Critique : Fury
Brad Pitt commande un équipage de cinq hommes dans un tank Allié nommé Fury dans les derniers jours de la Seconde Guerre Mondiale. David Ayer (End of watch, Sabotage) va-t-il faire oublier les passagers du char de Lebanon de Samuel Maoz ou rate-t-il sa cible ?
Critique : Les Beaux Jours
Des beaux jours ? Caroline, fraîchement retraitée, n’a que ça devant elle : du temps libre et encore du temps libre.
La belle vie ? Pas si simple… Comment alors tout réinventer ?
Transgresser les règles, provoquer de nouvelles rencontres, ou bien simplement remplir son agenda ?
A moins que tout soit déjà là ?...
Critique : Cake
Jennifer Aniston souffre beaucoup dans le rôle, qui aurait dû lui garantir la consécration en tant qu’actrice dramatique. Le problème, c’est que son interprétation relève précisément du numéro d’acteur, appliqué et sérieux, mais en même temps calculé jusqu’à la moindre larme près et par conséquent nullement naturel. A cause de ce jeu trop conscient de lui-même, le destin de cette femme meurtrie dans l’âme et dans le corps nous importe peu. Son pessimisme dépressif suscite presque chez nous l’envie morbide de voir tôt ou tard son malheur culminer dans la tragédie suicidaire. Cela aurait au moins fourni un dénouement grandiloquent de toute beauté à ce film aux enjeux ennuyeusement minimalistes. Au moins, les personnages secondaires qui gravitent autour de la héroïne moribonde nous donnent un peu plus envie de suivre l’histoire, grâce à leur courage plus manifeste de faire face à une situation désespérante.
Man of Steel
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
Conviction
Conviction est un film de Tony Goldwyn (à qui l'on doit les 2 premières saisons de Dexter) réalisé en 2010. Le film raconte une fois de plus une histoire vraie qui s'est déroulée en 1983. Notons qu'à l'origine, c'est Naomi Watts qui devait tenir le rôle principal, mais pour des questions de planning elle a cédé sa place à Hilary Swank.
Critique : Ulysse
Ce n’est sans doute pas un hasard qu’à une semaine d’intervalle, au début de l’été, sortent ce film-ci et Blue Heron de Sophy Romvari. Peu importe l’heure de votre séance, en cette saison des journées longues et des températures clémentes, vous êtes à peu près sûrs de trouver un environnement accueillant et chaleureux après avoir poussé la porte de sortie de votre salle de cinéma.
Magic Mike
Mike cumule les jobs : couvreur, vendeur de matériaux pour les constructions de maison, auto-entrepreneur. Mais Mike est aussi connu comme Magic Mike, strip-teaseur talentueux. Lorsqu’il rencontre Adam, jeune homme de 19 ans qui se fait virer comme couvreur, il lui propose un job en or et l’invite à rejoindre le show auquel il participe.
Critique : L’échiquier du vent
On est forcément intéressé par la vision qu'a Mohammad Reza Aslani de la société iranienne du début du 20ème siècle et forcément ébloui par la beauté des images qu'il nous propose.
Critique : 16 ans
Ce qu'on aime le plus dans ce film c'est la peinture des liens sentimentaux très forts qui se tissent entre Nora et Léo, malgré les obstacles, malgré les interdits.
Critique express : un autre monde
Dans ce film absolument remarquable, les interprètes sont, eux aussi, remarquables.
Intégrale Claude Berri #01 : Le vieil homme et l’enfant (1967)
Récit semi-autobiographique pour lequel Claude Berri a puisé dans ses souvenirs d’enfance, Le vieil homme et l'enfant propose au spectateur un retour à une période sombre : celle d’une France pétainiste au cœur de laquelle les Juifs, les rouges et les francs-maçons étaient considérés comme la cause de tous les maux du pays. Mais, bien déterminé à creuser un peu derrière la surface, le cinéaste décide de nous raconter l’amour et l’attachement profonds nés entre un petit garçon juif et un vieil homme antisémite et bourru…
Critique : La Dernière corvée
La réputation de l'armée américaine n'était certainement pas des meilleures en 1973, alors que la guerre du Vietnam en était réduite à ses dernières convulsions, mettant un terme plus que douloureux au mythe victorieux de cette institution majeure des États-Unis. Non, porter l'uniforme de la marine n'avait vraiment rien de valorisant à ce moment-là de l'Histoire américaine.



















