Dépression et des Potes
Franck a tout pour être heureux. Une jolie fiancée brésilienne, un boulot intéressant et pourtant… En vacances sur une plage de rêve à l’île Maurice, il déprime. De retour à Paris, le diagnostic du médecin tombe : il est en dépression. Quand il retrouve sa bande de potes qu’il n’a pas vus depuis 6 mois, il leur annonce la nouvelle. Chacun va s’investir pour lui faire remonter la pente. Mais on s’aperçoit très vite qu’ils sont aussi déprimés que lui. C’est finalement tous ensemble qu’ils vont essayer de retrouver un équilibre.
Dépression et des potes, photo du film
Critique : Otez-moi d’un doute
Un film à la fois drôle et émouvant, le genre de film pour lequel on a envie d'écrire : "si vous n'allez qu'une fois au cinéma cette année, allez voir "Otez-moi d'un doute" !"
Critique : Les Nuits d’été
Si être homosexuel n’a jamais été facile, en dépit d’une récente poussée de tolérance dans certains pays occidentaux, obtenue au bout de longues années de lutte, être un travesti signifie de faire partie d’une minorité au sein d’une autre minorité, tout en étant la cible de railleries de tous bords. Cette envie de faire siens les attributs extérieurs féminins tout en restant un homme renvoie à une iconographie du mépris et de l’exclusion, dont la figure de proue cinématographique reste hélas jusqu’à ce jour La Cage aux folles. Le premier film de Mario Fanfani a le bon goût de ne pas du tout s’engager sur cette voie d’une discrimination plus ou moins larvée. Il va même plus loin en esquissant délicatement une sorte d’état des lieux et des mœurs dans la France profonde de la fin des années ’50, où la guerre d’Algérie préoccupait l’opinion publique au point de mal la préparer au choc moral de ’68.
Critique : Le Grand saut
Les membres du conseil d'administration d'un empire industriel décident de nommer un idiot à leur tête afin que les actions chutent et qu'ils puissent les racheter à bas prix. Ce leur sera moins facile qu'il y paraissait...
Indian Palace
Des retraités britanniques, pour diverses raisons (de l’intervention chirurgicale à moindre prix au ras le bol général d’une vie de dingue) se paye le grand saut en quittant leur perfide Albion pour s’installer à Bombay. Le palace rutilant censé les accueillir est loin d’avoir la même allure que sur le prospectus...
Test DVD : Chloé & Théo
Le meilleur comédien du film est sans conteste le seul amateur du lot : Theo Ikummaq, un véritable Inuit qui, par sa prestance et son calme, arrive à émouvoir et à faire passer les messages écologistes de base sans donner l'impression de tomber dans le prêchi-prêcha. Ne serait-ce que pour lui, on peut se diriger vers ce film qui, en plus, a le mérite d'être court
Critique : Une heure de tranquillité
Lors de la tournée de promotion pour cette adaptation d’une pièce de théâtre, ce qui ressortait surtout du discours de l’acteur principal Christian Clavier, c’était la reconnaissance de cette vedette populaire envers son public pour l’année faste qu’elle venait de terminer, grâce au succès considérable de Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron. On peut alors supposer que ce regard tourné vers le passé était censé hausser le prestige de son projet actuel, qui risquerait sinon de passer inaperçu dans le no man’s land des sorties larguées à la Saint-Sylvestre. Car aussi bref et survolté soit-il, Une heure de tranquillité n’est guère plus qu’une comédie de boulevard dépourvue de signes distinctifs.
Intégrale Claude Berri #10 : Le maître d’école (1981)
S’il est à coup sûr le film le plus connu de Claude Berri, et celui qui aura connu le plus de diffusions / rediffusions à la télévision, Le maître d’école n’en est pour autant ni son meilleur film, ni franchement le plus représentatif des qualités d’écriture et d’observation que l’on remarque régulièrement dans son œuvre. Pour autant, le film a connu un immense succès dans les salles, et aux trois millions de personnes l’ayant vu au cinéma à sa sortie en 1981, on peut aisément en ajouter au bas mot une dizaine d’autres millions, engrangés au fil des multiples rediffusions du film à la TV – rien qu’en 2017 sur TMC, le film avait de nouveau réuni 1,2 millions de téléspectateurs. Ce qui nous donne au final un minimum de 13 millions de personnes s’étant laissé séduire par ce ton tendre, amusé et délicat, typique de son style et de son cinéma…
Critique : L’usine de rien
Malgré sa longueur, "L'usine de rien" est un film libre et créatif, un film d'une grande vitalité, un film utile qui fait du bien.
Les Stagiaires
Du jour au lendemain, deux quadragénaires : Billy et Nick, sont renvoyés d’une boîte quelconque, écrasée par l’essor d’Internet. Formés sur le tas et sans diplômes, les deux amis se retrouvent sur la paille. Ils décident alors de repartir à zéro en obtenant un stage chez Google. Ils se retrouvent alors en compétition avec des génies de l'Internet.
2 Days In New York
Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…
L’air de rien
Au cœur de l’Auvergne, Grégory, huissier de justice « parce que papa l’était », se retrouve à devoir effectuer une saisie chez un chanteur, un certain Michel Delpech qui, déconnecté des réalités matérielles et administratives, a laissé sa situation financière se gangrener. En souvenir de son père qui était un fan inconditionnel du chanteur, il va organiser des concerts dans les lieux les plus improbables afin de permettre à l’artiste de renflouer ses dettes, quitte à utiliser des moyens pas toujours très déontologiques.


















