Critique : Tel Aviv on fire
"Tel Aviv on fire" s'avère être une comédie sympathique, basée sur un excellent scénario mais dont la réalisation manque souvent de vitalité
Les lumières de la ville
Charlot vagabond vient en aide à une jeune fleuriste aveugle et suite à un quiproquo involontaire se fait passer pour un homme riche. A force de travail et avec l'aide d'un milliardaire qu'il a sauvé de la noyade, il réunit assez d'argent pour que la jeune fille recouvre la vue.
Sex and the City 2
Sex and the city est considéré comme un film de filles. Ayant toujours trouvé la série bien faite et le premier long métrage pas trop mal, je m’attendais à voir un film avec un scenario sans prétention mais sympathique et distrayant.
Critique Express : Oranges sanguines
"Oranges sanguines" vient compléter "La fracture" pour montrer les fractures qui règnent dans notre pays, pour stigmatiser l'état de décomposition morale de notre société.
Critique : Castaway on the moon
Variation très personnelle des malheurs du naufragé Robinson Crusoë, Castaway on the moon de Lee Hae-jun est une comédie complètement jubilatoire que le Forum des Images dans son infinie bonté va vous permettre de rattraper à deux reprises, le jeudi 22 octobre à 16h30 puis une deuxième fois le samedi 31 à la même heure.
À voir sur Amazon Prime Video : Borat 2 / Sacha Baron Cohen vs....
Comme le dit le proverbe, « Quand on est con, c’est pour la vie »… Et quatorze ans après le premier film, Sacha Baron Cohen se voit obligé de ressortir le costume gris du journaliste kazakh dans Borat 2
Hasta la vista
impossible d’avoir une vie sexuelle pour ces 3 amis amateurs de bon vin : l’un est paraplégique, l’autre aveugle, le troisième confiné sur une chaise roulante. Aussi, lorsque Philip, le paraplégique, apprend qu’il existe en Espagne un bordel spécialisé dans les services aux handicapés, ils n’ont plus qu’une idée en tête : s’y rendre !
Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)
Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…
Critique : 40 ans, mode d’emploi
Marié depuis des années, Pete est le seul homme de la maison : il vit entouré de sa femme Debbie et de leurs filles Charlotte et Sadie, âgées de 8 et 13 ans. Alors que sa maison de disques indépendante bat de l'aile, avec Debbie, ils doivent trouver les moyens de lâcher prise et de profiter du reste de leur vie… avant de s'entretuer.
Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)
Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…
Vu sur OCS : 16 ans ou presque
L'abus de confinement conduit-il à une régression psychologique ? En tout cas, cet état de suspension existentielle nous donne le temps – et parfois aussi l'envie – de regarder des films qu'on aurait autrement laissés de côté.
Critique : Le Secret de la momie
L'autre film de la séance cinéma bis du 17 avril 2015, Le Secret de la Momie (O Segredo da mumia), est le premier long-métrage de Ivan Cardoso, le réalisateur à l'honneur lors de cette nouvelle soirée déviante. Cette autre expérience de terrir (terreur + rire selon l'appellation de son auteur) se révèle encore moins convaincante que ses Sept Vampires, un chiffre trompeur au passage, un fait important non dénoncé dans ma critique à découvrir ici, si le cœur (saignant) vous en dit.



















