Critique : On est fait pour s’entendre

0
Le handicap ne prête guère au rire. Puisque la personne en situation de handicap est définie socialement en manque d'une faculté, de la mobilité à l'esprit soi-disant sain, en passant par les déficiences auditives et visuelles, elle peut s'attendre au mieux à la pitié, au pire à la moquerie de la part de fictions plus ou moins bien intentionnées à son égard.

Critique Express : La brigade

0
Même si, concernant ce film qui aborde des sujets fort intéressants, on peut se montrer insatisfait du choix de la tête d'affiche et des partis pris de réalisation, on espère que ces choix, par contre, vont réussir à attirer un public qui n'aurait peut-être pas été voir la même histoire racontée par Ken Loach.

Critique : Une heure de tranquillité

0
Lors de la tournée de promotion pour cette adaptation d’une pièce de théâtre, ce qui ressortait surtout du discours de l’acteur principal Christian Clavier, c’était la reconnaissance de cette vedette populaire envers son public pour l’année faste qu’elle venait de terminer, grâce au succès considérable de Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron. On peut alors supposer que ce regard tourné vers le passé était censé hausser le prestige de son projet actuel, qui risquerait sinon de passer inaperçu dans le no man’s land des sorties larguées à la Saint-Sylvestre. Car aussi bref et survolté soit-il, Une heure de tranquillité n’est guère plus qu’une comédie de boulevard dépourvue de signes distinctifs.

Vu sur OCS : Je vais mieux

0
Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.

Critique : Ava

Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !

Critique : On a marché sur Bangkok

0
… parce que sur la Lune, c'est déjà fait … comme le rappelle le slogan de cette comédie (?) d'aventures du célèbre duo Kad & O qui n'a pas encore fait ses preuves sur le grand écran, si l'on épargne le diptyque Pamela Rose, seule réelle tentative de retrouver l'esprit déviant de leur travail à la radio, à la télévision et même sur scène lors de leur unique tentative à ce jour. Côté cinéma, c'est pas encore gagné...

Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)

0
Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali

Lulu femme nue

0
À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même.
Johnny English, le retour

Johnny English, le retour

1
8 ans après le Johnny English de Peter Howitt, Oliver Parker reprend les rênes de cette comédie, un pastiche de James Bond. Avec un budget toutefois plus conséquent que le premier épisode, un Rowan Atkinson très en forme et de nouveaux personnages pour les seconds rôles, on ne sait pas s'il faut s'attendre à l'éternelle surenchère de la suite de film ou s'il faut être content de retrouver Johnny English au cinéma.

Critique : Café Society (Cannes 2016)

2
Année après année, Woody Allen revient, infatigablement, avec une nouvelle romance dramatique ou comique. Il a ouvert pour la troisième fois cette année le Festival de Cannes avec sa nouvelle production portée par un beau trio : Jesse Eisenberg (The Social Network), Kristen Stewart (Blanche Neige et le Chasseur) et Steve Carell (The Big Short).

L’homme de Rio

0
Le deuxième classe Adrien Dufourquet est témoin de l'enlèvement de sa fiancée Agnès, fille d'un célèbre ethnologue. Il part à sa recherche, qui le mène au Brésil, et met au jour un trafic de statuettes indiennes.

Critique : Ted 2

0
Ted 2 USA, 2015 Titre original : Ted 2 Réalisateur : Seth MacFarlane Scénario : Seth MacFarlane Acteurs : Mark Wahlberg, Seth MacFarlane, Amanda Seyfried Distribution : Universal Pictures International France Durée : 1h55 Genre...

Derniers articles

Independent Spirit Awards 2024 : le palmarès

0
Et puis, avant-hier, le dimanche 25 février, s'est tenue la 39ème cérémonie des Independent Spirit Awards, comme le veut la tradition sous une tente du côté de la plage de Santa Monica. Après le raz-de-marée l'année dernière de Everything Everywhere All At Once de Daniel Kwan et Daniel Scheinert et ses sept trophées, les votants de l'association Independent Film Project y ont réparti leurs prix plutôt équitablement sur trois films.

Critique Express : HLM Pussy

Si le sujet est intéressant, si l'interprétation est de très bon niveau, le film pêche au niveau de sa réalisation.

Berlinale 2024 : le palmarès

Au lendemain de la cérémonie des César à Paris, c'était à la 74ème édition du Festival de Berlin de tirer sa révérence dans la capitale allemande. Avant-hier, le samedi 24 février donc, l'annonce du palmarès du jury sous la présidence de l'actrice kényane Lupita Nyong'o a eu lieu au Berlinale Palast.

Critique : La vie de ma mère

Emotion, rires, rares sont les films qui, dans ces deux domaines, en donnent autant aux spectateurs !

César 2024 : le palmarès

0
Extrêmement chargé en remises de prix de cinéma en tout genre, le week-end qui vient de se terminer s'était ouvert vendredi, le 23 février, avec la 49ème cérémonie des César, à L'Olympia à Paris. Placée sous la présidence de l'actrice et réalisatrice Valérie Lemercier, elle a été animée pour la deuxième année de suite par un groupe de maîtresses et maîtres de cérémonie.