Critique : Lumières d’été
« En France, personne ne s'intéresse à Hiroshima. » Si cette réplique, issue du premier long-métrage de fiction de Jean-Gabriel Périot, peut globalement être considérée comme juste, elle est avant tout une invitation à la révision de cette attitude blasée de la part d'un peuple, guère connu pour faire un travail de mémoire conséquent sur les sévices de son propre passé.
The Tree of Life
"Nul, magnifique, merveilleux, étrange, ennuyeux, splendide, mystique, catastrophique, incroyable, à éviter, ..." Depuis la présentation de The Tree of Life au Festival de Cannes, on entend plusieurs sons de cloches mais une chose est sûre, The Tree of life ne laisse pas indifférent.
Critique : Le Roi Arthur La Légende d’Excalibur
Quand l'heure des bilans viendra, que retiendra-t-on du cinéma de Guy Ritchie ? Qu'il n'y ait pas de malentendu macabre, nous souhaitons encore de longues années prospères au réalisateur, qui n'a même pas cinquante ans. Néanmoins, il paraît de moins en moins probable qu'un élan de renouvellement s'empare d'une filmographie après tout plutôt cohérente dans ses choix stylistiques.
Lock Out
MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
Critique : Avengers Endgame
La grande aventure Avengers se termine comme il se doit, c'est-à-dire à travers un tremblement du box-office mondial comme peu de films peuvent encore le provoquer et sinon avec une fidélité efficace à l'égard de l'univers des super-héros de chez Marvel. Celle-ci permet à ce dernier chapitre de la saga de divertir convenablement l'observateur détaché que nous sommes par rapport à cette sortie plus événementielle que porteuse d'une qualité filmique particulière.
Prédators (2010), avec Adrien Brody
Prédators version 2010 est la suite de Prédators et Prédators 2, deux films qui ont connu un grand succès à la fin des années 80. Le film ne tient pas compte des deux opus Alien versus prédator. Il s'agit d'un film à budget moyen produit par Robert Rodriguez, dont la campagne de communication à été plutôt discrète. Le film est passé relativement inaperçu lors de son lancement, en cet été cinématographique morose.
Critique : Le Labyrinthe
Des adolescents dans un univers futuriste, contraints à lutter jusqu’à la mort, ça vous rappelle quelque chose ? Oui, Le Labyrinthe est un nouveau récit d’anticipation et d’apprentissage guerrier à la Hunger Games, avec castes qui s’opposent et/ou font alliance contre cet ennemi commun : l’Adulte…
Critique : Personal Shopper
Après Sils Maria sélectionné à Cannes, récompensé du Prix Louis-Delluc puis nommé à six reprises aux Césars, Olivier Assayas revenait en mai dernier en compétition officielle au Festival de Cannes avec ce nouveau film Personal Shopper où il dirige à nouveau Kristen Stewart déjà au casting de ce précédent opus, qui lui a permis de remporter le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Le début d’une longue collaboration entre Olivier Assayas et Kristen Stewart ?
The End
Un groupe d’amis de longue date se retrouve le temps d’un week-end dans un chalet en montagne. Des années se sont écoulées depuis leurs dernières retrouvailles, et pourtant, rien ne semble avoir changé entre eux. Un sombre épisode du passé se cache néanmoins derrière les rires et les anecdotes. Témoins d’un étrange incident, ils se retrouvent soudainement abandonnés à leur sort, sans moyen de communication vers le monde extérieur. Parti chercher de l’aide, le groupe devient de plus en plus restreint, tandis qu’autour de lui, toute vie humaine semble avoir disparu.
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
Priest
Priest est l'adaptation d'un comic-book du même nom créé par Min-Woo Hyung en 1998. Il s'agit du second film de Scott Charles Stewart après Legion, l'armée des anges en 2010. L'histoire de Priest comporte des vampires et se déroule dans un univers post-apocalyptique de science fiction sous fond de western. Et malgré ce qu'on en pense, il faut bien avouer que tout ceci fonctionne avec harmonie.



















