Test Blu-ray : 3 films de Jess Franco chez Artus Films
Avec 60 ans de carrière et plus de 200 films répertoriés sur le site de référence IMDb, Jess Franco est un des artisans du « bis » les plus prolifiques des années 60/70. Régulièrement traitée avec la condescendance traditionnellement réservée au cinéma d’exploitation de l’époque, la filmographie de Jess Franco contient pourtant une véritable série de petits chefs d’œuvres, qui transcendent littéralement la notion de cinéma « bis ». Les éditeurs vidéo semblent d’ailleurs en être parfaitement conscients : comme pour fêter les cinq ans de la disparition du cinéaste, 2018 sera l’année Franco ! Après la sortie au mois d’avril chez Gaumont des Blu-ray de Cartes sur tables et du Diabolique docteur Z et Cartes sur table, le cinéaste est désormais à l’honneur chez Artus Films, avec la sortie début juin de La fille de Dracula (1972), Les démons (1973) et Les expériences érotiques de Frankenstein (1973), également en Haute Définition. Et en juillet, ce sera au tour du Journal intime d'une nymphomane (1973) et des Possédées du diable (1974) de débarquer dans de superbes éditions Blu-ray sous les couleurs du Chat qui fume…
Test Blu-ray : Primal – Saison 1
La réussite flamboyante de Primal n'est pas une surprise, pour qui connaissait déjà le génial Genndy Tartakovsky. Il s'agirait plutôt d'une confirmation...
Test Blu-ray : WolfCop
Délire potache et provoc’ en provenance du Canada, WolfCop débarque dans les bacs de vos revendeurs DVD / Blu-ray sans que personne ne l’ait vraiment vu venir, accompagné par son affiche somptueuse signée par le collectif The Dude Designs.
Test Blu-ray : Les Deux cavaliers
Au tournant des années 60, même les plus solides artisans du western « classique » se sont laissés aller à signer des films d’avantage dans l’air du temps, plus modernes - Les deux cavaliers est de ceux-là.
Test Blu-ray : Le cerveau d’acier
Plus encore que l’idée d’un ordinateur qui « pète les plombs » et devient subitement hostile à l’être humain, une thématique revient souvent dans la science-fiction de la deuxième moitié du vingtième siècle : celle d’une intelligence artificielle tellement évoluée qu’elle ne parvient plus à voir dans les hommes que des êtres inférieurs, devant au pire être exterminés, soit au mieux être sévèrement « encadrés » dans le but, pragmatique mais puissamment répressif, d’empêcher la race humaine de se laisser aller à son penchant naturel pour la guerre et la destruction.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Silverado
Sorti en 1985, Silverado n’a certainement pas révolutionné le western, mais il l’a réveillé d’une sieste un peu trop longue, comme un vieux shérif qu’on secoue pour lui rappeler que le saloon est en feu. De la sueur, de la poussière, du cuir tanné, des chevals, des acteurs de fou, du panache, une bande-son géniale, le tout filmé en Panavision.
Livre : The Shark is not working (Renatus Töpke)
Contrairement aux apparences, cet ouvrage n'est pas un énième livre paru en hommage au 50ème anniversaire des Dents de la mer, comme avaient pu l'être d'autres éditions récentes sur le marché francophone et hispanophone. Certes, ce pavé à vocation encyclopédique revient sur le film hautement célèbre de Steven Spielberg. Mais l'ambition de son auteur est infiniment plus vaste.
Exclusivité VOD : Le témoin invisible
Thriller de machination au scénario machiavélique, s’amusant clairement à manipuler le spectateur en multipliant les hypothèses criminelles comme autant de sous-intrigues, Le témoin invisible est un film qui mettra vos nerfs à rude épreuve. A la croisée des chemins entre Garde à vue et le cinéma de David Mamet, le réalisateur Stefano Mordini semble avoir tiré les leçons de 25 ans de thrillers « à twists » depuis Usual suspects, et opte avec son œuvre pour un récit à tiroirs, à la narration posée, posant les bases d’un « mystère » (tenant tout à la fois du whodunit et du howdunit puisqu’on ignore l’identité du coupable et que le crime qui nous est présenté s’est déroulé dans une pièce complètement fermée) puis prenant le temps de nous amener, par étapes et sur son propre rythme, à la découverte de la vérité.
Test DVD : Mentalist – Saison 7
Dernière incursion au cœur d’une série riche en rebondissements, cette septième saison des aventures du Mentalist fait figure d’épilogue à un show décidément très populaire de par le monde. Les deux arcs narratifs principaux de la série (John Le Rouge d’un côté, la relation Jane / Lisbon de l’autre) étant clos depuis la saison précédente, CBS et les différentes personnalités autour de la série décident de remettre le couvert, mais pour seulement 13 épisodes, histoire de prolonger un peu le plaisir sans risquer de signer « l’épisode de trop ».
Test Blu-ray : Blood Drive – L’intégrale
En l’espace d’une dizaine d’années environ, le petit monde des séries TV s’est vu profondément métamorphosé. Si avant 2010, des séries telles que Heroes ou Lost avaient déchainé les passions du public à travers le monde, ces dernières restaient avant tout des séries « familiales », destinées au plus grand nombre et donc encore relativement consensuelles dans leur ton, leur sujet ou leur public cible. L’engouement généralisé des téléspectateurs autour de ces séries ambitieuses a néanmoins créé un véritable « déclic » du côté des producteurs et des chaines de télé, qui mènerait à peine quelques années plus tard à la création des « grandes » séries TV contemporaines, les Game of thrones, Walking dead et autres Breaking bad que tout le monde a vu et adoré, et qui sont en seulement quelques saisons devenus des classiques incontournables de la culture populaire, et qui ont contribué à prouver que le fait de s’adresser à un public adulte n’était pas forcément incompatible avec celui de générer des profits importants. Inévitablement, on a peu à peu commencé à voir émerger des séries orientées vers le fantastique et l’horreur, plus ambitieuses d’un point de vue narratif, mais bénéficiant également de budgets et d’effets spéciaux nettement plus impressionnants. Et puisqu’il convient d’aller de plus en plus loin, et d’oser de plus en plus de choses, Syfy s’est engouffré dans le giron de HBO en injectant des fonds dans Z Nation, une série horrifique absolument folle et décalée s’amusant de ses propres outrances, et qui présentait la particularité de repousser les limites de la connivence entre showrunners et spectateurs.
Test Blu-ray : Le Gorille vous salue bien + La Valse du gorille
Le Gorille vous salue bien commence plutôt comme un polar. Un homme s’évade de prison en tordant les barreaux de sa cellule, les cadavres et les coups de pression entre truands s’accumulent, le Gorille défonce des portes verrouillées, et se bat contre des adversaires qui, face à sa force, font littéralement figure de poupées de chiffon...
Test DVD : L’amour par accident
Les français ont découvert le cinéma de David O. Russell en l’espace de trois films magistraux : Flirter avec les embrouilles (1996), Les rois du désert (1999) et J’adore Huckabees (2004). Trois longs-métrages de doux-dingue, au propos souvent gonflé, à la fois très intéressants et beaucoup plus profonds qu’ils n’en avaient l’air, ayant automatiquement inscrit David O. Russell dans le carnet mental des « cinéastes à suivre de près » de très nombreux cinéphiles.



















