Critique : L’As des as

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Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.

Critique : Le cœur en braille

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"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.

De l’huile sur le feu

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Une bande annonce et un making of viennent compléter le programme. Une vingtaine de minutes d’interviews sans intérêt puisque ressassant ce que tout le monde aura compris en visionnant le film. C’est toujours mieux que rien ? Même pas sûr.
Sex and the City 2

Sex and the City 2

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Sex and the city est considéré comme un film de filles. Ayant toujours trouvé la série bien faite et le premier long métrage pas trop mal, je m’attendais à voir un film avec un scenario sans prétention mais sympathique et distrayant.

Critique : No Pain No Gain

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À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux.

Critique : Les Nuits d’été

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Si être homosexuel n’a jamais été facile, en dépit d’une récente poussée de tolérance dans certains pays occidentaux, obtenue au bout de longues années de lutte, être un travesti signifie de faire partie d’une minorité au sein d’une autre minorité, tout en étant la cible de railleries de tous bords. Cette envie de faire siens les attributs extérieurs féminins tout en restant un homme renvoie à une iconographie du mépris et de l’exclusion, dont la figure de proue cinématographique reste hélas jusqu’à ce jour La Cage aux folles. Le premier film de Mario Fanfani a le bon goût de ne pas du tout s’engager sur cette voie d’une discrimination plus ou moins larvée. Il va même plus loin en esquissant délicatement une sorte d’état des lieux et des mœurs dans la France profonde de la fin des années ’50, où la guerre d’Algérie préoccupait l’opinion publique au point de mal la préparer au choc moral de ’68.

Albi 2017 : Les Grands esprits

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La France et ses banlieues : ces zones de non-droit ont une réputation tellement peu flatteuse que le cinéma n'ose s'y aventurer que pour se lamenter bruyamment sur tant d'injustice sociale. En somme, c'est une thématique casse-gueule, puisqu'en près d'un demi-siècle que ces cités ghettos existent, aucun politicien n'a trouvé ni la volonté, ni le courage de changer la donne dans cet environnement de vie pour le moins précaire.

Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)

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Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…
Maman avec Josiane Balasko, Marina Foïs, Mathilde Seigner

Maman

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Sandrine (Mathilde Seigner) et Alice (Marina Foïs) sont deux sœurs aux alentours de la quarantaine. La première, qui travaille dans une agence de pub, est la mère célibataire de 2 fils ados qu’elle élève en garde partagée, quand la seconde, sans enfants, est mariée à Serge (Serge Hazanavicius), un important agent immobilier, tendre et attentionné. Les jeunes femmes sont en délicatesse avec leur génitrice, Paulette (Josiane Balasko), dont elles sont pratiquement sans nouvelles depuis 20 ans.

Critique : Personal Affairs

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Pour son premier long métrage, Maha Haj a tapé très juste et très fort. Sous couvert d'une comédie familiale, le plus souvent très drôle, elle parvient à montrer de façon presque subliminale la situation de prisonniers vécue par les palestiniens, qu'ils soient de nationalité palestinienne ou israélienne.

Critique : Going to Brazil

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Ce film, qui aurait pu s'appeler "Les femmes de Rio", se rapproche en fait d'un certain nombre de comédies américaines récentes ayant pris la lourdeur et la vulgarité comme angle d'attaque.

Berlinale 2016 : Ave César

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Quoi de mieux pour démarrer un des plus prestigieux festivals du monde sur les chapeaux de roue qu’un film qui célèbre toutes les facettes du Septième art sous un jour irrévérencieux ? Le nouveau film des frères Coen – qui vient de faire l’ouverture de la 66ème édition de la Berlinale – répond parfaitement à la tâche ardue de ravir les cinéphiles nostalgiques de la grande époque des studios hollywoodiens au début des années 1950, tout en mettant le doigt là où ça fait mal, à savoir dans la nature profondément artificielle et hypocrite de l’usine à rêves.

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Sur un air de Blues donne l’impression d’ouvrir une vieille valise oubliée dans un grenier – une valise qui sentirait encore la poussière des routes américaines et les nuits trop longues où les guitares pleurent plus fort que les hommes.

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Bang – Comme son titre l'indique, Une Balle dans la tête, c'est une déflagration émotionnelle – un film qui ne cherche pas à séduire mais à happer, à la manière de ces souvenirs qui reviennent sans prévenir. Disponible en Blu-ray 4K Ultra HD chez HK Vidéo.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Anaconda

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Anaconda version 2025 ressemble à un retour dans une salle de cinéma des années 90 où le pop-corn sentait encore la liberté et les serpents géants n’avaient pas besoin d’être réalistes pour être inoubliables.

Critique : Le Violent

Situé au croisement entre le film noir et le mélodrame romantique, Le Violent permet surtout à ses deux vedettes de briller. Alors que le scénario du quatrième long-métrage de Nicholas Ray sonde assez consciencieusement les hauts et les bas d’une relation amoureuse instable, Humphrey Bogart et Gloria Grahame réussissent avec panache à insuffler des sentiments brûlants dans cette sinistre affaire.