Critique Express : To kill the beast
En réunissant dans son film la recherche d'un frère par une jeune fille et celle d'une bête maléfique par les habitants d'une bourgade, en entremêlant le réel et l'imaginaire, c'est dans le courant du "réalisme magique" si présent dans le cinéma sud-américain que la jeune réalisatrice argentine Agustina San Martin vient placer "To kill the beast", son premier long métrage.
Critique : Moon
Moon : la face cachée est le premier film de Duncan Jones qui n’est autre que le fils du grand David Bowie ! Ce film de S-F sorti en 2009 a connu un bon succès critique et a été relativement bien accueilli aux divers festivals dans lesquels il a été présenté, notamment à Gérardmer obtenant le prix du jury et du public. Grâce à ce petit bijou, Duncan Jones prouve que la science-fiction est loin d’être morte !
Critique : The Little Stranger
Où le chemin d'une carrière peut-il bien mener, une fois que la consécration est arrivée de façon impromptue ? Rester fidèle à son style d'origine ou suivre l'appel de l'argent, tel a dû être le dilemme face auquel s'est trouvé Lenny Abrahamson, suite à sa nomination à l'Oscar du Meilleur réalisateur pour Room.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Beast
Beast est le premier film en compétition présenté au Festival de Gérardmer 2012. Venu tout droit du Danemark, il met en scène un couple tourmenté déchiré entre l'amour et la haine. Mais alors ou est le fantastique dans tout ça ?
Toad Road
Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.
Melancholia (contre)
Melancholia, Quésako? Je vous remets tout cela en contexte. En mai 2011, au Festival de Cannes, il y a eu deux événements majeurs: La polémique sur The tree of life et le scandale Lars Von Trier, évincé du festival après avoir tenu des propos pour le plus déroutants sur Adolf Hitler.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
Test BluRay: Trilogie Blade
Retrouvez dans cette trilogie le plus impitoyable chasseur de vampires. Guerrier, mi-homme mi-immortel, capable de vivre en plein jour et de les traquer en pleine nuit, il possède toutes leurs forces et aucune de leurs faiblesses. Si le monde des vivants touche à sa fin, seul Blade peut inverser le cours des choses...
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.
Warm Bodies
Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.



















