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Critique : Amour & Turbulences

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Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie.

Critique : Marie et les Naufragés

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Après "Deux automnes, trois hivers", Sébastien Betbeder emploie à nouveau son parti-pris de mise en scène qui consiste à placer certains de ses personnages au centre de l'écran pour s'adresser au spectateur et présenter sa vie en version accélérée. Cela pourrait n'être qu'un artifice mais permet de faire avancer le récit de façon plus originale qu'un flash-back traditionnel et d'inscrire cette comédie poétique dans un registre particulier du cinéma français contemporain.

Critique : Sous le ciel de Paris

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Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Les emotifs anonymes, Benoit Poelvoorde, Isabelle Carré

Les Emotifs anonymes

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Les Emotifs anonymes est une comédie sentimentale sortie en décembre 2010 au cinéma. Le film est réalisé par Jean-Pierre Améris à qui l'on doit Mauvaises fréquentations et Je m'appelle Elisabeth. Pour l'accompagner, on retrouve la talentueuse Isabelle Carré et l'incroyable Benoît Poelvoorde qui tourne depuis plusieurs années à un rythme endiablé.

Critique : La Chèvre

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La meilleure trouvaille des comédies françaises des années 1980, c’était peut-être d’associer les deux talents complémentaires de Pierre Richard et de Gérard Depardieu. Trois films peuvent en témoigner, dont La Chèvre était le premier et par ailleurs un tel succès commercial qu’il avait fini en tête du box-office annuel.

Critique : Patients

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Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.

Critique : Applesauce

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Avec Applesauce, Onur Tukel confirme avec cette nouvelle invitation au Champs-Elysées Film Festival, un talent décelé l'an dernier seulement (Summer of blood et son regard personnel sur le film de vampires) pour l'auto-dénigrement, l'humour potache, un romantisme particulier, le cinéma de genre et un regard politique osé, notamment dans son évocation du 11 Septembre 2011.

Critique : Tombé du ciel

Au travers de personnages dérisoires et improbables et de scènes burlesques dans lesquelles un côté absurde pointe souvent son nez, "Tombé du ciel" cherche à nous montrer ce qu'est le Liban d'aujourd'hui

Critique : Chic !

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Par où commencer pour exprimer notre consternation face à cette prétendue comédie ? Rien ne prête en effet à rire dans ce simulacre lamentable de l’univers du Diable s’habille en Prada. Sans surprise, la scène de la mode française est au moins aussi impitoyable et exigeante que son pendant américain. Tandis que le film de David Frankel y trouvait la source inépuisable d’un humour bon enfant, celui de Jérôme Cornuau se vautre dans une pénible litanie de platitudes, plus stupides les unes que les autres. Car même en tant que farce sur la bêtise humaine, Chic ! ne réussit pas à nous convaincre, en l’absence d’une mise en scène capable d’insuffler un authentique esprit de dérision dans ce désastre filmique.

Le Rôle de ma vie

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Dix ans après Garden State, le comédien Zach Braff signe sa deuxième réalisation où les membres d'une même famille cherchent à trouver un sens à leur vie chaotique.

Critique : Local Hero

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Mis en musique par Mark Knopfler, réalisé par l'humaniste Bill Forsyth et avec Burt Lancaster en tête de proue d'un casting atypique, « Local Hero », film de 1983, respire l’Écosse. Contant l'histoire simple d'un américain au patronyme scots (en réalité descendant d'immigrés hongrois) envoyé par une compagnie pétrolière auprès d'une communauté reculée du nord de l'Alba, ce long-métrage distille un discours à la fois écologiste et naïf, d'une honnêteté précieuse.

Critique : Retour vers le futur

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Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.

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Critique : Woman and child

On attendait que Saeed Roustaee apporte la preuve qu'il est un grand réalisateur en réalisant un film qui soit vraiment personnel. C'est chose faite avec "Woman and child".

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Spinal Tap

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Spinal Tap, c’est un documentaire qui aurait sniffé trop de laque dans les loges d’un concert d’Iron Maiden au début des années 80. Plus qu’une simple comédie, le film de Rob Reiner est le reflet d’une époque...

Décès du réalisateur Frederick Wiseman

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Le réalisateur américain Frederick Wiseman est décédé le 16 février à Cambridge dans l’état du Massachusetts. Il était âgé de 96 ans. L’un des plus grands créateurs de documentaires de l’Histoire du cinéma, Wiseman s’était pourtant conformé pendant un demi-siècle à un concept très simple.

Les sorties du 18 février 2026

Ce week-end, la France toute entière sera en vacances. Par conséquent, les vaillants distributeurs ont une fois de plus sorti le grand jeu avec une douzaine de nouveaux films à l’affiche depuis hier. Et à nouveau, on se retrouve donc confronté au problème de riches de ne pas savoir où en donner de la tête, face à tant de films potentiellement intéressants.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Tarentule au ventre noir – Édition Prestige...

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1971 : époque bénie pour le Giallo, où les réalisateurs rivalisent d’audace visuelle, où les actrices portent des vêtements qui semblent avoir été dessinés par des couturiers sous LSD, et où la libération sexuelle s’invite dans chaque plan comme un parfum entêtant. Dans La Tarentule au ventre noir, cette atmosphère se respire dès les premières minutes...