Critique : Ne te retourne pas
Notre chroniqueur Eric Becart n'a pas DU TOUT aimé Ne te retourne pas, le dernier film de Marina De Van... Mais comme il est gentil, il va vous dire pourquoi. Vous avez le droit de ne pas être d'accord.
Thor
Cette fin de mois d’avril marque l’arrivée d’un nouveau super-héros sur nos écrans. Encore un dira-t-on… Des héros imaginés par Stan Lee apparait peut-être le moins connu du grand public, le musculeux et puissant guerrier peroxydé : Thor. Ce long-métrage ouvre le bal d’une série de films dédiés à nos super-héros « Marveliens » avec Captain America : The First Avenger et X-Men : Le commencement ou appartenant à l’écurie DC Comics avec l’arrivée du fameux Green Lantern.
Gérardmer 2019 : The Unthinkable
The Unthinkable
Suède : 2018
Titre original : Den Blomstertid Nu Kommer Distributeur
Réalisation : Victor Danell
Scénario : Victor Danell
Interprètes : Christoffer Nordenrot, Jesper Barkselius, Lisa Henni
Distribution...
Critique : Moon
Moon : la face cachée est le premier film de Duncan Jones qui n’est autre que le fils du grand David Bowie ! Ce film de S-F sorti en 2009 a connu un bon succès critique et a été relativement bien accueilli aux divers festivals dans lesquels il a été présenté, notamment à Gérardmer obtenant le prix du jury et du public. Grâce à ce petit bijou, Duncan Jones prouve que la science-fiction est loin d’être morte !
Bergamo Film Meeting 2018 : L’Heure du loup
Les yeux de Bette Davis ont été immortalisés par une célèbre chanson de Kim Carnes. Mais que dire de ceux de Liv Ullmann, la légendaire actrice norvégienne à laquelle le Festival de Bergame rend hommage cette année en sa présence ? Ils sont tout simplement d'une expressivité suprême, comme on peut le voir dans L'Heure du loup, l'une de ses collaborations magistrales avec Ingmar Bergman.
La Colère des Titans
Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d'une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s'occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.
Critique : La Féline (Paul Schrader)
La Féline, version Schrader, est bel et bien le fruit de son temps. Tandis que la prémisse passablement grotesque des humains plus qu'attirés par le règne animal pouvait encore faire illusion dans le cadre du film noir des années 1940 et donc paraître sensiblement plus suggestive chez Jacques Tourneur, ici, elle fournit le prétexte souvent bancal pour un mélange malgré tout pas complètement dépourvu d'intérêt d'érotisme et d'ésotérisme.
Critique : Kong Skull Island
L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park
Critique : La Belle et la Bête (Jean Cocteau)
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.
Critique Express : Horizonte
Malgré un remarquable premier long métrage, "La terre et l'ombre", qui lui avait permis d'obtenir la Caméra d'or au Festival de Cannes 2015, il aura fallu attendre 10 ans pour que le réalisateur colombien César Acevedo puisse nous proposer son 2ème long métrage de cinéma.
Metropolis
C'est la première fois depuis sa sortie en 1927 que Metropolis est présenté dans sa version originelle. Rencontrant un échec auprès du public et de la critique il a été amputé de nombreuses scènes, remonté, massacré. Bien que restauré dans les années 80, ce n'est qu'en 2008 que la version d'origine fut retrouvée à Buenos Aires. Il ressort aujourd'hui dans une version complète et à la faveur du numérique.
Critique Express : Les cinq diables
Est-ce le fait que, ayant vu "Ava", on est moins surpris par le langage cinématographique de la réalisatrice, toujours est-il que "Les cinq diables", tout en étant un film tout à fait honorable, apparait en retrait par rapport à ce premier long métrage de Léa Mysius.



















