Critique : La Féline (Paul Schrader)
La Féline, version Schrader, est bel et bien le fruit de son temps. Tandis que la prémisse passablement grotesque des humains plus qu'attirés par le règne animal pouvait encore faire illusion dans le cadre du film noir des années 1940 et donc paraître sensiblement plus suggestive chez Jacques Tourneur, ici, elle fournit le prétexte souvent bancal pour un mélange malgré tout pas complètement dépourvu d'intérêt d'érotisme et d'ésotérisme.
Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
Dead Space : Aftermath
Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.
Wolfman
Wolfman est un film fantastique réalisé par Joe Johnston sorti en 2010. Il s'agit d'une énième histoire de loup-garou, un thème très prisé au cinéma qui a donné lieu à de bons et de très mauvais films. Notons l'un des plus marquants, Wolf, avec Jack Nicholson (1994). Cette fois-ci, c'est Benicio Del Toro et Anthony Hopkins qui tiennent les rôles principaux.
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
Metropolis
C'est la première fois depuis sa sortie en 1927 que Metropolis est présenté dans sa version originelle. Rencontrant un échec auprès du public et de la critique il a été amputé de nombreuses scènes, remonté, massacré. Bien que restauré dans les années 80, ce n'est qu'en 2008 que la version d'origine fut retrouvée à Buenos Aires. Il ressort aujourd'hui dans une version complète et à la faveur du numérique.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
Pirates des Caraïbes 4 : la Fontaine de Jouvence
Aussi attendu que le nom du créateur de la robe de mariée de Kate Middleton, Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence avait plutôt intérêt à remplir le cahier des charges...et pourtant, c'est un pari à moitié gagné seulement pour le capitaine Jack Sparrow et sa troupe de joyeux flibustiers.
Critique : Eraserhead
Eraserhead est le premier film de David Lynch sorti en 1977. Le titre qui est plutôt étrange (comme le film d'ailleurs) signifie "tête effaceuse"... comprendra qui verra le film. Avec un budget minime de 100 000 dollars et une distribution dérisoire dans quelques salles de petite taille, le film ne connaît pas une renommée instantanée mais progressive, grâce à sa sortie en cassette et sa diffusion à la télévision.
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
Thor
Cette fin de mois d’avril marque l’arrivée d’un nouveau super-héros sur nos écrans. Encore un dira-t-on… Des héros imaginés par Stan Lee apparait peut-être le moins connu du grand public, le musculeux et puissant guerrier peroxydé : Thor. Ce long-métrage ouvre le bal d’une série de films dédiés à nos super-héros « Marveliens » avec Captain America : The First Avenger et X-Men : Le commencement ou appartenant à l’écurie DC Comics avec l’arrivée du fameux Green Lantern.
Critique : Wonder Woman 1984
Malgré ses imperfections, on serait bien tentés de considérer Wonder Woman 1984 comme supérieur à son modèle, qui se contentait d’enfiler les clichés sans autre valeur ajoutée que son solide production design et le charisme de son actrice principale.



















