Test DVD : Gone Girl
Pendant près de 2 heures 1/2, on se surprend à ne pas vouloir perdre une miette de ce film. En plus, on peut le revoir dans son intégralité, avec, sur chaque scène, en VO sous-titrée, les commentaires audio du réalisateur.
Test DVD : Another day of life
Another day of life fait partie de ces films qu'il est presque impossible de ranger dans une catégorie bien précise : en effet, c'est à la fois un documentaire et une fiction, il mêle film d'animation, du genre ligne claire, interviews de survivants de l'histoire et images d'archive en noir et blanc.
Test Blu-ray : The Strain – Intégrale de la Saison 1
Une chose est sûre, le visionnage de la première saison de The Strain ne dépaysera pas les amateurs du cinéma de Guillermo Del Toro. On retrouve en effet dans cette adaptation de la série de romans qu’il a lui-même écrite avec Chuck Hogan (disponible dans toutes les bonnes librairies, sous le titre La lignée) bon nombre des obsessions du cinéaste, à tel point que l’on ne pourra s’empêcher, durant le visionnage de la série, de dresser mentalement des passerelles avec le reste de son œuvre.
Test DVD : Riders of justice
Si l'action de Riders of justice se déroulait en Californie et non au Danemark, si les protagonistes s'exprimaient en anglais et non en danois, on ne serait pas vraiment surpris de voir le nom de Tarantino au générique du film...
Test DVD : Garde alternée
Avec son intrigue évoquant le « partage » d’un homme par deux femmes, Garde alternée évoquera forcément aux cinéphiles les thématiques chères au cinéma de Bertrand Blier.
Test Blu-ray : Un sac de billes
Bien malin qui aurait pu prédire le tournant que prendrait la filmographie de Christian Duguay une vingtaine d’années après ses débuts en tant que metteur en scène. Si les amateurs de films de genre se souviennent avec émotion de ses premiers films, placés sous le signe de l’horreur et de l’action (Scanners II et III, Planète hurlante, Contrat sur un terroriste, L’Art de la guerre…), le réalisateur canadien a ensuite délaissé le petit monde de la série B survitaminée pour se concentrer, depuis Jappeloup en 2013, dans le grand spectacle familial.
Test Blu-ray : Mother !
Nous sommes ici dans cette catégorie pas si fréquente de films n’ayant pas peur de l’outrance et de la grandiloquence, au risque de perdre une partie des spectateurs. C’est le risque que prend le cinéaste à vouloir à tout prix faire le contraire de ce que l’on peut attendre de lui, et cela prend des proportions particulièrement extrêmes dans le cas présent. Il est donc difficile, en sortant de la séance, d’émettre un avis constructif et réfléchi sur une œuvre totale, dans ce que le terme a de plus absolu, à savoir le fruit du travail d’un véritable artiste paniqué à l’idée de tomber dans le consensuel, et n’hésitant pas, pour arriver à ses fins, à malmener son public, quitte à déraper par instants dans le sordide le plus total, à travers une scène en particulier, qui fera grincer pas mal de dents, et devrait au passage faire claquer quelques sièges.
Test DVD : Sleepless
On connaît la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l’américaine des succès du cinéma hexagonal. (...) Il est par contre beaucoup plus rare que les grands studios d’outre-Atlantique s’intéressent de près à des films qui n’ont pas vraiment prouvé leur potentiel commercial lors de leur sortie chez eux. Sleepless fait donc un peu figure de curiosité, puisque l’original dont il s’inspire, Nuit blanche de Frédéric Jardin, n’avait guère mis en émoi le box-office lors de sa sortie sur les écrans français en novembre 2011. Nous étions également passés à côté à l’époque, en dépit de la présence du craquant Tomer Sisley en haut de l’affiche. Quoiqu’il en soit, nous ne pensons pas avoir perdu au change, puisque le premier film américain du réalisateur suisse Baran bo Odar est un film de genre convenablement divertissant. Comme c’est souvent le cas avec ces histoires de policiers incroyablement coriaces, il vaut mieux ne pas être trop regardant sur la cohérence de l’intrigue et encore moins sur son enracinement dans une quelconque réalité urbaine. Mais dans l’ensemble, il n’y a vraiment pas de quoi bouder notre plaisir face à ce spectacle d’évasion rondement mené.
Test Blu-ray : Utu
Commençons avec un petit point lexical : en langue maori, le terme « Utu » désigne la vengeance, telle une illustration locale de la loi du Talion. Si cette petite précision n’est certes pas nécessaire pour apprécier Utu à sa juste valeur, elle permettra néanmoins de cerner les motivations du réalisateur Geoff Murphy. Car derrière la reconstitution soignée et rigoureuse des affrontements sanglants ayant opposé maoris et pakehas (Néo-Zélandais d'origine anglo-saxonne ou européenne) durant la deuxième moitié du XIXème siècle, Utu ne cache pas bien longtemps sa véritable nature : celle d’un grand film guerrier adepte du mélange des genres, utilisant les événements historiques comme toile de fond sans jamais en devenir prisonnier, dans le but évident de nous livrer une fresque puissante et à « hauteur d’homme », et au final un véritable chef d’œuvre qui s’avérera par bien des aspects le précurseur du travail de Mel Gibson en tant que cinéaste.
Test DVD : La guerre des prix
Ce film passionnant qui bénéficie d'une superbe interprétation et que le réalisateur qualifie à juste titre de "fiction documentée", vient se ranger auprès des meilleurs films du genre.
Test Blu-ray : The Neon Demon
Après un échec retentissant dans le monde entier (2,3 millions de recettes au box-office mondial, pour un budget de 7 millions), le nouvel essai formaliste et hyper-stylisé de NWR, débarque donc en DVD et Blu-ray sous les couleurs de Wild Side. L’éditeur aime The Neon Demon, et veut le défendre ; on en veut pour preuve le Blu-ray littéralement exceptionnel qu’il offre au film de Refn malgré les 139.000 entrées qu’il a enregistré cette année dans les salles françaises (sur un parc de salles pourtant conséquent de 221 copies).
Test Blu-ray : Place publique
Le couple Bacri-Jaoui (ex à la ville mais toujours réunis à l’écran) signe une nouvelle satire sur l’opposition entre les apparences et la réalité des comportements. Les idéaux d’hier sont remplacés par le pragmatisme d’aujourd’hui sous le regard intrusif des réseaux sociaux. Le propos est plus nuancé qu’une simple opposition entre deux générations et personne n’a complètement tort ni tout à fait raison. Jean-Pierre Bacri joue avec un sourire narquois une célébrité angoissée par son échec



















