Critique : The End
Moins d'un an après la présentation de Valley of love au Festival de Cannes, Guillaume Nicloux revient pour un film avec Gérard Depardieu dans le rôle principal. Une forêt française remplace la Vallée de la mort, Depardieu troque sa chemise et son short pour des habits de chasseur, que Samy Naceri (et son clip «seconde chance») ne renierait pas mais le cas de The End est un peu particulier.
Critique : Monsters
Monsters est le premier film de Gareth Edwards, sorti en 2010. Une œuvre à part tournée avec un budget dérisoire de 15.000 dollars...
Bergamo Film Meeting 2018 : L’Heure du loup
Les yeux de Bette Davis ont été immortalisés par une célèbre chanson de Kim Carnes. Mais que dire de ceux de Liv Ullmann, la légendaire actrice norvégienne à laquelle le Festival de Bergame rend hommage cette année en sa présence ? Ils sont tout simplement d'une expressivité suprême, comme on peut le voir dans L'Heure du loup, l'une de ses collaborations magistrales avec Ingmar Bergman.
Critique : Prometheus
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.
Total Recall Mémoires Programmées
Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ?
Critique : Morse
Morse est un film fantastique suédois réalisé par Tomas Alfredson en 2008. Ce long métrage est basé sur le best-seller Laisse-moi entrer de John Ajvide Lindqvist qui est aussi l'auteur du scénario. L'écrivain a été difficile à convaincre, puisque pendant plusieurs années de nombreux réalisateurs ont tenté de lui acheter les droits de l'œuvre sans succès, jusqu'à ce que Tomas Alfredson le persuade enfin. Une bonne chose, sachant que le film a été récompensé du Grand Prix Fantastic'Arts et du Prix de la Critique Internationale du Festival du film fantastique de Gérardmer 2009.
World Invasion : Battle Los Angeles
Après le très moyen Skyline, le surprenant Monsters, et un peu avant la superproduction Super 8 débarque World Invasion : Battle Los Angeles. Il s'agit du premier blockbuster de Jonathan Liebesman à qui l'on doit Massacre à la tronçonneuse : le commencement. Alors World Invasion : Battle Los Angeles va-t-il se démarquer de tous les films d'extraterrestres du moment ?
Charlie et la chocolaterie
Charlie et la chocolaterie a été réalisé en 2004 par Tim Burton. Cette nouvelle adaptation du roman de Roald Dahl a été remaniée à la sauce Burton : monde enfantin, décors atypiques et démesurés, humour étrange et présence de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter.
Critique : Big Fish
Big Fish de Time Burton - Edward Bloom, champion toute catégorie pour raconter des histoires, se voit attirer les foudres de son fils William, lassé de ne pas connaître son père réellement...
Critique Express : Brujería – Sorcellerie
"Brujería - Sorcellerie" flirte souvent avec le fantastique, mais c'est avant tout un drame se déroulant en 1880, un drame qu'a vécu Rosa, une adolescente de 13 ans et qui va l'amener à reconsidérer son existence.
Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires (contre)
Le petit Abraham Lincoln, futur président des Etats-Unis voit sa maman succomber sous les dents acérées d’un vampire. Il ne s’accordera dès lors plus aucun répit dans l’extermination de ces ignobles créatures. Coaché par un fin connaisseur des arts martiaux, il part sa hache sous le bras effectuer ses « travaux de nuit » tout en vaquant dans la journée à des occupations normales qui le mèneront au plus haut niveau de l’Etat fédéral.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.


















