Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Very Bad Trip 2
Véritable surprise de l'été 2009, Very Bad Trip avait su proposer un cocktail détonnant d'humour et de fun qui avait ravi le public. Avec 469 millions de dollars de recette, une suite devait voir le jour. Very Bad Trip 2 sort donc en 2011, avec le même réalisateur Todd Phillips et le même trio d'acteurs : Bradley Cooper, Ed Helms et Zach Galifianakis.
Let My People Go !
Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.
Critique : Go Go Tales
Tourné en 2007 mais sorti seulement cinq ans plus tard en salles, Go Go Tales redonnait de très bonnes nouvelles de Abel Ferrara qui n'avait pas été autant en forme depuis Nos Funérailles et The Addiction qui remontaient tous deux à l'année 1996.
Take this Waltz
Quand Margot, 28 ans, rencontre Daniel, l'alchimie est immédiate. Épouse heureuse de Lou, elle réprime cette attirance aussi soudaine qu'inattendue. Lorsqu'elle découvre que Daniel habite depuis peu dans sa rue, Margot voit ses certitudes vaciller.
Super
Pour peu que vous ne soyez pas encore gavé par les combinaisons en lycra et les voix caverneuses nous susurrant leur obsession de la justice, vous risquez d'être intéressé par Super, le film projeté en ouverture du 4e Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, le 11 septembre 2011.
Kaboom
Kaboom, présenté à Cannes en 2010 à la séance de minuit, est le premier film a remporté la Queer Palm (récompense du film gay). C’est le dixième long métrage de Gregg Araki, que l’on connait déjà pour le très bon Misterious Skin mais également Smiley Face.
Critique : Le Challat de Tunis
On est un peu peiné d'émettre des réserves sur un film réalisé par une jeune tunisienne. Soyons précis : ces réserves ne concernent que la forme, l'idée de départ, pas plus mauvaise qu'une autre, tournant trop vite au procédé par manque de maîtrise de la réalisatrice. Concernant le fond, par contre, le film nous en apprend beaucoup sur une période récente de l'histoire de la Tunisie et, tout particulièrement, sur les rapports délicats entre hommes et femmes dans ce pays.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.
Critique : Femmes femmes
Le réalisateur Paul Vecchiali n’a pas volé son surnom de « franc-tireur du cinéma français », qui sert de titre à une rétrospective en deux parties de ses films pendant ce premier trimestre 2015. Car un film de Vecchiali ne ressemble à rien de connu. C’est à la fois pour le spectateur la découverte incessante de ruptures volontaires de ton et pour l’artiste l’expression inconditionnelle d’une vision personnelle des choses à exprimer par le biais du cinéma. De nombreuses influences filmiques traversent son œuvre. Or, aucune d’entre elles ne résiste à cet état d’esprit frondeur, qui procède à une déformation systématique des canons de la narration et des genres pour aboutir à de curieux objets filmiques. Ceux-ci peuvent parfois déconcerter, mais ils sont invariablement animés par une intransigeance passionnante.
Critique : Going to Brazil
Ce film, qui aurait pu s'appeler "Les femmes de Rio", se rapproche en fait d'un certain nombre de comédies américaines récentes ayant pris la lourdeur et la vulgarité comme angle d'attaque.
Bad Teacher
Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.



















