Critique : Chroniques de Téhéran
Un véritable bijou à la fois très court et très fort, un film qui montre que toutes les tranches d'âge sont concernées par l'absurdité du système iranien.
Critique : Annie Colère (Deuxième avis)
"Annie Colère" est le premier film de fiction consacré au MLAC à sortir au cinéma. Quand on voit qu'un peu partout dans le monde, les droits des femmes sont en recul et, en particulier, ce droit à l’avortement qui fut si difficile à obtenir, on se dit qu'un tel film est forcément utile. Mais il n'est pas qu'utile, il est aussi bien mis en scène, bien interprété et passionnant à regarder
Critique : La belle époque
Rares sont les comédies françaises aussi inventives, aussi rythmées, mélangeant avec autant de finesse cocasserie et émotion et bénéficiant en plus d'une telle distribution XXL.
Critique express : Des preuves d’amour
Regrettant l’absence d’humour et de joie dans la plupart des films LGBTQI+, Alice Douard a choisi de prendre le contrepied de cette tendance en réalisant "un film qui rende les gens heureux, porteur d’espoir, sur la construction d’une vie".
Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie
La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.
Critique : Le roman de Jim
Quand un mélo arrive à procurer une grande émotion aux spectateurs sans que jamais ne pointe le moindre soupçon de pathos, on ne peut qu’applaudir des deux mains. C’est le cas ici !
Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)
L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.
Critique Express : Second tour
Dans ce film, Albert Dupontel prouve que, s'il ne s'intéresse pas à la politique qu'on qualifie de politicienne, il n'est pas pour autant insensible à la politique avec un grand P, portant par exemple un intérêt certain aux problèmes écologiques.
Critique : Affreux sales et méchants
A peu d'années près un contemporain des géants du cinéma italien que seront pour toujours Federico Fellini et Michelangelo Antonioni, le réalisateur Ettore Scola ne peut guère se prévaloir d'une filmographie aussi touffue que ses illustres confrères. Certes, il a été un chroniqueur hors pair de la société italienne du siècle dernier, quoique sans le regard acéré d'un Elio Petri ou d'un Francesco Rosi.
Critique : Holy Lands
Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.
Critique : Toute ressemblance
Il y aurait tant de choses à dire sur la télévision française, à la fois sur son état actuel, comme sur ses égarements du passé et ses projets d'avenir dans un monde médiatique en pleine évolution. En tant que vieil « animal » du paysage audiovisuel, Michel Denisot, ancien poids lourd de chez Canal +, était sans doute bien placé pour nous dévoiler les coulisses de cet univers particulier.
Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.



















