Critique : Les Reines du drame

Les Reines du drame FR 2024Réalisateur: Alexis LangloisScénariste: Alexis Langlois ; Carlotta Coco ; Thomas ColineauCasting: Louiza Aura ; Gio Ventura ; Bilal HassaniDistributeur: Bac...

Critique : Septembre sans attendre

Septembre sans attendre ESP ; FR 2024Réalisateur: Jonas TruebaScénariste: Jonas Trueba ; Itsaso Arana ; Vito SanzCasting: Itsaso Arana ; Vito SanzDistributeur: Arizona DistributionGenre :...

Critique Express : Sick of myself

"Sick of myself", dont on peut penser qu'il lorgne sur le cinéma de Ruben Östlund, est un film qui, malgré une fin moralisante sur l'importance de la vie, arrive à mettre mal à l'aise les spectateurs

Critique Express : Ça tourne à Saint-Pierre et Miquelon

Une histoire pétillante et bienveillante, un peu loufoque et pleine d’énergie.

Critique express : Des preuves d’amour

Regrettant l’absence d’humour et de joie dans la plupart des films LGBTQI+, Alice Douard a choisi de prendre le contrepied de cette tendance en réalisant "un film qui rende les gens heureux, porteur d’espoir, sur la construction d’une vie".

Vu sur OCS : Campus

A quel moment, précisément, ça a dérapé pour la comédie universitaire ? A partir de quand, le reflet cinématographique de la vie à la fac a abandonné quelque militantisme que ce soit pour devenir exclusivement un prétexte aux beuveries et à d'autres manifestations d'un hédonisme encore beaucoup moins studieux ?

Critique : Intégrale Jean-François Stévenin

Un mot suffit à qualifier le cinéma de Jean-François Stévenin : liberté. Pour certain.e.s, cela peut s'avérer déroutant. Pour les autres, il sera surtout question de fraîcheur.

La Roche-sur-Yon 2025 : L’Amour qu’il nous reste

Notre premier film découvert lors de cette 16ème édition du Festival de La Roche-sur-Yon n’aurait pas pu être plus représentatif de ce que l’on attend lors de ce rendez-vous immanquable de notre rentrée de cinéma : une œuvre aussi atypique que passionnante !

Critique : La Garçonnière

Parfois, Billy Wilder, ce grand cynique, avait su viser juste, entre le conte au vitriol et un regard plein de tendresse, porté sur les hommes et les femmes qui se tuent à courir après leur idéal, romantique ou matériel. Il n'avait peut-être jamais rempli son rôle de commentateur mi-amusé, mi-dégoûté de la société américaine avec plus de maestria que dans La Garçonnière, qui lui avait valu une flopée d'Oscars en 1961.

Critique : Le roman de Jim

Quand un mélo arrive à procurer une grande émotion aux spectateurs sans que jamais ne pointe le moindre soupçon de pathos, on ne peut qu’applaudir des deux mains. C’est le cas ici !

Critique : En fanfare (Deuxième avis)

Non, il n'y a pas eu d'applaudissements spontanés à l'issue de notre séance matinale d'En fanfare ! Néanmoins, pour un film qui est désormais à l'affiche depuis cinq semaines, la salle du multiplexe était tout de même remplie d'une vingtaine de spectateurs, dont certains étaient visiblement émus aux larmes par la fin de ce succès populaire indéniable.

Critique Express : Hyacinthe

"Hyacinthe" arrive à recréer le charme de certains petits polars du passé, ces films sans prétention réalisés avec des moyens limités, des films plaisants à regarder mettant en scène des truands et des femmes de petite vertu, des films qui passent sans prévenir d'un registre de comédie à un registre faisant appel à diverses formes de violence.

Derniers articles

Independent Spirit Awards 2026 : le palmarès

0
C’était en quelque sorte un retour aux sources avant-hier pour les Independent Spirit Awards dont la 41ème cérémonie a eu lieu au Hollywood Palladium, pour la première fois depuis 1994, l’année de Short Cuts de Robert Altman.

Test Blu-ray : Gabby et la maison magique – Le film

0
Dans Gabby et la maison magique : Le film, l’univers enfantin se déploie en effet avec une liberté presque insolente, comme si l’animation contemporaine décidait soudain de faire un pied de nez aux frontières entre public jeune et public adulte.

Critique : Mamma Roma

0
Pendant les quinze ans que sa filmographie a pu durer, jusqu’à sa mort violente en 1975, Pier Paolo Pasolini s’est essentiellement attaché à une seule et unique tâche. Cette entreprise cinématographique a consisté à rendre compatibles les deux mondes qui lui étaient les plus chers. D’un côté, la classe populaire italienne à laquelle il a tenté sans cesse de trouver une certaine noblesse dans l’âme.

Le sport absent : ce que le cinéma suisse ne montre pas

0
Le cinéma suisse a souvent préféré les paysages aux corps en mouvement. Les exploits de Federer, les victoires en hockey ou les succès en...

Critique Express : La femme cachée

"La femme cachée" est un film sur le silence qui règne dans de nombreuses familles, un film qui  a comme personnage principal une femme qui a émigré pour fuir son passé et qui décide de se confronter à lui à nouveau.