Photo du film Oh My God ! Maggie Gyllenhaal sexy

Oh My God !

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Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?
L'Abominable vérité

L’Abominable Vérité

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L'Abominable Vérité, de Robert Luketic (Las Vegas 21, La Revanche d'une Blonde...), est une comédie romantique sortie en salles en 2009. Une parmi tant d'autres, oui, mais avec une affiche attirante, aussi bien pour ces dames que pour ces messieurs : Gérard Butler et Katherine Heigl. Duo improbable, mais qui a peut-être fait la différence...

Cannes 2016 : L’économie du couple

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L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.

Critique : Chanda une mère indienne

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Cherchant avant tout à promouvoir les vertus des études auprès de ses jeunes compatriotes et de leurs parents, la réalisatrice indienne Ashwiny Iyer Tiwari a simultanément réussi à proposer un très beau film de cinéma, à même d'émouvoir et d'intéresser tous les publics.
Intouchables avec Omar Sy et François Cluzet, l'affiche

Intouchables

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Difficile en ce moment de passer à coté du battage médiatique autour de Intouchables, le nouveau film des réalisateurs de Nos Jours Heureux. 2ème meilleur démarrage de l’année pour un film français, le film d’Eric Toledano et Olivier Nakache est bien parti pour connaitre un grand succès.
les bien aimes

Les Bien-aimés

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Les Bien-aimés est le huitième film de Christophe Honoré et a été présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2011. Encore une fois, le réalisateur s’est entouré de tous ses acteurs fétiches s’alignant dans la nouvelle vague du cinéma français : Louis Garrel, Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni… Mais une nouveauté cette année, Honoré voyage et sort de Paris (sa ville de prédilection pour ses autres films). Verdict.

Critique : Chair de poule – le film

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Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.

Critique : Le cœur en braille

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"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.

Critique : While we’re young

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Cela a quelque chose de rassurant de se rendre compte que le cinéma vieillit en même temps que nous. Ni techniquement, puisque la révolution numérique est passée par là, ni socialement, car les sorties en vidéo à la demande se multiplient tandis que les entrées en salles stagnent.

Critique : Julie (en 12 chapitres)

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Des chapitres irritants, d'autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.

Critique : Je compte sur vous

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La description des arnaques pratiquées par le héros de "Je compte sur vous" lasse très vite le spectateur et la comédie familiale construite à côté ne parvient jamais à vraiment décoller. Seul, le jeu des comédiennes arrive à surnager.
Mon beau-père et nous, Robert De Niro, Ben Stiller

Mon beau-père et nous

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Mon beau-père et nous est une comédie réalisée par Paul Weitz en 2010. Il s'agit du 3ème épisode de la saga Mon beau-père, une série très populaire qui côtoie les sommets du box office à chaque sortie. Paul Weitz est pour la première fois réalisateur d'un Mon beau-père, succédant au talentueux Jay Roach.

Derniers articles

Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.