Critique : Blue Jasmine

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Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.

Critique Express : Tout le monde aime Jeanne

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Malgré les prestations plutôt convaincantes de Blanche Gardin dans le rôle de Jeanne et de Laurent Lafitte dans celui de Jean, malgré le plaisir qu'on a toujours à retrouver Marthe Keller, "Tout le monde aime Jeanne" entre dans la catégorie des films sympathiques, plutôt drôles, mais qui, malheureusement, ne décollent jamais vraiment.

Critique : Encore heureux

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Qu'y a-t-il de plus triste qu'un film censé faire rire et qui n'y arrive pratiquement jamais ? L'éclosion de quelques sourires, peut-être ? On l'admet : en effet, quelques répliques arrivent à arracher des sourires. Toutefois sachez que les 3 meilleures du genre sont dans la bande-annonce : dans la première, il y a le mot "sarkozyste" ; dans la deuxième, il y a "Hollande" ; dans la troisième, il y a "honnêteté" et "les riches".

Cannes 2018 : Diamantino

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Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.

Critique : Pixels

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En 2010, le français Patrick Jean réalise un court métrage où des créatures sorties de jeux vidéos s'échappaient d'un poste de télévision et envahissaient les rues de New York, détruisant tout sur leur passage. Pac-Man et les Space Invaders pixelisent tout ce qu'ils touchent quand les formes géométriques de Tetris s'encastrent dans des immeubles pour les détruire comme dans le jeu. Arkanoid et ses balles rebondissent contre le pont de Brooklyn, Donkey Kong jette ses tonneaux du haut de l'Empire State Building en hommage au King (Kong, pas Elvis...). Après cet essai ludique de deux minutes et des pixels des poussières, Hollywood s'en empare pour un film de (pas) super-héros.

Test DVD : Boys Like Us

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Rudolf est autrichien, il vient de se faire larguer et il décide de retourner dans son village d'origine, au milieu des montagnes, avec un but en tête : se plonger dans l'écriture, sa passion. Ne voulant pas le laisser tomber dans ce moment délicat, Gabriel et Nicolas décident de l'accompagner.

Critique : Premières vacances

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Le versant comique du cinéma français fait une fixation pas toujours heureuse sur les vacances. Premières vacances, le premier film de Patrick Cassir, navigue avec une aisance pas sans charme à travers les hauts et les bas de son intrigue assez improbable.

Critique Express : De nos jours

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Si Hong Sang-Soo faisait moins de films et s'il ne cherchait pas à tout faire tout seul, peut-être arriverait-il à mieux travailler ses scénarios et à nous faire cadeau de dialogues moins creux que ceux qu'on entend dans "De nos jours ..." .

La Roche-sur-Yon 2025 : El cuarto pasajero

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Être invité si généreusement en festival représente de nombreux avantages. D’abord, le fait de voir des films un peu avant tout le monde et donc sans les idées qui peuvent s’établir à leur sujet, une fois qu’ils auront eu leur sortie commerciale. Puis, l’exclusivité de découvrir des titres en quête d’un distributeur français et qui n’en trouvent parfois jamais.

Critique : While we’re young

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Cela a quelque chose de rassurant de se rendre compte que le cinéma vieillit en même temps que nous. Ni techniquement, puisque la révolution numérique est passée par là, ni socialement, car les sorties en vidéo à la demande se multiplient tandis que les entrées en salles stagnent.

Critique : Comme un lundi

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Comme un lundi Japon : 2024Titre original : Mondays: Kono taimurupu, look joshi ni kidzuka senai to owaranaiRéalisation : Ryo TakebayashiScénario : Saeri Natsuo et Ryo Takebayashi Interprètes : Wan...

Critique : The Voices

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Après le film d'animation Persepolis et les fictions Poulet aux prunes et La Bande des Jotas, Marjane Satrapi signe The Voices, sa première expérience américaine, une excellente comédie absurde, criminelle et horrifique...

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Test Blu-ray : The Offence

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Le visage de Sean Connery occupe presque tout l'écran, mais The Offence raconte surtout ce qui se passe derrière ses yeux. Ceux d'un homme qui a tant regardé la misère humaine qu'ils semblent désormais développer une allergie à la lumière.

Test Blu-ray : 3 Hommes et un couffin – Réédition 2026

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3 Hommes et un couffin s'est offert le luxe de bousculer tout le monde avec une idée d'une simplicité presque insolente : déposer un nourrisson au beau milieu de l'existence parfaitement huilée de trois célibataires convaincus que les couches, les biberons et les berceuses appartiennent à une galaxie située plusieurs millions de kilomètres de leur canapé.

Test Blu-ray : Christy

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Le cinéma adore les secondes chances. Pas seulement celles offertes à ses personnages, mais aussi celles qu'il accorde à ses vedettes. Christy s'inscrit précisément dans cette drôle de catégorie, où un film raconte autant l'histoire de son héroïne que celle de l'actrice venue l'incarner.

Décès de l’acteur Sam Neill

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L’acteur néo-zélandais Sam Neill est décédé hier à Sydney en Australie. Il était âgé de 78 ans. Mondialement connu pour son rôle du paléontologue Alan Grant dans Jurassic Park et deux de ses suites, Neill s’était également imposé dans des films tels que La Leçon de piano de Jane Campion – Palme d’or au Festival de Cannes en 1993 – et L’Antre de la folie de John Carpenter.

Test Blu-ray : Colossal – Réédition 2026

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À une époque où les films sont devenus des produits qu'il faut pouvoir résumer en une phrase destinée à accrocher le spectateur en moins de dix secondes, on comprend presque qu'aucun distributeur français n'ait, à l’époque, réellement su comment vendre Colossal. Car le film est un objet profondément réfractaire au marketing.