Critique : Les Estivants (Deuxième avis)
Dans "Les estivants", tous les défauts de la réalisatrice sont présents à 200 % : lourdeur, prétention, narcissisme.
Arras 2024 : L’Attachement
En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.
Critique Express : Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère) ?
Malgré quelques longueurs et quelques maladresses dans la conduite du récit, le côté doux-amer de son film et l'irrésistible attachement qu'on ressent pour ses 2 personnages principaux sont à mettre à l'actif de Pat Boonnitipat et lui permettent, lui qui vient de la réalisation pour la télévision, de réussir son entrée dans le cinéma.
Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie
La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.
Critique : Citoyen d’honneur (Mohamed Hamidi)
Le lien entre la France et l'Algérie est pour le moins compliqué. L'Histoire commune entre les deux pays les prédispose à des rapports tortueux, jusqu'à ce que leur séparation dans le sang au moment de la guerre d'Algérie ne soit traitée ouvertement, dans un avenir que l'on craint lointain.
La Roche-sur-Yon 2025 : Blue Moon
Quelle ironie que le film que nous attendions le plus pendant notre séjour au 16ème Festival de La Roche-sur-Yon a finalement été notre plus grosse déception ! Nous nous étions précipités sur les réservations en ligne, afin d’être sûrs d’avoir une place pour la seule séance compatible avec notre emploi du temps.
Critique : Le roman de Jim
Quand un mélo arrive à procurer une grande émotion aux spectateurs sans que jamais ne pointe le moindre soupçon de pathos, on ne peut qu’applaudir des deux mains. C’est le cas ici !
Vu sur OCS : Le Baron de l’écluse
On ne peut que regretter amèrement que le cinéma français contemporain ne dispose plus d'un grand acteur populaire de la carrure de Jean Gabin ! Alors que sa filmographie d'après-guerre ne comporte quasiment plus de chefs-d'œuvre de l'avant-garde du cinéma français, elle est riche en rôles taillés sur mesure pour ce comédien hors normes.
Critique : Compagnons
Un beau film qui, à sa façon, entre dans la catégorie des "Feel good movies" sans être pour autant un film ne mettant en avant que des bons sentiments pleins de mièvrerie.
Critique Express : Les cinq diables
Est-ce le fait que, ayant vu "Ava", on est moins surpris par le langage cinématographique de la réalisatrice, toujours est-il que "Les cinq diables", tout en étant un film tout à fait honorable, apparait en retrait par rapport à ce premier long métrage de Léa Mysius.
Critique : Yao
Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.



















