Critique : Jane Austen a gâché ma vie (Deuxième avis)
Il n'est pas si fréquent qu'une comédie française dégage avec autant de bonheur un bon parfum britannique. Une belle réussite pour une scénariste se lançant dans la réalisation de son premier long métrage !
Critique : Oh Lucy ! (Deuxième avis)
Voilà un film qui reflète parfaitement la double culture dont Atsuko Hirayanagi peut se prévaloir : la culture japonaise et la culture américaine.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Critique Express : Mascarade
Nicolas Bedos prouve de nouveau qu'il est un très bon directeur d'acteurs et, mieux encore, un excellent directeur d'actrices
Vu sur OCS : Bob et Carol et Ted et Alice
Peu de films peuvent prétendre refléter la révolution des mœurs dans le monde occidental à la fin des années 1960 avec la même légitimité que Bob et Carol et Ted et Alice. On ne parle pas ici du mouvement des jeunes, hippies et pacifistes aux cheveux longs.
Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)
Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?
Critique : Le Rêve américain
Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.
Critique Express : Sick of myself
"Sick of myself", dont on peut penser qu'il lorgne sur le cinéma de Ruben Östlund, est un film qui, malgré une fin moralisante sur l'importance de la vie, arrive à mettre mal à l'aise les spectateurs
Critique : Sergio & Sergei
"Sergio et Sergei" montre comment l'amitié est capable de faire fi des frontières, qu'elles soient géographiques, linguistiques ou culturelles.
Critique : Les pires
Navigant entre drame et comédie, ce premier long métrage de Lise Akoka et Romane Gueret est une magnifique réussite et on ne peut que lui souhaiter un franc succès.
Vu sur OCS : Beginners
C'est sous forme de puzzle que le réalisateur Mike Mills nous convie à une histoire tirée en grande partie de sa propre vie. Or, contrairement au mode opératoire des puzzles, où la difficulté de placer les pièces diminue au fur et à mesure que leur nombre en vrac s'amoindrit et qui permet à l'assembleur patient d'être récompensé pour ses efforts par une merveilleuse vue d'ensemble, Beginners suit sa propre logique, de plus en plus frustrante.
Sarlat 2025 : Animal totem
Comme le disait l’éminent Fritz Lang, le format d’écran large est fait pour les serpents et les enterrements. Dans Animal totem, il aurait pu y avoir légitimement les premiers et, on le craint, il y a au moins métaphoriquement le deuxième. Car en optant pour un format extrêmement large, du 3:55 pour les puristes, le réalisateur Benoît Delépine bouscule nos habitudes de visionnage.



















