Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
Critique : 22 Jump Street
Deux ans après le reboot parodique d'une série télé dont personne n'attendait rien, Jonah Hill et Channing Tatum reprennent leurs rôles de policiers qui s'infiltrent dans des milieux scolaires pour ce deuxième volet encore plus fou..
Critique : Reprise en main
Avec "Reprise en main", film social, film engagé, mais qui n'oublie pas d'être souvent drôle et émouvant, Gilles Perret se met avec talent dans les pas de Ken Loach.
Critique : Ava
Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
Critique : Keep smiling
À Tbilissi, la télévision géorgienne organise un concours pour élire la "Meilleure Mère de l’année". La gagnante recevra un appartement et 25 000 dollars. Dix mères vont alors s’affronter et tout faire pour ne pas laisser passer cette chance d’accéder à une vie meilleure. Tous les coups sont permis. Une seule règle, garder le sourire.
Je m’appelle Ki
Ki est une jeune femme active et énergique qui ne désire plus vivre avec le père de son enfant. Elle part donc avec le petit Pio vivre chez une amie, où se trouve également Miko, qui semble être son exact opposé. Elle se trouve alors confrontée à la difficulté de concilier ses responsabilités de mère et son désir de mener une vie libre et sans contraintes. Tour à tour irritante, attachante, agressive et fragile, Ki ne laisse personne indifférent...
Festival de l’Alpe d’Huez 2016 : bilan au sommet (1/3)
Oyé Oyé!!! Voici le bilan sur la sélection officielle de la 19ème édition du festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez (longs métrages...
Albi 2019 : Alice et le maire
Les Français, ce beau peuple révolutionnaire qui paraît préparer en permanence la prochaine grève ou le prochain soulèvement populaire, et les politiciens qui sont censés les représenter, ces hommes et ces femmes qui semblent plus penser à leur parcours personnel qu'au bien de leurs administrés, font rarement bon ménage.
Cannes 2016 : L’économie du couple
L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.
Easy A
Easy A est une petite comédie américaine réalisée en 2010. Le film s'inspire du roman La Lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne. Il raconte les méfaits que peuvent avoir une rumeur sur les adolescents. Le titre Easy A vient du fait que dans le roman et dans le film, l'héroïne porte la lettre A sur la poitrine, un A qui signifie l'adultère.
7 Psychopathes
Un scénariste en manque d'inspiration se retrouve mêlé malgré lui à un plan d'enlèvement de chiens orchestré par deux de ses amis. Mais l'affaire tourne mal lorsque le fidèle compagnon à quatre pattes d'un gangster disparaît.


















