Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.
Critique : Don Jon
Jon Martello est un beau mec que ses amis ont surnommé Don Jon en raison de son talent à séduire une nouvelle fille chaque week-end. Mais pour lui, même les rencontres les plus excitantes ne valent pas les moments solitaires qu’il passe devant son ordinateur à regarder des films pornographiques.
Barbara Sugarman est une jeune femme lumineuse, nourrie aux comédies romantiques hollywoodiennes, bien décidée à trouver son Prince Charmant.
Leur rencontre est un choc, une explosion dans la vie de chacun. Bourrés d’illusions et d’idées reçues sur le sexe opposé, Jon et Barbara vont devoir laisser tomber leurs fantasmes s’ils veulent avoir une chance de vivre enfin une vraie relation…
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
Critique : Mistress America
Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.
Critique Express : Compétition officielle
"Compétition officielle" porte un regard tout à la fois sérieux et sarcastique sur le monde du cinéma.
La Conquête
La Conquête est un long-métrage de Xavier Durringer sorti en 2011. Le réalisateur y retrace "l'irrésistible ascension de Sarkozy", comme le dit si bien le synopsis. Première impression (avant de voir le film) : ça sent la propagande... Seconde impression (après avoir vu le film) : pourquoi avoir tourné La Conquête maintenant ?
Sortie DVD : Je fais le mort
Après une série de films à gros budget, comme les versions modernes de Arsène Lupin et Belphégor, Jean-Paul Salomé passe à un registre plus modeste pour nous offrir une comédie policière enlevée qui est sans doute son meilleur long-métrage au cinéma. François Damiens apporte son grain de folie communicatif à cet acteur qui a pris la grosse tête. Son abattage délirant sied à ce pauvre type égocentrique qui va devenir un brillant enquêteur malgré lui. Les reconstitutions sont menées par une juge d'instruction débutante jouée par Géraldine Nakache.
Critique : Cette sacrée vérité
S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.
Critique : Comment tuer son Boss
Tuer n'est pas facile, même lorsque l'on est fan de New-York Police Judiciaire comme vont le prouver le trio maladroit de cette comédie. Ces trois héros improbables sont interprétés par des acteurs relativement inconnus en dehors des Etats-Unis alors que leurs patrons sont des vedettes internationales habituées aux premiers rôles.
Wayne’s World
Wayne's World est un film tout droit venu des États-Unis et réalisé par Penelope Spheeris en 1992. Etant à l'origine une séquence de Saturday Night Live, une émission de divertissement et de sketchs hebdomadaires aux Etats-Unis, Wayne's World a été adapté pour la France par deux membres des Nuls, Alain Chabat et Dominique Farrugia qui se sont chargés des dialogues français destinés au doublage. Un humour absurde dans la folie des années 90.
Critique Express : Classe moyenne
Présenté comme étant une comédie, "Classe moyenne" se révéle très souvent plus lourd que drôle.
Nos pires voisins
Un conflit de voisinage observé avec humour entre un couple de trentenaires qui aspire au calme avec leur bébé dans leur première maison et une fraternité d'étudiants fêtards trop bruyants, devant la caméra de Nicholas Stoller, un protégé (un de plus) de Judd Apatow.


















