Test Blu-ray : Wonder Woman
Wonder Woman a été le film le plus tweeté de 2017, s’octroie le luxe d’être le meilleur démarrage de tous les temps pour un film réalisé par une femme. En bref, si le film ne rentrera pas forcément dans les annales du cinéma, il le sera en tout cas dans celles de la pop culture.
Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax
Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.
Test DVD : Le choix de Raphi
Très proche d'être un documentaire, "Le choix de Raphi" dégage une grande impression d'authenticité.
Test DVD : Maigret et le mort amoureux
Grâce à son excellente mise en scène et à un montage quasi-parfait, Pascal Bonitzer a réussi à faire un film jubilatoire à partir d'une histoire policière dont l'intrigue est pourtant loin d'être remarquable.
Test DVD : Forever my girl
Comme son titre l'indique clairement, sans le moins du monde tromper le public sur la « marchandise », Forever my girl s’avère un pur film romantique, tirant volontiers sur la corde lacrymale et les bons sentiments. Et dans son créneau, le film de Bethany Ashton Wolf fait indéniablement le boulot avec soin, le film permettant qui plus est à la scénariste / réalisatrice d’ajouter une belle « déclaration d'amour à l'amour » à sa filmographie, déjà résolument tournée vers la famille.
Test DVD : Caprice
Dans Caprice, Emmanuel Mouret remet devant la caméra le personnage qu'il avait abandonné dans ses deux films précédents, "L'art d'aimer" et "Une autre vie" : lunaire, maladroit, gaffeur et, sans vraiment le vouloir, … tombeur de ces dames. Un peu Buster Keaton, un peu Jerry Lewis, un peu Woody Allen, un peu Pierre Richard.
Test DVD : Quitter la nuit
Après une courte carrière en salles ayant attiré un peu plus de 17.000 spectateurs en France, c’est ESC Éditions qui nous offre aujourd’hui la possibilité de redécouvrir Quitter la nuit sur support DVD.
Test Blu-ray : La théorie des dominos
Dans la famille « thriller paranoïaque » (genre très prolifique aux États-Unis dans les années 70), je demande La théorie des dominos. Mettant en scène un individu lambda (Gene Hackman) pris dans les filets d'une machination diabolique
Test Blu-ray : Le monde de Dory
Le monde de Dory arrive en Blu-ray sous les couleurs de Walt Disney France, et comme à son habitude, l’éditeur s’est fendu d’un travail assez magnifique : définition exemplaire, piqué précis, couleurs éclatantes, noirs d’une belle densité... Le rendu est impeccable, homogène, en tous points parfait, le rendu à l’écran est littéralement bluffant. Côté audio, la VO est encodée en DTS-HD Master Audio 7.1 et propose un mixage explosif
Test DVD : Spéciale première
Lorsque Billy Wilder convoque les spectateurs à la vision d'un véritable feu d'artifice, il est difficile de résister.
Test DVD : L’Art de la Fugue
L'Art de la Fugue est ce qu'on appelle un film choral, même si un des personnages est davantage présent que les nombreux autres qui gravitent autour de lui. Ce personnage s'appelle Antoine, il est le cadet d'une fratrie de trois frères, il est homosexuel. Plus âgé que lui : Gérard ; plus jeune : Louis. Tous les 3 sont en couple, avec des fortunes ou des envies diverses.
Test DVD : 2 jours avec Papa
Avant d’aborder 2 jours avec Papa, il convient de revenir sur les origines du personnage de Papa Moll, le personnage au centre du film de 2017. Extrêmement connu en Suisse alémanique (ou Suisse allemande pour utiliser des termes que tout le monde comprend), ce personnage a été créé dans les années 50 par Edith Oppenheim-Jonas, et évoluait au cœur de planches simplistes et désuètes qui s’imposaient néanmoins comme une alternative « locale » aux multiples bandes dessinées en provenance de l’étranger. Comme dans le cas de Lucky Luke, des Schtroumpfs ou d’une poignée d’autres personnages de la BD franco-belge, le succès et la popularité de Papa Moll sont tels que le personnage a « survécu » à la mort de sa créatrice Edith Oppenheim-Jonas, et continue de vivre des aventures sous la plume d’autres auteurs et dessinateurs.



















