Test Blu-ray : La raison du plus fou

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Les captations des prestations des grands artistes de music-hall des années 50/60 (Line Renaud, Annie Cordy, Johnny Hallyday, etc) sont extrêmement rares, et tendront forcément à disparaitre avec le temps. Les enregistrements musicaux demeurent néanmoins, et l’on pourra certes occasionnellement retrouver certains « numéros » au cœur de films tournés à l’époque, ce qui permettra à ceux-ci d’atteindre une certaine forme d’immortalité. Dans le cas des artistes spécialisés dans l’humour, certains sketchs ont eu la chance d’être enregistrés pour la télévision, et pourront être retrouvés dans les archives de l’INA. On retrouvera également Fernand Raynaud dans un peu plus d’une quinzaine de films au cœur desquels il recycle le personnage de candide qu’il avait créé pour la scène. Dans le cas d’un artiste tel que Raymond Devos, les choses se compliquent un peu : peu de captations existent, si l’on excepte une série d’enregistrements sonores de ses spectacles, se concentrant naturellement sur l’Art de l’humoriste à jouer avec les mots, d’une façon assez inimitable d’ailleurs. Quelques recueils de sketches sont également facilement dénichables dans toutes les bonnes bouquineries. Mais cela serait une erreur de limiter l’artiste à son seul plaisir à s’amuser avec la langue française : il était également mime, musicien, jongleur, équilibriste, prestidigitateur…

Test Blu-ray : Ferdinand

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Les créateurs de L’âge de glace et Rio adaptent Ferdinand, le conte pour enfants de Munro Leaf publié en 1936, déjà mis en images par Disney deux ans plus tard dans un court-métrage de belle facture. La passion numéro uno des Espagnols, la corrida, en prend pour son grade dans cette charge piquante, même si le sujet est en réalité l’aspiration à assumer sa propre personnalité malgré les pressions de ceux qui veulent vous pousser à vous conformer aux attentes extérieures.

Test Blu-ray : One Piece – Gold (Film 12)

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A moins de n’avoir pas ouvert un manga depuis vingt ans, ou de n’être passé dans le rayon « bande dessinées » de n’importe-quelle enseigne culturelle que pour foncer vers les exemplaires de Tintin en occultant tout le reste, il est littéralement impossible de n’avoir jamais entendu parler de One Piece, qui détient depuis 2016 le titre de « manga le plus vendu au monde », dépassant avec plus de 380 millions d'exemplaires vendus le mythique Dragon Ball d’Akira Toriyama.

Exclusivité VOD : Warning – Do not play

Réalisateur en 2007 d'un torture-porn particulièrement complaisant – pragmatiquement intitulé The butcher – le réalisateur Kim Jin-won s'était par la suite évanoui dans la nature : si l'on sait que son premier film avait été interdit de diffusion dans son pays d'origine (la Corée du Sud), il est en revanche impossible de notre côté de l'hémisphère d'en apprendre d'avantage sur ce qu'a fait le cinéaste pour subsister pendant les douze années qui séparent son premier et son deuxième long-métrage.

Test Blu-ray : La dame en noir 2 – L’ange de la mort

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Depuis son « grand » retour sur le devant de la scène il y a quelques années, la Hammer semble déterminée à ne produire que des films de qualité. Consciente des erreurs qui avaient causé son déclin dans les années 70, la nouvelle mouture de la société britannique s'attache donc à produire beaucoup moins de films, et à respecter un niveau d'écriture et de mise en scène élevés.

Test Blu-ray : BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan

BlacKkKlansman est probablement l'œuvre la plus aboutie de Spike Lee depuis des années, puisque ses derniers coups d’éclat, La 25ème heure et Inside man - L’homme de l’intérieur, faisaient largement l’impasse sur la question raciale.

Test Blu-ray : Coffret – Intégrale Jane Campion

Cinéaste incontournable, Jane Campion, a bâti l'ensemble de son œuvre sur des portraits de femmes fortes, bien déterminées à se libérer des carcans et des normes qu'une société dominée par les hommes veulent leur imposer.

Test Blu-ray : Wonder Woman

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Wonder Woman a été le film le plus tweeté de 2017, s’octroie le luxe d’être le meilleur démarrage de tous les temps pour un film réalisé par une femme. En bref, si le film ne rentrera pas forcément dans les annales du cinéma, il le sera en tout cas dans celles de la pop culture.

Test Blu-ray : Cache cash

Il n’est finalement pas si étonnant de retrouver le nom de Claude Pinoteau au générique de Cache cash, récit de coming of age teinté de comédie et d’aventures, sorti sur les écrans début 1994.

Test Blu-ray : Follow_dead

Contre toute attente, la particularité la plus notable de Follow_dead est sans doute d’être inspiré d'une histoire vraie. Le film se veut ainsi l’illustration cinématographique de ce que l’on considère comme le premier « creepypasta » né sur le réseau Twitter.

Test Blu-ray : J’ai perdu mon corps

Film d'animation superbe, poétique et vraiment unique, J'ai perdu mon corps n'a bénéficié d'une sortie dans les salles obscures qu'en France, où il a réuni un peu moins de 160.000 spectateurs.

Test Blu-ray : Et maintenant on l’appelle El Magnifico

Et maintenant on l'appelle El Magnifico s’inscrit dans cette veine décalée du western italien post-Leone, où les cowboys ont des tics de comédie burlesque et les méchants des tronches de syndicalistes en fin de carrière.

Derniers articles

Test Blu-ray : Los Tigres

Le Blu-ray de Los Tigres, édité par Le Pacte, nous arrive dans un boîtier simple mais élégant, fidèle à l’esthétique sèche et nerveuse du film.

Critique : Histoires parallèles

Autofiction et Histoires parallèles : même combat ? Oui et non, même si les errances filmiques entre la réalité et la fiction de Pedro Almodóvar et de Asghar Farhadi n’ont visiblement pas trouvé les faveurs du jury sous la présidence de Park Chan-wook dans la course à la Palme d’or qui les opposait très récemment.

Test Blu-ray : Les Cracks

Comédie en costumes tournée en 1968, Les Cracks est un film désuet mais déployant une certaine énergie – celle d’un vélo lancé trop vite dans une rue pavée. Autant dire que ça cahote, ça dérape, ça rit, et ça finit toujours par retomber sur ses roues avec cette élégance bancale dont seul Bourvil avait le secret.

Décès du costumier Albert Wolsky

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Le costumier américain Albert Wolsky est décédé le 23 mai à Los Angeles. Il était âgé de 95 ans. Connu surtout grâce aux costumes qu’il avait créés pour Grease, ainsi que sa collaboration sur une dizaine de films avec le réalisateur Paul Mazursky, Wolsky avait en fait signé responsable pour les habits de près de quatre-vingts films au cours d’une carrière longue de plus d’un demi-siècle, entre 1968 et 2022.

Critique : Autofiction

Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.