Cashback
Alors réalisateur totalement novice et sans aucune expérience dans le cinéma, Sean Ellis va en 2004 réaliser un court-métrage : Cashback. Pour une première, on peut dire qu’il signe une franche réussite. En effet, jouissant d’un bon succès critique et plébiscité dans les différents festivals où il fut présenté, Ellis décida de transformer son œuvre en un long-métrage… était-ce vraiment nécessaire ?
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Critique : Nebraska
Une odyssée en noir et blanc entre le Montana et le Nebraska, avec Bruce Dern (prix d'interprétation à Cannes en 2013) dans une quête drôle et mélancolique.
Sexy Dance 4
Miami Beach – Amis d’enfance, Sean et Eddy travaillent comme serveurs dans l’hôtel de luxe Dimont, propriété du magnat de l’immobilier Bill Anderson. Ces deux jeunes ont monté ensemble une troupe alternative, "The Mob", à l’avant-garde de la danse de rue et cœur du mouvement protestataire urbain. Le brio, l’audace et l’imagination de la troupe attirent l’attention de la fille d’Anderson, Emily, danseuse classique douée que son père pousse à exercer un "vrai métier" au mépris de sa passion. L’arrivée de cette "gosse de riche", très mal vue par Eddy, et son idylle naissante avec Sean sonneront-elles le glas de "The Mob" ?
Juan of the Dead
Dans les comédies horrifique réussie, il y avait Dawn of the Dead aux États-Unis, Shaun of the Dead en Grande-Bretagne et maintenant il faudra compter sur Juan of the Dead qui débarque tout droit de Cuba. Oui vous avez bien entendu, de Cuba !
Critique : Tucker & Dale fightent le mal
Imaginez un film d'horreur dans lequel les rôles sont inversés : les ados qui débarquent à la campagne ne sont plus des victimes mais des meurtriers dont la proie est un duo de rednecks stupide mais sympathique. C'est le pari fou d'Eli Craig qui signe pour son premier film une comédie horrifique totalement déjantée.
Critique : Cette sacrée vérité
S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.
Wayne’s World
Wayne's World est un film tout droit venu des États-Unis et réalisé par Penelope Spheeris en 1992. Etant à l'origine une séquence de Saturday Night Live, une émission de divertissement et de sketchs hebdomadaires aux Etats-Unis, Wayne's World a été adapté pour la France par deux membres des Nuls, Alain Chabat et Dominique Farrugia qui se sont chargés des dialogues français destinés au doublage. Un humour absurde dans la folie des années 90.
Intégrale Claude Berri #05 : Sex-shop (1972)
S’étant jusqu’ici uniquement consacré à « l’autofiction » en mettant en scène ses propres souvenirs, Claude Berri s’octroie, à l’occasion de son cinquième film, un crochet par la comédie de mœurs avec Sex-shop. Très représentatif de la relation contrariée du cinéaste aux années 70, le film évoque de façon frontale les lendemains de mai 68 et de la « révolution sexuelle », tout en posant sur ses contemporains un regard finalement peut-être beaucoup plus cynique et attristé que ses atours de comédie désinvolte ne le laissent deviner…
Pee-Wee Big Adventure
Pee-Wee est un personnage mi-enfant mi-adulte qui vit dans une étrange petite maison, pleine à craquer de gadgets en tout genre. Il nourrit une passion inconditionnelle pour sa bicyclette, à laquelle il prête toute son attention, attirant par la même occasion convoitises et jalousies. Le jour où son objet fétiche est volé, Pee-Wee se lance dans une quête à travers les Etats-Unis, nous entraînant dans ses aventures insolites.
Pee-Wee Big Adventure photo du film de Tim Burton
Critique : Le Promeneur d’oiseau
Après Le Papillon, l'oiseau... Philippe Muyl filme le voyage à deux d'un vieil homme et de sa petite-fille dans une Chine verte, une odyssée pour rendre sa liberté à un volatile qui a vécu dans une cage en ville pendant 18 longues années.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.



















