Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.
Critique : 40 ans, mode d’emploi
Marié depuis des années, Pete est le seul homme de la maison : il vit entouré de sa femme Debbie et de leurs filles Charlotte et Sadie, âgées de 8 et 13 ans. Alors que sa maison de disques indépendante bat de l'aile, avec Debbie, ils doivent trouver les moyens de lâcher prise et de profiter du reste de leur vie… avant de s'entretuer.
Critique : Truman
Grâce à son approche pleine de franchise, grâce à l'absence totale de pathos, grâce à l'humour qui irradie son film, grâce à la justesse et la subtilité de sa réalisation, grâce à la présence de deux comédiens au sommet de leur art, Cesc Gay gratifie les spectateurs d'un film qui ne peut que les marquer profondément, de façon positive, pas seulement durant les 108 minutes de la projection mais, peut-être, tout au long de leur vie, que ce soit de façon consciente ou inconsciente.
Critique Express : El profesor
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.
Week-end Royal
Juin 1939, le Président Franklin D. Roosevelt attend la visite du roi George VI et de son épouse Élisabeth, invités à passer le week-end dans sa propriété à la campagne. C’est la première visite d’un monarque britannique aux États-Unis. La Grande-Bretagne se prépare à entrer en guerre contre l’Allemagne et espère obtenir l’aide américaine. Les bizarreries et l’étrange mode de vie du président étonnent les souverains.
Au bout du conte
Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui ; une petite fille qui croyait en Dieu ;un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
Critique : Don Jon
Jon Martello est un beau mec que ses amis ont surnommé Don Jon en raison de son talent à séduire une nouvelle fille chaque week-end. Mais pour lui, même les rencontres les plus excitantes ne valent pas les moments solitaires qu’il passe devant son ordinateur à regarder des films pornographiques.
Barbara Sugarman est une jeune femme lumineuse, nourrie aux comédies romantiques hollywoodiennes, bien décidée à trouver son Prince Charmant.
Leur rencontre est un choc, une explosion dans la vie de chacun. Bourrés d’illusions et d’idées reçues sur le sexe opposé, Jon et Barbara vont devoir laisser tomber leurs fantasmes s’ils veulent avoir une chance de vivre enfin une vraie relation…
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Un nouveau film de Woody Allen est toujours un événement. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu est le 46ème film du célèbre réalisateur, une comédie sortie en salle en octobre 2010. Le casting est aguichant avec notamment Naomi Watts, Antonio Banderas, Josh Brolin et Anthony Hopkins. Notons qu’à l’origine Nicole Kidman devait jouer un rôle qu’elle a refusé au dernier moment.
Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Vu sur OCS : La Finale
Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
Cette comédie burlesque est l'adaptation d'un best-seller suédois et nous fait voyager dans le temps avec un héros centenaire qui repense à son riche passé alors qu'il vit de nouvelles folles aventures.



















