Critique Express : L’amour qu’il nous reste (Deuxième avis)
Hlynur Pálmason a choisi, pour son 4ème long métrage, de nous faire partager avec beaucoup de tendresse la vie d'une famille, une femme, un homme, 3 enfants, une chienne, qui, d'une façon plutôt paisible, est en train de se décomposer.
Flying Fish
Dans Flying fish, les seuls poissons apparents sont en lambeaux, écrasés à coups de pierres au détour d’un chemin, quand ils ne sont pas dépecés au marché. Pas de poisson volant ici, mais des personnages prisonniers de leur destin à travers trois histoires qui s’entremêlent, au point, parfois, de se confondre.
Critique : Nostalgia
Se promenant dans le quartier dont il est originaire après 40 années d'exil, un homme s'efforce de retrouver son passé, un homme avec lequel on entre en empathie et qui est interprété par un immense acteur, Pierfrancesco Favino.
Test DVD : Moka
On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Revu sur MUBI : Grains de sable
Si on y réfléchit un peu, l'exposition du cinéma asiatique en France est quand même terriblement aléatoire. A peine s'est-on familiarisé avec un réalisateur venu de Chine, de Corée du Sud ou du Japon – pour ne citer que les pays à l'industrie cinématographique la plus robuste – que ses films suivants ne semblent plus mériter l'engagement des distributeurs indépendants les plus téméraires.
Critique : Dalva (Deuxième avis)
Une certitude se dégage de Dalva : une grande réalisatrice, Emmanuelle Nicot, est à l'aube d'une grande carrière.
Jess + Moss
Encore une fois durant le Festival de Deauville 2011, on nous présente un premier film. Réalisé, écrit et produit par Clay Jeter, 28 ans, Jess + Moss traite lui aussi de jeunes enfants esseulés après l'abandon physique des parents. Mais ce long-métrage semble beaucoup plus serein et personnel que les autres en compétition...
Critique : Vers un avenir radieux
"Vers un avenir radieux" n'est probablement pas le meilleur film de Nanni Moretti mais c'est un des meilleurs, et c'est déjà beaucoup !
Critique : Digger
Pour son premier long métrage, le réalisateur grec Georgis Grigorakis a su trouver le ton juste pour faire se croiser les deux thèmes qui lui tenaient à cœur : les retrouvailles d'un père et d'un fils séparés depuis de longues années et le combat obstiné d'un homme contre une compagnie minière qui saccage son environnement
Critique : Valley of Love
Valley of Love, ce titre nous évoque plein de choses, mais pas forcément la Vallée de la Mort. S’il fallait vraiment y voir une référence californienne, on penserait davantage à cette célèbre photo – mise exceptionnellement en exergue de notre texte – issue de Zabriskie point de Michelangelo Antonioni, où des couples de jeunes gens gisent tendrement enlacés sur le sol poussiéreux du désert.
Critique Express : Dealer
Johnny, un gamin qui se prend pour un grand et qui ne cesse de vouloir parler d'égal à égal avec les adultes, est surtout un gamin vulnérable dont tout laisse à penser que c'est son environnement qui en a fait ce qu'il est, dans ses actes et dans ses discours.
The Sessions
Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".



















