Hasta la vista
impossible d’avoir une vie sexuelle pour ces 3 amis amateurs de bon vin : l’un est paraplégique, l’autre aveugle, le troisième confiné sur une chaise roulante. Aussi, lorsque Philip, le paraplégique, apprend qu’il existe en Espagne un bordel spécialisé dans les services aux handicapés, ils n’ont plus qu’une idée en tête : s’y rendre !
Berlinale 2016 : Fukushima mon amour
Plutôt méconnue en France, la réalisatrice Doris Dörrie est pourtant depuis plus de trente ans une formidable chroniqueuse de l’Allemagne. Elle est également une invitée fidèle du Festival de Berlin, où elle vient de présenter son dernier film au Panorama avant sa sortie allemande le mois prochain.
Critique : Comme un lundi
Comme un lundi
Japon : 2024Titre original : Mondays: Kono taimurupu, look joshi ni kidzuka senai to owaranaiRéalisation : Ryo TakebayashiScénario : Saeri Natsuo et Ryo Takebayashi Interprètes : Wan...
Very Bad Trip 3
Suite au décès du père d'Alan, la bande décide de le forcer à soigner ses problèmes mentaux. Mais comme d'habitude, rien ne se passe comme prévu. Une fois arrivés à l'hôpital, les hommes se font attaquer et Doug est kidnappé. La rançon? Retrouver Mr. Chow en échange de la vie de Doug ...
Critique : Amadeus (1984, Milos Forman)
Amadeus est une comédie dramatique réalisée par Milos Forman sortie en 1984. Le film retrace de manière quelque peu romancée la vie du grand compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart. Amadeus est une œuvre originale car elle donne une vision inédite pour l'époque du grand musicien, plus proche d'une rock star que d'un gentilhomme. C’est à travers le récit de Salieri, compositeur de la Cour de Vienne, qu’est dépeint le grand Mozart.
Critique : Les garçons et Guillaume, à table !
Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus…
Critique : Le Cheik blanc
Est-ce que Le Cheik blanc est vraiment le premier film de Federico Fellini, comme le dit la bande-annonce de sa ressortie française ? On laissera le soin de trancher cette question aux puristes et autres experts en Histoire du cinéma italien.
Crazy Stupid Love
Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.
Taxi 4
Il y a presque 5 ans jour pour jour sortait le quatrième et actuellement dernier opus le la saga Taxi. Est-ce pour cela qu’on nous l’a resservi sans ses « épisodes » précédents sur tf1 ? Est-ce que cette suite, comme les trois quart des suites ne vaut pas le coup d’être vu ou est-ce une exception ?
Les Stagiaires
Du jour au lendemain, deux quadragénaires : Billy et Nick, sont renvoyés d’une boîte quelconque, écrasée par l’essor d’Internet. Formés sur le tas et sans diplômes, les deux amis se retrouvent sur la paille. Ils décident alors de repartir à zéro en obtenant un stage chez Google. Ils se retrouvent alors en compétition avec des génies de l'Internet.
Bachelorette
Amies depuis le lycée, Regan, Gena et Katie sont invitées au mariage d'une ancienne camarade de classe, la rondouillette Becky. Vexée de la voir se marier avant elles, la bande de fille se rend au mariage avec un goût amer en bouche et beaucoup de drogue en poche. Après un début de soirée bien arrosé, l'enterrement de vie de jeune fille ne va pas se passer comme prévu et le trio va se voir embarqué dans une course à travers New-York pour sauver le mariage de Becky.
Johnny English, le retour
8 ans après le Johnny English de Peter Howitt, Oliver Parker reprend les rênes de cette comédie, un pastiche de James Bond. Avec un budget toutefois plus conséquent que le premier épisode, un Rowan Atkinson très en forme et de nouveaux personnages pour les seconds rôles, on ne sait pas s'il faut s'attendre à l'éternelle surenchère de la suite de film ou s'il faut être content de retrouver Johnny English au cinéma.



















