Critique : Avengers Infinity War
Ils sont venus, ils sont tous là ! Le troisième film officiel de l'équipe suprême de super-héros – parce qu'il y a eu des drôles de cas de tromperie sur la marchandise dans le passé, n'est-ce pas Captain America … – respecte une fois de plus la règle de la surenchère des personnages, réunis de gré ou de force pour combattre le mal absolu.
Critique : Amer
Amer est le premier film d'Hélène Cattet et Bruno Forzani (connus jusqu'alors pour leurs courts-métrages) sorti en 2010. Le film est un hommage à un genre très prisé des amateurs de films d'horreur : Le Giallo (cinéma d'horreur italien des années 70). Amer a reçu de nombreux prix dont celui de la Découverte au Festival de Sitges, ainsi que le Prix du Public au Festival Nouveau Cinéma de Montréal.
Critique : Le tout nouveau testament
Avec "Le tout nouveau testament", Jaco Van Dormael prouve, une fois de plus, combien le cinéma belge sait être inventif. Conte fantastique, comédie désopilante, film plein de saveur et d'intelligence, "Le tout nouveau testament" devrait faire un tabac dans les salles, permettant à celles et ceux qui ont un travail d'aborder la reprise post-congés avec un moral en béton. Reste à espérer que la gent religieuse, même la plus radicale, ait suffisamment d'humour pour accepter de voir Dieu en slip sale s'amuser à pourrir la vie de ses fidèles.
Le Chaperon Rouge
Le Chaperon Rouge est un long-métrage de Catherine Hardwicke, également à l'origine de Twilight, sorti en avril 2011 au cinéma. La réalisatrice nous propose ici une adaptation du conte de Perrault Le Petit Chaperon Rouge (sans blague) en y apportant sa propre patte, un style que l'on reconnaît immédiatement.
House of Last Things
Alan, un critique de musique classique à succès, et son épouse Sarah, une femme encore secouée par un traumatisme passé, décident de quitter leur spacieuse demeure de Portland pour passer des vacances en Italie. Alan fait garder leur maison par Kelly, bientôt rejointe par son frère cadet Tim et son petit ami Jesse. Un jour, Jesse kidnappe Adam, un enfant de huit ans, dans un supermarché. Mais Adam n’est pas celui qu’il semble être. Personne n’est à sa recherche, et il semble exercer un étrange pouvoir sur les occupants de la maison.
La Ligue des Gentlemen Extraordinaires
Après From Hell, revoici une œuvre culte d’Alan Moore (V pour Vendetta, Watchmen) transposée avec fracas sur grand écran. Si les moyens ont été mis pour nous offrir un spectacle digne de ce nom, le rendu final est un tout autre constat…
Critique : Blanche-Neige et le chasseur
La gentille et malicieuse princesse Blanche-Neige est orpheline de mère. Son père, le roi Magnus, séduit par la plastique irréprochable de Ravenna, une vénéneuse captive délivrée après une bataille, l’épouse sur le champ pour son malheur. La belle a tôt fait de l’assassiner et de prendre le pouvoir après une épuration en règle – seuls le duc Hammond et son jeune fils William arrivent avec une poignée de fidèles à échapper au massacre et à se replier sur leurs terres. La marâtre abominable retient pendant 10 ans Blanche-Neige dans un cachot du château royal on ne sait trop dans quel dessein, jusqu’à ce que son miroir-sorcier lui indique que cette dernière est la clé ultime devant lui assurer la beauté éternelle. Cependant la jeune fille réussit à s’échapper, et dès lors s’engage une traque impitoyable menée par l’homme-lige et frère de la reine, lequel s’est assuré les services d’un chasseur stipendié à la promesse que la souveraine aux talents redoutés de magicienne fera revenir son épouse chérie d’entre les morts. Mais le chasseur comprend vite qu’il a été berné et s’allie avec la princesse pour la reconquête du royaume en ruines.
Voyage au centre de la Terre 2 : l’île mystérieuse
Fan de The Rock, de Michael Caine et de Jules Verne, je ne pouvais passer à côté de ce second opus qui avait l’air cent fois mieux foutu que son médiocre prédécesseur… Résultat ? "C’est un bingo !"
Sortilège
Après Le Chaperon Rouge et avant le final de Twilight (premier épisode le 16 novembre 2011), Sortilège débarque sur nos écrans. Ne vous faites point d'espoir, on est ici devant un pur produit formaté pour adolescent en manque de Robert Pattinson qui trouveront peut-être matière à idolâtrer, même si rien n'est moins sûr...
Critique : Evolution
Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.
Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
Critique : Eraserhead
Eraserhead est le premier film de David Lynch sorti en 1977. Le titre qui est plutôt étrange (comme le film d'ailleurs) signifie "tête effaceuse"... comprendra qui verra le film. Avec un budget minime de 100 000 dollars et une distribution dérisoire dans quelques salles de petite taille, le film ne connaît pas une renommée instantanée mais progressive, grâce à sa sortie en cassette et sa diffusion à la télévision.


















