Critique : Les Estivants
Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.
Critique Express : Los fuertes
On mettra dans le négatif la façon un peu trop paresseuse de filmer et, surtout, la trop grande complaisance qui émane des scènes de sexe entre Lucas et Antonio, tout ce qui concerne l'environnement de ce couple entrant dans le positif.
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Critique : Next Door
En réalisant "Next Door", Daniel Brühl poursuivait manifestement trois objectifs : arriver à casser avec délicatesse son image d'éternel gentil, montrer que la réunification de 1990 n'était pas encore complètement digérée, renseigner les spectateurs, sans porter de véritable jugement, sur le phénomène de gentrification qui se déroule dans la capitale allemande.
Critique : Ulysse & Mona
Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.
Critique : Music Hole
Il y a 30 ans, "C'est arrivé près de chez vous", un film noir, belge, parfois malsain, avait rencontré un succès inattendu dans les salles. On ne peut que souhaiter un avenir similaire à "Music Hole". Franchement, ce ne serait pas immérité !
La Roche-sur-Yon 2025 : L’Amour qu’il nous reste
Notre premier film découvert lors de cette 16ème édition du Festival de La Roche-sur-Yon n’aurait pas pu être plus représentatif de ce que l’on attend lors de ce rendez-vous immanquable de notre rentrée de cinéma : une œuvre aussi atypique que passionnante !
Critique Express : Poisson rouge
Les réalisateurs ont pris ensemble une décision importante et osée : réaliser un film dont les situations seraient écrites mais les dialogues improvisés par les interprètes.
Critique : La Vénus électrique
Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.
Critique : Antonia et ses filles
Si, comme nous, vous êtes réfractaires à la voix off omniprésente, qui vous mâche constamment le travail primordial de compréhension intime de ce qui se passe à l’écran, vous éprouverez probablement aussi un mal considérable à adhérer à Antonia et ses filles.
Albi 2022 : Ailleurs si j’y suis
Il paraît que l'acteur belge Jérémie Renier – invité d'honneur de la 26ème édition du Festival d'Albi et déjà avec une filmographie imposante à son actif, malgré son jeune âge de bientôt 42 ans – envisage de prendre du recul par rapport à sa carrière devant la caméra, afin de se consacrer à la cause environnementale.
Critique express : Des preuves d’amour
Regrettant l’absence d’humour et de joie dans la plupart des films LGBTQI+, Alice Douard a choisi de prendre le contrepied de cette tendance en réalisant "un film qui rende les gens heureux, porteur d’espoir, sur la construction d’une vie".





















