Critique : The End
Moins d'un an après la présentation de Valley of love au Festival de Cannes, Guillaume Nicloux revient pour un film avec Gérard Depardieu dans le rôle principal. Une forêt française remplace la Vallée de la mort, Depardieu troque sa chemise et son short pour des habits de chasseur, que Samy Naceri (et son clip «seconde chance») ne renierait pas mais le cas de The End est un peu particulier.
Critique : Zombillénium
Petit retour en 2013, le groupe Skip the Use sort son hit Nameless World. Le clip, en animation, réalisé par Arthur De Pins, est une sorte de prequel à Zombillénium. L'artiste, qui était encore en travail sur sa saga de bandes dessinées, a étoffé son univers pour le groupe. Des personnages sont déjà introduits à l'occasion, et ce petit clip raconte l'histoire de Sirius, un squelette doublé par Mat Bastard.
Critique : The Mist
The Mist est un film fantastique réalisé par Frank Darabont. Il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King parue en 1985. Frank Darabont a déjà mis en scène 2 œuvres de King, Les évadés et La ligne verte.
Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère partie
En ce mardi 15 Novembre, c’est ma sortie cinéma Twilight annuelle avec mes copines. Bizarrement nos amis masculins avaient tous quelque chose de prévu ce soir… Rendez vous donc à cette avant première pour le 4ème (et avant dernier) volet de la saga, réalisé par Bill Condon, oscarisé en 2003 pour l’adaptation de Chicago.
John Carter
L'ancien capitaine John Carter, las de la guerre, se retrouve mystérieusement transporté sur la planète Mars, où il se retrouve impliqué malgré lui dans un terrible conflit entre les habitants de cette planète, y compris Tars Tarkas et la fascinante princesse Dejah Thoris. Dans un monde au bord du gouffre, Carter redécouvre son humanité en prenant conscience que la survie de Barsoom et de ses habitants est entre ses mains.
Critique : X-Men 2
Wolverine face à son passé, les X-Men aux prises avec une redoutable menace humaine… Rien de tel qu’un bon blockbuster explosif pour passer le temps. Sauf que X-Men 2 est bien plus qu’un simple blockbuster…
The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Critique : Chasseuse de géants – Festival de Gérardmer 2018
Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Ses journées au collège sont rythmées par les allers-retours entre le bureau du proviseur et la psychologue. Aux sources de l’inquiétude des adultes qui veillent sur elle, il y a son obsession pour les Géants, des créatures fantastiques venues d’un autre monde pour semer le chaos. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde…
Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)
Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali
Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Splice
Splice a été réalisé par Vincenzo Natali, également à l'origine de Cube. Le réalisateur souhaitait tourner ce film depuis les années 2000 mais il n'en a pas eu l'occasion, faute de budget. Le film n'arrive donc sur nos écrans qu'en 2010, et on retrouve dans Splice la fascination de Natali pour les monstres. Ce long-métrage tient-il la route ?
Critique : Rosemary’s Baby
Rosemary’s baby est tout d’abord un roman de Ira Levin, écrivain également connu pour avoir écrit Les femmes de Stepford, adapté au cinéma en 1975 par Bryan Forbes puis en 2004 sous le nom de Et l’homme créa la femme, réalisé par Frank Oz.



















