Bridget Jones 2

Bridget Jones : l’âge de raison

0
Après l'excellent Journal de Bridget Jones de Sharon Maguire, c'est au tour de Beeban Kidron de prendre la relève. La réalisatrice prend en 2004 les commandes de Bridget Jones 2, alias Bridget Jones : l'âge de raison, un long-métrage dans lequel le personnage principal part à la conquête du mariage.

Critique : Snow Therapy

0
Dans la mesure où le film est suédois et son sujet le couple, on ne peut s'empêcher d'y voir, toutes proportions gardées, la version 2.0 d'un film qu'aurait pu réaliser Ingmar Bergman. Il est d'autant plus dommage que ce film dont le sujet est donc à la fois très intéressant et très actuel soit entaché par un certain nombre de longueurs inutiles.

Critique : Abel

0
Les amateurs parisiens de cinéma venu des Pays-Bas, les grands classiques comme les inédits, se sentaient orphelins depuis la fermeture du Centre Culturel Néerlandais (faute de financement local) et la fin de son rendez-vous mensuel à l'Action Christine. Le Reflet Médicis accueille à partir de ce mardi 20 janvier 2015 à 20h30 une nouvelle case néerlandaise avec à l'honneur pour ce coup d'envoi Abel, premier long-métrage d'Alex Van Warmerdam, l'auteur des Habitants.
Mon beau-père et nous, Robert De Niro, Ben Stiller

Mon beau-père et nous

0
Mon beau-père et nous est une comédie réalisée par Paul Weitz en 2010. Il s'agit du 3ème épisode de la saga Mon beau-père, une série très populaire qui côtoie les sommets du box office à chaque sortie. Paul Weitz est pour la première fois réalisateur d'un Mon beau-père, succédant au talentueux Jay Roach.

Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde

1
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...

Critique : Une belle équipe

0
Récemment, le basket a beau grignoter un peu sur le terrain de la prédominance du foot, avec notamment le battage médiatique autour du premier match de la NBA en France il y a quelques jours, suivi – triste ironie du sort – par la disparition de l'icône Kobe Bryant, en plus de ses nombreux exploits sur le terrain oscarisé en 2018 dans la catégorie du Meilleur Court-métrage d'animation, notre pays et la plupart de ses voisins européens restent cœur et âme acquis au ballon rond.

Albi 2019 : Alice et le maire

0
Les Français, ce beau peuple révolutionnaire qui paraît préparer en permanence la prochaine grève ou le prochain soulèvement populaire, et les politiciens qui sont censés les représenter, ces hommes et ces femmes qui semblent plus penser à leur parcours personnel qu'au bien de leurs administrés, font rarement bon ménage.

Critique Express : El profesor

0
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.

Critique Express : Le test

0
Un film scénarisé par 2 hommes et réalisé par un homme qui, grâce à l'éclatante prestation d'Alexandra Lamy dans le rôle d'Annie, nous adresse un portrait très juste d'une femme d'aujourd'hui proche de la cinquantaine.
Tucker & Dale fightent le mal

Critique : Tucker & Dale fightent le mal

0
Imaginez un film d'horreur dans lequel les rôles sont inversés : les ados qui débarquent à la campagne ne sont plus des victimes mais des meurtriers dont la proie est un duo de rednecks stupide mais sympathique. C'est le pari fou d'Eli Craig qui signe pour son premier film une comédie horrifique totalement déjantée.

Critique : Queen and Country

0
1952 : 7 ans se sont écoulés depuis la fin de la 2ème guerre mondiale et, depuis 2 ans déjà, une guerre est engagée en Corée. L'ONU ayant voté une résolution autorisant une intervention militaire destinée à soutenir l'armée de la Corée du Sud, la Grande-Bretagne est de nouveau en guerre, cette fois ci à l'autre bout du monde. Bill Rohan, lui, a 18 ans, il vit chez ses parents dans une île au milieu de la Tamise et, lorsque le temps le permet, il nage dans le fleuve. La vie, toutefois, n'est pas toujours un long fleuve tranquille : voici Bill, jeune homme romantique et passionné, contraint d'aller faire son service militaire. C'est là qu'il va rencontrer Percy, jeune homme déluré et farceur, et s'en faire un ami
30 Minutes or Less avec Jesse Eisenberg et Danny R. McBride

30 Minutes Maximum

1
30 Minutes Maximum nous offre un film où la vulgarité des dialogues se dispute à l’antipathie des personnages. Inutile ? Graveleux ? Ennuyeux ? Hélas, tout à la fois. Bref : passez votre chemin !

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

Derniers articles

À revoir sur MyCanal : Source Code

Dès ses premières minutes, et son générique qui impose un travelling panoramique suivant un train sur l'envahissant thème musical signé Chris Bacon, le ton est donné : Source Code sera un film « old school ».

Nouvel Odéon : « Une histoire du cinéma allemand » jusqu’au 8 septembre 2026

0
Surtout, n’y voyez aucune préméditation de notre part de consacrer déjà un deuxième article cette semaine au cinéma de nos ancêtres. C’est l’actualité inhabituellement chargée du cinéma allemand qui veut cela, alors que le prochain festival à lui être dédié à Paris n’aura lieu que dans sept semaines, du 7 au 11 octobre.

Test DVD : Derrière les palmiers

Pour beaucoup d'européens, le Maroc est avant tout un magnifique décor, mais "derrière les palmiers", il y a des réalités, celles d'un pays en pleine mutation avec les points de friction que cela peut engendrer, entre désir d'émancipation et respect des traditions.

Critique : La Dernière patiente

En France et un peu partout en Europe, l’hôpital va mal. Le monde médical est à bout de souffle, faute de moyens et de vocations. Ces dernières se font rares, face à cette pénurie généralisée, alors que les demandes de soin se démultiplient sans cesse. Récemment, le cinéma a su rendre compte avec panache de cet état de crise sans répit.

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.