Elektra
Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation "La Main". Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies...
Critique Express : La montagne
Pourquoi, au bout d'une heure, cet abandon d'un réalisme à la fois plein d'intérêt et esthétiquement réussi pour s'abandonner à un fantastique sans grande envergure ?
Critique : Avengers Infinity War
Ils sont venus, ils sont tous là ! Le troisième film officiel de l'équipe suprême de super-héros – parce qu'il y a eu des drôles de cas de tromperie sur la marchandise dans le passé, n'est-ce pas Captain America … – respecte une fois de plus la règle de la surenchère des personnages, réunis de gré ou de force pour combattre le mal absolu.
Charlie et la chocolaterie
Charlie et la chocolaterie a été réalisé en 2004 par Tim Burton. Cette nouvelle adaptation du roman de Roald Dahl a été remaniée à la sauce Burton : monde enfantin, décors atypiques et démesurés, humour étrange et présence de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter.
Critique : Eragon
La littérature demeure une source d’inspiration pour les cinéastes qui ont su, avec plus ou moins de succès, donner vie à des personnages emblématiques (Scarlett O’Hara, Harry Potter…) et à leurs acolytes. Ces dernières années, c’est l’Heroic Fantasy qui tire le mieux son épingle du jeu. Puisant dans la mythologie, ce genre littéraire permet au public de voyager au gré d’aventures palpitantes dans des contrées fictives. Si les avancées technologiques rendent les effets visuels plus attractifs ce n’est pas toujours vrai pour le récit en lui-même. Tel est le cas pour le roman de Christopher Paolini, Eragon, qui est passé du best-seller international à l’une des pires adaptations cinématographiques.
Toad Road
Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.
Critique : Lumières d’été
« En France, personne ne s'intéresse à Hiroshima. » Si cette réplique, issue du premier long-métrage de fiction de Jean-Gabriel Périot, peut globalement être considérée comme juste, elle est avant tout une invitation à la révision de cette attitude blasée de la part d'un peuple, guère connu pour faire un travail de mémoire conséquent sur les sévices de son propre passé.
Critique : Le tout nouveau testament
Avec "Le tout nouveau testament", Jaco Van Dormael prouve, une fois de plus, combien le cinéma belge sait être inventif. Conte fantastique, comédie désopilante, film plein de saveur et d'intelligence, "Le tout nouveau testament" devrait faire un tabac dans les salles, permettant à celles et ceux qui ont un travail d'aborder la reprise post-congés avec un moral en béton. Reste à espérer que la gent religieuse, même la plus radicale, ait suffisamment d'humour pour accepter de voir Dieu en slip sale s'amuser à pourrir la vie de ses fidèles.
Hell
Pour son cinquième film, Tim Fehlbaum nous propose sa version de l’apocalypse. Un thème récurent au Festival de Gérardmer 2012. Un survival qui nous vient tout droit d'Allemagne et avec de très bonnes idées.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
The End
Un groupe d’amis de longue date se retrouve le temps d’un week-end dans un chalet en montagne. Des années se sont écoulées depuis leurs dernières retrouvailles, et pourtant, rien ne semble avoir changé entre eux. Un sombre épisode du passé se cache néanmoins derrière les rires et les anecdotes. Témoins d’un étrange incident, ils se retrouvent soudainement abandonnés à leur sort, sans moyen de communication vers le monde extérieur. Parti chercher de l’aide, le groupe devient de plus en plus restreint, tandis qu’autour de lui, toute vie humaine semble avoir disparu.
Critique : Le Buron – court métrage
Le Buron est un court-métrage mis en scène par un jeune réalisateur cantalien, Léo Pons. Difficile de ranger ce film dans une catégorie tant il mélange les genres...

















