Test Blu-ray : Estouffade à la caraïbe
Sous l’influence couplée des premiers James Bond et des « fumetti » (bandes dessinées populaires italiennes) qui inondaient le marché du divertissement à l’époque, on a donc vu fleurir sur grand écran les aventures de Coplan, OSS 117 ou autres espions au charme Ultra Brite
Test Blu-ray : Les desperados
Unique western de la carrière de Charles Vidor, Les desperados est un film un peu paradoxal. Comme il s’agissait du tout premier film réalisé en Technicolor par Columbia Pictures, le film a selon toute probabilité bénéficié d’un budget relativement confortable. En fait, on peut même affirmer que le film est visuellement assez somptueux, bénéficiant d’une photographie (signée George Meehan) tout simplement superbe, et dénotant d’un soin vraiment tout particulier du côté des cadrages et des compositions de plans. Qu’il s’agisse des luxueux salons et autres décors qui émaillent le film, des tenues féminines ultra-colorées
Test DVD : Monolith
De temps à autre, il arrive qu'un film de science-fiction venu de nulle-part et nanti d'un tout petit budget parvienne à véritablement scotcher le spectateur à son siège. Et cette année, la pépite de SF que personne n'avait vu arriver nous est venue d'Australie : il s'agit de l'épatant Monolith, réalisé par Matt Vesely sur un scénario de Lucy Campbell.
Test DVD : L’Idéal
L’Idéal s’avère à la fois excitant et irritant. Excitant, il l’est par la charge menée tambour battant contre un monde dans lequel la futilité règne de façon absolue, le monde de L’Oréal. Irritant, car, à la vision du film, dans lequel prolifèrent de jolies jeunes femmes très minces et peu habillées, utilise les mêmes codes esthétiques que ce qu'il dénonce.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Noël approche : une sélection de coffrets DVD pour les fêtes
Les fêtes de Noël approchent à grands pas, et comme tous les ans, les éditeurs vidéo français participent à la liesse générale et s’invitent dans votre salon, entre le foie gras et la bûche pâtissière. Vous n’aviez pas d’idée afin de faire plaisir à Tonton Roger, ou au petit dernier, dont la passion première semble être de vous glisser son doigt mouillé dans l’oreille en déclamant des vers de Maître Gims ou d’Aya Nakamura ?
Test Blu-ray : Mandy
Le nom de Panos Cosmatos ne vous sera pas nécessairement inconnu : vous aviez en effet peut-être découvert le cinéma du film de George P. Cosmatos lors de l'édition 2011 de l’Étrange Festival, où le public présent dans la salle avait pu découvrir, médusé, son premier film Beyond the black rainbow, gros délire hardcore de science-fiction, aussi fascinant que réellement abstrus, mais qui laissait apparaître une réelle personnalité derrière la caméra. Depuis ces premiers pas dans la cour des « grands », les spectateurs qui avaient été charmés par son premier film, tout autant que ceux qui avaient été déroutés par ce dernier, attendaient la suite, attendaient de voir ce que ce jeune prodige, comparable par exemple à un Ben Wheatley, allait nous proposer au cœur de son deuxième film. Sauf que voilà, Ben Wheatley, découvert à peu près au même moment (et dont le cinéma sera, lui aussi, loin de mettre tout le monde d'accord), a signé cinq films entre Kill list (2011) et l'année dernière, auxquels on pourra ajouter plusieurs téléfilms, courts-métrages et épisodes de série TV.
Test Blu-ray : Don Angelo est mort
Alors que l’on a célébré en décembre dernier le triste anniversaire des dix ans de sa disparition, Richard Fleischer est plus que jamais à l’honneur sur le marché du Blu-ray en France. Coïncidence ou pas, quelques mois après les sorties de Mr Majestyk (Wild Side), Terreur aveugle, L’étrangleur de Rillington Place, Les flics ne dorment pas la nuit (Carlotta Films) et de Barabbas (Sidonis Calysta), c’est aujourd’hui sous les couleurs de Movinside que l’on pourra redécouvrir Don Angelo est mort, cuvée 1973 d’un cinéaste décidément inclassable, qui en presque 50 ans de carrière, s’était semble-t-il fait un point d’honneur à naviguer entre les genres, sans jamais réellement se fixer sur un style en particulier. Il aura donc abordé le thriller, la science-fiction, le film de guerre ou même l’horreur, pour le pire et le meilleur…
Test Blu-ray : Hot spot
Tourné en 1990, Hot spot conserve encore beaucoup de l'esthétique clinquante des années 80, que Dennis Hopper mêlait à une patine très années 50, à base de néons, de rouges claquants et de grosse voitures américaines.
Test DVD : Joyeuse retraite
Joyeuse retraite marque la rencontre inattendue entre Fabrice Bracq et Guillaume Clicquot de Mentque : le film est adapté de son roman « Poivre et sel », il en signe lui-même le scénario, qui se verrait remanié par le metteur en scène Fabrice Bracq.
Test Blu-ray : La trilogie optimiste de Dino Risi
Si le néoréalisme a dominé le cinéma italien de 1945 jusqu’au milieu des années 50, avec des cinéastes tels que Roberto Rossellini ou Vittoria De Sica, la comédie et l’insouciance ont finalement repris leurs droits, notamment grâce à la figure emblématique de Toto, acteur incontournable et encore trop peu (re)connu en France. Néanmoins, pour nombre de cinéastes de l’époque, le fait de repasser à un peu plus de légèreté dans leurs thématiques ne signifiait pas pour autant rompre avec la portée sociale et politique des films réalisés la décennie précédente. Ainsi, les films mis en scène par Mario Monicelli, Luigi Comencini ou Dino Risi, gros succès de la comédie populaire italienne du milieu des années 50, conservaient en leur sein un véritable attachement à présenter des personnages et des décors réalistes, pour des œuvres qui développent encore, plus de soixante ans plus tard, un charme intact et proposent un véritable témoignage de « l’air du temps » de l’époque.
Exclusivité VOD : Warning – Do not play
Réalisateur en 2007 d'un torture-porn particulièrement complaisant – pragmatiquement intitulé The butcher – le réalisateur Kim Jin-won s'était par la suite évanoui dans la nature : si l'on sait que son premier film avait été interdit de diffusion dans son pays d'origine (la Corée du Sud), il est en revanche impossible de notre côté de l'hémisphère d'en apprendre d'avantage sur ce qu'a fait le cinéaste pour subsister pendant les douze années qui séparent son premier et son deuxième long-métrage.


















