Critique Express : Mikado
Sur deux sujets a priori assez lourds, les séquelles laissées chez un adulte par les mauvais traitements subis dans sa jeunesse dans une famille d'accueil et les problèmes que peuvent rencontrer des enfants élevés en dehors du cadre traditionnel quand ils arrivent à l'adolescence, Baya Kasmi fait preuve d'un mélange improbable et d'autant plus appréciable d'une gravité qui n'est en rien plombante et d'une légèreté qui n'est jamais superficielle.
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Vu sur OCS : Bob et Carol et Ted et Alice
Peu de films peuvent prétendre refléter la révolution des mœurs dans le monde occidental à la fin des années 1960 avec la même légitimité que Bob et Carol et Ted et Alice. On ne parle pas ici du mouvement des jeunes, hippies et pacifistes aux cheveux longs.
Arras 2019 : Les Parfums
Les chemins sont si courts à Arras, la ville du Pas-de-Calais qui devient depuis vingt ans au mois de novembre un véritable pays de cocagne du cinéma, qu'il serait inconscient d'un point de vue environnemental et nullement efficace d'y utiliser un autre moyen de locomotion que ses propres jambes.
Critique : Les Estivants (Deuxième avis)
Dans "Les estivants", tous les défauts de la réalisatrice sont présents à 200 % : lourdeur, prétention, narcissisme.
Intégrale Claude Berri #19 : Ensemble, c’est tout (2007)
Gros succès de librairie durant l'année 2004, devenu symbole de l'expression « vivre ensemble » (un néologisme politique très en vogue depuis quelques années), Ensemble, c'est tout était donc à l'origine un roman écrit par Anna Gavalda. Trois ans plus tard, Claude Berri choisit donc d'adapter l'ode à la cohabitation et à la tolérance de la femme de lettres française.
Critique : Next Door
En réalisant "Next Door", Daniel Brühl poursuivait manifestement trois objectifs : arriver à casser avec délicatesse son image d'éternel gentil, montrer que la réunification de 1990 n'était pas encore complètement digérée, renseigner les spectateurs, sans porter de véritable jugement, sur le phénomène de gentrification qui se déroule dans la capitale allemande.
Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.
Critique : Le processus de paix
un film sur les problèmes que peuvent rencontrer les couples, un film qui fait rire mais pas que ... !
Critique : La Femme la plus riche du monde
Au début des années 2010, l’affaire Bettencourt avait tenu en haleine les médias, toujours aussi friands de faits divers savoureux. Quinze ans plus tard, Thierry Klifa en a fait une fable pas non plus sans attrait sur le monde des milliardaires, qui reste un peu trop sage en termes de commentaire social, mais qui vaut son pesant d’or au niveau de ses personnages hauts en couleur.
La Roche-sur-Yon 2025 : Blue Moon
Quelle ironie que le film que nous attendions le plus pendant notre séjour au 16ème Festival de La Roche-sur-Yon a finalement été notre plus grosse déception ! Nous nous étions précipités sur les réservations en ligne, afin d’être sûrs d’avoir une place pour la seule séance compatible avec notre emploi du temps.
Critique : En fanfare
Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa



















