Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Critique : Fremont (Deuxième avis)
Frémont, c’est l’histoire de Donya, d’origine afghane, ancienne traductrice immigrée aux États-Unis et travaillant dans une usine de gâteaux porte-bonheur. Pour raconter son errance, Babak Jalali choisit un ton humoristique “sec”, rafraîchissant et sans complaisance.
Critique : Jane Austen a gâché ma vie (Deuxième avis)
Il n'est pas si fréquent qu'une comédie française dégage avec autant de bonheur un bon parfum britannique. Une belle réussite pour une scénariste se lançant dans la réalisation de son premier long métrage !
Critique Express : Le rendez-vous de l’été
C'est un film de fiction se déroulant dans le contexte des Jeux Olympiques de Paris que Valentine Cadic, qui souhaitait vouloir comprendre puis montrer comment un tel évènement sportif pouvait influencer la vie de personnes n'étant pas directement concernées, a choisi de réaliser pour son premier long métrage.
Critique : Yao
Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.
Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60
Albi 2022 : Ailleurs si j’y suis
Il paraît que l'acteur belge Jérémie Renier – invité d'honneur de la 26ème édition du Festival d'Albi et déjà avec une filmographie imposante à son actif, malgré son jeune âge de bientôt 42 ans – envisage de prendre du recul par rapport à sa carrière devant la caméra, afin de se consacrer à la cause environnementale.
Critique : The Fabelmans
Nous observons depuis quelque temps une tendance chez les grands cinéastes américains consistant à revenir sur leur vie dans des exercices de fictionnalisation tentant de nous faire comprendre l’origine de leur vocation à travers les événements marquants de leur jeunesse.
Arras 2019 : Les Parfums
Les chemins sont si courts à Arras, la ville du Pas-de-Calais qui devient depuis vingt ans au mois de novembre un véritable pays de cocagne du cinéma, qu'il serait inconscient d'un point de vue environnemental et nullement efficace d'y utiliser un autre moyen de locomotion que ses propres jambes.
Critique : Les Reines du drame
Les Reines du drame
FR 2024Réalisateur: Alexis LangloisScénariste: Alexis Langlois ; Carlotta Coco ; Thomas ColineauCasting: Louiza Aura ; Gio Ventura ; Bilal HassaniDistributeur: Bac...
Sarlat 2025 : Animal totem
Comme le disait l’éminent Fritz Lang, le format d’écran large est fait pour les serpents et les enterrements. Dans Animal totem, il aurait pu y avoir légitimement les premiers et, on le craint, il y a au moins métaphoriquement le deuxième. Car en optant pour un format extrêmement large, du 3:55 pour les puristes, le réalisateur Benoît Delépine bouscule nos habitudes de visionnage.
Critique Express : Mon gâteau préféré (Deuxième avis)
Commencé par un gag, "Mon gâteau préféré" se termine par un événement tragique.


















