Test DVD : Geneviève de Brabant
La particularité première de Geneviève de Brabant, qui lui vaudra sans aucun doute d’attirer l’attention du cinéphile, est celle d’avoir été écrit par Riccardo Freda, un des noms les plus prestigieux du péplum et du fantastique italien.
Test Blu-ray : American Horror Story – Roanoke – L’intégrale de la Saison 6
La cinquième saison d’American Horror Story avait fait le choix –assez contesté dans les rangs des téléspectateurs– de s’attarder bien d’avantage sur la forme que sur le fond, comme pour fêter l’arrivée dans ses rangs de l’icône pop du bizarre Lady Gaga. Hotel fut en effet le théâtre d’expérimentations formelles assez folles, mais ressemblait, avec le recul, bien d’avantage à un long clip horrifique, dont les deux acteurs choisis pour être les têtes d’affiche de la saison, à savoir Lady Gaga et Wes Bentley, n’avaient peut-être pas encore les épaules pour supporter une telle mise en avant, d’autant qu’il n’était pas aisé de passer « après » le départ de Jessica Lange.
Test Blu-ray : Le flic se rebiffe
Le flic se rebiffe, Mr Majestyk, Un silencieux au bout du canon, L'homme du clan... En 1974, Papy fait de la résistance ! Devant l'invasion d'une brochette d'acteurs musclés ayant l'avantage d'avoir 10 à 20 ans de moins qu'eux et bien décidés à leur piquer leurs places de superstars à Hollywood (Clint Eastwood, Joe Don Baker...), les séniors ayant fait les beaux jours du western vingt ans auparavant prennent d'assaut le polar, abordant de front les grands changements sociaux survenus durant la fin des années 60.
Sortie VOD : Mitra
Dans "Mitra", la fluidité est de mise et, sur un sujet délicat, le film s'avère très lumineux.
Test DVD : Alors on danse
Alors on danse est un remake d'un film britannique de Richard Loncraine intitulé Finding your feet (2017). Le film de Michèle Laroque peut-il pour autant être considéré comme le Finding your feet de chez Wish ?
Test Blu-ray : Creed II
La saga Rocky fut initiée en 1976 par John G. Avildsen et Sylvester Stallone, avec un film ayant remporté rien de moins que trois Oscars dont celui du meilleur film. En un peu plus de 40 ans, la saga du boxeur incarné par Stallone a par la suite donné naissance à huit films, développant plus ou moins toujours le même schéma narratif, celui que l’on nomme communément celui de l’underdog, mot anglais signifiant « outsider », et qui s’adaptera à tous les récits mettant en scène des challengers désignés comme ayant forcément perdu d’avance, qui finiront malgré tout par réussir à remporter la victoire. Au cœur de la franchise Rocky cependant, il y a un film qui divise sérieusement les fans, et se voit souvent qualifié de vilain petit canard ou de maillon faible : il s’agit de Rocky IV (Rokikat’).
Test Blu-ray : La tour 2 contrôle infernale
Du haut de ses quinze ans (l’âge bête !), La tour Montparnasse infernale (2001) est devenu, avec le temps, une sorte de petit classique du rire à la française, une comédie quasi-culte dont beaucoup de lignes de dialogues ont traversé les années et sont encore citées de façon régulière par toute une génération de fans hilares. Pourtant, il faut tout de même admettre –revoyez-le ! – que le film de Charles Nemes est relativement paresseux. Mis en scène de façon plate et télévisuelle, le film se contentait d’enchainer sans génie une série de mini-sketches inégaux, qui donnait au final l’impression d’une comédie décousue émaillée de fulgurances comiques, allant bien d’avantage chercher du côté des films des Charlots que d’une mécanique du rire de précision.
Test DVD : Le manoir maudit
Pour peu que vous ayez tendance à avoir l'œil qui frise et le rire facile quand vous voyez un film alignant les maladresses formelles et/ou scénaristiques (on vous conseille alors de voir le pourtant très réputé The swimmer pour rire un bon coup !), il y a de grandes chances que vous vous laissiez chavirer à l'hilarité en visionnant Le manoir maudit, petite production italienne qui enchaine les passages involontairement drôles et flirte gentiment avec le nanar des familles.
Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »
Test DVD : Les femmes des autres
Pour nombre de cinéphiles ayant connu l’ère glorieuse de la VHS, et n’ayant pas forcément baigné dans la « culture » du téléchargement à tout crin étant apparue avec Internet, il faut bien avouer que la découverte des filmographies de certains cinéastes italiens des années 60/70 fut liée à la sortie des films sur support VHS ou de DVD, chez tel ou tel éditeur français, ou éventuellement en import avec des sous-titres anglais. Ainsi, une partie de notre cinéphilie galopante a été en partie façonnée par les éditeurs vidéo. Que retient-on par exemple aujourd’hui de la carrière de Damiano Damiani ? Sur les 21 films tournés par le cinéaste entre 1960 et 1982, 16 ont été distribués dans les salles françaises – quelques décennies plus tard, on ne connait finalement plus que quelques films de genre : El chuncho (1967), Confession d'un commissaire de police au procureur de la République (1971) et Un génie, deux associés, une cloche (1975) sont les premiers à se rappeler à la mémoire du spectateur, et s’accompagnent, éventuellement, de Seule contre la Mafia / The most beautiful wife (1970) ou encore Comment tuer un juge / How to kill a judge (1975). Toujours inédits en DVD dans l’hexagone, ces deux derniers films sont souvent uniquement connus de « réputation ».
Test Blu-ray : Jodorowsky’s Dune
Jodorowsky's Dune retrace le récit d’une ambition folle : plus que « simplement » adapter le monument littéraire de Frank Herbert, Alejandro Jodorowsky désirait, au milieu des années 70, signer ce qu’il désignait lui-même comme un « Film-Messie », destiné à élargir la perception du monde qu’avait la jeunesse de l’époque. Plus de quarante ans après les déboires de production qui lui vaudraient un coïtus interruptus après deux ans et demi de préparation fiévreuse (qui incluaient la préparation physique intensive de son propre fils afin d’incarner le rôle de Paul Atréides), le cinéaste revient dans le détail et avec un enthousiasme désespéré sur le mauvais karma qui entourait le film, souvent désigné avec ironie comme « le plus grand film de science-fiction n’ayant jamais vu le jour ».
L’actualité DVD et bluray : sorties décembre 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en décembre 2016 chroniqués par nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio qui nous...


















