Critique : Big Fish
Big Fish de Time Burton - Edward Bloom, champion toute catégorie pour raconter des histoires, se voit attirer les foudres de son fils William, lassé de ne pas connaître son père réellement...
Harold’s going stiff
Harold's going stiff est une petite comédie horrifique tout droit venue d'Angleterre. Il s'agit du premier film de Keith Wright qui signe également le scénario largement tourné vers le drame, le tout filmé à la manière d'un documentaire. Un film original qui traite du sujet de la maladie sous fond de virus qui zombifie les personnes âgées. Tout un programme !
The Conspiracy
Lorsque deux jeunes réalisateurs choisissent de centrer leur nouveau projet autour d’un théoricien du complot, rien ne leur semble plus facile. Il leur suffit de le rencontrer, de gagner sa confiance et de laisser ses théories parler d’elles-mêmes. Mais la tâche se révèle plus compliquée qu’elle n’y parait. Leur sujet est en fait un homme intelligent, certes enclin à voir des complots partout, mais pas le fou à lier attendu. Ses arguments ont même une certaine logique. Assez en tout cas pour vous faire penser qu’il y aurait, peut-être, un fond de vrai dans ses paroles…Et un beau jour, il disparait, tout simplement, sans laisser aucune trace.
Melancholia (contre)
Melancholia, Quésako? Je vous remets tout cela en contexte. En mai 2011, au Festival de Cannes, il y a eu deux événements majeurs: La polémique sur The tree of life et le scandale Lars Von Trier, évincé du festival après avoir tenu des propos pour le plus déroutants sur Adolf Hitler.
Lovely Bones – Peter Jackson
Habitué aux films d’horreur classés nanars de Peter Jackson (Braindead, Bade Taste), dont je suis un grand fan, la trilogie du Seigneur des anneaux m’avait déjà troublé... Quel virage pris par le réalisateur néo-zélandais. Mais il a su changer de registre avec brio. Alors quand j’ai appris qu’il se lançait dans un drame fantastique, je me suis posé des questions. Mais n’est ce pas en tentant de nouvelles expériences que l’on reconnaît vraiment la qualité d’un réalisateur.
13 célèbres affiches de films zombifiées
Fans de zombies, cette article est pour vous. En circulant sur le web, nous somme tombés sur une compilation d'affiches de films zombifiées du plus...
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : Eraserhead
Eraserhead est le premier film de David Lynch sorti en 1977. Le titre qui est plutôt étrange (comme le film d'ailleurs) signifie "tête effaceuse"... comprendra qui verra le film. Avec un budget minime de 100 000 dollars et une distribution dérisoire dans quelques salles de petite taille, le film ne connaît pas une renommée instantanée mais progressive, grâce à sa sortie en cassette et sa diffusion à la télévision.
Critique : Melancholia (pour)
Que feriez-vous si le monde vivait ses dernières années. À travers la rivalité entre deux sœurs que tout oppose, Lars Von Trier donne une réponse toute personnelle et offre deux beaux rôles à Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg dans une mise en scène qui évoque l'univers si particulier de Terrence Malick.
Biarritz 2020 : Um animal amarelo
Même si l'on fait abstraction des difficultés sanitaires considérables qui accablent en ce moment le Brésil, ce pays majeur de l'Amérique latine traverse une crise politique et identitaire grave depuis quelques années déjà. A écouter le propos pas toujours très clair de Um animal amarelo, présenté en compétition au Festival de Biarritz, il aurait toujours été ainsi.
Twilight – Chapitre 2 : tentation
Twilight 2 : Tentation, sorti en 2009, est l’adaptation par Chris Weitz du deuxième tome de la saga Twilight écrite par Stéphenie Meyer et parue en 2006. La suite des aventures du couple improbable formé par Edward Cullen, un vampire (joué par Robert Pattinson) et Bella Swan, simple humaine (Kristen Stewart).
Critique : Monsters
Monsters est le premier film de Gareth Edwards, sorti en 2010. Une œuvre à part tournée avec un budget dérisoire de 15.000 dollars...

















