Test DVD : Frost
Lorsqu'un ami lui propose d'assurer le transport d'aide humanitaire depuis la Lituanie jusqu'à l'armée ukrainienne en guerre contre des séparatistes dans la région du Donbass, assurant qu'il est dans l'impossibilité de le faire lui-même, Rokas accepte presque immédiatement.
Test DVD : Mon garçon
Malgré quelques dérapages qui peuvent, ou même qui doivent déranger, cette expérience cinématographique se révèle intéressante, donnant naissance à un thriller sous haute tension qui tient vraiment le spectateur en haleine
Test Blu-ray : Out of the dark
Comme d'habitude avec le fantastique espagnol actuel, l'intrigue tourne autour d'enfants, les « ninos santos » cette fois, groupe d'enfants fantomatiques dont le but est de venger leur sort tragique en kidnappant d'autres enfants.
Test DVD : Why don’t you play in hell ?
Why don't you play in hell ? est une parabole délirante sur le petit monde du cinéma, et une mise en abime du spectateur vis à vis de ce qu'il regarde. La force de Sono Sion est de proposer des films souvent absolument et totalement fous, mais proposant en même temps une expérience cinématographique puissante et évocatrice
Test DVD : Salamandre – Saison 1
Aussi étonnante que clairement venue de nulle-part (la télévision belge !), la série Salamandre suit les démêlés d’un inspecteur de police tenace aux prises avec les conséquences politiques d’un hold-up que le gouvernement et les hauts dignitaires du plat pays tentent à tout prix de dissimuler. Très influencé par les polars nordiques dans son ambiance délétère et étouffante mais aussi dans son déroulement lent, très littéraire, la série s’impose rapidement comme un excellent show policier, efficace et passionnant de bout en bout.
Test DVD : Enterré vivant
Frank Darabont est l’un des seuls cinéastes à avoir réussi l’exploit de convaincre, au sein d’une même carrière, tout à la fois les amateurs de cinéma de genre et les amateurs de grands drames humains. Enterré vivant (1990) est son premier film.
Test Blu-ray : Morgane
Les progrès technologiques prennent de plus en plus d’importance dans nos vies. Quel que soit le domaine, l’objectif reste le même : simplifier notre quotidien et le rendre plus agréable. Cependant, lorsqu’ils sont mal maîtrisés, ils peuvent causer du tort aux humains et parfois être mortels. Malheureusement pour eux, un groupe de scientifiques en a fait les frais, en devenant les victimes de leur création Morgane (Anya Taylor-Joy). En effet, cette expérience biotechnologique, arborant les traits d’une douce et innocente jeune fille, révèle une intelligence redoutable et une force incontrôlable. (...)
Test Blu-ray : Aftermath
Au générique d’Aftermath, on trouve au moins trois bonnes raisons de se ruer sur le nouveau film édité en DVD et Blu-ray par Metropolitan Vidéo : premièrement bien sûr, il y a la présence d’Arnold Schwarzenegger, qui depuis qu’il a quitté son poste de gouverneur de Californie en 2011, enchaine plutôt les bons films : si l’on met de côté les mineurs (mais sympathiques) Evasion (2013) et Terminator Genisys (2015), on ne peut que saluer ses performances dans les ultra-bourrins et jouissifs Dernier rempart (2013) et Sabotage (2014), de même que son rôle risqué dans Maggie, loin des univers qu’il affectionne habituellement. Aftermath se range d’ailleurs dans cette dernière catégorie : celle du rôle dans lequel on n’attendait pas du tout de voir le géant autrichien – un ouvrier lambda ravagé par la mort de sa famille dans un accident d’avion. La deuxième raison de voir le film se situe également du côté des acteurs,
Test DVD : The red road – Saison 1
Diffusée l'année dernière sur Sundance Channel, The red road est une série policière créée par Aaron Guzikowski. Les amateurs du rythme lent et oppressant du Prisoners de Denis Villeneuve, dont Guzikowski avait signé le scénario, retrouveront une partie de son style dans ce récit tournant autour d’un flic d’une petite ville du New Jersey cherchant à innocenter sa femme d’un crime attisant les tensions entre la communauté blanche et les indiens de la réserve attenante.
Test DVD : Les nuits de Lucrèce Borgia
Si le genre est aujourd’hui malheureusement tombé en désuétude, le film de cape et d’épées a donc à son actif des dizaines de grands succès populaires tournés pendant les années 50/60 ; Les nuits de Lucrèce Borgia fait partie de cette mouvance, et en constitue même le parfait petit représentant, malgré un titre un peu racoleur fleurant bon la romance érotique dont nous régaleraient régulièrement les italiens durant les années 70. Réalisé en 1959 par Sergio Grieco, fier artisan ayant œuvré dans à peu près tous les genres du bis (Jules César contre les pirates, L’agent Gordon se déchaîne, Superman contre les robots, Ultime violence…), le film met en scène des acteurs en provenance de toute l’Europe : la cruelle Lucrèce est incarnée par la britannique Belinda Lee, le héros sans peur et sans reproche par le bondissant Jacques Sernas, tandis que l’objet de son amour pur et désintéressé prend les traits de Michèle Mercier, connue pour son interprétation d’Angélique, marquise des anges. L’Italie sera également à l’honneur avec des méchants impitoyables interprétés par Arnoldo Foà et Franco Fabrizi, tandis que le sympathique valet du héros sera incarné par Mario Tulli.
Test DVD : La brune brûlante
Réalisé par Leo McCarey en 1958, La brune brûlante est un film clairement scindé en deux en son milieu. Le film se divise en effet en deux parties de cinquante minutes environ, très différentes l’une de l’autre – la première partie est un trésor de comédie burlesque autour d’une femme délaissée bien décidée à prendre dans ses filets un homme marié, la deuxième se concentre sur l’arrivée de l’armée dans une petite ville de la banlieue de New York, et les déboires qu’ils rencontrent avec les habitants.
Test Blu-ray : L’homme qui valait des milliards
Même si elle n’aura été que de courte durée (deux films et puis c’est tout), la collaboration entre Michael Boisrond –réalisateur– et Frederick Stafford –acteur– aura donné naissance à deux excellents films d’aventures. En effet, un an à peine après avoir enchanté le monde avec Atout cœur à Tokyo pour OSS 117 (un des meilleurs opus de la saga des années 60), le duo se retrouvait déjà en 1967 sur l’affiche de L’homme qui valait des milliards.




















