Test Blu-ray : Hannibal – Saison 3
Brillante, violente, ambitieuse et déstabilisante, la série Hannibal s’est arrêtée au terme de sa troisième saison. Difficile d’aborder cette ultime saison du show créé par Bryan Fuller sans trop en déflorer l’intrigue, ni partir dans les spoilers à gogo.
Test Blu-ray : Outrage 2
Après une période d'errements artistiques durant laquelle il a perdu une grande partie du public qui le suivait depuis la deuxième moitié des années 90, Takeshi Kitano avait tenté un retour aux affaires en 2010 avec un nouveau film de yakuza, Outrage. Présenté à Cannes hors compétition, le film s'était attiré les quolibets de l'intelligentsia critique (« daube nippone » titrait Le Figaro),
Test Blu-ray : Adopte un veuf
Avec ses bons sentiments, son humour (souvent efficace soyons honnête), ses conflits qui ne durent pas et son message positif, Adopte un veuf joue clairement la carte du feel good movie. Certes pas originale pour deux sous, cette nouvelle ode au « vivre ensemble » se démarquera essentiellement dans l’esprit du spectateur grâce au charme de son carré d’acteurs
Test Blu-ray : Sept morts sur ordonnance
Sec, brutal et sans concession, Sept morts sur ordonnance fait partie d'une petite vague de films français qui, au milieu des années 70, n'avaient pas peur de s'attaquer aux faits divers les plus sordides, et surtout à en faire des films violemment « à charge », dérangeants parce qu'ils prennent pied dans une réalité sociale presque palpable, et en disent long sur le fonctionnement des institutions du pays. Mais si L'affaire Dominici (1973) ou Le pull-over rouge (1979) mettaient à mal les rouages de la justice, Jacques Rouffio et son scénariste Georges Conchon (lauréat du prix Goncourt 1964 pour L'état sauvage) s'attaquent au suicide d'un chirurgien s'étant produit dans les années 1960 à Reims et démêlent l'écheveau jusqu'à la découverte d'une réalité bien peu reluisante.
Test Blu-ray : La 5ème vague
Préparez-vous, la fin du monde est proche ! Au lieu de nous emmener vers des mondes merveilleux encore inexplorés, le cinéma de science-fiction se complaît à nous faire peur. Il y est presque toujours question d’une menace apocalyptique qui plane sur l’humanité, poussée dans ses derniers retranchements avant d’oser se confronter à un ennemi a priori invincible. Tout l’enjeu du genre réside alors dans la recherche de l’équilibre
Test Blu-ray : Grimsby – Agent trop spécial
L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années. Or, le comique britannique n’est au fond qu’un grand gamin, qui s’amuse à jouer avec ses propres excréments, quitte à choquer les spectateurs les plus susceptibles avec ses blagues à forte tendance fécale. C’est à une forme corsée de la satire sociale qu’il nous convie avec chaque nouveau film, même si Grimsby - Agent trop spécial privilégie clairement le divertissement de haut vol
Test DVD : La proie de l’autostop
Au regard de son parcours professionnel, l'inssaisissable Pasquale Festa Campanile semble avoir été un adepte du slalom, ou du grand écart artistique ; un coup d'oeil sur sa filmographie nous confirmera en effet que le lascar s'est avant tout aventuré sur l'ensemble de sa carrière dans la comédie graveleuse voire érotique, mais on trouvera son nom accolé de la même manière à Rocco et ses frères ou au Guépard de Luchino Visconti (pour lesquels il fut scénariste) qu'à Mon curé va en boite, qu'il a écrit et réalisé en 1980. Surtout connu en France pour Ma femme est un violon (1971) et La fille de Trieste (1982), Pasquale Festa Campanile a aussi contribué en 1977 aux glorieuses heures du bis en Italie avec La proie de l'autostop, un « rape and revenge » particulièrement scabreux et complaisant qu'Artus Films vient d'avoir la bonne idée de nous sortir en DVD.
Test Blu-ray : Les forbans de la nuit
Troisième film de la « trilogie urbaine » de Jules Dassin (après La cité sans voiles en 1948 et Les bas-fonds de Frisco en 1949), Les forbans de la nuit s’impose comme un flamboyant archétype des qualités esthétiques et thématiques du « Film Noir » dans son ensemble. Tout d’abord le film nous propose un récit d’arnaque et de gangsters bien ficelé, tournant autour d'un escroc ambitieux mais poissard, dont les plans tournent de plus en plus mal et l’envoient au cœur d’une vertigineuse spirale d’échec. Les personnages sont d’ailleurs aussi sombres que le décor dans lequel ils évoluent : vénaux, veules, revanchards, aucun d’entre eux ne s’attirera réellement la sympathie du spectateur, d’autant que le film de Jules Dassin, sans concession, n’hésite pas à proposer une représentation très sombre de Londres et de ses bas-fonds, où les gangsters font leur propre loi en toute impunité, sans jamais être inquiétés par la police. Bien sûr, il y a aussi ce personnage de « Femme Fatale » (Gene Tierney), qui provoquera en partie la chute du personnage principal, incarné par un Richard Widmark fiévreux et halluciné.
Test DVD : Certifiée Halal
De l'échange inopiné de futures mariées va naître un imbroglio qui ne donne pas le beau rôle à la gent masculine et permet de lâcher, dans ce qui est une comédie à vocation populaire, de très bonnes piques visant les traditions obscurantistes et les extrémismes religieux.
Test Blu-ray : Le monde de Dory
Le monde de Dory arrive en Blu-ray sous les couleurs de Walt Disney France, et comme à son habitude, l’éditeur s’est fendu d’un travail assez magnifique : définition exemplaire, piqué précis, couleurs éclatantes, noirs d’une belle densité... Le rendu est impeccable, homogène, en tous points parfait, le rendu à l’écran est littéralement bluffant. Côté audio, la VO est encodée en DTS-HD Master Audio 7.1 et propose un mixage explosif
Test DVD : Gloria Mundi
Guédiguian nous montre un monde économique de plus en plus inhumain, dans lequel il n'y a plus de lutte des classes mais une lutte, individualiste, à l'intérieur d'une des classes, celle des gens qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts.
Test DVD : Benoît Brisefer – Les taxis rouges
Avant même les premières traductions françaises des séries Marvel, mais quelques années après les premières apparitions de Superman dans les pages d'Aventures ou du Journal de Spirou, une réponse franco-belge aux comic-books de super héros qui pullulaient aux États-Unis est apparue sous la plume de Peyo, le papa des Schtroumpfs


















