Critique : L’Amour ouf
L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.
Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
Critique : Le livre des solutions
On retrouve Michel Gondry avec plaisir dans un film très autobiographique dans lequel il n'hésite pas à se moquer de lui-même tout en rendant hommage à tous les gens, famille, collaborateurs, qui arrivent à supporter le rythme trépidant qu'il leur impose.
Vu sur OCS : Good Luck Algeria
On aime bien les comédies sportives comme Good Luck Algeria, qu'on vient de rattraper en ligne avant qu'il ne disparaisse demain du catalogue de la plateforme de vidéo par abonnement OCS. Le sport y a une importance au moins aussi grande que le lien social, le premier ne pouvant réussir sans le deuxième et inversement.
Critique : L’As des as
Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.
Critique : Un jour mon Prince
Ce qui aurait pu être un feu d'artifice de moments savoureux s'avère très répétitif et passablement ennuyeux.
Odette Toulemonde
Odette Toulemonde n'a objectivement rien pour être heureuse mais l'est. Balthazar Balsan a tout pour être heureux mais ne l'est pas. Odette, la quarantaine maladroite, entre un fils coiffeur qui multiplie les amoureux, une fille au chômage, engluée dans une relation avec un fainéant, travaille le jour au rayon cosmétiques d'un grand magasin et coud le soir des plumes sur des costumes de revues parisiennes. Elle rêve de remercier Balthazar Balsan, son auteur préféré, à qui - pense-t-elle- elle doit son optimisme. L'écrivain parisien, riche et séducteur, va débarquer dans sa vie de façon inattendue. Récit de la rencontre comique et fantasque de deux naufragés atypiques que tout sépare...
Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Critique : May December
Aux Etats-Unis, l'expression "May december" est utilisée pour décrire une relation amoureuse entre deux personnes d'âges très différents.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Critique : La fille de son père
Après la très grande réussite qu'était "Perdrix", Erwan Le Duc est parvenu haut la main à ne pas nous décevoir en signant avec "La fille de son père" un deuxième long métrage conservant les qualités de drôlerie et de poésie du premier tout en élargissant sa palette vers davantage de profondeur et d'émotion.
2 Days In New York
Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…



















