Albi 2019 : Alice et le maire
Les Français, ce beau peuple révolutionnaire qui paraît préparer en permanence la prochaine grève ou le prochain soulèvement populaire, et les politiciens qui sont censés les représenter, ces hommes et ces femmes qui semblent plus penser à leur parcours personnel qu'au bien de leurs administrés, font rarement bon ménage.
Richie Rich
Aujourd'hui je vais vous parler d'un vieux film bien ringard et démodé que j'adore : le fameux Richie Rich, qui m'a bercée toute mon enfance. Sorti en 1994, ce sera le dernier rôle de Macaulay Culkin (ça fait au moins 10 fois que je cherche comment ça s'écrit) en tant qu'enfant. Donald Petrie, le réalisateur, a créé un bon petit film pour enfant (qui restera à jamais gravé dans ma mémoire... si c'est votre cas aussi faites-moi signe, je me sentirai mon seule).
L’argent de la vieille
Une vieille milliardaire américaine, passionnée de jeux de cartes, défie un couple de romains démunis.
Critique : Vincent n’a pas d’écailles
A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.
Tonnerre
Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Le Skylab
Skylab ou laboratoire du ciel en français, désigne la première station spatiale américaine lancée dans les années 70. Mais c’est aussi le nouveau film de l’actrice/réalisatrice (et multiples autres casquettes) Julie Delpy.
Sexy Dance 4
Miami Beach – Amis d’enfance, Sean et Eddy travaillent comme serveurs dans l’hôtel de luxe Dimont, propriété du magnat de l’immobilier Bill Anderson. Ces deux jeunes ont monté ensemble une troupe alternative, "The Mob", à l’avant-garde de la danse de rue et cœur du mouvement protestataire urbain. Le brio, l’audace et l’imagination de la troupe attirent l’attention de la fille d’Anderson, Emily, danseuse classique douée que son père pousse à exercer un "vrai métier" au mépris de sa passion. L’arrivée de cette "gosse de riche", très mal vue par Eddy, et son idylle naissante avec Sean sonneront-elles le glas de "The Mob" ?
Critique : Olli Mäki
Fans de Rocky et d’autres boxeurs à la philosophie de combat invincible, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ici ! Pour tous les autres, ce film finlandais, lauréat du prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, contient son lot d’enseignements précieux sur la motivation, la vraie.
Critique : Las Vegas Parano
Las Vegas Parano
USA : 1998
Titre original : Fear and Loathing in Las Vegas
Réalisation : Terry Gilliam
Scénario : Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter Stockton Thompson
Interprètes : Johnny...
Terri
Presque en habitué de Deauville, mais surtout en vrai curieux du cinéma, Azazel Jacobs venait présenter son nouveau film, Terri, trois ans après son Momma’s man. Accompagné par le scénariste et l’acteur en question, la joyeuse bande avait un sourire communicatif, tout comme le film.
Critique : Troppa grazia
Face à ce film bien réalisé, bien interprété et qui s'avère très riche dans sa thématique, on regrette juste que le réalisateur et ses scénaristes donnent l'impression d'avoir eu du mal à accoucher de la conclusion.



















