Critique : Get low
Get Low (Le Grand voyage en français) est une comédie dramatique réalisée par Aaron Schneider en 2009. Le film tire avantage de son casting alléchant avec Robert Duvall, Bill Murray et Lucas Black.
Critique : Un beau voyou
"Un beau voyou", qui opère dans le même domaine que "En liberté !" et qui fait preuve de beaucoup plus de qualités, devrait logiquement faire un bon score dans les salles.
Critique Express : Baise-en-ville
Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.
Fright Night
Fright Night
USA, Anglais : 2011
Titre original : Fright Night
Réalisateur : Craig Gillespie
Scénario : Marti Noxon
Acteurs : Colin Farrell, Anton Yelchin, David Tennant
Distribution : The...
Let My People Go !
Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.
Critique : Cerise
Oui, c’est bon, nous avons compris que Zoé Adjani est la nièce d’Isabelle et qu’elle ne souhaite pas transformer ce lien de parenté en avantage de népotisme. Que la campagne médiatique autour de la sortie du troisième long-métrage de Jérôme Enrico revient néanmoins sans cesse sur cette anecdote familiale en dit long sur la difficulté de vendre un film, dont le contexte historique est déjà caduc avant même que le public n’ait pu le découvrir. Car l’Ukraine telle qu’elle est décrite dans Cerise n’existe plus. L’Histoire a une fois de plus été plus rapide que les calendriers de production. Elle a réduit quasiment à néant l’opportunisme forcé de ce conte de la découverte d’une culture différente, dont ne subsiste dès lors qu’une peau de chagrin passablement charmante, à l’arrière-goût folklorique. Les clichés nostalgiques y vont en effet bon train, sans méchanceté, mais empreints du même vestige de condescendance occidentale qui avait déjà rendu Je vous trouve très beau de Isabelle Mergault un peu suspect.
Vu sur OCS : La Finale
Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.
Critique : Arizona Junior
Il n’est guère farfelu d’affirmer que la bêtise a toujours été un élément primordial des réalisations des Frères Coen. En critiques avisés de leurs contemporains, le duo ne manque jamais une occasion de mettre en scène le vide sidéral qui trotte dans la tête de personnages pathétiques et délirants. C’est en liant cette ironie cruelle à une science implacable du film noir qu’ils ont construit leur légende. Pourtant, au cœur des années 1980, alors que leur carrière débutait juste, ce tourbillon délirant pris une forme bien plus sincère et tendre que ce qui marquera par la suite leurs œuvres diverses. Avec Arizona Junior, le délire est doublé d’une démonstration d’humanité apaisée et chaleureuse, bien loin des glaçants meurtres et complots de Fargo ou du déchaînement furieux de Burn After Reading.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
Critique Express : Amour Apocalypse
Une collision réussie entre la comédie romantique et un récit dystopique.
50/50
50/50, est une comédie dramatique authentique, réalisée par Jonathan Levine (Wackness). C’est d’abord l’histoire vraie de Will Reiser, qui en signe le scénario. Si le film est centré sur un duo d’acteur inattendu avec l’éclectique Joseph Gordon-Levitt (Mysterious Skin, Inception…) et l’humoriste Seth Gordon (En cloque, mode d’emploi,…)
Critique : Le braquage du siècle
Une fois de plus, le cinéma argentin prouve sa capacité à apporter du neuf dans un genre déjà largement pratiqué et ce, quel que soit le genre.



















