Test Blu-ray : Dernier train pour Busan
C’est ainsi que nous aimons, non, que nous adorons le cinéma de genre coréen : techniquement sans faille et de surcroît subtilement chargé d’un message sur l’ambiguïté de la nature humaine ! Dernier train pour Busan prouve que les productions américaines ont perdu depuis longtemps le monopole des films d’horreur passionnants et qu’elles sont même en train de se faire voler la vedette par l’Asie, au moins aussi ingénieuse que les États-Unis en termes de spectacles tonitruants, avec quelques particularités locales en plus
Test Blu-ray : Upgrade
S’il est déjà passé derrière la caméra afin de réaliser le troisième opus de la franchise Insidious, Leigh Whannell s’est enfin décidé à livrer un véritable premier projet « solo », avec Upgrade, récit de science-fiction pure et dure
Test Blu-ray : L’ombre d’Emily
Révélé en 2011 avec Mes meilleures amies, Paul Feig a par la suite rapidement enchainé les comédies potaches (Les flingueuses, Spy, S.O.S. fantômes), servant la soupe avec plus ou moins de succès à Melissa McCarthy et autres talents comiques féminins au tournant des années 2010. En ayant connaissance de ce parcours de cinéaste, il était bien difficile d’imaginer la tonalité que prendrait L’ombre d’Emily, thriller adapté de « Disparue », le premier roman de Darcey Bell. Et contre toute attente, le film de Paul Feig se révèle une réussite, évoluant en funambule entre les genres, et nous proposant au final à la fois une comédie efficace ET surtout un thriller très solide.
Test DVD : Un chat pour la vie
Derrière Un chat pour la vie se cache le nom de Roger Spottiswoode : un cinéaste que l'on ne s'attendait pas forcément à voir débarquer aux commandes d'un film adapté d'une histoire vraie, dans le sens où pour la plupart des cinéphiles, le nom de Roger Spottiswoode est automatiquement associé à une certaine idée, populaire et généreuse, du cinéma d’action. S’étant fait connaître avec le scénario de 48 heures de Walter Hill, il reviendrait en effet tout au long de ses presque quarante ans de carrière régulièrement aux blockbusters orientés « action familiale », avec des films tels que Turner et Hooch (1990), Arrête ou ma mère va tirer (1992) ou, plus récemment, avec Demain ne meurt jamais (1997) et A l’aube du sixième jour (2000). A partir des années 2000, Roger Spottiswoode se ferait un peu plus rare derrière la caméra, ne retrouvant le chemin des studios qu’en de rares occasions. En 2016 néanmoins, il trouverait la motivation nécessaire afin de mettre en images une histoire vraie : celle des liens tissés entre un ex-toxicomane et son chat, sur laquelle de James Bowen est revenu dans une série de bouquins (les deux premiers d'entre eux, Un chat des rues nommé Bob et Le monde selon Bob, sont d'ailleurs disponibles en France).
Test Blu-ray : Trois pour un massacre
rois pour un massacre fait partie des quelques westerns spaghetti écrits par l’immense Franco Solinas, scénariste marxiste à qui l’on doit également les scénarios de El Chuncho, Colorado et El Mercenario.
Test Blu-ray : Child’s play – La poupée du mal
Qu'on aime ou qu'on aime pas la direction qu'a pris la saga Chucky depuis de nombreuses années, il faut reconnaître que Don Mancini est parvenu à créer, à partir d'un des pitchs les plus cons qui soient, un véritable culte autour de sa poupée tueuse, qui se perpétue de film en film grâce à une petite entreprise quasiment « familiale » dont le noyau dur reste inchangé depuis plus de 30 ans. Dès lors, on ne pourra finalement que comprendre le fait que Don Mancini ait refusé de confier le destin de son bébé en salopette à une bande de parfaits inconnus, et ait choisi de développer une série TV en reprenant ses personnages de son côté, en parallèle à la mise en chantier de Child's play : la poupée du mal, projet de reboot au cœur duquel il ne s'investirait pas du tout. Ce Chucky cuvée 2019 est donc une espèce d'enfant non désiré, ayant pourtant globalement plutôt réussi son entrée dans la cour des grands : outre 30 millions de dollars de recettes aux États-unis, le film a par ailleurs réuni 200.000 français dans les salles au début de l'été. Il y a donc fort à parier pour que cette excroissance à l'univers créé par Don Mancini connaisse lui aussi une ou plusieurs suites...
Test DVD : The hollow crown – Saison 1
Des siècles de commentaires, d’analyses et de louanges en tous genres nous séparent de William Shakespeare, véritable institution littéraire devant l’éternel, monument intouchable, respecté, vénéré même, autant chez nos voisins britanniques que dans le reste du monde. Plus de quatre-cent ans après sa disparition, celui que les observateurs convaincus que le ridicule ne tue pas surnomment affectueusement « le grand Will » demeure, et demeurera probablement à jamais l’auteur le plus « adapté » de l’histoire du cinéma.
Test Blu-ray : Samouraï Academy
En attendant la série TV La Folle Histoire du monde, voici Samouraï Academy, un nouveau film d'animation co-écrit par Mel Brooks lui permettant de laisser libre cours à sa fantaisie et à son talent dans le domaine de la parodie.
Test DVD : Basta Capital
La sortie en DVD de "Basta Capital" peut permettre, doit permettre, à ce film roboratif d'augmenter considérablement son audience, d'autant plus que la pandémie qui, jusque là, a nui à sa "carrière" a au moins eu le mérite de bien mettre à nu une grande partie des tares du système économique que nous connaissons et que le film dénonce.
Test Blu-ray : Taras Bulba
Au-delà de ses qualités formelles ou de sa propension à développer à l’écran les sentiments les plus nobles et les plus tragiques, la particularité la plus évidente et immédiate de Taras Bulba sera l’aspect éminemment « musical » du film.
Test Blu-ray : Fleuve noir
D'entrée de jeu, avec son titre faisant référence à l'une des plus grandes maisons d'édition françaises spécialisée dans le roman policier populaire, Fleuve noir affiche clairement son appartenance à une certaine mouvance du polar littéraire, navigant dans les eaux troubles du thriller à tendance glauque peuplé de personnages borderline. Porté par la prestation extraordinaire d'un Vincent Cassel en grande forme, le film d'Erick Zonca prend donc rapidement le chemin du polar suffocant, mettant en scène l'affrontement de deux personnalités opposées : le flicard bourru, alcoolique, sale, désabusé et instinctif (Cassel) se heurtera donc à l'intellectuel au comportement suspect, trop lettré pour être honnête et supposément homosexuel (Romain Duris). L'outrance de cette situation de départ pour le moins scabreuse se retrouvera dans le jeu des deux comédiens, souvent aux limites du cabotinage, mais toujours parfaitement dans le ton, au service d'une intrigue en rajoutant encore dans le sordide à chaque nouveau rebondissement.
Test Blu-ray : Extra sansgsues
Ayant acquis, au fil des années, une aura de « film culte » dont une poignée d’aficionados connaissent les répliques par cœur, Night of the creeps n'a pas volé sa réputation de film foutraque et iconoclaste.



















