Test DVD : Star Wars Rebels – L’intégrale de la saison 1
Contrairement à Clone wars qui nivelait par le bas, cette nouvelle incursion dans le space opera de Papi Lucas mise d'avantage sur un public d'ados / jeunes adultes, sans s'embourber dans des compromis trop enfantins
Test Blu-ray : Colossal
Révélé en 2007 par le sublime Timecrimes (Los cronocrímenes) qui nous indiquait clairement qu’il était un cinéaste dont la carrière à venir serait à suivre de très près, Nacho Vigalondo n’a malheureusement pas connu par la suite la reconnaissance (voire la gloire) qu’il aurait mérité. Pire encore, en France, aucun de ses films n’est à ce jour sorti dans les salles obscures : Timecrimes est sorti en DVD en 2009, son deuxième film Extraterrestre est toujours inédit en vidéo (mais régulièrement dispo en VOD sur Canalsat), son troisième film Open windows (le premier réalisé aux États-Unis) est directement sorti en Blu-ray / DVD chez Wild Side, tandis que son quatrième long-métrage, le Colossal qui nous intéresse aujourd’hui, n’a eu droit qu’à une sortie en e-cinema, format relativement nouveau censé être une espèce de VOD améliorée, proposant des films inédits en avant-première quelques mois avant leur sortie en vidéo domestique.
Test Blu-ray : La dixième victime
Film assez unique et typique des années 60, La dixième victime se situe au carrefour de multiples influences, que l’on n’imaginait pas forcément voir un jour cohabiter au sein d’un seul et même long-métrage. Premièrement, on a donc un scénario de Ennio Flaiano et Tonino Guerra, collaborateurs réguliers de Federico Fellini, qui adaptent avec l’aide d’Elio Petri et Ernesto Gastaldi, chantres d’un certain cinéma populaire très orienté à gauche, une nouvelle de Robert Sheckley, auteur américain de science-fiction, qui semble pourtant à cent lieues de leurs univers respectifs.
Test DVD : Way Down – Braquage final
Jaume Balagueró est de retour avec Way Down - Braquage final, un film n’ayant pas eu l’honneur d’une distribution dans les salles. La principale curiosité du film réside probablement dans le fait qu’il n’appartient pas au genre fantastique...
Test DVD : Don’t breathe – La maison des ténèbres
Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil Dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec Don’t breathe – La maison des ténèbres. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.
Test Blu-ray : Mojave
Quelques années après le sympathique London Boulevard, on retrouve William Monahan au scénario et à la réalisation de Mojave, qui lui permet d’aborder à nouveau le désœuvrement et la solitude mortifère des étoiles filantes d’Hollywood. Que désire-t-on quand on a déjà tout ? Le danger, et le fait de flirter avec la mort, semble nous répondre Monahan. Si son film précédent évoluait plutôt dans le registre de la comédie, Mojave aborde cette fois cette thématique sous un angle différent, et avec le plus grand sérieux du monde.
Test DVD : Nuit de terreur
Si l’introduction du film par Bertrand Tavernier nous apprend que Nuit de terreur comptait parmi les deux films préférés de Joseph H. Lewis au sein de sa filmographie, et si le film s’avère toujours, 70 ans après sa sortie dans les salles, une série B tout à fait agréable à suivre, il tient aujourd’hui bien d’avantage de la « curiosité » historique que du chef d’œuvre – rien à voir par exemple avec Le démon des armes, réalisé en 1950 par le même Joseph H. Lewis.
Test DVD : Le petit monde de Leo
Adapté d'une série de contes de Leo Lionni, dont plusieurs générations ont pu apprécier l'univers empreint de poésie et de bons sentiments grâce aux éditions L'école des loisirs, Le petit monde de Leo est une petite merveille d'animation, de douceur et de philosophie, à l'intention des plus petits bien sûr, mais qui charmera à coup sûr également les adultes.
Test DVD : Beaux-parents
Après un 7 jours pas plus prenant le parti de la comédie « sociale », Héctor Cabello Reyes revient à ses premières amours avec Beaux-parents, une comédie co-écrite avec le chanteur / acteur / scénariste Bruno Bénabar...
Test Blu-ray : Lucky man – Saison 1
Dans l’inconscient collectif, à l’évocation du nom de Stan Lee, on pense quasi-automatiquement aux nombreux super-héros nés de l’imagination de l’auteur, véritable légende des comic-books dont le décès récent a laissé des dizaines de personnages orphelins. Imaginé par Stan Lee en 2016, la série Lucky man n’est cependant pas à proprement parler une série de super-héros, du moins pas dans le sens où on l’entend habituellement. De la même façon, Lucky man n’est pas non plus l’adaptation d’une série de comics imaginés par Stan Lee : il s’agit d’une série originale, pensée et développée pour la télévision, et dont la paternité est à mettre au crédit non seulement de Stan Lee, mais également de Neil Biswas, scénariste et showrunner britannique crédité en tant que co-créateur du show.
Test Blu-ray : Creed II
La saga Rocky fut initiée en 1976 par John G. Avildsen et Sylvester Stallone, avec un film ayant remporté rien de moins que trois Oscars dont celui du meilleur film. En un peu plus de 40 ans, la saga du boxeur incarné par Stallone a par la suite donné naissance à huit films, développant plus ou moins toujours le même schéma narratif, celui que l’on nomme communément celui de l’underdog, mot anglais signifiant « outsider », et qui s’adaptera à tous les récits mettant en scène des challengers désignés comme ayant forcément perdu d’avance, qui finiront malgré tout par réussir à remporter la victoire. Au cœur de la franchise Rocky cependant, il y a un film qui divise sérieusement les fans, et se voit souvent qualifié de vilain petit canard ou de maillon faible : il s’agit de Rocky IV (Rokikat’).
Test DVD : Seule la terre
Si vous avez raté le grattage (la sortie en salles), voici, avec ce DVD, le tirage qui peut vous permettre de "rattraper" ce film !



















