Critique : Tazzeka
"Tazzeka" est un film qui donne la pêche, un film qui fait chaud au cœur. Très bien interprété, il est, en plus, magnifiquement mis en images et il recèle un certain nombre de scènes qui, d'un point de vue purement cinématographique, marquent les esprits.
Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)
Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?
Critique : La vie de ma mère
Emotion, rires, rares sont les films qui, dans ces deux domaines, en donnent autant aux spectateurs !
Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)
L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.
Critique : Affreux sales et méchants
A peu d'années près un contemporain des géants du cinéma italien que seront pour toujours Federico Fellini et Michelangelo Antonioni, le réalisateur Ettore Scola ne peut guère se prévaloir d'une filmographie aussi touffue que ses illustres confrères. Certes, il a été un chroniqueur hors pair de la société italienne du siècle dernier, quoique sans le regard acéré d'un Elio Petri ou d'un Francesco Rosi.
Critique : Bis repetita
A la fois du côté des élèves et des enseignants, l'école va mal en France. Il suffit de regarder, au choix, les grèves récurrentes dans l'éducation nationale, le mal-être des enfants et des adolescents victimes de harcèlement et le délabrement physique des établissements pour s'en convaincre. Pas sûr qu'un film de la trempe de Bis repetita soit capable d'y changer quelque chose.
Critique Express : Ça tourne à Saint-Pierre et Miquelon
Une histoire pétillante et bienveillante, un peu loufoque et pleine d’énergie.
Critique : En fanfare
Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa
Critique Express : Presque
"Presque" est un "road-movie" et un "feel-good movie" qui, surtout, met les spectateurs face au regard qu'on peut porter sur le handicap.
Critique Express : Robuste
Si l'on regrette le manque de rythme dont fait souvent preuve "Robuste", on ne manque pas de se féliciter d'être confronté de temps à autre à de très belles scènes de cinéma.
Critique : L’homme debout
Dans le cinéma depuis une trentaine d'années comme actrice et comme scénariste, Florence Vignon s'est enfin risquée à réaliser son premier long métrage et, devant la grande qualité de son film, on en vient à regretter qu'elle ait attendu aussi longtemps.
Critique : Ma mère, dieu et Sylvie Vartan
A l'heure du choix de la date de sortie de Ma mère dieu et Sylvie Vartan, la Gaumont a dû se trouver face à un dilemme. Valait-il mieux profiter de la période des vacances de Pâques, propice aux entrées, ou bien attendre jusqu'à la prochaine fête des mères fin mai, afin d'inciter à ce moment-là les familles à rendre hommage à leur pilier officieux par voie de sortie au cinéma ?


















