Critique : Santa Sangre
On peut dire que Alejandro Jodorowsky fait partie de l'actualité cinéphile : l'excellent Jodorowsky's Dune, narrant son titanesque et inabouti projet d'adaptation du roman de Frank Hebert, est sorti en avril et nous avons pu découvrir à Cannes son nouveau film, Poesia sin fin (critique) dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Santa sangre n'est pas annoncé comme autobiographique, et n'est d'ailleurs pas écrit seulement par Jodorowsky.
Hunger Games
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
Critique : Hulk
Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain) aux commandes d’une adaptation de Comics ? Surprenant vu la filmographie du réalisateur, l’exercice se révélant être un défi pour lui. Malheureusement, de bonnes idées et de bonnes intentions ne font pas un grand film et l’absence de passion pour le personnage original de Bruce Banner va plonger le film dans les abysses des productions Marvel… bien malgré lui.
Le Voyage dans la Lune : Premier film de science fiction de l’histoire du...
Saviez-vous, le premier film de science-fiction fut un film français. Réalisé en 1902 par Georges Méliès, il utilise déjà des effets spéciaux et des techniques d'animation ingénieux pour...
The Sacrament – Festival de Gérardmer 2014
En quelques films, Ti West est devenu un réalisateur incontournable dans le genre horreur – indépendant. Ce dernier s’est imposé avec des films comme House of The Devil ou plus récemment The Inkeepers, des œuvres qui démontrent un talent formel aussi bien que la volonté de tourner le dos aux productions actuelles formatées et anonymes tout en assumant un héritage 80’s pleinement assumé . Avec The Sacrament, Ti West signe son retour au long métrage après s’être un peu perdu dans des films à sketchs gentils.
Critique : La fiancée de Chucky
La fiancée de Chucky est le quatrième opus de la saga infernale Chucky, et certainement le meilleur - il rajoute du piment à l'histoire et rythme une aventure rock'n'roll sur des airs de Rob Zombie...
Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)
On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.
Critique : The Hole 3D
The Hole 3D est un film réalisé par Joe Dante en 2009. Sorti en septembre 2010 aux USA, la date de sortie française n'a pas encore été communiquée. Il s'agit d'un film d'horreur familial et soft, fait pour divertir tous les publics et surtout faire gentiment frémir les plus petits.
Critique : La nuit des rois
En mélangeant faits réels et faits légendaires, tous liés à la Côte d'Ivoire, Philippe Lacôte propose une expérience sensorielle et esthétique qui maintient une grande tension chez le spectateur durant 90 minutes.
Peau d’âne
Peau d'âne est un film de Jacques Demy datant de 1970 et adapté du conte de Perrault. Pas facile de reprendre un tel conte au cinéma, pourtant, le réalisateur n'hésite pas à donner sa propre interprétation de l’œuvre et ne lésine pas sur les détails tous plus incroyables les uns que les autres.



















