Critique : Les Crevettes pailletées
L'histoire du cinéma gay a toujours aussi été en parallèle celle de l'homophobie. Autant les représentations filmiques de l'homosexualité jouaient et jouent encore un rôle essentiel d'affirmation et de visibilité auprès d'un public plus ou moins confidentiel, autant elles font œuvre de résistance contre l'ignorance, voire l'hostilité à l'égard des orientations sexuelles en dehors de la norme hétéro.
Albi 2018 : Deux fils
Est-ce que les films en général et les premières œuvres en particulier reflètent la personnalité de leur créateur ? C'est une question qu'on s'est toujours posée, tellement le cinéma, dans son versant pas exclusivement commercial, constitue une forme d'expression personnelle. Supposons donc que ce soit le cas et que Deux fils, présenté en avant-première au Festival d'Albi, soit en quelque sorte un prolongement de l'impression que son réalisateur débutant Félix Moati nous a laissée à travers ses interprétations dans un nombre conséquent de films français récents.
Critique : Local Hero
Mis en musique par Mark Knopfler, réalisé par l'humaniste Bill Forsyth et avec Burt Lancaster en tête de proue d'un casting atypique, « Local Hero », film de 1983, respire l’Écosse. Contant l'histoire simple d'un américain au patronyme scots (en réalité descendant d'immigrés hongrois) envoyé par une compagnie pétrolière auprès d'une communauté reculée du nord de l'Alba, ce long-métrage distille un discours à la fois écologiste et naïf, d'une honnêteté précieuse.
Critique : Winter Break
"Winter Break" montre à nouveau tout le talent dont sait faire preuve Alexander Payne, bien aidé par ses interprètes, pour raconter une histoire dans laquelle une certaine nostalgie le dispute à l'émotion.
Critique : Carnage (2ème avis)
Ce dimanche 26 juillet 2015 à 20h50, France 2 propose de découvrir ce huis-clos verbal à la mise en scène enlevée, dirigée par un maître du cinéma qui s'approprie la pièce de Yasmina Reza qu'il a adaptée avec l'auteur. Une fois encore, il s'attache à nouveau à dépeindre la violence des rapports humains avec une ironie cinglante.
Nous York
Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants. Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte...
Critique : Comment tuer son Boss 2
Trois ans après une première rébellion contre leurs mauvais patrons, Nick, Dale et Kurt vont tenter de devenir leurs propres patrons. Mais leur chemin vers le succès va être de nouveau entravé par de bien méchants hommes d'affaires bien plus malins qu'eux. Ce qui n'est guère difficile...
Wall Street : l’argent ne dort jamais, Oliver Stone
Wall Street : l'argent ne dort jamais est un film d'Oliver Stone sorti en septembre 2010. Il s'agit de la suite du film du même nom datant de 1987 qui a connu un grand succès. Notons que c'est le premier film d'Oliver Stone à avoir été projeté au festival de Cannes. Le film relate le krach boursier de 2008 en suivant le parcours d'un jeune trader. Produit par la Twentieth Century Fox pour un budget d'environ 60 millions de dollars, il s'agit de l'un des plus gros budgets de l'année de la compagnie.
Critique : Tel Aviv on fire
"Tel Aviv on fire" s'avère être une comédie sympathique, basée sur un excellent scénario mais dont la réalisation manque souvent de vitalité
Torpédo
Michel Ressac 35 ans sans situation précise passe son temps à ne rien réussir… Sa vie va pourtant changer du tout au tout quand un matin un appel téléphonique va lui annoncer qu'il vient de gagner le repas de sa vie avec son idole Eddy Merckx. C'est pour lui l'occasion inespérée de se "rabibocher" avec son père avec qui à son grand regret il ne partage plus grand chose mis à part la passion du vélo...
Critique : L’Effet aquatique
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à la réalisatrice, décédée alors que le montage du film n'était pas totalement terminé, consiste à ne pas retenir ses rires face aux situations très drôles qu'elle nous présente.
Intégrale Claude Berri #05 : Sex-shop (1972)
S’étant jusqu’ici uniquement consacré à « l’autofiction » en mettant en scène ses propres souvenirs, Claude Berri s’octroie, à l’occasion de son cinquième film, un crochet par la comédie de mœurs avec Sex-shop. Très représentatif de la relation contrariée du cinéaste aux années 70, le film évoque de façon frontale les lendemains de mai 68 et de la « révolution sexuelle », tout en posant sur ses contemporains un regard finalement peut-être beaucoup plus cynique et attristé que ses atours de comédie désinvolte ne le laissent deviner…




















