Critique : Une jeunesse dorée
Une histoire sans intérêt sur une faune sans intérêt.
Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)
On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.
Critique : Comment tuer son Boss
Tuer n'est pas facile, même lorsque l'on est fan de New-York Police Judiciaire comme vont le prouver le trio maladroit de cette comédie. Ces trois héros improbables sont interprétés par des acteurs relativement inconnus en dehors des Etats-Unis alors que leurs patrons sont des vedettes internationales habituées aux premiers rôles.
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
Revu sur OCS : Abîmes
Petit changement de régime dans nos visionnages sur petit écran pour meubler le confinement général d'une manière à peu près cinématographique : plutôt que de courir après les films qui disparaîtront prochainement de notre nouvelle plateforme de vidéo par abonnement de prédilection, OCS, puis de vous narguer involontairement parce que ces films ne seront plus à votre disposition pour vous faire votre propre opinion à partir de la nôtre, on tentera davantage de visionner des œuvres qui nous font envie sur le moment, selon nos préférences d'une inconsistance pathologique.
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.
Critique : Tomber pour Ali
"Tomber pour Ali" nous entraine à la découverte d'un amour véritable par un homme habitué au papillonnage, complétée avec bonheur par un volet documenté sur ce que vivent des réfugiés arrivés en Europe avec, parfois, un avantage à faire état de son appartenance à la communauté LGBT.
Critique : Âmes perdues
Venise, la cité à la fois énigmatique et poisseuse, sert de décor idéal à ce thriller d'épouvante des années 1970. Le charme baroque de la ville, avec ses palais délabrés où régnait jadis l'opulence et ses canaux désormais engorgés de détritus, contribue en effet amplement à faire tenir sur la durée une histoire au fond terriblement abracadabrante.
L’art d’aimer
Emmanuel Mouret aime mettre en scène l’amour. L’amour sous toutes ses formes. Encore une fois, Mouret réinvente l’amour dans son sixième long métrage L’art d’aimer. Un film choral peu commun qui met en situation les 12 personnages (brillant casting) dans des situations plutôt cocasses et originales.
Sans compromis
Tes, Dawn et Kara arrivent à peine à s'en sortir avec leurs petits boulots à Las Vegas. Mais leurs vies sont bouleversées lorsqu'elles acceptent de travailler pour un caïd local du nom de Mel. Leurs vies menacées, elles doivent faire face à un tueur à gages psychotique, un trafiquant et un cuisinier dépressif...
Rawer
Comme on a pu le découvrir dans un premier documentaire,Raw, Tom ne mange que la nourriture crue depuis qu’il a 5 ans. Sa mère suit le même régime et n’en changerait pour rien au monde. Seul ce dernier lui semble sain. Les médecins ne sont pas du même avis, du moins pas en ce qui concerne Tom qui est dorénavant âgé de 13 ans. Tom est sous-nourri et n’atteindra probablement pas sa taille normale si les choses n'évoluent pas un peu. Le constat est le même pour son cerveau, et la totalité de ses organes. La mère de Tom a alors été accusée de négligence parentale. Doit-on lui retirer Tom en raison de son mode de vie alternatif ?
Critique : Sublime
Mariano Biasin vient grossir l'impressionnant cohorte de réalisateurs et de réalisatrices argentin.e.s dont on attend le prochain film avec une certaine impatience.