Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
Rosemary’s Baby
Rosemary’s baby est tout d’abord un roman de Ira Levin, novelliste également connue pour avoir écrit Les femmes de Stepford, adapté au cinéma en 1975 par Bryan Forbes puis en 2004 sous le nom de Et l’homme créa la femme, réalisé par Frank Oz.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
Le Chaperon Rouge
Le Chaperon Rouge est un long-métrage de Catherine Hardwicke, également à l'origine de Twilight, sorti en avril 2011 au cinéma. La réalisatrice nous propose ici une adaptation du conte de Perrault Le Petit Chaperon Rouge (sans blague) en y apportant sa propre patte, un style que l'on reconnaît immédiatement.
The Thing 2011
Après recherches, il s'avère que le The Thing de 2011, réalisé par Matthijs van Heijningen Jr., un parfait inconnu, est en fait un prequel des deux adaptations cinématographiques du roman de John W. Campbell intitulé Who Goes There ? et publié en 1934, qui sont La Chose d'un autre monde (1951) et The Thing (1982) (voir la critique de Julien) de l'ami Carpenter.
Critique : Perfect Sense
Si vous deviez perdre un de vos cinq sens, lequel choisiriez vous ? Et si vous saviez que vous alliez tous les perdre, comment réagiriez vous ? Et si la planète entière perdait l'usage de ses sens, qu'adviendrait-il ?
Critique : Crimson Peak
Il n’y a pas de secret dans ce bon vieux XXIème siècle cinématographique : la sortie d’un Guillermo Del Toro est toujours attendue. Non pas au tournant, ni de pied ferme, mais avec la franche et fraîche conviction qu’il va nous embarquer dans le monde visionnaire qu’il a scrupuleusement conçu depuis ses débuts. On l’admire et c’est juste logique. Cette alchimie qu’il a su méticuleusement créer grâce à ce travail acharné et cette imagination débordante, amène le spectateur à se réjouir à chacun de ses films, à chacun de ses plans, à chacune de ses apparitions.
Le Hobbit : la Désolation de Smaug
Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.
Biarritz 2020 : Um animal amarelo
Même si l'on fait abstraction des difficultés sanitaires considérables qui accablent en ce moment le Brésil, ce pays majeur de l'Amérique latine traverse une crise politique et identitaire grave depuis quelques années déjà. A écouter le propos pas toujours très clair de Um animal amarelo, présenté en compétition au Festival de Biarritz, il aurait toujours été ainsi.
Apollo 18
Apollo 18 crée la curiosité par toute la mise en scène qui a été faite tout autour de ce film. Partir d'un fait réel, soit l'annulation des missions Apollo 18 et Apollo 19 après la baisse budgétaire de la NAZA donne une base solide au film, et interpelle le spectateur, qui cherche à en savoir un peu plus.
Critique : Blanche-Neige et le chasseur
La gentille et malicieuse princesse Blanche-Neige est orpheline de mère. Son père, le roi Magnus, séduit par la plastique irréprochable de Ravenna, une vénéneuse captive délivrée après une bataille, l’épouse sur le champ pour son malheur. La belle a tôt fait de l’assassiner et de prendre le pouvoir après une épuration en règle – seuls le duc Hammond et son jeune fils William arrivent avec une poignée de fidèles à échapper au massacre et à se replier sur leurs terres. La marâtre abominable retient pendant 10 ans Blanche-Neige dans un cachot du château royal on ne sait trop dans quel dessein, jusqu’à ce que son miroir-sorcier lui indique que cette dernière est la clé ultime devant lui assurer la beauté éternelle. Cependant la jeune fille réussit à s’échapper, et dès lors s’engage une traque impitoyable menée par l’homme-lige et frère de la reine, lequel s’est assuré les services d’un chasseur stipendié à la promesse que la souveraine aux talents redoutés de magicienne fera revenir son épouse chérie d’entre les morts. Mais le chasseur comprend vite qu’il a été berné et s’allie avec la princesse pour la reconquête du royaume en ruines.
Critique : Godzilla
Prêt de soixante ans après la première apparition du monstre mythique signé par Ishiro Honda, Godzilla revient pour dépoussiérer la franchise et avec de grosses ambitions au box office. Verdict


















