Critique : Good boys

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L'adolescence, c'est cet âge de passage qui constitue un formidable avant-goût de la vie d'adulte, tout en laissant de terribles souvenirs causés par un nombre incalculable de bêtises commises pendant cette parenthèse de l'irresponsabilité.

Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie

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L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.

Critique : Femmes femmes

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Le réalisateur Paul Vecchiali n’a pas volé son surnom de « franc-tireur du cinéma français », qui sert de titre à une rétrospective en deux parties de ses films pendant ce premier trimestre 2015. Car un film de Vecchiali ne ressemble à rien de connu. C’est à la fois pour le spectateur la découverte incessante de ruptures volontaires de ton et pour l’artiste l’expression inconditionnelle d’une vision personnelle des choses à exprimer par le biais du cinéma. De nombreuses influences filmiques traversent son œuvre. Or, aucune d’entre elles ne résiste à cet état d’esprit frondeur, qui procède à une déformation systématique des canons de la narration et des genres pour aboutir à de curieux objets filmiques. Ceux-ci peuvent parfois déconcerter, mais ils sont invariablement animés par une intransigeance passionnante.
Le Skylab de Julie Delpy photo du film

Le Skylab

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Skylab ou laboratoire du ciel en français, désigne la première station spatiale américaine lancée dans les années 70. Mais c’est aussi le nouveau film de l’actrice/réalisatrice (et multiples autres casquettes) Julie Delpy.

Critique : Comment l’esprit vient aux femmes

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Le titre français de cette comédie hollywoodienne du début des années 1950 déborde carrément de sous-entendus misogynes. Or, au lieu d’administrer la prétendue sagesse masculine à la gente féminine sur le ton d’une condescendance paternelle, ce film constitue un pamphlet plutôt sophistiqué et légèrement en avance sur son temps en faveur d’un personnage pas aussi bête qu’il ne paraît. Simplement irrésistible grâce à son mélange de féminisme et d’érotisme, l’actrice Judy Holliday y interprète avec bravoure son rôle le plus mémorable, aussi parce qu’elle avait su s’imposer à l’époque dans la course à l’Oscar de la Meilleure actrice face à deux monstres sacrés dans des chefs-d’œuvre intemporels : Bette Davis dans Eve de Joseph L. Mankiewicz et Gloria Swanson dans Boulevard du crépuscule de Billy Wilder.

Hasta la vista

impossible d’avoir une vie sexuelle pour ces 3 amis amateurs de bon vin : l’un est paraplégique, l’autre aveugle, le troisième confiné sur une chaise roulante. Aussi, lorsque Philip, le paraplégique, apprend qu’il existe en Espagne un bordel spécialisé dans les services aux handicapés, ils n’ont plus qu’une idée en tête : s’y rendre !

Les Amants passagers

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Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.

Bad Teacher

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Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.
Tomboy

Critique : Tomboy

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Après le magnifique Naissance des pieuvres présenté dans la catégorie Un Certain Regard du Festival de Cannes en 2007, Céline Sciamma revient au cinéma avec Tomboy (qui signifie garçon manqué en anglais). La réalisatrice y creuse le sujet du trouble identitaire de l'enfance. Le long-métrage a été diffusé à la dernière Berlinale (décidément cette réalisatrice est une bête de festivals). Il a été tourné en seulement 20 jours avec une petite équipe et une caméra Canon 5D.

Critique : I feel good

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Quand la marque de fabrique de l'univers de Benoît Delépine et Gustave Kervern, l'absurdité subversive, rencontre une manifestation concrète d'humanité altruiste, cela donne un film comme I feel good.

Critique : Zouzou

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Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...

Un Grand Mariage

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Don et Ellie Griffin sont divorcés depuis de nombreuses années. Mais un jour, leur fils adoptif Alejandro vient à se marier. En raison des valeurs religieuses de la mère biologique d’Alejandro, conviée à la noce, les deux anciens époux vont devoir reformer le couple parfait. C’est alors que les situations cocasses s’enchainent, pour le pire et le meilleur...

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Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.