Critique : Miss Peregrine et les enfants particuliers
« There’s a new world coming » c’est par ces mots que la chanteuse Disa et le musicien Benjamin Wallfisch nous ont annoncé l’arrivée d’un nouveau monde dans la bande annonce du nouveau film de Tim Burton, Miss Peregrine et les Enfants Particuliers. Mais comment y accéder ? Ils poursuivent en nous indiquant la direction à suivre ainsi « and it’s just around the bend ». Ce chemin conduit notre héros Jacob (Asa Butterfield), tout droit à un orphelinat pas comme les autres qui ouvrira ses portes ce 5 octobre 2016. Il y fera la connaissance d’Emma (Ella Purnell), d’Enoch (Finlay MacMillan), d’Olive (Lauren McCrostie), d’Horace (Hayden Keeler-Stone) ainsi que des jumeaux (Joseph et Thomas Odwell) et de nombreux autres orphelins aux pouvoirs très particuliers placés sous la protection bienveillante de Miss Peregrine (Eva Green).
Critique : Triangle
Deux ans de recherche, voilà le temps qu'il aura fallu aux producteurs de Triangle pour trouver un distributeur. Deux ans à parcourir des festivals de cinéma dans lesquels le 4ème film de Christopher Smith a remporté un grand succès...
Phénomènes Paranormaux, Milla Jovovich
Phénomènes paranormaux est un film fantastique sorti en juillet 2010 au cinéma. Il s’agit d’un film traitant des OVNIS et de leurs contacts avec les humains. Intitulé The Fourth Kind (le quatrième type) aux USA, le titre fait directement allusion aux OVNIS alors que le titre français qui ressemble à Paranormal activity ne peut que laisser le spectateur dubitatif à la vue du film …
Critique : Contagion
Ressortez les gels désinfectants et les masques de protection, Contagion se propage sur nos écrans. Le dernier film de Steven Soderbergh nous promet du grand spectacle sur fond de panique pandémique...
Critique : La Planète des singes : l’affrontement
César et ses congénères reviennent dans ce nouveau volet de la saga de la Planète des Singes, un film d'action à taille humaine où l'aspect dramatique n'est pas sacrifié au détriment de l'action et inversement. Nous ne sommes qu'à l'aube de la planète des singes (pour reprendre le titre original) et l'on attend avec un a priori très positif le prochain volet qui sera encore signé a priori Matt Reeves, avec toujours Andy Serkis dans le rôle principal devenu l'expert incontesté de la motion capture, autant en tant qu'acteur que dans la maîtrise de la technique, comme en témoignait sa présentation de quelques séquences du film en avril dernier.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Time Out
Après Lord of war, sorti il y a six ans, Andrew Niccol nous revient avec son dernier né, Time Out. L'occasion de voir le beau Justin Timberlake reprendre du service en tant qu'acteur auprès de la charmante Amanda Seyfried dans une histoire futuristico-romanesque où les êtres humains arrêtent de vieillir à 25 ans,mais doivent lutter pour quelques minutes de vie.
Critique : Percy Jackson le voleur de foudre
Percy Jackson est un film d'aventure réalisé par Chris Columbus. Il peut, en plusieurs points, faire penser à la sage Harry Potter. D'abord Percy Jackson est adapté d'une série de romans pour enfants qui a connu un énorme succès, grâce au talent de leur auteur Rick Riordan. Ensuite le réalisateur Chris Columbus est à l'origine des deux premiers films du sorcier de Poudlard.
The Caller
The Caller a obtenu cinq nominations au Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel en 2011. La consécration pour le réalisateur et scénariste Matthiew Parkhill (Attraction Fatale 2003, Nick Cutter et les portes du temps). Cet excellent thriller fantastique était de fait sélectionné hors compétition au Festival de Gérardmer 2012. Un chef d’œuvre à découvrir absolument.
Critique : Max et les Maximonstres
Max et les Maximonstres est l'adaptation d'un célèbre album illustré de Maurice Sendak. Le film est sorti en 2009, réalisé par le talentueux Spike Jonze. Il s'agit d'un conte qui, contrairement à ce que l'on pense, n'est pas pour les enfants, mais basé sur l'enfance et visant un public adulte. Alors le film a t-il réussi à retranscrire la magie de l'album ?
Critique : Elephant Man
Elephant Man est un film à l'impact indéniable, récompensé aux Césars 1982 dans la catégorie meilleur film étranger. Mythique.



















