Wadjda
Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Critique : Search Party
Cette comédie qui lorgne très visiblement du côté de Very Bad Trip est certes très inégale mais vaut un tout petit le détour, au moins le temps de sa vision (mais guère plus longtemps)...
Critique : Les Sept vampires
Dans le cadre de l'impressionnante rétrospective consacrée au cinéma brésilien à la Cinémathèque Française, la case cinéma bis du vendredi 3 avril 2015 nous proposait de découvrir deux films de genre signés par Ivan Cardoso qui lorgnent vers le parodique, avec plus ou moins de réussite. Le premier de la soirée : Les Sept vampires
On ne choisit pas sa famille
Après une longue carrière d'acteur et de scénariste, Christian Clavier se lance enfin dans la réalisation. C'est en 2011 que sort son premier film On ne choisit pas sa famille, dans lequel il est à la fois derrière et devant la caméra. Selon lui, il a gagné suffisamment de maturité et de confiance en son travail pour réaliser un long-métrage, il s'agissait donc du bon moment pour mettre une casquette de réalisateur. Réussite ou bide total ?
Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney
Lorsque les filles de Walt Disney le supplient d’adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”, celui-ci leur fait une promesse... qu’il mettra vingt ans à tenir ! Dans sa quête pour obtenir les droits d’adaptation du roman, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne. Mais quand les ventes du livre commencent à se raréfier et que l’argent vient à manquer, elle accepte à contrecoeur de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Disney a imaginé...
Un heureux évènement
Le premier jour du reste de ta vie se terminait par un test de grossesse positif, une sorte d’ouverture au film suivant de Rémi Besançon, Un heureux évènement. Le film tiré du roman éponyme d’Eliette Abécassis, aborde avec justesse les joies et les désagréments de la maternité vue par la mère, jouée par l’ancienne miss météo Louise Bourgoin.
Le Gamin au vélo
Le Gamin au vélo est un film réalisé par les frères Dardenne présenté au Festival de Cannes 2011. Avec déjà 2 Palmes d'or à leur actif pour les films Rosetta (1999) et L'Enfant (2005), les frères Dardenne sont des habitués de la croisette. Cette année encore ils risquent de surprendre le public avec leur nouveau film dont le héros n'est autre qu'un garçon de 12 ans.
Comme des frères
Depuis que Charlie n’est plus là, la vie de Boris, Elie et Maxime a volé en éclats. Ces trois hommes que tout sépare avaient pour Charlie un amour singulier. Elle était leur sœur, la femme de leur vie ou leur pote, c’était selon. Sauf que Charlie est morte et que ça, ni Boris, homme d’affaires accompli, ni Elie, scénariste noctambule et ni Maxime, 20 ans toujours dans les jupes de maman, ne savent comment y faire face. Mais parce qu’elle le leur avait demandé, ils décident sur un coup de tête de faire ce voyage ensemble, direction la Corse et cette maison que Charlie aimait tant. Seulement voilà, 900 kilomètres coincés dans une voiture quand on a pour seul point commun un attachement pour la même femme, c’est long… Boris, Elie et Maxime, trois hommes, trois générations, zéro affinité sur le papier, mais à l’arrivée, la certitude que Charlie a changé leur vie pour toujours.
Critique : Pitch perfect 2
Les filles sont de retour ! Pour le plus grand plaisir des fans de ce groupe mal assorti de chanteuses hors pair et avant tout celui des producteurs qui ont récolté une triple recette pour un double investissement rien que sur le territoire américain, nous avons droit à un bis du film qui s’appelait initialement The Hit girls en France et dont la suite adopte désormais le titre original, Pitch perfect 2.
Critique : Toni Erdmann
"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !
Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.



















