Les Immortels
Des corps musclés et huilés ainsi que des images à couper le souffle pour ravir ces dames; des batailles magistrales et les fesses de Freida Pinto pour allécher ces messieurs: forcément on ne pouvait pas rater Les Immortels, film événement de Tarsem Singh, le réalisateur-esthète de The Cell et de The Fall. Un voyage féérico-épique dans la Grèce antique aux côtés de Zeus... et de Mickey Rourke.
Critique : La Planète des singes – Les Origines
Plus de quarante ans après La Planète des singes, de nombreuses suites et même une série TV, la Twentieth Century Fox cède à la mode des préquels de saga pour nous livrer une nouvelle version de l'origine du mythe. La Planète des singes : les origines débarque sur les écrans en sérieux outsider du film de l'été après les déceptions qu'ont été Super 8 et Transformers 3. Verdict ?
Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.
Critique : Monsters
Monsters est le premier film de Gareth Edwards, sorti en 2010. Une œuvre à part tournée avec un budget dérisoire de 15.000 dollars...
Critique : L’Âme idéale
Quelque part entre le rire et les larmes, on comprend très bien pourquoi ce film doux-amer est devenu le coup de cœur discret du public français entre la fin de l’année 2025 et le début 2026. Semaine après semaine, L’Âme idéale continue à résonner auprès des femmes et des hommes qui viennent le découvrir en salles, enregistrant par exemple de très loin la plus faible baisse de fréquentation au box-office des premiers jours de la nouvelle année.
Harry Potter et les reliques de la mort, part 1
Harry Potter et les reliques de la mort est le dernier opus de la saga Harry Potter. Le dernier roman de J.K. Rowling a été divisé en 2 films (partie 1 et partie 2). A l'origine prévu en 3D, cet épisode ne le sera finalement pas, faute de temps. Seule la seconde partie offrira cette nouvelle technologie, du moins on l'espère. Cet épisode change par bien des aspects : il ne se déroule pas à Poudlard et est bien plus sombre et intense que les films précédents.
The Door – La porte du passé
The Door : La porte du passé, plus connu sous son nom original Die Tür, est un film fantastique allemand réalisé par Anno Saul en 2009. Le danois Mads Mikkelsen (Casino Royale, Le Choc des Titans) y tient le rôle principal. The Door a remporté le Grand Prix 2010 du festival de Gérardmer.
Charlie et la chocolaterie
Charlie et la chocolaterie a été réalisé en 2004 par Tim Burton. Cette nouvelle adaptation du roman de Roald Dahl a été remaniée à la sauce Burton : monde enfantin, décors atypiques et démesurés, humour étrange et présence de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter.
Critique : Tale of tales
« Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » : contrairement à cette citation de Blanche Neige et les sept nains, la quête de la beauté n’est pas au centre du nouveau film de Matteo Garrone, mais plutôt celle de la laideur monstrueuse.
Critique : Cemetery of Splendour
Où Apichatpong Weerasethakul livre un film à la beauté somptueuse, à la fois lumineux et solaire. Nous verrons en quoi Cemetery of Splendours est, au-delà de son rythme indolent captivant, un long-métrage dont il importe de souligner son aspect unique au sein d’une production cinématographique, devenue au fil des années, beaucoup trop sclérosée.
The Fall
Ce projet de Tarsem, à qui l'on doit The Cell avec Jennifer Lopez, a bien failli ne jamais voir le jour. Soutenu par de grands noms du cinéma tels que David Fincher (fight club, the social network) ou Spike Jonze (dans la peau de John Malkovitch) le film a réussi à aboutir au bout de quatre années de travail acharné, mais n'a jamais bénéficié de la reconnaissance qu'il mérite.
Critique : Wonder Woman 1984
Malgré ses imperfections, on serait bien tentés de considérer Wonder Woman 1984 comme supérieur à son modèle, qui se contentait d’enfiler les clichés sans autre valeur ajoutée que son solide production design et le charisme de son actrice principale.


















