Berlinale 2019 : La Femme des steppes le flic et l’œuf

0
Après avoir traversé stoïquement un long désert de films aux sujets tortueux et au style plus ou moins plaisant en ce début du 69ème Festival de Berlin, nous avons enfin été récompensés pour notre assiduité toute relative avec notre premier coup de cœur de la compétition. En effet, l'invité attitré du festival Wang Quan'an, Ours d'or en 2007 pour Le Mariage de Tuya et prix du scénario trois ans plus tard grâce à Apart together, y a fait son grand retour avec Öndög.

Critique : Working Woman

0
C'est (malheureusement !) un sujet universel que Michal Aviad a choisi de traiter dans son deuxième long métrage de fiction : le harcèlement que subissent de nombreuses femmes dans le cadre de leur travail, que ce soit de la part de leurs employeurs, de leurs supérieurs hiérarchiques ou de simples collègues.

Critique : Girls will be girls

0
"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.

A mort l’arbitre

0
L'arbitre Maurice Bruno siffle un penalty faisant perdre l'équipe locale. Consternation des supporters du cru. De chantages en traque effrénée, l'embrasement collectif et aveugle déferle sur la ville.

Critique Express : Marco l’énigme d’une vie

0
L'histoire d'un tel affabulateur compulsif ne peut qu'être passionnante, d'autant plus lorsqu'elle est racontée avec toute la science du montage de Aitor Arregi et Jon Garaño !

Critique : Refugiado

3
Le sujet du film de Diego Lerman est à la fois sensible et important. Malheureusement, les choix faits en matière de réalisation ne sont pas toujours convaincants et le spectateur peut parfois avoir l'impression de rester sur sa faim.

Critique Express : Xalé, les blessures de l’enfance

0
Toujours plongé dans la réalité de son pays, de plus en plus concerné par les causes féministes, Moussa Sène Absa nous parle dans son nouveau film de Awa, une adolescente de 15 ans, et de Adama, son frère jumeau, deux jumeaux très attachés l'un à l'autre tout en étant très différents.
4:44 Last Day on Earth

4h44 Dernier jour sur Terre (contre)

0
Il y a des films qui n'auraient jamais du être réalisés. Le dernier d'Abel Ferrara, le metteur en scène déjà habitué à la controverse et au rejet de ses longs métrages de la part du public et de la critique, en fait partie. Courage, fuyons...

Critique : La Maison au toit rouge

0
D’un point de vue européen, les maîtres du cinéma japonais s’appellent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu, Kenji Mizoguchi, Hayao Miyazaki, ainsi que – pourquoi pas – Takeshi Kitano et Nagisa Oshima. Trouver sur de telles listes officielles, établies à travers le prisme d’un regard étranger guère rompu aux particularités de la culture nippone, le nom de Yoji Yamada constituerait une (bonne) surprise. Pourtant, ce réalisateur désormais octogénaire peut s’enorgueillir d’une filmographie extrêmement prolifique et tout aussi exceptionnelle en termes de qualité, à en juger par le nombre très restreint de ses films qui a trouvé son chemin jusque sur les écrans de cinéma français. Car après notre premier coup de cœur en sa faveur, il y a presque dix ans, pour La Servante et le samouraï, voici une autre œuvre d’une finesse incroyable, qui prend un mélodrame romantique comme prétexte pour une très belle réflexion sur les notions de subjectivité et d’objectivité au fil d’une vie.

Syngué sabour – Pierre de patience

1
Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables. L'homme gisant devient alors, malgré lui, sa "syngué sabour", sa pierre de patience - cette pierre magique que l'on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances... Jusqu'à ce qu'elle éclate !

Critique : Les Choses qu’on dit les choses qu’on fait

0
L'amour, l'amour, l'amour toujours. Aucun autre sujet ne paraît préoccuper le cinéma français davantage que les éternels tourments du cœur, accompagnés d'une dose adéquate de battements de la libido, s'il vous plaît.
Moolaadé de Ousmane Sembene images du film

Moolaadé

0
Quatre petites filles fuient l’excision, demandent le "moolaadé” - droit d’asile - et tout un pan de la vie sociale africaine bascule et bouscule les traditions. Mais comment s’opposer à cet héritage sacré ?

Derniers articles

Test DVD : La voix de Hind Rajab

Un film bouleversant qui a obtenu le Grand Prix du Jury lors de la dernière Biennale de Venise.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Running Man

0
Aucun besoin de se replonger dans les VHS poussiéreuses pour comprendre que ce Running Man version 2025 ne cherche pas à jouer dans la même cour que l’icône bodybuildée de 1987.

L’évolution des armes et du tir dans le cinéma

0
Le cinéma a toujours accordé une place particulière aux dispositifs de tir, qu’il s’agisse de scènes de guerre, de thrillers urbains ou de films...

Livre : Un Suédois à Hollywood (Vilgot Sjöman)

Malgré les sérieuses difficultés financières que la société Capricci Films traverse depuis plusieurs mois, il paraît que son activité d’éditeur de livres de cinéma reste jusqu’à présent à peu près préservée. En témoigne la sortie en début d’année de « Un Suédois à Hollywood », un récit de voyage des plus passionnants au cœur du cinéma américain au milieu des années 1950.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Predator – Badlands

0
Aucun manuel de survie intergalactique ne nous avait réellement préparé à Predator : Badlands. Le film s'impose en effet comme un objet hybride et inattendu, qui s’amuse à bousculer les habitudes d’une franchise qu’on croyait condamnée à répéter éternellement la même danse sanglante.