Lock Out
MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.
Critique : Spider-Man Homecoming
Batman, Spider-man et Superman, les vieux messieurs de l'univers des comics, ont connu tellement d'incarnations filmiques, que tout portait à croire qu'un énième redémarrage n'allait y apporter strictement rien. Erreur d'appréciation presque fatale, puisque la troisième version des aventures du super-héros aux pouvoirs arachnéens, après celles incarnées avec plus ou moins de succès par Tobey Maguire et Andrew Garfield, s'avère être une excellente surprise.
Voyage au centre de la Terre 2 : l’île mystérieuse
Fan de The Rock, de Michael Caine et de Jules Verne, je ne pouvais passer à côté de ce second opus qui avait l’air cent fois mieux foutu que son médiocre prédécesseur… Résultat ? "C’est un bingo !"
Critique : Tale of tales
« Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » : contrairement à cette citation de Blanche Neige et les sept nains, la quête de la beauté n’est pas au centre du nouveau film de Matteo Garrone, mais plutôt celle de la laideur monstrueuse.
Harry Potter et les reliques de la mort, part 1
Harry Potter et les reliques de la mort est le dernier opus de la saga Harry Potter. Le dernier roman de J.K. Rowling a été divisé en 2 films (partie 1 et partie 2). A l'origine prévu en 3D, cet épisode ne le sera finalement pas, faute de temps. Seule la seconde partie offrira cette nouvelle technologie, du moins on l'espère. Cet épisode change par bien des aspects : il ne se déroule pas à Poudlard et est bien plus sombre et intense que les films précédents.
The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
Critique : Le tout nouveau testament
Avec "Le tout nouveau testament", Jaco Van Dormael prouve, une fois de plus, combien le cinéma belge sait être inventif. Conte fantastique, comédie désopilante, film plein de saveur et d'intelligence, "Le tout nouveau testament" devrait faire un tabac dans les salles, permettant à celles et ceux qui ont un travail d'aborder la reprise post-congés avec un moral en béton. Reste à espérer que la gent religieuse, même la plus radicale, ait suffisamment d'humour pour accepter de voir Dieu en slip sale s'amuser à pourrir la vie de ses fidèles.
Critique : La fiancée de Chucky
La fiancée de Chucky est le quatrième opus de la saga infernale Chucky, et certainement le meilleur - il rajoute du piment à l'histoire et rythme une aventure rock'n'roll sur des airs de Rob Zombie...
Critique : Wonder Woman 1984
Malgré ses imperfections, on serait bien tentés de considérer Wonder Woman 1984 comme supérieur à son modèle, qui se contentait d’enfiler les clichés sans autre valeur ajoutée que son solide production design et le charisme de son actrice principale.
Critique : Mortem
Sans doute affublé d’un budget allégé, Mortem tire autant sa force de la mince mise à disposition de ses moyens que les défauts que ces derniers procurent au film. Bancal et maladroit, sans être dénué de sincérité, le film n’est pas vraiment là où on pouvait l’attendre. On en ressort étrangement déboussolé et un peu perdu face à la lecture d’une telle œuvre.



















