Critique : Amour & Turbulences
Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie.
Critique : La Famille Bélier
Comment se faire entendre dans une famille de sourds-muets lorsque l’on est soi-même entendant et que l’on veut se lancer dans la musique ? Réponse avec cette comédie légère portée par les chansons de Michel Sardou et l’une des révélations de The Voice, Louane Emera.
La télé arrive (Telfza Jeya) de Moncef Dhouib : L’image d’un gouvernement Benaliste hypocrite...
Ce film est un film témoin, qui réunit tous les éléments permettant de creuser une réalité, de la dévoiler, de susciter la discussion et la critique : image et son, costumes et décor, lieu et personnages, histoire et géographie.
Cannes 2018 : Diamantino
Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.
Critique : Un petit miracle
Eddy Mitchell est fatigué. A désormais 80 ans, il a prévenu récemment qu'il arrêterait la scène. En sera-t-il de même du côté de ses activités cinématographiques ? On n'en sait rien pour l'instant. Ce serait néanmoins dommage qu'il tire sa révérence sur grand écran avec un film aussi doucement insignifiant qu'Un petit miracle !
Les Croods
Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé. Les Croods prennent rapidement conscience que s’ils n’évoluent pas… ils appartiendront à l’Histoire.
Critique Express : Les barbares
Un film qu'on déguste avec délectation, un film qui, certes, est loin d'apporter une révolution d'un point de vue purement cinématographique mais qui, à la sortie de la salle, permet de dire à d'autres personnes ou de se dire in petto : qu'est ce que c'est jouissif de passer du rire aux larmes ou vice versa en l'espace de quelques secondes !
Critique : #Chef
Loin de ses blockbusters d'action (les deux premiers Iron Man et Cowboys et envahisseurs), Jon Favreau revient à un registre intimiste avec cette appétissante comédie culinaire où il se met en scène en adepte de la bonne cuisine qui doit se réinventer sous le regard d'un fils qu'il va apprendre à mieux connaître.
Projet X
Alors qu'ils semblaient jusque-là se fondre dans la masse, trois lycéens décident de sortir de l'anonymat. En apparence, leur projet est plutôt inoffensif puisqu'ils ont l'intention d'organiser une fête des plus mémorables. Mais rien n'aurait pu les préparer à la soirée qu'ils s'apprêtent à vivre... La rumeur se propage alors rapidement, tandis que les rêves des uns s'effondrent, les résultats scolaires des autres dégringolent, et des légendes se forgent…
Critique : La La Land
Damien Chazelle, le génial réalisateur de Whiplash revient en ce début d’année avec une comédie musicale qui a beaucoup fait parler, recevant sept Golden Globes et quatorze citations aux Oscars. Annoncé comme le film de l’année qu’en est-il vraiment de ce La La Land porté par les performances de Emma Stone et Ryan Gosling ?
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Morning Glory
Malgré l’énergie communicative de Rachel Mc Adams, Morning Glory peine à convaincre. La faute à l’antipathie irritante d’Harrison Ford et une entrée en action trop longue. Dommage, certaines scènes particulièrement drôles laissaient présager un excellent divertissement.



















