Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Les Funérailles des roses
Changement radical de programme dans notre sélection de cinéma à la maison par défaut avec cet objet filmique aussi intéressant qu'irritant. Les Funérailles des roses nous offre une virée vertigineuse dans le milieu des bars gays au Japon, à une époque où pareille culture alternative sortait tout juste du placard de l'autre côté du Pacifique.
Critique : Par amour
Que peut-on faire par amour et jusqu’où sommes-nous prêts à aller ? Voilà la question que tout un chacun se pose un jour ou l’autre dans sa vie, et que Giuseppe M. Gaudino met à l’honneur dans son film. Intitulé Per amor vostro traduit en français par Par amour, ce film franco-italien, fut le 4e film italien présenté à la Mostra de Venise ? après L’Attesta de Pietro Messina, Sangue del mio sangue de Marco Bellocchio et A Bigger Splash de Luca Guadagnino. Vingt ans après son unique long métrage Giro di lune tra terra e mare, ce documentariste nous offre un nouveau long métrage au scénario prometteur.
Critique Express : Mon gâteau préféré (Deuxième avis)
Commencé par un gag, "Mon gâteau préféré" se termine par un événement tragique.
Critique : La nuit venue
La peinture de la mafia chinoise de Paris, de toute évidence très bien documentée, s'avère très intéressante.
Critique : 71
Quelques mois après Les Poings dans les murs, l'acteur Jack O'Connell revient dans ce thriller situé au cœur du conflit entre irlandais et anglais avec un soldat inexpérimenté isolé dans les rues de Belfast, traqué par l'IRA et la police secrète anglaise...
Critique : Music (Deuxième avis)
Si vous commencez à ne plus trouver votre compte dans le cinéma qui nous est proposé de nos jours, si vous avez tendance à le trouver trop souvent formaté, "Music", indéniablement, est fait pour vous.
Critique : Un héros
"Un héros" est un très bon film, un film qu'il faut voir, mais on ne peut pas s'empêcher de le comparer à l'aune de "Une séparation" et il n'a pas tout à fait la quasi perfection de ce dernier.
Playoff
1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays. Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde. Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traitre. Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, sans doute parce qu'il est venu là pour autre chose: repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Martha Marcy May Marlene
Auréolé par le prix du meilleur réalisateur obtenu par Sean Durkin lors du Festival de Sundance 2011, Martha Marcy May Marlene, présenté à Cannes 2011 dans la sélection Un Certain Regard, aurait pu prétendre à la Caméra d’Or n’eut été la concurrence de Les Acacias. Il n’est d’ailleurs pas interdit de penser que ces 2 (premiers) films sont ce que le cinéma nous a offert de plus excitant depuis le début de l’année.
Critique : The perfect candidate
Huit ans après "Wadjda", Haifaa Al-Mansour, de retour en Arabie Saoudite, nous présente un état des lieux partiel et lucide d'un pays en pleine évolution. Un film passionnant et important.
Critique : Nos soleils
Chronique familiale, film politique, "Nos soleils" est une belle réussite, dans un domaine comme dans l'autre.
Cannes, jour 7 : Une vie cachée & Frankie
Une vie cachée... Franz est un objecteur de conscience, ce qui n'est pas conseillé quand on est Autrichien en 1940. Lorsqu'il est appelé à servir sous les oripeaux du IIIème Reich, quitte à laisser de côté sa vie paisible, et sa famille avec elle, il préfère devenir prisonnier politique que d'aller tuer des innocents.



















