Critique : La fiancée de Chucky
La fiancée de Chucky est le quatrième opus de la saga infernale Chucky, et certainement le meilleur - il rajoute du piment à l'histoire et rythme une aventure rock'n'roll sur des airs de Rob Zombie...
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Dragonball Evolution
Quand la crème des acteurs les moins connus ont la chance d’interpréter les héros de toute une génération, ça donne l’adaptation la plus cruelle jamais mise en images. Pire que Super Mario Bros, pire que House of the Dead, voici l’erreur filmique qui attisa la haine de millions de spectateur…
Critique : C’est la fin
Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.
Critique : Evolution
Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.
Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
Cinélatino 2018 : Mormaço
En 2024, les Jeux olympiques auront lieu à Paris. Six ans, cela peut paraître comme une éternité, mais en fait toutes les mauvaises expériences des villes hôtes antérieures incitent d'ores et déjà à un certain degré d'appréhension. En tant que parisien d'adoption, nous nous sentons donc directement concernés par le sujet de Mormaço, ce deuxième long-métrage brésilien, présenté en compétition au Festival Cinélatino, dont il est hélas reparti bredouille, en dépit de ses qualités évidentes.
La Colère des Titans
Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d'une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s'occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.
Splice
Splice a été réalisé par Vincenzo Natali, également à l'origine de Cube. Le réalisateur souhaitait tourner ce film depuis les années 2000 mais il n'en a pas eu l'occasion, faute de budget. Le film n'arrive donc sur nos écrans qu'en 2010, et on retrouve dans Splice la fascination de Natali pour les monstres. Ce long-métrage tient-il la route ?
Critique : Prometheus
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.
Critique : Séance
Le fantastique selon Kiyoshi Kurosawa se montre le plus redoutable, lorsqu’il accentue l’étrange à travers ses manifestations abstraites, au lieu de laisser le travail de l’imagination aux effets spéciaux. Ainsi, dans Real, qui reste encore pour quelques heures le dernier de ses films à sortir en France, le réalisateur avait hélas cédé à la facilité en représentant le monstre mythologique par le biais d’une avalanche d’effets peu convaincants.
L’Apprenti Sorcier
L'Apprenti Sorcier est un film fantastique réalisé par Jon Turteltaub en 2010. Surfant sur la vague des films de sorciers introduite par la saga Harry Potter, les studios Disney ont mis un budget conséquent pour réaliser ce film. Pas moins de 150 millions de dollars ont été nécessaires à la réalisation du long métrage. Un budget colossale mais qui ne signifie pas que le film est réussi, alors bon film ou pâle copie du jeune sorcier de Poudlard ?




















