Critique : Un coup de maître
Une comédie grinçante et jouissive qui, comme l'avait déjà fait "Citoyen d'honneur", nous rappelle les grandes heures de la comédie à l'italienne des années 60 et 70
Critique : La Fille de son père (Deuxième avis)
Le hasard fait parfois bien les choses. Alors qu'on n'avait pas particulièrement prévu d'aller voir La Fille de son père – à cause de la présence d'une critique déjà dithyrambique sur le site, du nombre irrattrapable d'autres films à découvrir, tout ça quoi –, on s'en serait quand même voulu d'être passé à côté de ce deuxième long-métrage jubilatoire.
Critique : Le Discours
Tiens, cela aurait pu faire un drôle de lien avec l'actualité, si Le Discours avait pu sortir sur les écrans français aujourd'hui. On ne vous révèle en effet pas grand-chose en vous disant que cette comédie douce-amère commence avec l'anecdote sur le suicide raté du chanteur punk Darby Crash. Raté pourquoi ? Parce qu'il a eu lieu quelques heures à peine avant l'assassinat de John Lennon il y a quarante ans.
Sarlat 2025 : Animal totem
Comme le disait l’éminent Fritz Lang, le format d’écran large est fait pour les serpents et les enterrements. Dans Animal totem, il aurait pu y avoir légitimement les premiers et, on le craint, il y a au moins métaphoriquement le deuxième. Car en optant pour un format extrêmement large, du 3:55 pour les puristes, le réalisateur Benoît Delépine bouscule nos habitudes de visionnage.
Critique : Benjamin
Dans "Benjamin", Simon Amstell, avec un ton qui rappelle assez souvent Woody Allen, se montre manifestement narquois par rapport à lui-même tout en se moquant gentiment des milieux artistiques de Londres.
Critique : Sur la branche
Du décalage manifeste entre la rigidité de la loi et les lubies loufoques des troubles psychiques naissent quelques situations joliment cocasses dans Sur la branche. Que les choses soient bien claires, dans son deuxième long-métrage, cinq ans après La Fête est finie, la réalisatrice Marie Garel-Weiss ne cherche nullement à se moquer des tics et des tocs de son personnage principal.
Critique : La Femme la plus riche du monde
Au début des années 2010, l’affaire Bettencourt avait tenu en haleine les médias, toujours aussi friands de faits divers savoureux. Quinze ans plus tard, Thierry Klifa en a fait une fable pas non plus sans attrait sur le monde des milliardaires, qui reste un peu trop sage en termes de commentaire social, mais qui vaut son pesant d’or au niveau de ses personnages hauts en couleur.
Critique Express : Los fuertes
On mettra dans le négatif la façon un peu trop paresseuse de filmer et, surtout, la trop grande complaisance qui émane des scènes de sexe entre Lucas et Antonio, tout ce qui concerne l'environnement de ce couple entrant dans le positif.
Critique Express : A bicyclette !
"A bicyclette !" est un road-movie, mais c'est aussi un documentaire même si il met en scène 2 comédiens professionnels qui, tout en étant dans l'improvisation, jouent chacun un rôle digne d'une comédie dramatique
La Roche-sur-Yon 2025 : Blue Moon
Quelle ironie que le film que nous attendions le plus pendant notre séjour au 16ème Festival de La Roche-sur-Yon a finalement été notre plus grosse déception ! Nous nous étions précipités sur les réservations en ligne, afin d’être sûrs d’avoir une place pour la seule séance compatible avec notre emploi du temps.
Critique Express : Les rois de la piste
Le rythme du film et, surtout, le jeu de comédiens et de comédiennes qui, manifestement, se sont bien amusé(e)s, permettent de passer un bon moment.
Critique : Les Estivants (Deuxième avis)
Dans "Les estivants", tous les défauts de la réalisatrice sont présents à 200 % : lourdeur, prétention, narcissisme.



















