Test DVD : Dîner à l’anglaise
Comme l’indique clairement son titre français, Dîner à l'anglaise met en scène un dîner entre amis. Sarah et Tom ont invité leurs deux plus vieux amis Richard et Beth dans leur grande maison du nord de Londres.
Test DVD : Crash Test Aglaé
C'est par un mélange très réussi de comédie décalée et de roadmovie qu'Eric Gravel a choisi d'aborder le sujet, par ailleurs très sérieux, des délocalisations, le symbole peut-être le plus visible d'un monde économique qui, pour le réalisateur, est devenu totalement fou et dont l'indécence le met souvent en colère.
Test Blu-ray : La montagne entre nous
Avec son intrigue construite sur l’opposition entre une nature aussi flamboyante que cruelle et les grands sentiments humains (courage, détermination, amour), La montagne entre nous avait à priori tout du parfait candidat pour remporter une large série de récompenses à travers le monde. Pourtant, la sauce n’a pas pris auprès de la critique et du public américain : le film n’atteindra en effet que la note de 5,2/10 sur un panel de 151 critiques réunies par le site Rotten Tomatoes, et ne récoltera que 30 millions de dollars au box-office US… pour un budget de 35.
Test DVD : Holly
Avec Holly, la réalisatrice et scénariste flamande Fien Troch décide d’inscrire son récit dans la tradition du coming of age nimbé de fantastique.
Test DVD : Jeunes mères
La magie du cinéma des Dardenne fait que le film dégage de grands moments d'émotion sans jamais glisser dans le pathos.
Test Blu-ray : Maggie
Depuis l'explosion planétaire de la série Walking dead, le fantastique en général, et le zombie en particulier, est redevenu à la mode. Aujourd'hui, si l'on veut être dans le moove, il faut donc se lancer dans le fantastique.
Test Blu-ray : Dead sushi (Sushi Typhoon)
Volontairement crétin et ouvertement potache, Dead sushi est de ces films « branques » qui font, depuis quelques années maintenant, la réputation de Sushi Typhoon. Même si ce genre de film se « vit » plus qu’il ne se raconte, il nous faut en raconter l’intrigue pour se rendre compte du niveau de total nawak de l’entreprise. Dead sushi suit donc l’itinéraire de Keiko, formée depuis sa plus tendre enfance par son père à l’Art de la confection des sushis
L’agression
Paul Varlin et sa famille sont sur la route des vacances. En chemin ils se querellent avec des motards qui ont juré de les retrouver.
Test Blu-ray : Une messe pour Dracula
Commençant pile poil là où s’arrêtait Dracula et les femmes, le film de Peter Sasdy Une messe pour Dracula s’avère contre toute attente extrêmement différent de son prédécesseur, pourtant tourné seulement un an plus tôt. D’une esthétique gothique sophistiquée, on passera ici à une ambiance et un style baroque décomplexé, à tendance vaguement foutraque. On n’hésitera pas non plus à se vautrer dans les excès en tous genres
Test DVD : Dynamite Jackson
Dynamite Jackson, de son vrai nom TNT Jackson, est une production New World (Roger Corman donc) de 1974, réalisée par le philippin Cirio H. Santiago, et scénarisée par Ken Metcalfe et Dick Miller.
Test Blu-ray : Whiskey Tango Foxtrot
Adaptation du livre éponyme de Kim Barker (Whiskey Tango Foxtrot : C’est quoi ce bordel !, disponible depuis septembre 2016 aux éditions Jean-Pierre Otelli), Whiskey Tango Foxtrot prend le pari de rire avec un sujet très délicat, celui de la présence des forces armées américaines à Kaboul entre 2003 et 2006. Trois années durant lesquelles la journaliste Kim Barker fut en immersion sur le terrain, qui se voient donc aujourd’hui brillamment résumées dans un film de Glenn Ficarra et John Requa débarquant en France ce mois-ci en DVD et Blu-ray, sans même un détour par la case cinéma.
Test Blu-ray : The Cloverfield paradox
S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à J.J. Abrams sur sa franchise Cloverfield, c’est bien d’avoir voulu enchaîner les films afin de surfer sur l’effet de mode déclenché par le premier film en 2008. Au contraire, il aura non seulement fallu attendre huit ans pour voir débarquer la première suite au film de Matt Reeves, mais 10 Cloverfield Lane prenait le contre-pied total du film original, plongeant le spectateur au cœur d’un huis-clos étouffant, et ne concédant à montrer les extraterrestres que dans les toutes dernières minutes du film. L’idée était donc de détourner les attentes du spectateur, de l’amener à voir un spectacle résolument différent, une « extension » explorant le même univers (le « Cloververse »), sans aucun point commun ou presque avec le premier film.



















