Juste entre nous

Juste entre nous

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Juste entre nous est une comédie dramatique réalisée par Raiko Grlic. Le film traite de l'adultère mais plus que ça, de l'anticonformisme et du besoin de se mettre en danger pour échapper à la routine. Juste entre nous a reçu le Grand Prix du Festival International du Film de Karlovy Vary 2010 et le prix Ciné Femmes du Festival d’Amour de Mons 2011.

Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)

Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?

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Test Blu-ray : The Plague

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Avec The Plague, Charlie Polinger s’intéresse moins à la peste qu’à ceux qui la fabriquent. Celle qui circule dans ce camp de water-polo perdu quelque part dans l’été 2003 n’est d’ailleurs jamais vraiment une maladie au sens traditionnel du terme.

Critique : Pressure

Vue rétrospectivement, l’Histoire dispose d’une certaine logique. Elle a certes été imposée par les vainqueurs. Mais elle paraît en apparence limpide, à force de répétitions de génération en génération.

Test BR : In Limbo

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Peu de films arrivent à pousser autant à la réflexion que "In Limbo" et ce, qu'on ait 20 ans, et donc qu'on n'ait  jamais vécu sans la présence d'internet, ou 80 ans, et donc qu'on ait vécu la plus grande partie de sa vie sans internet.

Critique : Digger

Alejandro González Iñárritu troque la gravité de Birdman ou Babel pour une satire féroce portée par un Tom Cruise métamorphosé, entre grotesque assumé et inquiétude politique bien réelle.

Test Blu-ray : Le Cuirassé Potemkine

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Le Cuirassé Potemkine n’a pas attendu l’arrivée du Blu-ray, de YouTube ou des classements des « meilleurs films de tous les temps » pour devenir un monument. En 1925, Sergueï M. Eisenstein n’a que 27 ans lorsqu’il réalise ce film commandé pour célébrer le vingtième anniversaire de la révolution russe de 1905.