Beginners

Beginners

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Beginners de Mike Mills, réunit du beau monde : notre écossais préféré Ewan McGregor, Christopher Plummer, acteur qui a accumulé les rôles à la télévision et au cinéma depuis les années cinquante et la petite française qui monte Mélanie Laurent. Alors forcément, ça donne envie d'aller se perdre dans la première salle obscure qu'on croise sur notre chemin et qui passe ce petit film sur un septuagénaire qui fait son coming out.

Critique : Patients

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Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.
Cashback, Sean Ellis

Cashback

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Alors réalisateur totalement novice et sans aucune expérience dans le cinéma, Sean Ellis va en 2004 réaliser un court-métrage : Cashback. Pour une première, on peut dire qu’il signe une franche réussite. En effet, jouissant d’un bon succès critique et plébiscité dans les différents festivals où il fut présenté, Ellis décida de transformer son œuvre en un long-métrage… était-ce vraiment nécessaire ?

Critique : Toute première fois

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La vitesse à laquelle la représentation des gays au cinéma a accompli son cercle de vie n’est pas vraiment faite pour nous réjouir. Après des décennies de discrimination et quelques années d’affirmation valorisante, elle est désormais arrivée au stade de la ringardise. Puisque tous les cas de figure de découverte et d’acceptation de l’homosexualité paraissent d’ores et déjà avoir eu droit à un film qui en traite, il ne reste plus qu’à emprunter le chemin inverse, c’est-à-dire de fuir la banalité supposée de l’amour entre hommes ou entre femmes, pour mieux redécouvrir la complémentarité d’un couple hétérosexuel. Pareil raisonnement très suspect aboutit à des films aussi navrants que Toute première fois, une comédie mi-figue, mi-raisin, qui ne fait guère rire, mais qui, par contre, en dit long sur l’état d’esprit somnolent des Français au sujet des couples gays.

Critique : La Terre penche (court-métrage)

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Grand Prix à Pantin en 2012 avec La Maladie blanche, revenue en 2014 avec Madeleine et les deux apaches, la réalisatrice Christelle Lheureux remet son titre en jeu avec ce nouveau moyen-métrage, plus narratif que les précédents tout en conservant un goût certain pour le mystère.

Test DVD : Dieu, ma mère et moi ( El apóstata)

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Comédie nonchalante et un brin désabusée, "Dieu, ma mère et moi" est, en quelque sorte, un vrai faux film sur l'apostasie.

Critique : Local Hero

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Mis en musique par Mark Knopfler, réalisé par l'humaniste Bill Forsyth et avec Burt Lancaster en tête de proue d'un casting atypique, « Local Hero », film de 1983, respire l’Écosse. Contant l'histoire simple d'un américain au patronyme scots (en réalité descendant d'immigrés hongrois) envoyé par une compagnie pétrolière auprès d'une communauté reculée du nord de l'Alba, ce long-métrage distille un discours à la fois écologiste et naïf, d'une honnêteté précieuse.

Critique : Ouvert la nuit

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La personnalité publique de Edouard Baer a beau être polarisante, elle a au moins l’immense avantage d’être consistante au fil des années. L’image que l’acteur donne de lui-même est celle d’un homme loufoque et narcissique, trop imbu de sa propre aura pour proférer autre chose que des pointes puériles.
Critique Film Moulin Rouge

Moulin Rouge

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Réalisé par Baz Luhrmann en 2000, Moulin Rouge est un drame musical dont on retient principalement la profusion de détails gracieux. Très pittoresque, ce long métrage met en scène un duo triomphant : les beaux et talentueux Nicole Kidman et Ewan McGregor.

Test Blu-ray : Les Beatles – A Hard day’s night

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Les Beatles - A Hard day's night nous montre cinq jeunes gens dans la force de l’âge, entre vingt et vingt-quatre ans, agir et raisonner comme des enfants de huit à dix ans. Le groupe propose dans ce film une image de lui-même tellement innocente qu’elle confine même à la niaiserie pure et simple, impression encore renforcée par une armada de gags d’un autre âge, qui peinent à nous arracher le moindre sourire.

Critique : Contes italiens

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Le Décaméron n’est de loin pas le film le plus connu de Pier Paolo Pasolini. Il n’empêche que – aux côtés des deux autres adaptations frivoles de monuments de la littérature mondiale dans la Trilogie de la vie, Les Contes de Canterbury et Les Mille et une nuits – il a durablement façonné notre perception du récit-fleuve de Boccace.

Critique : Wahou !

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Ce n'est pas uniquement parce qu'on est en plein déménagement que nous avons particulièrement apprécie le nouveau film de Bruno Podalydès. A travers son observation malicieuse et pourtant bienveillante des petits tracas de la vie des agents immobiliers, Wahou ! dresse le portrait hautement amusant d'une profession qui ne fait plus rêver.

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Les sorties du 8 avril 2026

Il arrive assez rarement que l’on puisse regrouper le programme hebdomadaire des sorties cinéma sous un seul thème fédérateur. Pour cela, l’offre de nouveaux films qui débarque semaine après semaine dans les salles obscures françaises est globalement trop riche et variée. Et après tout, quel intérêt commercial y a-t-il à proposer plusieurs fois et en simultané le même sujet dans des versions légèrement différentes ?

Critique : Morlaix

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Une fois de plus, Jaime Rosales nous étonne ! Cette fois ci en convoquant Eric Rohmer et David Lynch pour nous proposer un film d'une grande profondeur sur les amours adolescentes.  

Rome Nuovo cinema francese 2026 : ça commence aujourd’hui

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L’échange cinématographique entre la France et l’Italie dispose d’une longue et riche tradition, qui remonte même au-delà des fréquentes coproductions entre les deux pays, à la mode autour des années 1960. De nos jours, il se conjugue côté italien une fois par an au mois d’avril à l’occasion du festival « Rendez-vous Nuovo cinema francese ».

Centre Pompidou : Rétrospective Pedro Almodóvar jusqu’au 26 mai 2026

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On ne peut vraiment pas dire que la filmographie du cinéaste espagnol Pedro Almodóvar soit sous-exposée. La dernière grande rétrospective organisée par une institution de la cinéphilie française a beau remonter déjà un certain temps. C’était à la Cinémathèque Française, il y a vingt ans, presque jour pour jour, à travers une exposition, une carte blanche et une intégrale de ses quinze longs-métrages à l’époque, en avril et mai 2006.

Test Blu-ray : Shelby Oaks

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Si Shelby Oaks joue, dans un premier temps, avec les codes du found footage et du documentaire, le film de Chris Stuckmann ne tardera pas à bifurquer vers une narration et une mise en images plus chiadées et traditionnelles.