L’Imaginarium du Docteur Parnassus – Terry Gilliam
Aujourd’hui dans Critique-film.fr , je vais vous parler d’un coup de cœur de l’année 2009 : L’Imaginarium du docteur Parnassus. Un film particulier car il s’agit du dernier d’Heath Ledger, décédé durant le tournage.
Pastorela
C'est au festival de Gérardmer 2012 qu'on a eu la chance de découvrir Pastorela. Jusqu'à présent totalement inconnu en France, le second film d'Emilio Portes ((après Conozca la cabeza de Juan Perez) était très attendu par les festivaliers. Cette comédie horrifique a t-elle répondue a toutes ses promesses ?
Livide
La vague française de films d’horreur a probablement fait échoué sur votre rivage les deux compères Alexandre Bustillo et Julien Maury, réalisateurs du slasher radical « À l’intérieur ». Fidèles au cinéma de genre, ils nous invitent avec Livide à pousser la porte d’un manoir lugubre au beau milieu des landes bretonnes.
Critique Express : La montagne
Pourquoi, au bout d'une heure, cet abandon d'un réalisme à la fois plein d'intérêt et esthétiquement réussi pour s'abandonner à un fantastique sans grande envergure ?
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : La Clepsydre
Parfois, les films les plus envoûtants sont ceux auxquels on ne comprend pas forcément grand-chose. Tel est le cas de La Clepsydre, un objet filmique inclassable, créé en pleine guerre froide de l'autre côté du rideau de fer, en Pologne. Ce cauchemar éveillé – à moins qu'il ne s'agisse d'un drôle de fantasme –, le réalisateur Wojciech J. Has l'orchestre de main de maître.
Don’t Be Afraid of the Dark
Une petite fille s'en va vivre avec son père et sa nouvelle petite amie dans une immense bâtisse très ancienne. Celle-ci va découvrir que de sinistres créatures vivent sous les escaliers de sa nouvelle demeure...
V/H/S/2 – Festival de Gérardmer 2014
L’apogée de VHS 2 est atteinte avec le sketch de Gareth Evans, son film est sans aucun doute également le plus redoutable et le plus nihiliste de la sélection. Associé à l’Indonésien Timo Tjahjanto, le réalisateur de The Raid délivre non seulement le meilleur sketch de VHS 2, mais ni plus ni moins l’un des moments d’horreur les plus terrifiants vus en salle ces dernières années
Critique : Men In Black 3
En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K.
34 illustrations originales du storyboard de Star Wars
Lorsque George Lucas chercha un studio pour réaliser son film dénommée "La Guerre des étoiles", il essuya un bon nombre d’échecs. Beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment le film, son intrigue et son...
Critique : Gods of Egypt
S'il parle de grandeur et le fait bien, Gods of Egypt n’en est pas pour autant un grand film, car terni par des fautes de goûts et tombant à plusieurs moments dans le ridicule.
The Last Days on Mars – Festival de Gérardmer 2014
Deuxième film révélé lors de la dernière édition de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 présenté ici à Gérardmer en compétition, après We are what we are de Jim Mickle (critique), Last days on Mars n’est guère plus surprenant. Après le remake officiel d’un film mexicain, voici une relecture officieuse sans grande originalité d’un genre entier, le film de monstres dans l’espace. Des films de genre à la Quinzaine des Réalisateurs soit, mais piqués au Marché du Film, est-ce une bonne idée ?



















