Critique Express : Les rois de la piste

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Les rois de la piste

France : 2023
Titre original : –
Réalisation : Thierry Klifa
Scénario : Benoît Graffin, Thierry Klifa
Interprètes : Fanny Ardant, Mathieu Kassovitz, Laetitia Dosch, Nicolas Duvauchelle
Distribution : Apollo Films
Durée : 1h56
Genre : Comédie dramatique
Date de sortie : 13 mars 2024

3/5

Synopsis : Rachel, sorte de Ma Dalton, a élevé ses fils Sam et Jérémie, et son petit-fils, Nathan, dans le culte de l’arnaque. De plans foireux en petits larcins, cette sympathique famille de bras cassés court toujours après le gros coup. Chance ou fatalité, lors d’un cambriolage, ils volent sans en connaitre sa valeur, une toile de Tamara de Lempicka. Céleste, une détective rusée et charmeuse, et Gauthier, son fidèle acolyte, se lancent à leur poursuite…

 

Pas si mauvaise que cela l’idée pour un réalisateur qui n’a rien tourné depuis 7 ans de revenir sur les écrans avec un film ancré dans un genre qui a plutôt bien souri dans le passé au cinéma français, la comédie un peu policière, un peu romantique qui met en scène une bande de bras cassés vivant de coups plus ou moins foireux qui, parfois, donnent des résultats, parfois virent au fiasco. Dans Les rois de la piste, la bande est familiale et elle menée par Rachel, une septuagénaire, entourée de ses deux fils Sam et Jeremie et de Nathan, le fils de Sam. Plutôt habituée à des petites arnaques, voilà cette famille qui se retrouve en possession d’un tableau de très grande valeur, « La musicienne » de la peintre polonaise Tamara de Lempicka. Voilà de quoi déstabiliser la famille, d’autant plus que Nathan a été arrêté et doit purger 3 ans de prison, d’autant plus que Céleste, une détective particulièrement roublarde, a été engagée par la compagnie d’assurance avec l’espoir de récupérer le tableau.

On ne vous cachera pas que le film ne vole jamais très haut, que les invraisemblances sont nombreuses (mais, de toute évidence, parfaitement assumées) mais au final, on se laisse prendre au jeu de ce film dont le gros défaut est fréquent dans le cinéma français : à la fois « trop » et « pas assez » : trop exagéré pour être crédible, pas assez exagéré pour être pleinement loufoque. Il n’empêche, le rythme du film et, surtout, le jeu de comédiens et de comédiennes qui, manifestement, se sont bien amusé(e)s, permettent de passer un bon moment : Fanny Ardant en mère juive, Mathieu Kassovitz en faux stupide, Nicolas Duvauchelle en ??? (on ne vous dira rien !), Laetitia Dosch, en détective inventive.

2 Commentaires

  1. Quand on n’est pas capable d’écrire correctement le titre du film, on se dispense de commenter.

    Encore un aigri qui a raté sa vie.

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