Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

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On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.

Critique express : Perfect days

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Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
30° Couleur photo du film

30° Couleur

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Patrick est un homme rigoureux et borné. Elève brillant aux Antilles, sa mère l'a envoyé à l'âge de dix ans pour faire ses études en "France". 30 ans plus tard, il est devenu un historien réputé et fier. Coupé de sa famille et de ses traditions, il s'est intégré au point d'en avoir oublié ses racines... Un noir devenu "blanc à l'intérieur"... Apprenant que sa mère est sur le point de mourir, il part en urgence pour la Martinique, avec sa fille unique, et y débarque en plein carnaval. Durant trois jours, accompagné de son ami d'enfance, l'irrésistible Zamba, il va être emporté dans un tourbillon de folie, d'émotion, d'humour et de situations rocambolesques. Un voyage initiatique rythmé par l'ambiance et les couleurs du carnaval. Trois jours qui vont changer sa vie.
Muriel film ABBA

Muriel (Muriel’s Wedding), P. J. Hogan, Toni Collette

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Muriel est une comédie franco-australienne réalisée par P. J. Hogan, sortie en octobre 1994. Ce long-métrage, tout particulièrement destiné aux filles, raconte l'histoire de Muriel, le personnage éponyme. Une jeune femme fan du groupe ABBA et obsédée par le mariage.

Critique : Personal Affairs

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Pour son premier long métrage, Maha Haj a tapé très juste et très fort. Sous couvert d'une comédie familiale, le plus souvent très drôle, elle parvient à montrer de façon presque subliminale la situation de prisonniers vécue par les palestiniens, qu'ils soient de nationalité palestinienne ou israélienne.

Wadjda

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Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles. Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Bébé mode d'emploi

Bébé mode d’emploi

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Bébé mode d'emploi est une comédie de Greg Berlanti (scénariste de Dawson et de Green Lantern) sortie en décembre 2010. Pour son second long-métrage, le réalisateur s'est entouré de Katherine Heigl, Josh Duhamel et de triplés (3 bébés jouent le rôle de Sophie) pour mettre en scène un homme et une femme qui n'ont rien en commun mais qui doivent élever un enfant ensemble.

Critique : May December

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Aux Etats-Unis, l'expression "May december" est utilisée pour décrire une relation amoureuse entre deux personnes d'âges très différents.

Critique : Les Temps modernes

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« Le génie éternel », c'est ainsi que le distributeur de l'énième ressortie des films de Charles Chaplin qualifie ce dernier. Et au delà de toute intention publicitaire, il y a quelque chose de profondément vrai dans ce nom dithyrambique. Car on a beau avoir vu et revu des dizaines de fois les chefs-d'œuvre de Charlot, on ne s'en lasse pas !

Revu sur Disney+ : Rasta Rockett

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De l'évasion, du rire et des larmes : toute production Disney qui se respecte devrait aspirer à ces trois choses-là. Elles sont inscrites en quelque sorte dans la matrice génétique du studio. D'où l'intérêt pas si discutable de sonder cette filmographie multiforme, disponible en France depuis un peu plus d'un mois sur la plateforme Disney+, selon sa grille de valeurs commune.

Critique : Un village presque parfait

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Les spectateurs de province ont, eux aussi, le droit de se reconnaître dans le cinéma français, dont les productions se focalisent la plupart du temps sur des mondanités parisiennes. Autrefois, des acteurs populaires comme Jacques Villeret ou Michel Serrault étaient les parrains incontestables de ces histoires du terroir, où les clichés sur le bonheur bucolique allaient bon train. Depuis, une relève adéquate éprouve de sérieuses difficultés à se mettre en place, notamment parce que des comédiens crédibles dans ce genre d’emploi nostalgique ne courent pas les rues et que ceux qui s’y prêteraient, comme par exemple Gérard Jugnot, paraissent réticents à l’idée d’être cantonnés dans un seul et unique type de personnage. Et si la véritable raison pour cette mort à petit feu était tout simplement que la campagne d’antan, bien franchouillarde et chauvine, n’existe plus et que toute tentative de la raviver par le biais du cinéma est par conséquent vouée à l’échec ? En tout cas, ce ne sont pas des films de la trempe d’Un village presque parfait – de surcroît le remake dispensable d’un succès canadien – qui nous convaincront du contraire.

Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)

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Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Jeanne d’Arc

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Devant la caméra de Luc Besson, la trajectoire de Jeanne d’Arc ressemble à une grande cavalcade fiévreuse au cœur de laquelle le cinéaste, grisé par la dimension « internationale » que lui a apporté le succès du Cinquième Elément, semble vouloir attraper la légende à mains nues, quitte à se brûler un peu les doigts.

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.