Critique : Bons à rien
En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.
Critique : Les sans-dents
Le cinéma de Pascal Rabaté est très personnel et doit beaucoup à sa grande expérience d'auteur de bandes dessinées
Critique : Zouzou
Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...
Adèle Blanc-Sec
Adèle Blanc-Sec est l'adaptation d'une bande dessinée de Jacques Tardi réalisée par Luc Besson en 2010. Il raconte les aventures d'une journaliste dans le Paris du début du XXème siècle. L'héroïne est jouée par Louise Bourgoin, un grand rôle pour sa première apparition au grand écran.
Crazy Stupid Love
Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.
La Blonde platine
Stew Smith, un journaliste, enquête sur les rumeurs de scandale autour des Schulyer , une riche famille bourgeoise Il tombe amoureux d'Ann, la fille de la maison et l'épouse.
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...
Il n’est jamais trop tard
Très bon film à voir entre amis ou même tout seul ! Tom Hanks, aidé d'un casting solide et de répliques qui font mouche, signe une histoire à la fois touchante et drôle. Ce qui pourrait être une satyre de la société et du monde de l'emploi, ce qu'il ne manque pas d'être, reste une comédie simple mais efficace.
Critique : Chic !
Par où commencer pour exprimer notre consternation face à cette prétendue comédie ? Rien ne prête en effet à rire dans ce simulacre lamentable de l’univers du Diable s’habille en Prada. Sans surprise, la scène de la mode française est au moins aussi impitoyable et exigeante que son pendant américain. Tandis que le film de David Frankel y trouvait la source inépuisable d’un humour bon enfant, celui de Jérôme Cornuau se vautre dans une pénible litanie de platitudes, plus stupides les unes que les autres. Car même en tant que farce sur la bêtise humaine, Chic ! ne réussit pas à nous convaincre, en l’absence d’une mise en scène capable d’insuffler un authentique esprit de dérision dans ce désastre filmique.
Moonrise Kingdom
Milieu des années 60, un groupe d’îles dans une baie de Nouvelle-Angleterre. C’est figurant un corbeau dans la traditionnelle « Arche de Noé », le spectacle de fin de saison de la paroisse, que Suzy a séduit Sam – un vrai coup de foudre réciproque d’ailleurs. Ils se sont écrit des mois durant, jusqu’à l’été suivant, et ont décidé de s’enfuir ensemble. Suzy et Sam ont chacun 12 ans, et ils partent à l’aventure, sur les traces légendaires des Indiens qui habitaient le petit archipel autrefois. Les recherches s’organisent, les enfants sont retrouvés, mais rien ne se normalise vraiment, d’autant qu’une tempête d’anthologie se prépare.
L’Enfant d’en haut
L'enfant d'en haut raconte l'histoire de Simon (interprété par Kacey Mottet Klein, vu dans Home mais aussi dans le rôle de Gainsbourg enfant chez Joann Sfar), un gamin qui, pour se faire un peu d'argent, vole les équipements de skis appartenant à des touristes et les revend aux enfants de son immeuble. Lorsque sa sœur aînée, Louise (Léa Seydoux), perd son emploi, elle prend part avec lui à ce trafic.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : L’Homme aux cent visages
Comme on dit dans le milieu des acteurs, rien n'est plus difficile que la comédie. Et quel exploit plus ardu encore que d'interpréter un mauvais comique ! C'est pourtant dans cet exercice hautement acrobatique que Vittorio Gassman excelle dans L'Homme aux cent visages.


















