Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)

0
Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60

Critique : L’homme debout

Dans le cinéma depuis une trentaine d'années comme actrice et comme scénariste, Florence Vignon s'est enfin risquée à réaliser son premier long métrage et, devant la grande qualité de son film, on en vient à regretter qu'elle ait attendu aussi longtemps.

Critique : La Femme la plus riche du monde

Au début des années 2010, l’affaire Bettencourt avait tenu en haleine les médias, toujours aussi friands de faits divers savoureux. Quinze ans plus tard, Thierry Klifa en a fait une fable pas non plus sans attrait sur le monde des milliardaires, qui reste un peu trop sage en termes de commentaire social, mais qui vaut son pesant d’or au niveau de ses personnages hauts en couleur.

Critique Express : Second tour

Dans ce film, Albert Dupontel prouve que, s'il ne s'intéresse pas à la politique qu'on qualifie de politicienne, il n'est pas pour autant insensible à la politique avec un grand P, portant par exemple un intérêt certain aux problèmes écologiques.

Critique : La Carrière d’une femme de chambre

Pendant la deuxième moitié des années 1970, les règlements de compte doux-amers avec l'âge d'or du cinéma étaient un sous-genre plutôt répandu. Du côté anglophone, cela a donné des films comme Le Dernier nabab de Elia Kazan, Fedora de Billy Wilder et Valentino de Ken Russell.

Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)

Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.

Critique : Le Mélange des genres

Ces dernières années, les hommes ont eu la vie plus difficile que d'habitude. Grâce à la parole des femmes qui s'est libérée tant soit peu dans le sillage du mouvement #MeToo, les propos et les comportements les plus abjects du passé de la part des hommes n'ont plus droit de cité dans l'espace public vaguement plus éclairé.

Critique : Yao

Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.

Critique : Ulysse & Mona

Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.

Critique : Ma mère, dieu et Sylvie Vartan

A l'heure du choix de la date de sortie de Ma mère dieu et Sylvie Vartan, la Gaumont a dû se trouver face à un dilemme. Valait-il mieux profiter de la période des vacances de Pâques, propice aux entrées, ou bien attendre jusqu'à la prochaine fête des mères fin mai, afin d'inciter à ce moment-là les familles à rendre hommage à leur pilier officieux par voie de sortie au cinéma ?

Critique : France

C'est un film à charge contre une certaine forme de télévision que Bruno Dumont a réalisé pour ce film plus "normal" que les précédents.

Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)

Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Karate Kid – Legends

0
Comme l'indique son titre de façon presque explicite, Karate Kid : Legends ne cherchera pas à révolutionner la saga : le réalisateur Jonathan Entwistle avance au contraire avec la modestie d’un élève qui sait qu’il a un héritage à honorer, mais qui n’a pas peur de se casser la gueule en essayant un salto arrière.

Pathé Best of 2026 : 16 films à 6 € la place

0
Après avoir visiblement remporté un certain succès l’année dernière lors de son édition initiale, le Best of des salles Pathé revient dès demain sous une forme augmentée. Tandis que le nombre de films proposés reste le même, la durée de cette manifestation de rattrapage a doublé. Elle durera désormais deux semaines, jusqu’au mardi 27 janvier donc.

Les films de jeux et paris sportifs à voir absolument

0
Le cinéma s’intéresse depuis longtemps à l’univers du jeu et des paris sportifs. Cet univers fascine par sa tension, son rythme et ses enjeux...

Test Blu-ray : Substitution – Bring her Back

0
Avec Substitution – Bring Her Back, les frères Philippou confirment que La Main n’était pas un accident heureux mais bien la première secousse tellurique d’un séisme créatif en cours. En Blu-ray chez Sony Pictures.

The Dog House Megaways jackpot : y en a-t-il un et comment ça marche...

0
En tant que passionnés de machines à sous, nous sommes toujours à la recherche de moyens efficaces pour maximiser nos gains. "The Dog House...