Cannes 2018 : Los silencios
Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.
Critique : La Poupée (Sophie Beaulieu)
Y a-t-il une prémisse susceptible de véhiculer plus le point de vue d’une masculinité toxique que celle d’une poupée gonflable prenant vie comme par miracle ? Ce fantasme de la plupart des hommes travaille depuis longtemps l’imagination des scénaristes, avec plus (Une fiancée pas comme les autres de Craig Gillespie) ou moins (Monique de Valérie Guignabodet) de succès.
Critique : Perfect Sense
Si vous deviez perdre un de vos cinq sens, lequel choisiriez vous ? Et si vous saviez que vous alliez tous les perdre, comment réagiriez vous ? Et si la planète entière perdait l'usage de ses sens, qu'adviendrait-il ?
Critique : Réalité
Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.
Critique : X-Men
Quand le réalisateur d’Usual Suspects s’attaque aux super-héros, cela donne le premier film d’une longue franchise, précurseur d’un phénomène à suivre…
Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
Critique : Crimson Peak
Il n’y a pas de secret dans ce bon vieux XXIème siècle cinématographique : la sortie d’un Guillermo Del Toro est toujours attendue. Non pas au tournant, ni de pied ferme, mais avec la franche et fraîche conviction qu’il va nous embarquer dans le monde visionnaire qu’il a scrupuleusement conçu depuis ses débuts. On l’admire et c’est juste logique. Cette alchimie qu’il a su méticuleusement créer grâce à ce travail acharné et cette imagination débordante, amène le spectateur à se réjouir à chacun de ses films, à chacun de ses plans, à chacune de ses apparitions.
Critique : La Maison des Ombres – Festival de Gérardmer 2012
Le cinéma de maison hantée est un genre bien trop balisé pour séduire vraiment, à de rares exceptions prêts comme les films de Robert Wise (La Maison du diable) ou Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable). Ce premier long-métrage de l'anglais Nick Murphy est hélas une réelle déception au fond terriblement prévisible...
Critique : Nope
En désormais trois films en tant que réalisateur, Jordan Peele a réussi à se forger une réputation à l'écart de ses origines artistiques de comique potache. L'humour n'est certes pas complètement absent de Get Out, Us et Nope. Mais dans le meilleur des cas, on pourrait interpréter ces histoires effrayantes comme des commentaires satiriques sur la conscience collective des Américains à un moment donné.
Critique : The Hole 3D
The Hole 3D est un film réalisé par Joe Dante en 2009. Sorti en septembre 2010 aux USA, la date de sortie française n'a pas encore été communiquée. Il s'agit d'un film d'horreur familial et soft, fait pour divertir tous les publics et surtout faire gentiment frémir les plus petits.
L'incroyable Hulk
Exit Ang Lee et Eric Bana qui laissent leurs places à Louis Leterrier (Clash Of The Titans) et Edward Norton. La première adaptation divisant les fans et ne rencontrant pas le résultat espéré au Box Office, la Marvel et Universal décidèrent de repartir sur de nouvelles bases. « L’incroyable Hulk » s’inscrit donc dans la lignée des longs-métrages signés Marvel, préquelle du très attendu « The Avengers », cross over ultime !
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.


















