Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Critique : Come out and play
Beth et Francis prennent quelques jours de congés avant la naissance de leur futur enfant. Malgré les réticences de Beth, Francis insiste pour s'arrêter sur une petite île respirant la tranquilité. Ils découvrent peu de temps après leur arrivée que les lieux semblent habités uniquement par des enfants. Beth et Francis réalisent rapidement que les raisons de ces disparitions d'adultes sont bien sinistres. Le couple va devoir affronter l'horreur pour quitter l'île sain et sauf.
Critique : Kong Skull Island
L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park
Critique : Balada Triste
Décrit comme le film le plus original de la décennie selon le journal espagnol El Pais, Balada Triste est plutôt comme l'un des films les plus originaux de l'Histoire du Cinéma ! Une histoire poético-trash - oui, on invente toujours des mots...
Critique : C’est la fin
Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.
Beast
Beast est le premier film en compétition présenté au Festival de Gérardmer 2012. Venu tout droit du Danemark, il met en scène un couple tourmenté déchiré entre l'amour et la haine. Mais alors ou est le fantastique dans tout ça ?
Critique : The Hole 3D
The Hole 3D est un film réalisé par Joe Dante en 2009. Sorti en septembre 2010 aux USA, la date de sortie française n'a pas encore été communiquée. Il s'agit d'un film d'horreur familial et soft, fait pour divertir tous les publics et surtout faire gentiment frémir les plus petits.
Dylan Dog
À la Nouvelle-Orléans, le détective privé Dylan Dog, spécialisé dans les cas paranormaux, vient en aide à une nouvelle cliente, Elizabeth Ryan, dont le père a été tué par une mystérieuse créature sanguinaire. Épaulé par Marcus, son assistant mort-vivant, Dylan va devoir élucider le plus gros cas de sa carrière et peut-être même sauver le monde...
Critique : Interstellar
La sortie d'un nouveau film de Christopher Nolan est forcement un événement. Le réalisateur de la trilogie Dark Knight et Inception est l'un des rares réalisateurs de blockbusters dont les films sont indiscutablement l'œuvre d'un auteur et non le résultat des attentes de la production.
Critique : Eva – Festival de Gérardmer 2012
Coup de cœur de la rédac' au Festival de Gérardmer 2012, Eva est un film futuriste espagnol où robots et humains se côtoient au quotidien. Kike Maillo, le réalisateur, nous a marqué par sa présentation énergique propre à l'ambiance du festival, et est rentré chez lui avec le Prix du Public de ce festival, après avoir raflé celui des meilleurs effets spéciaux au Festival international du Film de Catalogne des Sitges de 2011.
Critique : Beauté cachée
Will Smith a beau rester l’une des seules vedettes à l’attrait international, par les temps de la célébrité dépréciée et éphémère qui courent, sa filmographie se résume essentiellement ces dernières années à deux types de films, répétés sans relâche. D’un côté des films d’action, devenus interchangeables à force de voir toujours le même groupe restreint de têtes d’affiche s’y décarcasser.
Critique : Santa Sangre
On peut dire que Alejandro Jodorowsky fait partie de l'actualité cinéphile : l'excellent Jodorowsky's Dune, narrant son titanesque et inabouti projet d'adaptation du roman de Frank Hebert, est sorti en avril et nous avons pu découvrir à Cannes son nouveau film, Poesia sin fin (critique) dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Santa sangre n'est pas annoncé comme autobiographique, et n'est d'ailleurs pas écrit seulement par Jodorowsky.



















