Critique : Only Lovers Left Alive
Le réalisateur Jim Jarmusch revient au cinéma avec un film très attendu après sa caméra d'or à Cannes en 1984 pour Stranger than Paradise, la Palme d'or du court-métrage en 1993 pour Coffee and Cigarettes, le Grand prix en 2005 avec Broken Flowers et on en passe. Son nouveau film Only Lovers Left Alive est encore une fois sélectionné au Festival de Cannes en 2013 et c'est amplement mérité.
Critique : Ant-Man et la Guêpe Quantumania
Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas laissé tenter par un film de super-héros. Déjà bien avant la crise sanitaire, nous avions été profondément blasés par ces univers interchangeables et ces histoires répétitives, peu importe qu'ils prennent leur origine du côté des bandes dessinées Marvel ou DC Comics.
The Prodigies
Lorsque les français décident de concurrencer les films d'animation made in USA, ça donne The Prodigies. Il s'agit de l'adaptation d'un roman passionnant : La Nuit des enfants rois de Bernard Lenteric. Un film fantastique tourné en motion capture qui a franchement de la gueule d'après la bande-annonce. Mais le rendu final sera-t-il à la hauteur de nos espérances ?
Critique : Chili 1976
"Chili 1976" a ceci de particulier qu'il parle de façon feutrée des heures sombres qu'a connues le Chili il y a près de 50 ans tout en transmettant fidèlement aux spectateurs le sentiment d'angoisse qui gagne petit à petit son personnage principal.
Charlie et la chocolaterie
Charlie et la chocolaterie a été réalisé en 2004 par Tim Burton. Cette nouvelle adaptation du roman de Roald Dahl a été remaniée à la sauce Burton : monde enfantin, décors atypiques et démesurés, humour étrange et présence de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter.
Critique : La Planète des singes : l’affrontement
César et ses congénères reviennent dans ce nouveau volet de la saga de la Planète des Singes, un film d'action à taille humaine où l'aspect dramatique n'est pas sacrifié au détriment de l'action et inversement. Nous ne sommes qu'à l'aube de la planète des singes (pour reprendre le titre original) et l'on attend avec un a priori très positif le prochain volet qui sera encore signé a priori Matt Reeves, avec toujours Andy Serkis dans le rôle principal devenu l'expert incontesté de la motion capture, autant en tant qu'acteur que dans la maîtrise de la technique, comme en témoignait sa présentation de quelques séquences du film en avril dernier.
Critique : Under the skin
Se laisser emporter dans un conte expérimental et sensoriel, telle est la proposition du nouveau long-métrage de Jonathan Glazer qui glisse avec maestria sous et sur la peau de Scarlett Johansson.
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Critique : Cemetery of Splendour
Où Apichatpong Weerasethakul livre un film à la beauté somptueuse, à la fois lumineux et solaire. Nous verrons en quoi Cemetery of Splendours est, au-delà de son rythme indolent captivant, un long-métrage dont il importe de souligner son aspect unique au sein d’une production cinématographique, devenue au fil des années, beaucoup trop sclérosée.
Critique : Godzilla
Prêt de soixante ans après la première apparition du monstre mythique signé par Ishiro Honda, Godzilla revient pour dépoussiérer la franchise et avec de grosses ambitions au box office. Verdict
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
La Dame en noir
Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…



















