Lili Marleen
1938, à Zurich. Willie, chanteuse allemande est amoureuse de Robert, musicien qui aide les Juifs à fuir l’Allemagne. Séparés par les parents de Robert, ils poursuivent leur chemin. Willie devient l’idole et même l’emblème du nazisme en interprétant la célèbre chanson « Lili Marleen » pendant que Robert triomphe dans les salles de concert. Le destin les réunira à nouveau. Film de Fassbinder au budget considérable, « Lili Marleen » est une œuvre étonnante, une fresque au souffle épique indéniable. Alternant scènes de guerre et introspection psychologique, le cinéaste offre deux heures d’un spectacle bluffant. Un de ses films majeurs.
Test Blu-ray : Dans les griffes de la momie
Dans les griffes de la momie est un sympathique représentant du savoir-faire de la Hammer : l’ensemble développe une atmosphère solide, les personnages sont intéressants et globalement bien définis, le production design est de toute beauté...
Test Blu-ray : Diamant brut
Avec une délicatesse certaine, la réalisatrice montre le culte de la futilité et le niveau d'abaissement intellectuel qui, en plus des cultures de l'hyper sexualisation, du clash et d'un consumérisme poussé à l'extrême, règnent dans ce milieu de la télé réalité.
Test Blu-ray : Retour à Zombieland
C’est suffisamment rare pour être souligné : la carrière de Retour à Zombieland au cinéma s’est montrée plus convaincante que celle du film original il y a dix ans. Bienvenue à Zombieland avait en effet généré 102 millions de dollars de recettes et attiré seulement 271.000 français dans les salles, sa suite en revanche a cumulé 113 millions au box-office international, et convaincu 582.000 français de faire le déplacement. Ce joli succès pourra être attribué à un timing parfait entre les deux films, mêlé à un sentiment d’attente indéniable de la part du public. Et ce public, Ruben Fleischer et ses scénaristes Matt Rheese et Paul Wernick le chouchoutent, le caressent dans le sens du poil en lui offrant pile ce qu’il est venu voir, quitte à donner par moments l’impression de manquer d’audace et de surprises.
Test Blu-ray : Chiens perdus sans collier
La critique n’a pas forcément été tendre avec Chiens perdus sans collier à sa sortie en 1955. On pense notamment à François Truffaut, qui considérait que le film de Jean Delannoy faisait « reculer les bornes de l'insignifiance »...
Test Blu-ray : Dark touch
Dark touch transpire la personnalité de Marina de Van de tous ses pores de celluloïd. Froid, dérangeant, mis en scène avec classe et élégance, ce film d’horreur mêlant télékinésie et abus sexuels sur de jeunes enfants évoque forcément –vous le lirez à longueur de critique si vous survolez ce qui se dit de ce film sur le Net– un peu dans son intrigue le très surestimé film de Brian De Palma, Carrie au bal du diable
Test DVD : Annie Colère
Certains combats valent la peine d’être menés sur la durée. Puisque la liberté court en permanence le risque de se voir sapée par des forces obscurantistes de tous bords, un film comme Annie Colère est plus que jamais urgent, utile et nécessaire...
Test Blu-ray : Momotaro, le divin soldat de la mer
Présenté à Cannes Classics en 2016 puis lors du Japan Expo en 2017, Momotaro le divin soldat de la mer est tout d'abord une sacrée curiosité historique : il s'agit du tout premier long-métrage d'animation en provenance du Japon.
Test DVD : Spartacus & Cassandra
Spartacus & Cassandra
France : 2014
Titre original : -
Réalisateur : Ioanis Nuguet
Scénario : Ioanis Nuguet, Samuel Luret
Acteurs : Cassandra Dumitru, Spartacus Ursu, Camille Brisson
Éditeur : Blaq Out
Durée...
Test DVD : Philharmonia
Une des particularités récurrentes du polar contemporain est de tenter de développer une intrigue policière dans un milieu à priori fermé et peu connu du grand public, afin d’en faire découvrir au lecteur ou au spectateur les arcanes méconnues. Ainsi, de nombreux corps de métier se sont vus abordés au fil des ans par le genre policier : politique, agriculture, danse, enseignement, théâtre, sports divers et variés, restauration, médecine, haute-couture, etc, etc…
Test DVD : In a valley of violence
Découvert en France il y a quelques années avec la sortie en DVD de The roost, époustouflant petit film de vampires indépendant, Ti West est par la suite devenu l’une des têtes de file d’une nouvelle vague de cinéastes horrifiques US, dont les films sont très suivis par une poignée d’aficionados du genre. Aux côtés de ses confrères Jim Mickle et Rob Zombie, Ti West a en effet en l’espace de quelques années signé une poignée de films d’horreur underground ayant fait forte impression dans de nombreux festivals à travers le monde : Cabin fever 2, House of the devil, The innkeepers… Auxquels on peut ajouter des participations aux anthologies The ABCs of Death et V/H/S. Depuis The sacrament en 2013 (toujours inédit chez nous), le cinéaste n’était cependant parvenu à retrouver le chemin des studios qu’à travers la réalisation de quelques épisodes de séries TV ; c’est donc avec une impatience certaine que l’on a accueilli la nouvelle de la sortie en Blu-ray et DVD de In a valley of violence, son dernier film en date et sa première incursion dans le genre western…
Test Blu-ray : Les ruelles du malheur
Sur le papier, et avec soixante-dix ans de recul temporel, on ne pouvait que s’enthousiasmer devant le générique artistique des Ruelles du malheur, qui marquait, en 1949, la rencontre entre deux « monstres sacrés » du Cinéma Hollywoodien : Nicholas Ray et Humphrey Bogart. Le réalisateur de Johnny Guitar et de La fureur de vivre rencontrait donc l’interprète mythique du Faucon maltais et de Casablanca : de quoi enflammer l’imagination de tous les cinéphiles ! A la découverte du fruit de leur collaboration cependant, on ne pourra que se rendre à l’évidence : l’attente générée par le film, se créant presque « malgré lui » dans l’esprit du cinéphile, se place automatiquement à un niveau irrémédiablement trop élevé, au point que l’on en finisse par se remémorer cette fameuse expression mettant en scène de façon imagée, une montagne et une souris.


















