Test Blu-ray : Notre homme Flint
Après le succès international de James Bond contre le Docteur No en 1962, on a vu débarquer dans tous les pays du monde des espions de cinéma conçus sur le même modèle que l'espion créé par Ian Fleming : séducteurs invétérés, flegmatiques et imperturbables, maniant tous les types d'armes avec le même brio, mais également redoutables combattants à mains nues… Ces agents secrets typiquement 60’s, qui auraient de nos jours toutes les associations féministes, les ligues de vertu et les réseaux sociaux de la bien-pensance au cul, ont donc littéralement inondé les écrans durant les années 60/70, en France bien sûr, en Europe, mais également aux États-Unis, où les deux espions locaux les plus célèbres étaient Matt Helm et Derek Flint.
Test Blu-ray : Black Adam
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Black Adam est un super-méchant de l’écurie DC Comics. Et comparé aux nombreuses déceptions mises en boite par Warner et DC ces dernières années, on admettra que Black Adam se tient à peu près debout...
Test Blu-ray : The undoing – L’intégrale
Satisfaits de leur expérience en commun sur Big little lies, l’actrice Nicole Kidman et le showrunner David E. Kelley remettent le couvert avec The undoing, adaptation d’un roman de Jean Hanff Korelitz, « Les premières impressions ».
Test Blu-ray : 12 jours
En totale cohérence avec le reste de la (longue) carrière de Raymond Depardon, 12 jours se situe à la croisée des chemins entre deux thématiques importantes de son œuvre : la justice d’un côté, et la psychiatrie de l’autre. Reprenant le dispositif technique d’un film tel que Délits flagrants (1994), en y ajoutant une certaine idée de « proximité » via l’utilisation de champs/contrechamps, 12 jours aborde donc la problématique de l’hospitalisation contrainte par le biais de la parole. Sans stigmatiser ni caricaturer, Depardon met en lumière dix « cas » précis, en prenant le temps de laisser s’installer le dialogue entre le juge et le patient. Souvent fascinant, toujours passionnant, le film se laisse également quelques plages de « repos » entre chaque cas clinique, sur une musique douce signée Alexandre Desplat, comme pour mieux laisser le spectateur s’’imprégner de ce qui a été dit.
Test Blu-ray : Seul sur Mars
Le Blu-ray de Seul sur Mars édité par 20th Century Fox fait, côté image, vraiment figure de galette de démonstration. L’image est d’une précision et d’une limpidité extraordinaire.
Test Blu-ray : Xanadu (1980)
Kitschissime et souvent assez (involontairement) hilarant, Xanadu s’avère le genre de petit plaisir coupable des années 80 que l’on gardera en secret bien à l’abri dans sa vidéothèque (même sans nécessairement être gay), aux côtés d’autres trésors oubliés de la même époque. On en connait même qui ont ressorti le vinyle ou téléchargé l’album de la B.O sur Deezer. Mais chut ! Il ne faut pas le répéter…
Test Blu-ray : Dora et la cité perdue
Dessin animé d'éveil largement diffusé / rediffusé à travers le monde au début des années 2000, Dora l'exploratrice a acquis, au fil des années, une dimension réellement « culte » auprès d’un public de tous les âges...
Test Blu-ray : Regression
Avec Regression, Alejandro Amenábar poursuit sa réflexion sur la notion de vision et de regard (et par ricochet sur la mise en scène, avec une réflexion forte sur ce qui est montré ou caché) qu’il avait déjà abordée avec ses premiers films Tesis et Ouvre les yeux. A travers une mise en scène maitrisée, flirtant le plus souvent avec le genre horrifique,
Test DVD : Clash
Mohamed Diab et son co-scénariste de frère Khaled Diab n'ont pas choisi la facilité pour aborder la période historique qui a suivi le coup d'état militaire du 3 juillet 2013. En effet, toute l'action du film se déroule dans un fourgon dans lequel la police va entasser dans des conditions indignes des manifestants venant des deux camps ennemis, les partisans de l'armée d'un côté, les Frères musulmans de l'autre.
Test DVD : Le fauve en liberté
Outre le plaisir de retrouver James Cagney dans la peau d'un gangster, le fait de voir ou de revoir Le fauve en liberté aujourd'hui – soit 70 ans après sa sortie dans les salles obscures – permettra au spectateur contemporain de constater à quel point les concepts de modernité ou même d'originalité ne sont, finalement, que des vues de l'esprit. Personne n'invente rien, tout a déjà été fait, et le cinéma n'est qu'un éternel recommencement. Le film de Gordon Douglas met donc en scène un parfait psychopathe, ouvertement manipulateur, pour qui la vie, la mort, l'amitié ou même l'amour ne sont que des mots vides de sens. Mais finalement, on comprendrait presque le comportement antisocial du personnage de Ralph Cotter (Cagney) : le monde autour de lui semble tout aussi pourri ; tous les personnages sont en effet présentés comme des salauds, des arrivistes ou des hors-la-loi. Truands, avocats, bonnes femmes, flics : tous véreux, tous dans le même panier. Alors bien sûr, Cotter lui prend le taureau par les cornes, prend de force tout ce dont il a envie (femmes, argent), et le plus vite est le mieux. Pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à tuer tous ceux qui se mettront en travers de sa route, qu'ils soient amis ou ennemis, aucun code d'honneur ni morale ne sont de rigueur.
Warehouse 13 – Saison 5, disponible en coffret 2 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum (voir notre news) et de la cinquième et...
Test Blu-ray : Candyman 2
Plutôt mal aimé au moment de sa sortie dans les salles obscures il y a vingt-cinq ans, Candyman 2 nous apparaît aujourd'hui sous un jour un peu plus flatteur qu'en 1995. Cette réhabilitation est peut-être inconsciemment liée au fait que le film fut réalisé par Bill Condon, qui se révélerait par la suite un cinéaste singulier.



















