Critique : La Duchesse de Varsovie

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La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.

Critique : Troppa grazia

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Face à ce film bien réalisé, bien interprété et qui s'avère très riche dans sa thématique, on regrette juste que le réalisateur et ses scénaristes donnent l'impression d'avoir eu du mal à accoucher de la conclusion.

Critique : Les Bêtises

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Yasmine Belmadi, Grégoire Colin, Salim Kechiouche, Stéphane Rideau, Cyrille Thouvenin : le sort du cinéma n’a guère été tendre avec ces objets de fantasme dans les films gays français du tournant du siècle, qui font de nos jours à peine plus que de la figuration sur les plateaux de cinéma, la plupart du temps dans des rôles nostalgiques de leur force de séduction érotique d’antan, à moins que le sort tout court ne se soit acharné sur eux, comme dans le cas de la disparition accidentelle de Belmadi il y a six ans.

Critique : Vive les vacances

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Dans Bonjour les vacances réalisé par Harold Ramis et écrit par John Hughes (d'après une nouvelle écrite pour le magazine satirique National Lampoon) en 1983, la famille Griswold tentait vainement de profiter de vacances bien méritées mais tout tournait à la catastrophe. Portée par l'humour bien méchant de ces deux vétérans inspirés de la comédie américaine des années 70-80 aujourd’hui disparus et le couple Chevy Chase – Beverly d'Angelo, la comédie est un triomphe aux Etats-Unis au point de lancer une série de films dont le seul le premier est sorti chez nous, dans une relative indifférence. En voici une nouvelle suite-remake...

Critique : Dope

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Il est souvent question de musique des années 1990 dans ce film plébiscité au fil d’un parcours de festival sans faute, de Sundance à Deauville, en passant par Cannes. Or, pour l’ignare que nous sommes à regret en termes de musique, l’influence principale de Dope provient du cinéma de cette même époque, quoique pas nécessairement animé par les mêmes motivations artistiques et commerciales que le hip-hop.
Photo Morning Glory avec Rachel McAdams, Harrison Ford, Diane Keaton

Morning Glory

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Malgré l’énergie communicative de Rachel Mc Adams, Morning Glory peine à convaincre. La faute à l’antipathie irritante d’Harrison Ford et une entrée en action trop longue. Dommage, certaines scènes particulièrement drôles laissaient présager un excellent divertissement.

Vu sur Disney+ : Turner & Hooch

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Moche, crade et méchant : ce n'est pas vraiment la fiche de description typique des toutous qui peuplent d'habitude les productions Disney. Le protagoniste canin de Turner & Hooch y correspond pourtant assez fidèlement.

Critique Express : Nouvelle vague

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On ne peut qu'être bluffé(e)s par l'impression de véracité que l'on ressent.

Test DVD : Je me tue à le dire

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S'il entre sans conteste dans ce genre très particulier qu'est l'humour cinématographique en provenance de Belgique, "Je me tue à le dire" le fait par la porte d'un mélange de grande noirceur et de surréalisme.

Critique : Les 2 Alfred

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De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait, bien évidemment. Cependant, l'impression peu agréable ne nous quitte plus en ces temps de crise sanitaire qu'on perd de vue les enjeux à long terme, que la parenthèse du coronavirus suspend toutes les autres évolutions, en bien ou en mal, de notre société.

Critique Express : Libre échange

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On attendait mieux de la part de Michael Angelo Covino et Kyle Marvin que cette comédie de boulevard basée sur les relations sexuelles, qui se veut anticonformiste mais qui est surtout paresseuse.

Critique : Il reste encore demain

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Sensation en Italie, le film de Paola Cortellesi Il reste encore demain a remporté un grand succès en salles. Ce beau triomphe a suffit à la presse internationale pour labelliser le film de “phénomène féministe”...

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De retour en salles au mois de mai 2026

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Traditionnellement, au mois de mai, les yeux de la communauté cinéphile tout entière sont rivés sur le Festival de Cannes. C’est sur la Croisette que ça se passe ce mois-ci, y compris en termes de films de patrimoine. Ces derniers sont représentés par voie de la sélection Cannes Classics dont le programme a été annoncé hier.

Critique : Sauvons les meubles

En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.

Test Blu-ray : Butcher – L’Intégrale des 4 films

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La saga Butcher ressemble à un vieux parc d’attractions rouvert en douce après minuit : les lumières grincent, les rails couinent, mais l’ensemble pulse d’une énergie artisanale qui refuse de mourir.

Critique Express : Ressacs, une histoire touarègue

Flm qui part parfois dans de beaux univers poétiques tout en étant d'une grande richesse sur le monde des touaregs.

Test Blu-ray : Une libellule pour chaque mort

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Aucun préambule atmosphérique ne s’impose pour comprendre qu’Une libellule pour chaque mort appartient à cette Espagne du début des années 70, encore engluée dans les dernières secousses du franquisme.