Critique : Le Héros de Berlin

La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.

Critique : Sur la branche

Du décalage manifeste entre la rigidité de la loi et les lubies loufoques des troubles psychiques naissent quelques situations joliment cocasses dans Sur la branche. Que les choses soient bien claires, dans son deuxième long-métrage, cinq ans après La Fête est finie, la réalisatrice Marie Garel-Weiss ne cherche nullement à se moquer des tics et des tocs de son personnage principal.

Critique : Compagnons

Un beau film qui, à sa façon, entre dans la catégorie des "Feel good movies" sans être pour autant un film ne mettant en avant que des bons sentiments pleins de mièvrerie.

Critique : Tazzeka

"Tazzeka" est un film qui donne la pêche, un film qui fait chaud au cœur. Très bien interprété, il est, en plus, magnifiquement mis en images et il recèle un certain nombre de scènes qui, d'un point de vue purement cinématographique, marquent les esprits.

Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)

Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…

Critique : Les Estivants (Deuxième avis)

Dans "Les estivants", tous les défauts de la réalisatrice sont présents à 200 % : lourdeur, prétention, narcissisme.

Critique : Une robe pour Mrs. Harris

Ils forment l'armée cachée qui fait tourner notre pays : ces hommes et ces femmes de l'ombre, constamment à l'œuvre pour que notre drôle de civilisation ne sombre pas dans la saleté et le désordre. Cette « France qui se lève tôt », selon l'expression pleine de dédain social de la part d'un ancien président de la République, on préfère ne pas la voir et encore moins la côtoyer de près.

Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)

Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.

Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie

La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.

Critique : Yao

Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.

Critique Express : Le tourbillon de la vie

C'est le premier long métrage d'Olivier Treiner en tant que réalisateur et il se montre aussi inventif dans son scénario que brillant dans sa réalisation.

Critique : Quand vient l’automne

Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.

Derniers articles

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

0
Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.

Critique : In Waves

0
Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Fight Club

0
Lorsqu'il est sorti en 1999, Fight Club a laissé derrière lui un drôle de parfum de poudre, de savon et de plâtre frais. Le film de David Fincher n'a jamais demandé la permission d'exister : il a débarqué dans le paysage hollywoodien comme une erreur informatique qui aurait soudain décidé de devenir un manifeste.

Les sorties du 29 juillet 2026

Nous y sommes à présent, dans le creux impitoyable de l’été. Pas grand-chose ne se passe en France et dans le monde. Si ce n’est la mise devant l’évidence cruelle que la saison chaude sera plus que jamais rythmée par les canicules et leurs conséquences au moins indirectement mortelles.