Critique : Avengers L’Ere d’Ultron, la critique négative
Avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité. Avant que les puristes des univers de bande-dessinée fantastique ne crient au scandale, oui, nous sommes bien sûr conscients que cette citation plus ou moins approximative ne provient pas de celui des Avengers. Elle peut s’appliquer cependant assez tristement aux deuxièmes aventures filmiques de la bande de super-héros.
Peau d’âne
Peau d'âne est un film de Jacques Demy datant de 1970 et adapté du conte de Perrault. Pas facile de reprendre un tel conte au cinéma, pourtant, le réalisateur n'hésite pas à donner sa propre interprétation de l’œuvre et ne lésine pas sur les détails tous plus incroyables les uns que les autres.
Critique : Thor – Le Monde des ténèbres
Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.
Critique : Monsters
Monsters est le premier film de Gareth Edwards, sorti en 2010. Une œuvre à part tournée avec un budget dérisoire de 15.000 dollars...
Critique : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées
Le 19 décembre 2001 sortait en France en salles le premier volet de l'adaptation par Peter Jackson du Seigneur des Anneaux. Treize ans plus tard, il met un point final à sa deuxième trilogie dans l'univers de J.R.R.Tolkien. Six films auront donc été nécessaires pour évoquer l'intégralité des aventures des Hobbits dans la Terre du Milieu. Le tout était-il nécessaire et se révèle-t-il cohérent ?
Critique : The last girl – Celle qui a tous les dons
The last girl
Royaume-Uni, États-Unis : 2016
Titre original : The girl with all the gifts
Réalisation : Colm McCarthy
Scénario : Mike Carey
Acteurs : Gemma Arterton, Glenn...
Sortilège
Après Le Chaperon Rouge et avant le final de Twilight (premier épisode le 16 novembre 2011), Sortilège débarque sur nos écrans. Ne vous faites point d'espoir, on est ici devant un pur produit formaté pour adolescent en manque de Robert Pattinson qui trouveront peut-être matière à idolâtrer, même si rien n'est moins sûr...
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
Critique : Lumières d’été
« En France, personne ne s'intéresse à Hiroshima. » Si cette réplique, issue du premier long-métrage de fiction de Jean-Gabriel Périot, peut globalement être considérée comme juste, elle est avant tout une invitation à la révision de cette attitude blasée de la part d'un peuple, guère connu pour faire un travail de mémoire conséquent sur les sévices de son propre passé.
Critique : L’Antre de la folie
À l’évocation du nom de John Carpenter, plusieurs films nous viennent à l’esprit, Halloween, The Thing ou encore Christine mais l’on a souvent tendance à oublier L’Antre de la folie. Pourtant ce film faisant partie de la trilogie de l’apocalypse (comprenant aussi The Thing et Le Prince des ténèbres) est une véritable perle horrifique. La première chose qui frappe à la vision de ce film, c’est qu’après 20 ans, il a plutôt bien vieilli. Les rares recours aux effets numériques permettent à plusieurs scènes de faire mouche. Certaines créatures dégoulinantes mettent mal à l’aise, ce qui montre l’aspect réel que peut apporter le latex s’il est bien utilisé. Le bestiaire de ce film est fourni et ne laisse pas de marbre. Si l’on peut penser que certaines créatures font doublon avec celles de The Thing, d’autres sont dans un registre radicalement différent.
Blanche Neige
Lorsque son père, le Roi, meurt, Blanche Neige est en danger. Sa belle-mère, cruelle et avide de pouvoir, l’évince pour s’emparer du trône. Quand la jeune femme attire malgré tout l’attention d’un Prince aussi puissant que séduisant, l’horrible marâtre ne lui laisse aucune chance et la bannit. Blanche Neige se réfugie alors dans la forêt… Recueillie par une bande de nains hors-la-loi au grand cœur, Blanche Neige va trouver la force de sauver son royaume des griffes de la méchante Reine. Avec l’aide de ses nouveaux amis, elle est décidée à passer à l’action pour reconquérir sa place et le cœur du Prince…
Left Bank
Lef Bank est le premier film de Pieter Van Hees réalisé en 2007. Le scénario reprend une vieille légende flamande remise au goût du jour avec une bonne dose d'horreur; une première œuvre réussie qui annonce la naissance d'un véritable cinéaste.



















