Berlinale 2016 : Maggie a un plan

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Greta Gerwig, la nouvelle coqueluche de New York, a plus d’une corde à son arc. Alors qu’on l’adorait déjà en tant que héroïne désordonnée de l’univers de Noah Baumbach, elle s’essaye à une variation plus compétente du même type de personnage dans Maggie a un plan. Ce film confirme donc le talent pétillant de l’actrice principale et nous gratifie de surcroît de la bonne surprise que Rebecca Miller sait faire autre chose que des drames.

Critique : The Big Short : le Casse du siècle

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Une affiche ratée, un thème complexe et pas forcement vendeur (la crise des subprimes), un réalisateur pas habitué à ce genre de film, un casting cinq étoiles qui ne colle pas avec le type de film, une sortie en salle deux jours avant Noël. The Big Short : le Casse du siècle part avec de sérieux handicaps, et pourtant la surprise est totale !

Critique Express : La croisade

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A la fin de "La croisade", on est là à se demander comment un film qui dure à peine plus d'une heure arrive à passer aussi vite d'un début aussi brillant à une fin qui fait peine, surtout lorsqu'on sait que Jean-Claude Carrière est un des deux scénaristes.

Critique : Cosmos

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Le réalisateur polonais Andrzej Zulawskia a eu son heure de gloire dans les années 70 et 80, avec des films comme L’Important c’est d’aimer, Possession, L’Amour braque ou La Femme publique. Il n’avait plus rien tourné depuis La fidélité, il y a 15 ans. A la vision de Cosmos, on est en droit de penser qu’il aurait pu, qu’il aurait dû, prolonger cette abstinence.

Albert à l’ouest

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Seth Mac Farlane quitte l'univers contemporain de Ted pour un retour décalé et hilarant dans l'Ouest très sauvage de la fin du XIXème siècle.

Critique : Fleur de cactus

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De nos jours, il existe un moyen très facile de constater à quel point cette comédie de mœurs aurait pu tourner au désastre : regarder ou plutôt subir Le Mytho Just go with it de Dennis Dugan, le remake avec Adam Sandler et Jennifer Aniston sorti il y a quatre ans.

Critique Express : Différente

A plusieurs reprises, Lola Doillon s'était vue proposer de réaliser des projets sur le thème de l'autisme et les recherches qu'elle avait entreprises sur le sujet l'ont amenée à utiliser la moisson qu'elle avait faite dans le cadre du récit d'une histoire amoureuse qu'elle avait en tête.

Critique : Las Vegas Parano

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Las Vegas Parano USA : 1998 Titre original : Fear and Loathing in Las Vegas Réalisation : Terry Gilliam Scénario : Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter Stockton Thompson Interprètes : Johnny...

Critique : Mia Madre

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"Mia Madre" aurait pu être un très grand film de Nanni Moretti : il aurait suffi pour cela qu'il choisisse de faire jouer John Torturro avec sobriété dans son rôle d'acteur mythomane, cabotin et ingérable. Au lieu de cela, il a choisi de le faire jouer dans l'excès, dans la démesure. Résultat : on aurait pu sourire, voire même rire, entre deux scènes cherchant à générer de l'émotion chez le spectateur ; on ne rit pas, on ne sourit même pas et l'émotion n'arrive pas à percer. Reste une réflexion intéressante sur le métier de réalisateur.

Berlinale 2017 : La Tête à l’envers

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Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.

Test DVD : Les recettes du bonheur

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Il serait mal venu de rejeter un film qui affiche ostensiblement son goût pour le vivre ensemble et l'acceptation de l'autre, quand bien même les cultures de départ sont très différentes, d'autant plus que Lasse Hallström montre dans plusieurs scènes ses grandes qualités de mise en scène. Dommage que, par ailleurs, il se soit trop imprégné de certains défauts du cinéma US.
Photo du film Oh My God ! Maggie Gyllenhaal sexy

Oh My God !

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Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?

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Test Blu-ray : Sisu – Le Chemin de la vengeance

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Sisu – Le Chemin de la Vengeance s’inscrit dans une tradition d’action outrancière qui évoque autant les westerns crépusculaires que les cartoons de Tex Avery, mais avec une couche de sang en plus et une once de philosophie stoïque en filigrane.

Les sorties du 25 février 2026

En cette semaine à cheval entre les mois de février et de mars, entre l’hiver et le printemps, ainsi qu’entre deux des festivals majeurs européens Berlin et Cannes, le programme des sorties cinéma se présente, lui aussi, sous un jour binaire.

BAFTA 2026 : le palmarès

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Nouvelle soirée de remise de prix, nouvelle polémique. Cette fois, c’était à l’occasion de la 79ème cérémonie des BAFTAs qui s’est tenue le dimanche 22 février au Royal Festival Hall à Londres. Comme cela fut déjà le cas dans le passé, seule une version raccourcie de l’événement a été retransmise sur la chaîne publique britannique de la BBC.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Kaamelott – Deuxième volet (Partie 1)

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Kaamelott – Deuxième volet (partie 1) s’inscrit dans la continuité logique de l’entreprise d’Alexandre Astier, qui poursuit son patient travail d’orfèvre sur un univers qu’il façonne depuis vingt ans, comme un artisan un peu obsessionnel qui polit chaque recoin de son royaume imaginaire.

Berlinale 2026 : le palmarès

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Vu de loin, on pourrait croire que le Festival de Berlin ne vivait cette année qu’au rythme d’une et seule polémique. Celle-ci avait été déclenchée dès le premier jour de cette 76ème édition, qui s’est terminée avant-hier. Lors de la traditionnelle conférence de presse de présentation du jury, son président, le réalisateur allemand Wim Wenders, avait exprimé son opinion personnelle que le cinéma ne devait pas nécessairement refléter des opinions politiques, quelles qu’elles soient.