Echange standard
Échange Standard a été réalisé par David Dobkin, le spécialiste des comédies (Sérial Noceur). Ce film a tout de la parfaite comédie américaine que l’on veut tous voir au cinéma : le scénariste de Very Bad Trip, un casting composé d’acteurs qui ont brillé cette année (Jason Bateman, Ryan Reynold, Leslie Mann, Alan Arkin, Olivia Wilde). Attirant, n’est-ce pas ? ... Et en fait, c’est tout le contraire... plutôt attérant.
Hénaut Président
Un agent de communication un peu dans la panade après un revers inattendu s’empare de la campagne de Pierre Hénaut, brave plouc de province et maire d’un petit bled dont la probité et le dévouement son sans limite. Mission : faire de cet improbable candidat à la présidentielle le troisième homme, celui qui va bousculer tout dans les pronostics. Et ce, quitte à employer des moyens pas très avouables…
Critique : Buster Keaton Courts-métrages Programme 3
Buster Keaton, quel farceur merveilleux et plein de ressources à qui la Cinémathèque Française rendra hommage pendant les six semaines à venir ! La preuve d’entrée de jeu avec ce programme de quatre courts-métrages muets, issus des débuts de la carrière du comique de génie.
Critique express : Perfect days
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
Critique Express : Sam fait plus rire
Ally Pankin, réalisatrice de séries, a choisi pour son premier long métrage de cinéma, de présenter un puzzle aux spectateurs en déconstruisant consciencieusement son récit, le but étant, très probablement, de leur demander un effort de reconstruction accompagnant celui entrepris par Sam, le personnage principal.
Oh My God !
Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?
Critique : Comment tuer son Boss
Tuer n'est pas facile, même lorsque l'on est fan de New-York Police Judiciaire comme vont le prouver le trio maladroit de cette comédie. Ces trois héros improbables sont interprétés par des acteurs relativement inconnus en dehors des Etats-Unis alors que leurs patrons sont des vedettes internationales habituées aux premiers rôles.
Mange, prie, aime de Ryan Murphy
Mange, prie, aime est une comédie sortie en salle en septembre 2010. C'est le deuxième film réalisé par Ryan Murphy après Courir avec des ciseaux sortit en 2006. Julia Roberts y tient le rôle principal, ce qu'elle n'avait pas fait depuis 6 ans. Le film est l'adaptation d'un roman autobiographique d'Elizabeth Gilbert.
Critique : On l’appelle Jeeg Robot
Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Critique : Gremlins
Gremlins fait partie de ces films dont le genre est difficile à définir car son réalisateur a le talent de jouer avec différents genres ainsi que les codes de ses derniers. Grace à cela, chaque spectateur voit en ce film ce en quoi il ou elle est plus sensible.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.



















