Critique : Fremont (Deuxième avis)

Frémont, c’est l’histoire de Donya, d’origine afghane, ancienne traductrice immigrée aux États-Unis et travaillant dans une usine de gâteaux porte-bonheur. Pour raconter son errance, Babak Jalali choisit un ton humoristique “sec”, rafraîchissant et sans complaisance.

Critique Express : Los fuertes

On mettra dans le négatif la façon un peu trop paresseuse de filmer et, surtout, la trop grande complaisance qui émane des scènes de sexe entre Lucas et Antonio, tout ce qui concerne l'environnement de ce couple entrant dans le positif.

Critique Express : Hyacinthe

"Hyacinthe" arrive à recréer le charme de certains petits polars du passé, ces films sans prétention réalisés avec des moyens limités, des films plaisants à regarder mettant en scène des truands et des femmes de petite vertu, des films qui passent sans prévenir d'un registre de comédie à un registre faisant appel à diverses formes de violence.

Critique : Quand vient l’automne

Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.

Critique : Affreux sales et méchants

A peu d'années près un contemporain des géants du cinéma italien que seront pour toujours Federico Fellini et Michelangelo Antonioni, le réalisateur Ettore Scola ne peut guère se prévaloir d'une filmographie aussi touffue que ses illustres confrères. Certes, il a été un chroniqueur hors pair de la société italienne du siècle dernier, quoique sans le regard acéré d'un Elio Petri ou d'un Francesco Rosi.

Critique : Toute ressemblance

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Il y aurait tant de choses à dire sur la télévision française, à la fois sur son état actuel, comme sur ses égarements du passé et ses projets d'avenir dans un monde médiatique en pleine évolution. En tant que vieil « animal » du paysage audiovisuel, Michel Denisot, ancien poids lourd de chez Canal +, était sans doute bien placé pour nous dévoiler les coulisses de cet univers particulier.

Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie

La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.

Critique : Le processus de paix

un film sur les problèmes que peuvent rencontrer les couples, un film qui fait rire mais pas que ... !

Critique Express : Les cinq diables

Est-ce le fait que, ayant vu "Ava", on est moins surpris par le langage cinématographique de la réalisatrice, toujours est-il que "Les cinq diables", tout en étant un film tout à fait honorable, apparait en retrait par rapport à ce premier long métrage de Léa Mysius. 

Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)

L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.

Critique : L’Empire

Depuis Petit Quinquin, une dimension comique dans les situations se dégage du cinéma de Bruno Dumont. Cette dérision trouve un formidable terrain de jeu dans L'Empire, relecture baroque de Star Wars dans le Nord-Pas-de-Calais.

Critique : Envole-moi (Christophe Barratier)

Les bons sentiments coulent à flots dans cette comédie qu'on pourrait croire directement, quoique tardivement, inspirée du phénomène Intouchables. Or, tout comme le succès mondial, réalisé en 2011 par Eric Tolédano et Olivier Nakache, avait vu des adaptations locales apparaître dans divers pays, Envole-moi est en fait le remake français d'un film allemand.

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Test Blu-ray : Bumpkin Soup

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Bumpkin Soup est une comédie adolescente apparentée au genre assez codifié du Pinku Eiga. Mais dès les premières minutes, le film laisse s'installer une ambiance assez étrange, presque moite, comme si Kiyoshi Kurosawa avait décidé de filmer le désir avec des gants de boxe et une loupe de détective privé.

César 2026 : la soirée des Révélations

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Il y avait du beau monde hier soir à Paris, à l’Elysée Montmartre et juste à côté au Trianon. C’était lors de la traditionnelle soirée des Révélations, organisée par l’Académie du cinéma français, en amont de la plus solennelle cérémonie des César.

Test Blu-ray : Graine de Yakuza

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L'une des particularités les plus évidentes du cinéma de Miike dans les années 90 était son rapport totalement décomplexé – voire carrément outrancier – à la violence. Cet élément est particulièrement clair dans Graine de Yakuza : Takashi Miike semble y filmer la violence comme d’autres sculptent des orages...

Le jeu en ligne s’inspire de plus en plus du monde du cinéma

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Le monde du divertissement en ligne évolue à grande vitesse, et les frontières entre différentes formes de loisirs deviennent de plus en plus floues....

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pris au piège – Caught Stealing

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Dans Pris au piège – Caught Stealing, Darren Aronofsky revient à New York comme on retourne dans une vieille chambre d’adolescent : un endroit qui sent encore la sueur, les regrets et les posters mal arrachés. Le film plonge dans les années 90 avec une précision presque fétichiste, comme si chaque ruelle, chaque néon, chaque bar miteux avait été reconstruit à partir d’un souvenir trop vif.