Critique : La Duchesse de Varsovie

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La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.

L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D

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La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?

Critique Express : Il reste encore demain

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On sort de la salle totalement accablé !
The social Network Justin Timberlake

Critique : The Social Network, David Fincher

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The Social Network est une comédie sortie en octobre 2010 en France. Le film raconte l’invention du réseau social Facebook et la vie de son créateur Mark Zuckerberg. Un film qui a été discret lors de son tournage et qui a ensuite eu une communication virale les semaines avant sa sortie telle la propagation de l’information sur Facebook. Certainement pas une coïncidence…

Critique : La Route du tabac

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Les Raisins de la colère figure parmi les œuvres phares de la filmographie de John Ford. D’une humanité brute et forte qui a tendance à nous fendre le cœur, ce chef-d’œuvre est souvent cité comme l’un des meilleurs et des plus connus films du maître, en dehors de son genre de prédilection, le western. Sensiblement plus obscure, cette adaptation d’une pièce de théâtre, qui battait alors des records de longévité sur les scènes américaines, faisait pratiquement au même moment incursion dans le même milieu social, quoique sur un ton méchamment irrévérencieux. Le résultat est si jubilatoire, qu’il risque même d’ébranler notre admiration sans bornes pour l’épopée solennelle des déracinés de John Steinbeck.
Dancer in the dark

Dancer in the dark

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Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

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Cette comédie burlesque est l'adaptation d'un best-seller suédois et nous fait voyager dans le temps avec un héros centenaire qui repense à son riche passé alors qu'il vit de nouvelles folles aventures.

Critique : On l’appelle Jeeg Robot

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Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Photo du film Oh My God ! Maggie Gyllenhaal sexy

Oh My God !

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Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?

Critique : Je suis mort mais j’ai des amis

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Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.

Revu sur Disney+ : Rasta Rockett

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De l'évasion, du rire et des larmes : toute production Disney qui se respecte devrait aspirer à ces trois choses-là. Elles sont inscrites en quelque sorte dans la matrice génétique du studio. D'où l'intérêt pas si discutable de sonder cette filmographie multiforme, disponible en France depuis un peu plus d'un mois sur la plateforme Disney+, selon sa grille de valeurs commune.

critique : Umrika

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Sur un sujet important et particulièrement d'actualité, le réalisateur indien Prashant Nair signe un deuxième film décevant, placé sous le signe d'une réalisation hachée et souvent trop molle. On aurait aimé se laisser emporter par cette histoire de vision fantasmée de l' "ailleurs", de relations qui lient des fils à leur mère, de mensonges destinés à contribuer au bonheur de ceux qu'on aime. Malheureusement, on reste le plus souvent sur sa faim.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Fallout – Saison 2

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Après une première saison haute en couleurs, Fallout revient pour une Saison 2, à la manière d’un chien galeux à moitié mutant qui aurait trouvé un os radioactif et décidé d’en faire un sceptre.

Test Blu-ray : L’Homme Invisible – Les films Daiei

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Si l’évocation de l’Homme invisible renvoie spontanément aux laboratoires enfumés de la Universal et à l’ombre de Claude Rains, L’Homme invisible apparaît et L’Homme invisible contre la mouche humaine rappellent qu’au Japon aussi, le « Toumei Ningen » a eu droit à ses heures de gloire.

Critique Express : L’illusion de Yakushima

Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique Express : Ulysse

Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos

Test Blu-ray : Le Vaurien – L’Intégrale en 6 films

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La saga Le Vaurien déboule comme une série de cartes postales vintage, griffonnées à la hâte par une époque qui ne savait pas encore qu’elle deviendrait culte. Sortis entre 1968 et 1969, ces films de yakuzas produits par la Nikkatsu portent en eux l’énergie d’un Japon en pleine mutation, coincé entre les derniers éclats du ninkyo eiga et l’arrivée d’un cinéma plus urbain...