Berlinale 2020 : Mon année à New York
New York – Berlin : pour la deuxième année de suite, le film d'ouverture du Festival de Berlin met en avant la fascination du public allemand en particulier et de celui d'Europe en général pour la métropole culturelle de la côte Est américaine.
Critique : Quand vient l’automne
Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Critique : L’homme debout
Dans le cinéma depuis une trentaine d'années comme actrice et comme scénariste, Florence Vignon s'est enfin risquée à réaliser son premier long métrage et, devant la grande qualité de son film, on en vient à regretter qu'elle ait attendu aussi longtemps.
Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré
Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.
Critique : Nous les coyotes
Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.
Critique : France
C'est un film à charge contre une certaine forme de télévision que Bruno Dumont a réalisé pour ce film plus "normal" que les précédents.
Critique : Ma mère, dieu et Sylvie Vartan
A l'heure du choix de la date de sortie de Ma mère dieu et Sylvie Vartan, la Gaumont a dû se trouver face à un dilemme. Valait-il mieux profiter de la période des vacances de Pâques, propice aux entrées, ou bien attendre jusqu'à la prochaine fête des mères fin mai, afin d'inciter à ce moment-là les familles à rendre hommage à leur pilier officieux par voie de sortie au cinéma ?
Critique Express : Stella est amoureuse
Le problème majeur de "Stella est amoureuse", c'est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun des éléments pouvant apporter de l'intérêt n'étant véritablement approfondi.
Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60
Critique : Intégrale Jean-François Stévenin
Un mot suffit à qualifier le cinéma de Jean-François Stévenin : liberté. Pour certain.e.s, cela peut s'avérer déroutant. Pour les autres, il sera surtout question de fraîcheur.
Critique Express : Simple comme Sylvain
Quelle peut être l'existence d'un couple réunissant deux personnes de milieux sociaux très différents et/ou de milieux culturels très différents, quelle peut être la durée de vie d'un tel couple ?



















