Test DVD : Kriminal
Au milieu des années 60, sous les impulsions simultanées des fumetti Diabolik, de l'apparition au cinéma des premiers James Bond et de la saga Fantômas avec Jean Marais et Louis de Funès, beaucoup de fumetti mettant en scène d'impitoyables méchants
Test Blu-ray : Le cri du sorcier
Des OVNI filmiques ou OFNI, films uniques difficiles à rattacher à un genre ou une mouvance en particulier, on en croise finalement régulièrement sur nos écrans de cinémas. Mais rarement le terme d'OVNI aura-t-il si bien correspondu à une œuvre que dans le cas du Cri du sorcier. Inclassable, unique, bizarroïde, le film de Jerzy Skolimowski évoque bien, par certains aspects, l'étrangeté d'un Wicker man (Robin Hardy, 1973), mais dans le fond, Le cri du sorcier ne ressemble vraiment à aucun autre film.
Test DVD : Carnage chez les Puppets
Carnage chez les Puppets place son intrigue policière au cœur d’un monde où les humains vivent aux côtés des « Puppets », des marionnettes dotées de vie. Le film suivra l’enquête de Phil Philips, Puppet et ex-flic, et de son ancienne coéquipière.
Test DVD : ABC of Death
Le concept ABC of Death est simple : 26 lettres dans l'alphabet, 26 réalisateurs de tous pays s'ingénient donc à torcher un court-métrage ayant pour thème la mort. Une bonne partie de la nouvelle vague de cinéastes horrifiques a répondu présent à l'appel de Drafthouse Films qui produit le film.
Test Blu-ray : S.O.S Fantômes
Avec un peu moins de 410.000 entrées en France, le S.O.S Fantômes cuvée 2016 finit sa course très loin derrière les scores réalisés par les deux premiers films dans l’hexagone, qui avaient tous deux réunis plus de deux millions de spectateurs.
Test DVD : Vacances forcées
Ce qui fonctionne le mieux dans Vacances forcées, c’est la dynamique entre les trois personnages masculins. Clovis Cornillac, Bertrand Usclat et Laurent Stocker forment un trio improbable mais attachant, chacun incarnant une facette du mâle contemporain...
Test Blu-ray : Maniac
Véritable conte morbide, doublé d’une plongée dans la psyché dérangée d’un tueur en série, Maniac est qualifié sur la page Wikipédia qui lui est consacrée de « classique du cinéma d’horreur ». Et comment que c’est un classique !
Test Blu-ray : Une nuit en enfer – Saison 1
« Si le film est la nouvelle, la série est le roman », répètent Rodriguez et ses producteurs à longueur de bonus sur les Blu-ray édités par Wild Side. Et en effet, en passant par la case TV, Une nuit en enfer est passé d'une heure cinquante directes et intenses à rien de moins que sept heures trente de spectacle un poil recentré « grand public ».
Test Blu-ray : Tir à vue
Tir à vue : le film que Sandrine Bonnaire aimerait sans doute oublier, dans lequel, à l'image de Paris et de la mise en scène Marc Angelo, elle ressemble à un animal nerveux, prêt à mordre quiconque s’approche trop près de ses trottoirs fatigués.
Test Blu-ray : Kenshin – Kyoto Inferno
Immense succès au Japon, Kenshin - Kyoto Inferno s’avère en effet un sacré beau morceau de péloche. Si bien sûr les afficionados du manga risquent de crier à la trahison éhontée (28 tomes condensés en trois films, ça fait forcément des choses mises de côté), le film d’Otomo parvient néanmoins à créer une entité indépendante et vraiment bluffante, se rapprochant de très près de ce qui se fait de mieux en matière de chambara (ou film de sabre japonais).
Test Blu-ray : Mechanic Resurrection
Mechanic Resurrection nous donne à voir un Stath' en pilote automatique distribuer les mandales dans un mélange foutraque et généreux de James Bond et de Mission : Impossible avec de gros morceau de fight décomplexé dedans. Visuellement, ainsi que narrativement, l'influence est plus à chercher du côté des jeux vidéo, et en particulier de la franchise GTA : Statham défouraille à tout va dans des paysages voulus idylliques (piscines, soleil et grosses bagnoles), bute comme un bourrin à peu près 150 truands dont la présence à l'écran n'excède jamais quelques secondes.
Test Blu-ray : La rage au ventre
Après six incursions sur le ring aux côtés de Rocky Balboa en l’espace de quelques décennies, on pouvait soupçonner que le public saurait tout de la boxe et ne trouverait que peu d’intérêt à suivre la trajectoire sous forme de rédemption d’un nouveau boxeur parti de rien / donné perdant. C’était sans compter sur le talent d’Antoine Fuqua



















