Critique : Nos cérémonies
Les 3 jeunes interprètes du film, tous les 3 novices, apportent à leur jeu une grande fraicheur qui bénéficie au film et le rend recommandable malgré un certain nombre de scènes trop étirées dans le temps.
Wolfman
Wolfman est un film fantastique réalisé par Joe Johnston sorti en 2010. Il s'agit d'une énième histoire de loup-garou, un thème très prisé au cinéma qui a donné lieu à de bons et de très mauvais films. Notons l'un des plus marquants, Wolf, avec Jack Nicholson (1994). Cette fois-ci, c'est Benicio Del Toro et Anthony Hopkins qui tiennent les rôles principaux.
Harry Potter et les reliques de la mort, part 1
Harry Potter et les reliques de la mort est le dernier opus de la saga Harry Potter. Le dernier roman de J.K. Rowling a été divisé en 2 films (partie 1 et partie 2). A l'origine prévu en 3D, cet épisode ne le sera finalement pas, faute de temps. Seule la seconde partie offrira cette nouvelle technologie, du moins on l'espère. Cet épisode change par bien des aspects : il ne se déroule pas à Poudlard et est bien plus sombre et intense que les films précédents.
Critique : Eva – Festival de Gérardmer 2012
Coup de cœur de la rédac' au Festival de Gérardmer 2012, Eva est un film futuriste espagnol où robots et humains se côtoient au quotidien. Kike Maillo, le réalisateur, nous a marqué par sa présentation énergique propre à l'ambiance du festival, et est rentré chez lui avec le Prix du Public de ce festival, après avoir raflé celui des meilleurs effets spéciaux au Festival international du Film de Catalogne des Sitges de 2011.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
The Caller
The Caller a obtenu cinq nominations au Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel en 2011. La consécration pour le réalisateur et scénariste Matthiew Parkhill (Attraction Fatale 2003, Nick Cutter et les portes du temps). Cet excellent thriller fantastique était de fait sélectionné hors compétition au Festival de Gérardmer 2012. Un chef d’œuvre à découvrir absolument.
The Babadook – Festival de Gérardmer 2014
Un film d’horreur australien réalisé par une femme et qui fait sensation dans les festivals de genres, voilà la promesse de Mister Babadook. Un des films les plus attendus du Festival de Gérardmer 2014. Verdict ?
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
Critique : Chasseuse de géants – Festival de Gérardmer 2018
Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Ses journées au collège sont rythmées par les allers-retours entre le bureau du proviseur et la psychologue. Aux sources de l’inquiétude des adultes qui veillent sur elle, il y a son obsession pour les Géants, des créatures fantastiques venues d’un autre monde pour semer le chaos. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde…
Ondine
Ondine est un long-métrage de Neil Jordan (Entretien avec un vampire, La Compagnie des loups) sorti en 2010. Le réalisateur irlandais souhaitait à nouveau tourner un film dans son pays natal et a choisi Colin Farrell, irlandais d'origine également, pour interpréter le rôle principal. L'acteur a d'ailleurs remporté le Prix du Meilleur Acteur aux Irish Film and Television Awards.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…



















