Critique : Ninotchka
Le regard d'Hollywood sur la Russie et ses différentes incarnations politiques au fil de l'Histoire n'a jamais vraiment été favorable. En attendant que la tension géopolitique actuelle produise de nouvelles œuvres de fiction en mesure de perpétuer cette tradition du dénigrement idéologique, revenons sur ce classique de la fin des années 1930, une satire sociale et romantique qui vaut toujours son pesant d'or ou de diamants.
Critique : Juno
Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.
Crazy Stupid Love
Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.
Critique : Vers un avenir radieux
"Vers un avenir radieux" n'est probablement pas le meilleur film de Nanni Moretti mais c'est un des meilleurs, et c'est déjà beaucoup !
Critique : 22 Jump Street
Deux ans après le reboot parodique d'une série télé dont personne n'attendait rien, Jonah Hill et Channing Tatum reprennent leurs rôles de policiers qui s'infiltrent dans des milieux scolaires pour ce deuxième volet encore plus fou..
Test Blu-ray : Rosalie Blum
"Rosalie Blum" s'apparente à un conte, à la réalité improbable mais au charme poétique indéniable. Il est évidemment dommage d'observer de temps à autre certaines baisses de régime mais, le film s'avère globalement très sympathique.
Les Gamins
Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne et en pleine crise de la cinquantaine. Gilbert, persuadé d'avoir gâché sa vie à cause de son couple, dissuade Thomas d'épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés.
Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs.
Mais à quel prix retrouve-t-on ses rêves d'ado ?...
Invasion of Alien Bikini
Invasion of Alien Bikini est un long métrage Sud-Coréen au nom étrange et à l'affiche singulière. En entrant dans la salle on a tendance à se demander sur quoi est-ce qu'on est encore tombé... Et pourtant, une bonne surprise nous attend.
Critique : Quai d’Orsay
Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
Une soirée d’enfer
Prenez un teen movie façon American Pie, trempez- le un peu dans le nouveau genre à la mode: j'ai nommé les comédies trash façon Very Bad Trip et vous obtiendrez Une soirée d'enfer. Verdict ci-dessous.
Berlinale 2016 : Ave César
Quoi de mieux pour démarrer un des plus prestigieux festivals du monde sur les chapeaux de roue qu’un film qui célèbre toutes les facettes du Septième art sous un jour irrévérencieux ? Le nouveau film des frères Coen – qui vient de faire l’ouverture de la 66ème édition de la Berlinale – répond parfaitement à la tâche ardue de ravir les cinéphiles nostalgiques de la grande époque des studios hollywoodiens au début des années 1950, tout en mettant le doigt là où ça fait mal, à savoir dans la nature profondément artificielle et hypocrite de l’usine à rêves.
Critique : Limbo
Sans gommer le côté tragique de la situation des demandeurs d'asile patientant sur une île écossaise, l'humour apporte une fraicheur qui, finalement, ne fait que renforcer l'empathie qu'on peut ressentir à leur sujet.



















