Critique : La Terre penche (court-métrage)
Grand Prix à Pantin en 2012 avec La Maladie blanche, revenue en 2014 avec Madeleine et les deux apaches, la réalisatrice Christelle Lheureux remet son titre en jeu avec ce nouveau moyen-métrage, plus narratif que les précédents tout en conservant un goût certain pour le mystère.
Lovely Bones – Peter Jackson
Habitué aux films d’horreur classés nanars de Peter Jackson (Braindead, Bade Taste), dont je suis un grand fan, la trilogie du Seigneur des anneaux m’avait déjà troublé... Quel virage pris par le réalisateur néo-zélandais. Mais il a su changer de registre avec brio. Alors quand j’ai appris qu’il se lançait dans un drame fantastique, je me suis posé des questions. Mais n’est ce pas en tentant de nouvelles expériences que l’on reconnaît vraiment la qualité d’un réalisateur.
Critique : Ne te retourne pas
Notre chroniqueur Eric Becart n'a pas DU TOUT aimé Ne te retourne pas, le dernier film de Marina De Van... Mais comme il est gentil, il va vous dire pourquoi. Vous avez le droit de ne pas être d'accord.
Critique Express : Brujería – Sorcellerie
"Brujería - Sorcellerie" flirte souvent avec le fantastique, mais c'est avant tout un drame se déroulant en 1880, un drame qu'a vécu Rosa, une adolescente de 13 ans et qui va l'amener à reconsidérer son existence.
X-Men : Le Commencement
La saga X-Men est de retour après 2 ans d'absence et 2 derniers épisodes ratés (X-Men : L'Affrontement final, X-Men Origins: Wolverine). Cette fois, le film revient sur les origines de la saga et se déroule entre les années 40 et 60. Alors X-Men : Le Commencement va-t-il relancer la saga ou la faire sombrer définitivement dans les abysses des adaptations Marvel ratées ?
Elle s’appelle Ruby
Calvin est un romancier à succès, qui peine à trouver un second souffle. Encouragé par son psychiatre à écrire sur la fille de ses rêves, Calvin voit son univers bouleversé par l’apparition littérale de Ruby dans sa vie, amoureuse de lui et exactement comme il l’a écrite et imaginée.
Critique : Avatar
Onze ans. C'est le temps qu'il a fallu à James Cameron pour se remettre du succès interplanétaire d'un certain Titanic et de sortir son nouveau film, Avatar.
Critique : Kong Skull Island
L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park
The Sacrament – Festival de Gérardmer 2014
En quelques films, Ti West est devenu un réalisateur incontournable dans le genre horreur – indépendant. Ce dernier s’est imposé avec des films comme House of The Devil ou plus récemment The Inkeepers, des œuvres qui démontrent un talent formel aussi bien que la volonté de tourner le dos aux productions actuelles formatées et anonymes tout en assumant un héritage 80’s pleinement assumé . Avec The Sacrament, Ti West signe son retour au long métrage après s’être un peu perdu dans des films à sketchs gentils.
Le Monde Fantastique d’Oz
Quand Oscar Diggs - un obscur magicien à l’éthique douteuse - se retrouve propulsé du poussiéreux Kansas au luxuriant Pays d’Oz, il pense que la gloire et la fortune s’offrent enfin à lui. Sa rencontre avec trois sorcières, Theodora, Evanora et Glinda va pourtant tout remettre en cause car aucune d’entre elles est convaincue qu’il correspond bien au grand sorcier que tout le monde attendait. Traitant à contrecœur les problèmes rencontrés par les habitants du Pays d’Oz, Oscar va bientôt découvrir en qui il peut avoir confiance et de qui il doit se méfier avant qu’il ne soit trop tard. Faisant appel à ses « pouvoirs » magiques à grand renfort d’illusions, d’ingénuité - voire d’un soupçon de sorcellerie - Oscar se transforme peu à peu en un grand et puissant sorcier, mais aussi en un homme meilleur…
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
Critique : Amer
Amer est le premier film d'Hélène Cattet et Bruno Forzani (connus jusqu'alors pour leurs courts-métrages) sorti en 2010. Le film est un hommage à un genre très prisé des amateurs de films d'horreur : Le Giallo (cinéma d'horreur italien des années 70). Amer a reçu de nombreux prix dont celui de la Découverte au Festival de Sitges, ainsi que le Prix du Public au Festival Nouveau Cinéma de Montréal.


















