Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
Splice
Splice a été réalisé par Vincenzo Natali, également à l'origine de Cube. Le réalisateur souhaitait tourner ce film depuis les années 2000 mais il n'en a pas eu l'occasion, faute de budget. Le film n'arrive donc sur nos écrans qu'en 2010, et on retrouve dans Splice la fascination de Natali pour les monstres. Ce long-métrage tient-il la route ?
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Critique : Retour vers le futur
Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...
Critique : Spider-Man Homecoming
Batman, Spider-man et Superman, les vieux messieurs de l'univers des comics, ont connu tellement d'incarnations filmiques, que tout portait à croire qu'un énième redémarrage n'allait y apporter strictement rien. Erreur d'appréciation presque fatale, puisque la troisième version des aventures du super-héros aux pouvoirs arachnéens, après celles incarnées avec plus ou moins de succès par Tobey Maguire et Andrew Garfield, s'avère être une excellente surprise.
The Last Days on Mars – Festival de Gérardmer 2014
Deuxième film révélé lors de la dernière édition de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 présenté ici à Gérardmer en compétition, après We are what we are de Jim Mickle (critique), Last days on Mars n’est guère plus surprenant. Après le remake officiel d’un film mexicain, voici une relecture officieuse sans grande originalité d’un genre entier, le film de monstres dans l’espace. Des films de genre à la Quinzaine des Réalisateurs soit, mais piqués au Marché du Film, est-ce une bonne idée ?
The Conspiracy
Lorsque deux jeunes réalisateurs choisissent de centrer leur nouveau projet autour d’un théoricien du complot, rien ne leur semble plus facile. Il leur suffit de le rencontrer, de gagner sa confiance et de laisser ses théories parler d’elles-mêmes. Mais la tâche se révèle plus compliquée qu’elle n’y parait. Leur sujet est en fait un homme intelligent, certes enclin à voir des complots partout, mais pas le fou à lier attendu. Ses arguments ont même une certaine logique. Assez en tout cas pour vous faire penser qu’il y aurait, peut-être, un fond de vrai dans ses paroles…Et un beau jour, il disparait, tout simplement, sans laisser aucune trace.
The Babadook – Festival de Gérardmer 2014
Un film d’horreur australien réalisé par une femme et qui fait sensation dans les festivals de genres, voilà la promesse de Mister Babadook. Un des films les plus attendus du Festival de Gérardmer 2014. Verdict ?
Critique : Beauté cachée
Will Smith a beau rester l’une des seules vedettes à l’attrait international, par les temps de la célébrité dépréciée et éphémère qui courent, sa filmographie se résume essentiellement ces dernières années à deux types de films, répétés sans relâche. D’un côté des films d’action, devenus interchangeables à force de voir toujours le même groupe restreint de têtes d’affiche s’y décarcasser.


















