Low Cost
Après Casablanca Driver et Papa, Maurice Barthélémy revient derrière la caméra avec Low Cost, une comédie satirique. Une bonne raison de vérifier si l'humour absurde des Robins des bois fonctionne toujours aussi bien.
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Wall Street : l’argent ne dort jamais, Oliver Stone
Wall Street : l'argent ne dort jamais est un film d'Oliver Stone sorti en septembre 2010. Il s'agit de la suite du film du même nom datant de 1987 qui a connu un grand succès. Notons que c'est le premier film d'Oliver Stone à avoir été projeté au festival de Cannes. Le film relate le krach boursier de 2008 en suivant le parcours d'un jeune trader. Produit par la Twentieth Century Fox pour un budget d'environ 60 millions de dollars, il s'agit de l'un des plus gros budgets de l'année de la compagnie.
La Course au jouet
La Course au jouet est une comédie de Noël pour enfant sortie en 1996. Son réalisateur Brian Levant a offert le rôle principal à Arnold Schwarzenegger que l'on avait déjà pu voir dans d'autres comédies (Un Flic à la maternelle, Junior). Il s'est également entouré de comédiens tels que Phil Hartman (La Course au jouet est l'un de ses derniers films, il est assassiné 2 ans plus tard) et Sinbad.
Test Blu-ray : Rosalie Blum
"Rosalie Blum" s'apparente à un conte, à la réalité improbable mais au charme poétique indéniable. Il est évidemment dommage d'observer de temps à autre certaines baisses de régime mais, le film s'avère globalement très sympathique.
Critique : Dear white people
Université de Winchester. États-Unis. Toutes les communautés vivent ensemble... sous tension. Sam, une jeune métisse engagée contre les préjugés racistes, anime une émission de radio provocante : « Dear white people », dans laquelle elle ridiculise les blancs et leurs préjugés sur les noirs. À la surprise générale, elle est élue à la tête d’une confrérie historiquement noire. Ce résultat inattendu, conduit peu à peu à une escalade de violence, qui force chacun à choisir son camp...
Critique : Ici et là-bas (Ludovic Bernard)
D'un point de vue politique, la Françafrique peut être considérée comme moribonde. A moins que cette construction post-coloniale n'existe plus que dans la tête de politiciens et autres décideurs français, atteints du syndrome pernicieux de la nostalgie d'une époque clairement révolue. Au cinéma, elle risque d'avoir encore de beaux jours devant elle, si l'on se réfère à des films en apparence aussi inoffensifs que Ici et là-bas.
Critique : La Salamandre
Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.
Au bout du conte
Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui ; une petite fille qui croyait en Dieu ;un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
La Clinique de l’amour
"La clinique de l’amour !" c’est "Urgences" traité à la manière de "Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?" et "Un poisson nommé Wanda". Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine, où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d'une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !
Critique Express : Tout le monde aime Jeanne
Malgré les prestations plutôt convaincantes de Blanche Gardin dans le rôle de Jeanne et de Laurent Lafitte dans celui de Jean, malgré le plaisir qu'on a toujours à retrouver Marthe Keller, "Tout le monde aime Jeanne" entre dans la catégorie des films sympathiques, plutôt drôles, mais qui, malheureusement, ne décollent jamais vraiment.
Critique : Chanda une mère indienne
Cherchant avant tout à promouvoir les vertus des études auprès de ses jeunes compatriotes et de leurs parents, la réalisatrice indienne Ashwiny Iyer Tiwari a simultanément réussi à proposer un très beau film de cinéma, à même d'émouvoir et d'intéresser tous les publics.



















