Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit

0
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
groupe

Au galop

0
Ada avait construit sa vie, elle en était contente, en tout cas elle croyait l'être. Elle avait l'air heureuse en couple, avait eu un enfant, prévoyait même de se marier, et pof... elle était tombée sur Paul... Un écrivain en plus, ce Paul, et qui vit seul avec sa fille, a une mère des plus envahissantes, et qui a la mauvaise idée de perdre son père alors même que cette histoire commence à peine... La vie s'accélère. Il était temps.

Critique : Truman

1
Grâce à son approche pleine de franchise, grâce à l'absence totale de pathos, grâce à l'humour qui irradie son film, grâce à la justesse et la subtilité de sa réalisation, grâce à la présence de deux comédiens au sommet de leur art, Cesc Gay gratifie les spectateurs d'un film qui ne peut que les marquer profondément, de façon positive, pas seulement durant les 108 minutes de la projection mais, peut-être, tout au long de leur vie, que ce soit de façon consciente ou inconsciente.

Critique : Folles de joie

Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Pina de Wim Wenders Avec Pina Bausch, Regina Advento, Malou Airoudo

Pina

0
Il y a des réalisateurs comme Wim Wenders dont on connait le nom, mais dont on ne sait pas vraiment ce qu’ils ont fait. Et mise à part Paris Texas, je n’avais rien vu de sa filmographie. Bon, effectivement, il a fait quelques films connus (inculte que je suis). Je ne pouvais donc pas (cinéphile que je suis) passer à côté de son dernier long-métrage sur la chorégraphe Pina Baush. Et en plus en 3D !
Marie-Antoinette film 1

Marie-Antoinette

2
Marie-Antoinette est le troisième long-métrage de Sofia Coppola, sorti en 2005. Présenté au Festival de Cannes, le film est salué par les uns, hué par les autres. Il faut dire que la réalisatrice a tenté une approche très singulière de du livre de Antonia Fraser, dont elle s'est inspirée. Pour ce film, Sofia Coppola a obtenu du gouvernement français l’autorisation de tourner au château de Versailles.

Critique : Un petit miracle

0
Eddy Mitchell est fatigué. A désormais 80 ans, il a prévenu récemment qu'il arrêterait la scène. En sera-t-il de même du côté de ses activités cinématographiques ? On n'en sait rien pour l'instant. Ce serait néanmoins dommage qu'il tire sa révérence sur grand écran avec un film aussi doucement insignifiant qu'Un petit miracle !

Critique : SMS

0
Guillaume de Tonquedec, nouveau héros de la comédie française ? Hélas non, doit-on se lamenter à la vision de cette comédie peu inspirée avare en rires.

Critique Express : La tournée

0
"La tournée" a le mérite non négligeable de faire rire sans vulgarité tout en montrant des a-côtés pas toujours bien connus de la distribution des films et en permettant au public d'accroitre sa connaissance sur tous ces métiers du cinéma qui lui permettent de prendre du plaisir dans les salles obscures.  
the artist Michel Hazanavicius

The Artist

0
Présenté au Festival de Cannes 2011, The Artist est un drôle de projet, un film muet qui sort à l'heure du numérique et de la 3d. Le film est produit par des majors américaines, Warner Bros en tête, et signé par un réalisateur à qui l'on doit juste trois comédies : les 2 OSS 117 et Mes amis. Dans The Artist, Michel Hazanavicius retrouve le duo d'acteurs Jean Dujardin et Bérénice Bejo (OSS 117, Le Caire nid d'espions). Petit retour sur The Artist.

Critique : Bienvenue en Sicile

0
Digne de la comédie italienne de la grande époque, "Bienvenue en Sicile" est une comédie douce-amère savoureuse, à la drôlerie souvent acide qui vient se greffer sur un fond historique bien documenté.
duo

Robot and Franck

0
Ouverture du festival de Deauville 2012 suite au désistement de Jeff Nichols qui devait présenter Mud, Robot & Franck n'a pas su séduire le jury, mais saura certainement trouver son public. Pour ce premier film, le réalisateur Jake Schreier s'offre un bien beau casting : Franck Langella, Susan Sarandon, James Marsden, Liv tyler et... un robot (doublé par Peter Sarsgaard).

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge

0
Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012.

Fano Bet Casino : Un choix réfléchi pour les joueurs en France

0
Entrer sur Fano Bet Casino n’est pas comme visiter la plupart des casinos en ligne. Il n’y a pas de chaos écrasant, pas de...

Carcassonne 2026 : ça commence aujourd’hui

0
A l’image du festival War on Screen à Châlons-en-Champagne, le Festival International du Film Politique à Carcassonne a gagné en importance et en urgence au fil du temps. Alors que sa huitième édition s’ouvre ce soir dans le Languedoc, il n’a jamais été plus pertinent et indispensable de repenser par voie de cinéma notre actualité si désagréablement brûlante.

Critique Express : En route !

0
Il est question de cheminement dans ces 6 films qui vont permettre de montrer aux tout-petits que dans de tels cheminements,  ce qui compte plus que la destination, c'est le parcours lui-même.

Test Blu-ray : Zatoïchi – Les années Daiei – Partie 1

0
Popularisé auprès des cinéphiles par Wild Side, qui édita en DVD une large poignée de films de la saga au début des années 2000, Zatoïchi réapparaît aujourd’hui grâce aux efforts éditoriaux de Roboto Films, qui nous propose un coffret Blu-ray regroupant les quatre premiers films de la série, ainsi qu’un film « précurseur » sorti en 1960, mettant déjà en scène Shintarō Katsu dans la peau d’un aveugle plutôt doué pour les affrontements au sabre.