Critique : Rock Forever
Sherrie, jeune provinciale, rencontre Drew, garçon de la ville, sur le Sunset Strip, alors qu'ils tentent de percer à Hollywood. "Rock Forever" raconte leur histoire d'amour à travers les tubes de Def Leppard, Foreigner, Journey, Poison, REO Speedwagon, et Twisted Sister...
Critique : Pride
Si vous avez aimé Les Virtuoses, Full Monty, Billy Elliot, We Want Sex Equality, il y a toutes les chances pour que la vision de Pride soit pour vous un régal. Certes, la mise en scène n'a rien d'exceptionnelle, mais l'enthousiasme des protagonistes emporte tout et rend a priori presque ridicule toute critique négative. De plus, dans le contexte actuel de méfiance par rapport à la politique, ce film a le mérite de montrer ce qu'elle peut apporter lorsqu'elle est prise en compte à la base.
Critique : La Dérive des continents [au sud]
Qui s'intéresse encore au sort des immigrés qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie, dans l'espoir de plus en plus illusoire de trouver la prospérité sur le continent européen ? Plus personne, on a bien peur. La tragédie des noyés au cours de la traversée, la misère dans les camps en Italie ou en Grèce : elles sont rentrées depuis longtemps dans le quotidien cruel des cycles médiatiques, trop rapidement frustrés par la répétition et l'étirement dans le temps pour y faire attention.
Je me suis fait tout petit
Cinq ans qu’Ivan ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec Eve dont il a eu deux filles qui vivent chez leur tante. Durant ces cinq années, Eve a pondu un troisième lardon qu’elle vient d’abandonner pour partir en Thaïlande. C’est Ivan qui va, en désespoir de cause, héberger l’enfant au caractère un peu bizarre. Aussi bizarre que le comportement d’Emmanuelle, prof d’art plastique qu’il croise un beau jour…
Critique : Bons à rien
En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.
Critique : Black Sheep
Black Sheep est le premier film de Jonathan King, un réalisateur de film d'horreur Néo-Zélandais. Impossible de ne pas comparer ce film aux classiques du maître incontesté du film trash de la petite île d'Océanie : M. Peter Jackson.
Critique Express : De nos jours
Si Hong Sang-Soo faisait moins de films et s'il ne cherchait pas à tout faire tout seul, peut-être arriverait-il à mieux travailler ses scénarios et à nous faire cadeau de dialogues moins creux que ceux qu'on entend dans "De nos jours ..." .
À voir en VOD : Jay et Bob contre-attaquent… encore
Jay et Bob contre-attaquent… encore n’est pas sorti dans les salles françaises. Plus étonnant encore, le film n’est pas sorti non plus en vidéo en France, alors même qu’il est disponible depuis quelques mois en Blu-ray et DVD dans certains pays d’Europe. Triste monde tragique.
Critique : La La Land
Damien Chazelle, le génial réalisateur de Whiplash revient en ce début d’année avec une comédie musicale qui a beaucoup fait parler, recevant sept Golden Globes et quatorze citations aux Oscars. Annoncé comme le film de l’année qu’en est-il vraiment de ce La La Land porté par les performances de Emma Stone et Ryan Gosling ?
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Critique : Un p’tit truc en plus
Le voici, le champion du box-office de cet été, le film qui a réuni plus de spectateurs en salles que n'importe quel autre depuis la crise sanitaire. Au jour d'aujourd'hui, on en est quand même à plus de dix millions d'entrées, à mi-chemin du territoire ultra-exclusif de La Grande vadrouille, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables !
Dancer in the dark
Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.




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