Albi 2022 : Ailleurs si j’y suis
Il paraît que l'acteur belge Jérémie Renier – invité d'honneur de la 26ème édition du Festival d'Albi et déjà avec une filmographie imposante à son actif, malgré son jeune âge de bientôt 42 ans – envisage de prendre du recul par rapport à sa carrière devant la caméra, afin de se consacrer à la cause environnementale.
Cannes 2019 : Once upon a time … in Hollywood
Le film commence : après un faux reportage sur le plateau d'une série western, on se retrouve plongé en plein dans le Hollywood de 1969. Léonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, et dans des plus petits rôles, Al Pacino et Kurt Russell. On s'attendait à une fresque flamboyante sur le monde du cinéma, au tournant d'une époque ; c'est dire si nous avons été surpris.
Critique : Le cours de la vie
En fait, l'art d'écrire un scénario c'est très simplement l'art de vivre passionnément.
Critique : Citoyen d’honneur (Mohamed Hamidi)
Le lien entre la France et l'Algérie est pour le moins compliqué. L'Histoire commune entre les deux pays les prédispose à des rapports tortueux, jusqu'à ce que leur séparation dans le sang au moment de la guerre d'Algérie ne soit traitée ouvertement, dans un avenir que l'on craint lointain.
Arras 2024 : L’Attachement
En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.
Critique Express : Mascarade
Nicolas Bedos prouve de nouveau qu'il est un très bon directeur d'acteurs et, mieux encore, un excellent directeur d'actrices
Critique : Nous les coyotes
Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.
Critique Express : Mon gâteau préféré (Deuxième avis)
Commencé par un gag, "Mon gâteau préféré" se termine par un événement tragique.
Critique : Benjamin
Dans "Benjamin", Simon Amstell, avec un ton qui rappelle assez souvent Woody Allen, se montre manifestement narquois par rapport à lui-même tout en se moquant gentiment des milieux artistiques de Londres.
La Roche-sur-Yon 2025 : Blue Moon
Quelle ironie que le film que nous attendions le plus pendant notre séjour au 16ème Festival de La Roche-sur-Yon a finalement été notre plus grosse déception ! Nous nous étions précipités sur les réservations en ligne, afin d’être sûrs d’avoir une place pour la seule séance compatible avec notre emploi du temps.
Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60
Critique : Les Estivants
Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.



















