Critique : Zombillénium
Petit retour en 2013, le groupe Skip the Use sort son hit Nameless World. Le clip, en animation, réalisé par Arthur De Pins, est une sorte de prequel à Zombillénium. L'artiste, qui était encore en travail sur sa saga de bandes dessinées, a étoffé son univers pour le groupe. Des personnages sont déjà introduits à l'occasion, et ce petit clip raconte l'histoire de Sirius, un squelette doublé par Mat Bastard.
Critique : Paris of the North
L’Islande, cette île isolée au large de l’Europe, nous a toujours fascinés. D’abord, en tant que lieu de retraite rêvé, loin de tout et pourtant peut-être l’endroit le plus proche de la France qui vit encore au gré des influences naturelles : le froid, la neige et l’obscurité en hiver, ainsi que l’éruption éventuelle d’un volcan à tout moment. Et puis, grâce à son cinéma, modeste en quantité, mais d’une qualité à toute épreuve, qui tire profit des caractéristiques nationales sans jamais tomber dans la caricature folklorique. Paris of the North nous conforte largement dans notre appréciation. C’est un joli film doux-amer, avare en réponses, mais très adroit lorsqu’il s’agit de présenter les différents dilemmes existentiels des personnages sous un jour réaliste. Car contrairement à ce que pourrait laisser croire l’affiche française du film, l’état de flottement du protagoniste n’est pas principalement de l’ordre aquatique. Il relève davantage de cette délicate impasse due à l’indécision, qui accable tôt ou tard les hommes à partir de la trentaine.
Critique : C’est quoi l’amour ?
Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.
Critique : A bras ouverts
Pourquoi changer une formule qui marche ? Après tout, le public français cherche à se divertir sans trop d'effet de nouveauté, comme le démontre l'audience de plus de six millions de téléspectateurs le week-end dernier lors de l'énième diffusion de La Grande vadrouille de Gérard Oury.
We Want Sex Equality
We want sex equality est le 5ème film du réalisateur Nigel Cole, que l’on connait déjà pour Calendar Girls. Basé sur une histoire vraie, ce film retrace le combat d’ouvrières fordiennes, qui se sont battues jusqu’au bout pour obtenir l’égalité des salaires. Rien que le nom et l’affiche donnent envie. Des femmes en soutifs dans une usine Ford, les années 60, et un vent de protestation dans les rangs.
Starbuck
Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.
Supercondriaque
Romain Faubert a bientôt 40 ans et vit seul. Hypocondriaque incurable, son métier de photographe pour un dictionnaire médical en ligne est une source constante de défis et d’angoisses microbiennes. Son seul véritable ami, Dimitri Zvenka est aussi son médecin. Exaspéré par les assauts répétés de Romain dans son cabinet et chez lui, il décide de lui trouver le remède miracle : une femme !
Festival de l’Alpe d’Huez 2016 : bilan au sommet (1/3)
Oyé Oyé!!! Voici le bilan sur la sélection officielle de la 19ème édition du festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez (longs métrages...
Critique : Randonneurs Amateurs
Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.
Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare
Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ?
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.
Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.
Critique Express : Comme un prince
"Comme un prince" ne cherche pas à révolutionner l'histoire du cinéma mais c'est sans rougir qu'on peut le qualifier de "sympatoche.





















