Le grand cahier
Le Grand Cahier est tout sauf un mauvais film. Beaucoup de spectateurs le trouveront même excellent. Par contre, celles et ceux qui ont besoin de ressentir un minimum d'empathie avec ne serait-ce que quelques personnages d'un film pour réussir à l'apprécier auront l'impression de se heurter à une porte close leur interdisant d'entrer dans le film.
Critique : Mask (1985)
Biopic qui aura fait revenir Peter Bogdanovich sur le devant de la scène, Mask fait partie de ces films dramatiques dont on ne soupçonne pas immédiatement la minutie formelle. Véritable tourbillon d’émotions placé sous un gracieux voile de pudeur, le film, malgré sa parenté scénaristique évidente avec le film de David Lynch, constitue pourtant un anti Elephant Man par l’approche volontairement contenue de son réalisateur. Elephant Film a ainsi eu la judicieuse idée de proposer un superbe combo blu-ray / DVD proposant enfin la version Director’s Cut d’une œuvre longtemps amputée de ses éléments clefs. L’occasion de redécouvrir une belle ode à la différence soutenue par la relation fusionnelle bouleversante d’un fils et d’une mère.
Critique : Ida
Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses vœux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.
Critique : là où chantent les écrevisses
C'est sans doute moins fréquent qu'il y a 20 ou 40 ans en arrière, mais il arrive heureusement que certains films susceptibles de plaire à ce qu'on appelle le "grand public" puissent grandement satisfaire les cinéphiles les plus pointus, même celles et ceux qui dégainent facilement l'insulte suprême d'académisme dès lors qu'un film s'avère facile à comprendre et esthétiquement magnifique ! C'est le cas de "Là où chantent les écrevisses" !
Critique : Percy Jackson le voleur de foudre
Percy Jackson est un film d'aventure réalisé par Chris Columbus. Il peut, en plusieurs points, faire penser à la sage Harry Potter. D'abord Percy Jackson est adapté d'une série de romans pour enfants qui a connu un énorme succès, grâce au talent de leur auteur Rick Riordan. Ensuite le réalisateur Chris Columbus est à l'origine des deux premiers films du sorcier de Poudlard.
Critique : The Christophers
Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.
Critique : Un frisson dans la nuit
En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, "Un frisson dans la nuit" n'a pas pris une ride. On dit trop souvent qu'il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C'est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! "Un frisson dans la nuit" ressort en salles : il faut s'y précipiter.
Critique : Kingsman – Le cercle d’or
En 2015, Kingmsan : services secrets était une très bonne surprise, qui semblait sortir d'un peu de nul part. Petit blockbuster americano-anglais, ayant coÜté "seulement" 80 millions de dollars (plus ou moins le budget d'Astérix aux J.O., chaque pays a ce qu'il mérite !), il faisait office de rafraichissement, drôle et inventif, face à une formule Marvel Studios déjà éculée, et en l'absence d'autres long-métrages ayant un budget ne dépassant pas le P.I.B. d'un petit pays. Dans les faits, Kingsman fait partie des adaptations de comics du scénariste Mark Millar, qui depuis Kick-ass négocie le droit de ses adaptations parfois même avant que l'œuvre d'origine ne soit publiée. Le film, et sa suite, ne sont pourtant pas de simples adaptations réalisées par de simples faiseurs hollywoodiens. Elles sont dirigées par Matthew Vaughn qui a pu insuffler sa maîtrise visuelle de l'action. A t-il réussi, avec cette suite, à réaliser un film tout aussi sympathique que le premier ?
Vu sur OCS : Je vais mieux
Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.
Vu sur Disney+ : Nuit de folie
Baby-sitter en détresse dans cette comédie familiale globalement plaisante, disponible sur Disney+ dans une version censurée. Même si la modification concerne a priori une réplique homophobe, il reste encore assez de coloris des années 1980 pour faire du premier film de Chris Columbus un digne témoin de cette époque plus ou moins lointaine.
Critique : Moonlight
Elle est toujours très compliquée, l’éternelle histoire du film attendu comme un messie, qui porte en même temps en lui la promesse d’une déception inévitable. Nous avons par conséquent découvert avec autant d’anticipation que d’appréhension Moonlight, le chouchou de la critique outre-Atlantique et un film entièrement prédisposé à conquérir notre cœur de cinéphile depuis longtemps sensible à la représentation de l’homosexualité à l’écran.
La Cabane dans les bois
Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois… Signé par deux maîtres de l’horreur, Joss Whedon et Drew Goddard, voici un film qui réinvente et repousse toutes les conventions du genre. Attendez-vous à découvrir un nouveau niveau de terreur…





















