Manhattan

Critique : Manhattan

0
Manhattan est le huitième long-métrage de Woody Allen. Tourné en Noir et Blanc, le film est un hommage à New York. Le film qui a reçu une pluie de récompenses, est l’un des plus gros succès français (plus de 2 millions d’entrées). C’est également la 5e fois que Diane Keaton (l’actrice fétiche de Woody Allen) fait son apparition.

Critique : Julie (en 12 chapitres)

0
Des chapitres irritants, d'autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.

Critique Express : En boucle

0
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.

Critique : Bye Bye Blondie

0
Dans le cadre de la thématique Femmes Femmes des 15èmes Journées Dionysiennes de l'Ecran de Saint-Denis, Virginie Despentes est l'une des invités d'honneur, l'occasion notamment de redécouvrir ce qui est pour l'instant son meilleur film, une histoire d'amour entre Béatrice Dalle et Emmanuelle Béart. A voir ce dimanche 8 février à 16h45...

Critique : Un p’tit truc en plus (Deuxième avis)

0
Il n’est à mon sens pas étonnant de constater le succès de ce P'tit truc en plus; il se trouve que le film risque le pari de l’honnêteté dans un paysage de cinéma qui en manque.
central park

Nous York

0
Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants. Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte...
Melinda et Melinda

Melinda et Melinda

0
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.

Critique : Annie

0
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.

Critique Express : Adieu Paris

0
Pensez vous qu'il soit possible de réaliser un film qui peut donner l'impression sur le moment d'être totalement vain tout en réjouissant l'esprit par son ironie et sa tendresse et qui, après réflexion, apparait comme étant beaucoup plus profond que ce que laissait penser la première impression ? La réponse est donnée par Edouard Baer dans "Adieu Paris", son 4ème long métrage en tant que réalisateur.

Critique Express : M. & Mme Toutlemonde

0
Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

0
A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

0
Cette comédie burlesque est l'adaptation d'un best-seller suédois et nous fait voyager dans le temps avec un héros centenaire qui repense à son riche passé alors qu'il vit de nouvelles folles aventures.

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Springsteen – Deliver me from Nowhere

0
Springsteen : Deliver me from Nowhere a le parfum des grands espaces : c’est une route américaine au petit matin, encore humide de la nuit, avec cette lumière pâle qui hésite entre la mélancolie et la promesse.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Phone 2

0
Black Phone 2 commence les pieds bien ancrés dans le réel – vélos chromés, jeans délavés, posters de groupes rock punaisés de travers – avant de basculer, sans prévenir, dans un fantastique pur, moite, presque giallesque.

Critique : Rue Málaga

Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Minority Report

0
Minority Report installe un monde où la technologie se pavane comme une star de TikTok, mais avec un arrière-goût de paranoïa qui ferait passer Matrix pour une séance de relaxation guidée.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Spinal Tap II

0
40 ans après un premier film devenu culte dans le monde entier, Spinal Tap II débarque sur les écrans à la façon d’un fantôme en cuir revenu réclamer sa place dans un monde où les amplis ne montent plus jusqu’à 11, mais où les algorithmes décident de ce que vous écoutez, et à quel volume.