Les Boloss
The Inbetweeners (Les boloss), est avant tout une série qui cartonne en Angleterre. Diffusée sur channel 4, elle relate la vie de 4 adolescents paumés de façon ironique et décalée.
Critique Express : The summer with Carmen
Beaucoup d'éléments participent à donner un côté radieux à ce qui aurait pu être plutôt glauque
Critique : Une heure de tranquillité
Lors de la tournée de promotion pour cette adaptation d’une pièce de théâtre, ce qui ressortait surtout du discours de l’acteur principal Christian Clavier, c’était la reconnaissance de cette vedette populaire envers son public pour l’année faste qu’elle venait de terminer, grâce au succès considérable de Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron. On peut alors supposer que ce regard tourné vers le passé était censé hausser le prestige de son projet actuel, qui risquerait sinon de passer inaperçu dans le no man’s land des sorties larguées à la Saint-Sylvestre. Car aussi bref et survolté soit-il, Une heure de tranquillité n’est guère plus qu’une comédie de boulevard dépourvue de signes distinctifs.
Critique : Nous trois ou rien
Réalisé par Kheiron Tabib, humoriste populaire qui a fait ses début au Jamel Comedy Club, Nous trois ou rien réunit Leïla Bekhti, Gérard Darmon, Zabou Breitman, Alexandre Astier, le créateur de la série Kaamelott et Kyan Khojandi, le créateur de la mini série Bref. Nous trois ou rien raconte le parcours des parents de Kheiron, qui ont fui l’Iran pour s’installer en France, après s’être battus contre la tyrannie. Kheiron, qui joue dans le film le rôle de son propre père, a décidé de se lancer dans ce projet pour rendre hommage à ses parents et à leur histoire.
Critique : Grand froid
Quelle belle initiative de contre-programmation de la part du distributeur Diaphana de nous sortir un film avec le titre rafraîchissant Grand froid en plein été ! Quoi de plus agréable en effet que de s'enfuir de la canicule et des orages estivaux dans une salle de cinéma climatisée projetant cette comédie douce-amère, qui ne fait pas nécessairement froid dans le dos !
Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
Critique : The Greatest Showman
La comédie musicale est de retour ! C'est Hugh Jackman, l'ambassadeur officieux à Hollywood de ce genre quelque peu désuet, qui l'a dit. Le hic, c'est que cette citation ne date pas vraiment d'hier, puisque elle faisait partie de la prestation de l'acteur en tant que maître de cérémonie des Oscars il y a neuf ans déjà.
Vu sur Disney+ : Turner & Hooch
Moche, crade et méchant : ce n'est pas vraiment la fiche de description typique des toutous qui peuplent d'habitude les productions Disney. Le protagoniste canin de Turner & Hooch y correspond pourtant assez fidèlement.
Critique : Folles de joie
Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Easy A
Easy A est une petite comédie américaine réalisée en 2010. Le film s'inspire du roman La Lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne. Il raconte les méfaits que peuvent avoir une rumeur sur les adolescents. Le titre Easy A vient du fait que dans le roman et dans le film, l'héroïne porte la lettre A sur la poitrine, un A qui signifie l'adultère.
Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Critique : Le Grand partage
Toute l’étendue de la ringardise française est passée au crible dans cette comédie faussement engagée. L’indignation sociale face à la crise des mal logés y sert au mieux de prétexte pour une mise à l’épreuve du confort matériel et idéologique d’un microcosme hautement stéréotypé.



















