Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Vu sur OCS : 16 ans ou presque
L'abus de confinement conduit-il à une régression psychologique ? En tout cas, cet état de suspension existentielle nous donne le temps – et parfois aussi l'envie – de regarder des films qu'on aurait autrement laissés de côté.
Beginners
Beginners de Mike Mills, réunit du beau monde : notre écossais préféré Ewan McGregor, Christopher Plummer, acteur qui a accumulé les rôles à la télévision et au cinéma depuis les années cinquante et la petite française qui monte Mélanie Laurent. Alors forcément, ça donne envie d'aller se perdre dans la première salle obscure qu'on croise sur notre chemin et qui passe ce petit film sur un septuagénaire qui fait son coming out.
Sortie DVD : Mine de rien
On ne peut que se féliciter lorsque apparait sur nos écrans un premier long métrage tel que Mine de rien, réussi, réalisé par un comédien de 54 ans et qu'on placera dans la catégorie comédie même si on y rencontre l'émotion bien plus que le rire.
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique : La Famille Bélier
Comment se faire entendre dans une famille de sourds-muets lorsque l’on est soi-même entendant et que l’on veut se lancer dans la musique ? Réponse avec cette comédie légère portée par les chansons de Michel Sardou et l’une des révélations de The Voice, Louane Emera.
Beur sur la ville
Beur sur la ville
France : 2010
Titre original : Beur sur la ville
Réalisateur : Djamel Bensalah
Scénario : Djamel Bensalah
Acteurs : Booder, Issa Doumbia, Steve Tran
Distribution...
Critique : Basta Capital
Les messages sociaux, économiques et politiques présentés dans le cadre de ce divertissement ont beaucoup de force et les côtés comiques générés par la situation beaucoup de saveur.
The Mask
The Mask est une comédie américaine réalisée par Chuck Russell (Le roi scorpion), sortie en France en 1994. Le rôle principal est tenu par l’acteur aux milles et une mimiques, Jim Carrey, secondé par une jeune actrice prometteuse et pour la première fois au cinéma, Cameron Diaz
Indian Palace
Des retraités britanniques, pour diverses raisons (de l’intervention chirurgicale à moindre prix au ras le bol général d’une vie de dingue) se paye le grand saut en quittant leur perfide Albion pour s’installer à Bombay. Le palace rutilant censé les accueillir est loin d’avoir la même allure que sur le prospectus...
Critique : The Greatest Showman
La comédie musicale est de retour ! C'est Hugh Jackman, l'ambassadeur officieux à Hollywood de ce genre quelque peu désuet, qui l'a dit. Le hic, c'est que cette citation ne date pas vraiment d'hier, puisque elle faisait partie de la prestation de l'acteur en tant que maître de cérémonie des Oscars il y a neuf ans déjà.
La Roche-sur-Yon 2018 : Les Trois soeurs
Les apparences sont trompeuses chez Valeria Bruni Tedeschi, une actrice abonnée aux personnages de femmes névrosées, dont la filmographie en tant que réalisatrice dévoile pourtant un regard plus nuancé sur les joies et les peines de la bourgeoisie. Citons comme preuve cette adaptation libre de la pièce de Tchekhov, produite pour être diffusée sur arte et programmée dans le cadre du focus sur Bruni Tedeschi au Festival de La Roche-sur-Yon.



















