Wolfman
Wolfman est un film fantastique réalisé par Joe Johnston sorti en 2010. Il s'agit d'une énième histoire de loup-garou, un thème très prisé au cinéma qui a donné lieu à de bons et de très mauvais films. Notons l'un des plus marquants, Wolf, avec Jack Nicholson (1994). Cette fois-ci, c'est Benicio Del Toro et Anthony Hopkins qui tiennent les rôles principaux.
Harold’s going stiff
Harold's going stiff est une petite comédie horrifique tout droit venue d'Angleterre. Il s'agit du premier film de Keith Wright qui signe également le scénario largement tourné vers le drame, le tout filmé à la manière d'un documentaire. Un film original qui traite du sujet de la maladie sous fond de virus qui zombifie les personnes âgées. Tout un programme !
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
Critique : Horns
Horns
USA, 2014
Titre original : Horns
Réalisateur : Alexandre Aja
Scénario : Keith Bunin d'après l'oeuvre de Joe Hill
Acteurs : Daniel Radcliffe, Max Minghella, Joe Anderson, Juno Temple
Distribution : Metropolitan FilmExport
Durée...
Critique : Pitch Black
David Twohy est un nom qui ne vous dit sûrement pas grand-chose. Ses deux premières œuvres, Timescape et The Arrival, témoignent de son amour pour la SF. Pitch Black se distingue comme étant celui qui va lancer la carrière de Vin Diesel.
Blade
Mi-homme mi-vampire, possédant toutes les qualités des goules et aucune de leur faiblesse, capable de vivre en plein jour, Blade traque sans pitié les suceurs de sang. Aidé de Whistler, son mentor et armurier, il est le cauchemar de la Nation Secrète des Vampires, dont les membres infiltrent toutes les couches de la société. L'un d'eux, Deacon Frost, avide de pouvoir, souhaite asservir le monde et la race humaine en invoquant le Dieu du sang...
Splice
Splice a été réalisé par Vincenzo Natali, également à l'origine de Cube. Le réalisateur souhaitait tourner ce film depuis les années 2000 mais il n'en a pas eu l'occasion, faute de budget. Le film n'arrive donc sur nos écrans qu'en 2010, et on retrouve dans Splice la fascination de Natali pour les monstres. Ce long-métrage tient-il la route ?
La Roche-sur-Yon 2016 : Swiss Army Man
L’humour vulgaire, très sollicité par les comédies américaines depuis une vingtaine d’années, n’a probablement jamais produit un film plus original et décapant que Swiss Army Man ! On y pète et on y bande sans arrêt, mais ces manifestations des fonctions du corps humain considérées comme honteuses s’inscrivent avec un naturel désarmant dans le cadre d’une histoire étonnamment poétique.
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Critique : Cemetery of Splendour
Où Apichatpong Weerasethakul livre un film à la beauté somptueuse, à la fois lumineux et solaire. Nous verrons en quoi Cemetery of Splendours est, au-delà de son rythme indolent captivant, un long-métrage dont il importe de souligner son aspect unique au sein d’une production cinématographique, devenue au fil des années, beaucoup trop sclérosée.
Batman – Tim Burton
Critique Film va vous parler aujourd’hui de Batman, film fantastique réalisé par Tim Burton en 1989. Pourquoi ce film ? Parce qu’il s’agit du 3ème de Tim Burton, et de son premier Blockbuster. Ensuite parce que ce Batman, pose une nouvelle perspective de la vision de justicier, qui sera ensuite reprise pour les aventures cinématographiques plus récentes du justicier masqué.
Critique : Personal Shopper
Après Sils Maria sélectionné à Cannes, récompensé du Prix Louis-Delluc puis nommé à six reprises aux Césars, Olivier Assayas revenait en mai dernier en compétition officielle au Festival de Cannes avec ce nouveau film Personal Shopper où il dirige à nouveau Kristen Stewart déjà au casting de ce précédent opus, qui lui a permis de remporter le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Le début d’une longue collaboration entre Olivier Assayas et Kristen Stewart ?



















