Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)
Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.
Critique : La Femme la plus riche du monde
Au début des années 2010, l’affaire Bettencourt avait tenu en haleine les médias, toujours aussi friands de faits divers savoureux. Quinze ans plus tard, Thierry Klifa en a fait une fable pas non plus sans attrait sur le monde des milliardaires, qui reste un peu trop sage en termes de commentaire social, mais qui vaut son pesant d’or au niveau de ses personnages hauts en couleur.
Vu sur OCS : Battement de cœur
Il y a quelque chose de formidablement irrévérencieux dans la première partie de Battement de cœur, ce petit classique du cinéma français de l'immédiat avant-guerre, qui restera encore disponible dans une belle copie restaurée sur le replay d'OCS pour les trois semaines à venir.
Critique : Le processus de paix
un film sur les problèmes que peuvent rencontrer les couples, un film qui fait rire mais pas que ... !
Critique : Le Discours
Tiens, cela aurait pu faire un drôle de lien avec l'actualité, si Le Discours avait pu sortir sur les écrans français aujourd'hui. On ne vous révèle en effet pas grand-chose en vous disant que cette comédie douce-amère commence avec l'anecdote sur le suicide raté du chanteur punk Darby Crash. Raté pourquoi ? Parce qu'il a eu lieu quelques heures à peine avant l'assassinat de John Lennon il y a quarante ans.
Critique : Le Mélange des genres
Ces dernières années, les hommes ont eu la vie plus difficile que d'habitude. Grâce à la parole des femmes qui s'est libérée tant soit peu dans le sillage du mouvement #MeToo, les propos et les comportements les plus abjects du passé de la part des hommes n'ont plus droit de cité dans l'espace public vaguement plus éclairé.
Critique express : Des preuves d’amour
Regrettant l’absence d’humour et de joie dans la plupart des films LGBTQI+, Alice Douard a choisi de prendre le contrepied de cette tendance en réalisant "un film qui rende les gens heureux, porteur d’espoir, sur la construction d’une vie".
Critique : The Fabelmans
Nous observons depuis quelque temps une tendance chez les grands cinéastes américains consistant à revenir sur leur vie dans des exercices de fictionnalisation tentant de nous faire comprendre l’origine de leur vocation à travers les événements marquants de leur jeunesse.
Critique : Une robe pour Mrs. Harris
Ils forment l'armée cachée qui fait tourner notre pays : ces hommes et ces femmes de l'ombre, constamment à l'œuvre pour que notre drôle de civilisation ne sombre pas dans la saleté et le désordre. Cette « France qui se lève tôt », selon l'expression pleine de dédain social de la part d'un ancien président de la République, on préfère ne pas la voir et encore moins la côtoyer de près.
Critique : Jane Austen a gâché ma vie (Deuxième avis)
Il n'est pas si fréquent qu'une comédie française dégage avec autant de bonheur un bon parfum britannique. Une belle réussite pour une scénariste se lançant dans la réalisation de son premier long métrage !
Berlinale 2023 : Addicted to Romance
A force de subir autant que de découvrir les films d'ouverture du Festival de Berlin, nous sommes devenus presque méfiants lors de nos premières séances de douce folie festivalière dans la capitale allemande au mois de février. Car on ne considère guère être condescendant en affirmant que les chefs-d'œuvre cinématographiques s'y font plutôt rares.
Critique Express : De nos jours
Si Hong Sang-Soo faisait moins de films et s'il ne cherchait pas à tout faire tout seul, peut-être arriverait-il à mieux travailler ses scénarios et à nous faire cadeau de dialogues moins creux que ceux qu'on entend dans "De nos jours ..." .



















