Rigor Mortis – Festival de Gérardmer 2014
L'acteur Juno Mak (Dream Home, Revenge: A Love Story) passe à la réalisation avec ce film de fantômes surchargé en personnages mais avare en développement narratif. Très vite la destination peu originale du voyage se profile et hélas, trois fois hélas, la révélation du twist final confirme nos premières craintes...
Critique : Santa Sangre
On peut dire que Alejandro Jodorowsky fait partie de l'actualité cinéphile : l'excellent Jodorowsky's Dune, narrant son titanesque et inabouti projet d'adaptation du roman de Frank Hebert, est sorti en avril et nous avons pu découvrir à Cannes son nouveau film, Poesia sin fin (critique) dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Santa sangre n'est pas annoncé comme autobiographique, et n'est d'ailleurs pas écrit seulement par Jodorowsky.
Wolfman
Wolfman est un film fantastique réalisé par Joe Johnston sorti en 2010. Il s'agit d'une énième histoire de loup-garou, un thème très prisé au cinéma qui a donné lieu à de bons et de très mauvais films. Notons l'un des plus marquants, Wolf, avec Jack Nicholson (1994). Cette fois-ci, c'est Benicio Del Toro et Anthony Hopkins qui tiennent les rôles principaux.
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Critique : The Little Stranger
Où le chemin d'une carrière peut-il bien mener, une fois que la consécration est arrivée de façon impromptue ? Rester fidèle à son style d'origine ou suivre l'appel de l'argent, tel a dû être le dilemme face auquel s'est trouvé Lenny Abrahamson, suite à sa nomination à l'Oscar du Meilleur réalisateur pour Room.
Critique : Inception
Inception est le film le plus attendu de l’été 2010. Il s'agit d'une grosse machine surfant sur le succès de Christopher Nolan, nouvelle coqueluche d’Hollywood, qui endosse le rôle de réalisateur, producteur et scénariste.
Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.
Critique : Contagion
Ressortez les gels désinfectants et les masques de protection, Contagion se propage sur nos écrans. Le dernier film de Steven Soderbergh nous promet du grand spectacle sur fond de panique pandémique...
Critique POUR : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
TANNNNNN TINNNNNN, TINTINTINTINNNNNNNNNNNNN TINNNNNNNNNNNNN TINTANTIN TANNNNNNNNNNNN ! Musique culte de John Williams, texte jaune déroulant sur l'immensité de l'espace, oui on est bien dans Star Wars.
The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Underwater Love a pink Musical
Attention, ce film est mauvais. La critique qui suit le massacre littéralement, il faut le dire, mais n'est pas pour autant bête et méchante : la réalité rattrape Underwater Love a Pink Musical, si bien qu'on ne ressent même pas le besoin de crier au scandale. On se contente de témoigner de ce qu'on a vu, et ça suffit amplement à nuire au film.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.



















