Test Blu-ray : L’étrangleur de Rillington Place
En 1968, Richard Fleischer signait avec L’étrangleur de Boston un film qui marquait le renouveau du thriller, un trip violent et hypnotique, très américain, avec lequel le cinéaste parvenait à se débarrasser des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50. Refusant de surfer sur le succès de son film, le réalisateur part tourner au Royaume-Uni en 1971 10 Rillington Place, adaptation d'un sombre fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre à la fin des années 50. Pour sa sortie en France, le film sera renommé L'étrangleur de Rillington Place, afin de dresser une passerelle entre ces deux « étrangleurs »... Mais la comparaison s'arrête là ; il s'agit en effet de deux films radicalement différents.
Livre : Friends – Le livre de cuisine officiel
Rassemblez vos amis et préparez-vous à chanter « I’ll be there for you » derrière les fourneaux grâce à Friends : Le livre de cuisine officiel ! Cet ouvrage vous permettra de revivre les différentes saisons à travers plus de cent recettes inspirées de la célèbre sitcom !
Test Blu-ray : Noce blanche
S'il n'a jamais caché qu'il s'agissait de son film le moins personnel, dans le sens où il s'agissait d'un film de commande dont la production a été débloquée au moment du succès cannois de De bruit et de fureur l'année précédente, Noce blanche est indéniablement le film le plus célèbre de Jean-Claude Brisseau. Le film fut en effet un des événements cinéma de l'année 1989 : en réunissant quasiment 1,9 millions de français dans les salles obscures, il s'impose comme le deuxième plus gros succès de l'année, après le superbe Trop belle pour toi de Bertrand Blier. Lors de la 15ème cérémonie des César début 1990, Vanessa Paradis décrochera d'ailleurs le César du meilleur espoir féminin. Une récompense amplement méritée d'ailleurs, tant la jeune actrice apporte au film une touche supplémentaire de mystère et surtout de malaise dans le couple qu'elle forme à l'écran avec Bruno Cremer.
Test Blu-ray : Traque à Boston
Evoquer « à chaud » au cinéma des événements terroristes récents, ayant forcément profondément marqué le cœur du monde entier, rendre compte de la réalité la plus brutale en prenant en compte les différentes versions des événements, selon qu’ils soient relatés par le public, la police, le FBI ou la sécurité intérieure, ménager la chèvre et le chou, éviter le manichéisme primaire, instaurer une tension au cœur du film alors que tout le monde connaît l’issue de la situation… Voilà, en quelques mots, le pari risqué et difficile de Peter Berg avec Traque à Boston, qui choisit d’aborder de front les attentats à la bombe du marathon de Boston en 2013.
Test Blu-ray : L’Homme irrationnel
Avec une précision de métronome, Woody Allen dévoile son quarante-neuvième long métrage : L’homme irrationnel. Présenté hors compétition au festival de Cannes 2015, le film est porté par un duo d’acteurs inattendu mais troublant : Emma Stone-Joaquin Phoenix.
Test Blu-ray : L’Espion qui m’a larguée
L'Espion qui m'a larguée met au centre des débats deux personnages féminins, interprétés par Mila Kunis et Kate McKinnon, les deux copines se retrouvant bien malgré elles au cœur d’une chasse à l’homme internationale, tueurs, mafias diverses et services secrets étant tous à la recherche d’une clé USB qu’elles ont en leur possession.
Test Blu-ray : Une histoire simple
Avec le recul, il y a fort à parier pour que la renommée de Claude Sautet ait largement bénéficié de ses nombreuses collaborations avec l’actrice Romy Schneider. Une histoire simple n’est certes pas le plus connu parmi les cinq films qu’ils ont tourné ensemble...
Test Blu-ray : Paranoïa
L’exploit technique est de taille : Paranoïa a été tourné du début jusqu’à la fin avec un téléphone portable dernière génération. Toutefois, l’aspect visuel du film s’en ressent à peine, puisque les perspectives claustrophobes ou paranoïaques qui rendent le récit si oppressant ne nous paraissent guère dépendre directement de cet appareil d’enregistrement dans l’air du temps. Une fois de plus aux commandes derrière la caméra par le subterfuge de son pseudonyme de chef opérateur Peter Andrews, le réalisateur Steven Soderbergh emploie plutôt l’image dans une finalité dramatique, grâce justement à ces compositions de plan qui instaurent la solitude et l’insécurité du personnage principal, avant même que les détails de la perturbation sérieuse de sa sphère privée ne soient révélés. D’un point de vue strictement formel, le film peut donc tenir sa promesse de nous plonger dans la psychose déroutante d’une femme dont le rôle de victime subit quelques variations pas sans intérêt. Et puis, le gadget du téléphone portable apparaît également dans le champ, en tant que bouée de sauvetage illusoire dans ce microcosme étouffant, quasiment d’office incapable d’établir un lien psychologiquement sain avec le monde extérieur.
Test Blu-ray : La ruée des vikings
Sur le papier, La ruée des vikings de Mario Bava s'impose avant tout comme un enfant illégitime du film de Richard Fleischer Les vikings, sorti sur les écrans du monde entier en 1958. Mais il est bien plus que cela...
Test Blu-ray : Jurassic World – Le monde d’après
Après presque trente ans d’existence, la franchise Jurassic Park ne montre pas réellement de signes de faiblesse au box-office : Jurassic World : Le monde d’après a flirté de près avec le milliard de dollars de recettes...
Test Blu-ray : Sur mes lèvres
Avec son intrigue à la croisée des chemins entre le drame social et le polar le plus noir, Sur mes lèvres s'avère la parfaite illustration du talent de Jacques Audiard, qui rend ici un puissant hommage aux grandes heures du polar à la française tout en imposant une mise en scène et une narration extrêmement modernes.
Test Blu-ray : Alice Sweet Alice
Rendue manifeste par la réutilisation du motif de la petite fille en ciré (rouge pour l'un, jaune pour l'autre), l'influence qu'a pu avoir Ne vous retournez pas sur l'intrigue et la mise en scène de Alice Sweet Alice ne prête pas réellement à discussion.


















