Critique : Réalité

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Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.
La Maison des Ombres Nick Murphy

Critique : La Maison des Ombres – Festival de Gérardmer 2012

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Le cinéma de maison hantée est un genre bien trop balisé pour séduire vraiment, à de rares exceptions prêts comme les films de Robert Wise (La Maison du diable) ou Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable). Ce premier long-métrage de l'anglais Nick Murphy est hélas une réelle déception au fond terriblement prévisible...

Critique : Bis

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Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015

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Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.

Critique : These Final Hours

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These Final Hours Australien, 2013 Titre original : These Final Hours Réalisateurs : Zak Hilditch Scénario : Zak Hilditch Acteurs : Nathan Phillips, Angourie Rice, Sarah Snook Distribution : Synergy Cinéma Durée : 1h27 Genre : Fantastique Date de...

Critique : Only Lovers Left Alive

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Le réalisateur Jim Jarmusch revient au cinéma avec un film très attendu après sa caméra d'or à Cannes en 1984 pour Stranger than Paradise, la Palme d'or du court-métrage en 1993 pour Coffee and Cigarettes, le Grand prix en 2005 avec Broken Flowers et on en passe. Son nouveau film Only Lovers Left Alive est encore une fois sélectionné au Festival de Cannes en 2013 et c'est amplement mérité.

Critique : Horns

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Horns USA, 2014 Titre original : Horns Réalisateur : Alexandre Aja Scénario : Keith Bunin d'après l'oeuvre de Joe Hill Acteurs : Daniel Radcliffe, Max Minghella, Joe Anderson, Juno Temple Distribution : Metropolitan FilmExport Durée...

Critique : Le Cri du sorcier

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e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.

On a marché sur Alpha 46 [Yuri Lennon’s Landing on Alpha 46]

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Dans le cadre de la 4ème édition du Jour le plus court, découvrez ce court-métrage étonnant et d’une terrible ironie. Un Interstellar en version réduite (ce n’est pas tout à fait exact, mais c’est vendeur…).

Critique : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées

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Le 19 décembre 2001 sortait en France en salles le premier volet de l'adaptation par Peter Jackson du Seigneur des Anneaux. Treize ans plus tard, il met un point final à sa deuxième trilogie dans l'univers de J.R.R.Tolkien. Six films auront donc été nécessaires pour évoquer l'intégralité des aventures des Hobbits dans la Terre du Milieu. Le tout était-il nécessaire et se révèle-t-il cohérent ?

Critique : Interstellar

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La sortie d'un nouveau film de Christopher Nolan est forcement un événement. Le réalisateur de la trilogie Dark Knight et Inception est l'un des rares réalisateurs de blockbusters dont les films sont indiscutablement l'œuvre d'un auteur et non le résultat des attentes de la production.

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Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

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Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

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Avec L’Homme blessé, Patrice Chéreau s’aventure sur un terrain où l’amour n’a rien du petit nuage cotonneux vendu par les comédies romantiques.