Test DVD : Les repentis
"Les repentis" nous parle de l'histoire vraie de Maixabel Lasa, veuve de Juan Maria Jáuregui, un homme politique assassiné par l'ETA en 2000, qui a fini par rencontrer deux des assassins de son mari.
Test Blu-ray : Sea fog – Les clandestins
Comme dans Memories of murder, Shim Sung-bo et Bong Joon-ho nous plongent aux côtés de personnages lunatiques, imprévisibles, obligés d'agir car ils sont au pied du mur ; ces personnages évoluent dans un univers très noir et misérable, et leur existence est parsemée d'accès de violence incontrôlable.
[Sortie DVD] SPETTERS de Paul Verhoeven enfin DVD
Rareté : SPETTERS le film invisible depuis 12 ans en France de Paul VERHOEVEN enfin en DVD pour la première fois...
Test Blu-ray : Section 99 – Quartier de Haute Sécurité
Deux ans après Bone Tomahawk, western mâtiné d’horreur qui explosait littéralement avec son final-choc absolument répugnant, S.Craig Zahler revient avec dans sa besace un autre film de genre dégénéré et absolument fou. On vous prévient donc d’entrée de jeu : le film a beau naviguer dans un genre absolument différent du premier (le film de prison en l’occurrence), Section 99 - Quartier de Haute Sécurité n’en est pas moins à nouveau un film complètement taré, dissimulé derrière un sérieux de façade durant ses deux premiers tiers et nous proposant dans son dernier acte un véritable déchainement d’ultra-violence et de brutalité extrême à ne pas mettre devant tous les yeux. Bien sûr, la décontraction avec laquelle le cinéaste enchaine les horreurs dans la dernière partie du film a un côté vraiment surréaliste et cartoonesque (certains plans, tels que celui du visage à la peau complètement arrachée, semblent tout droit sortis de la série animée Happy tree friends), mais beaucoup de spectateurs risquent cependant aussi d’être choqués, voire même de ne pas réussir à aller au bout du long-métrage.
Test DVD : Neige
Dans le Paris interlope du début des années 80 où se côtoient prostituées, drogués, flics désabusés et dealers, une barmaid se bat pour venger la mort d’un de ses protégés, abattu par la police après avoir été dénoncé par un des leurs dont l’épouse est en prison.
Test DVD : Demi-soeurs
Depuis le succès inattendu de Tout ce qui brille en 2010, et sous l’impulsion d’une poignée de comédies américaines dont la particularité était d’être portées par des femmes (Mes meilleures amies, Sisters, Les flingueuses, Ghostbusters…), les producteurs français se sont engouffrés dans la brèche de la « comédie de filles » à tendance un peu trash. Les gazelles, Jamais le premier soir, Sous les jupes des filles, Faut pas lui dire, Going to Brazil, Loue-moi, Milf… Les films se suivent à intervalles réguliers, se ressemblant même parfois vaguement entre eux, au point que l’on puisse les confondre. Le seul moyen afin que l’on ne confonde pas le film avec les autres est donc d’imposer des actrices à forte personnalité.
Test Blu-ray : The walking dead – Saison 4
Ne se reposant pas sur leurs acquis, les auteurs de Walking dead décident, pour la quatrième saison du show, de chambouler sensiblement la narration jusqu’ici parfaitement linéaire de la série. Après un début de saison pépère et l’introduction d’une batterie de nouveaux personnages, la saison s’organise une sorte de pause, off-tempo, en se consacrant le temps des épisodes 6 et 7 au seul parcours du Gouverneur...
Test DVD : Supernichons contre mafia
Film d'espionnage d'un nouveau genre, Supernichons contre mafia suit la trajectoire d'une espionne se faisant greffer, à la demande du patron des Services Secrets américains, un appareil photo dans le sein gauche, qu’elle utilisera donc afin de prendre en photo les documents compromettants d’un gang de trafiquants de drogue. Pour effectuer sa tâche, elle devra tomber le haut, libérer son opulente poitrine et appuyer sur son nichon, lequel prendra donc une photo, avec bruit d’obturateur et flash à l’appui.
Test DVD : Eating Raoul
Provocateur et amusant, Eating Raoul porte en lui toutes les stigmates des films des années 70, qui met en scène à la façon d'une suite de sketches présentant à chaque fois un nouveau fétichisme, perversion ou jeu érotique...
Test Blu-ray : Phoenix forgotten
Produit par Wes Ball et co-écrit par T.S. Newlin, le duo réalisateur / scénariste se cachant derrière la réussite de la trilogie Le labyrinthe, Phoenix forgotten impressionne surtout par son impressionnante rigueur technique. Bénéficiant également par sa production de l’expérience et du soin du détail de Ridley Scott (via Scott Free), ce found footage se révèle en effet crédible sur toute la ligne : alternant les passages tournés en caméra numérique ultra moderne et les nombreuses séquences tournées à l’aide de DV et autres camescopes des années 90, le film de Justin Barber ne cherche jamais à épater la galerie avec de « jolis » plans, et garde au cœur de son récit une notion de crédibilité vraiment saisissante, refusant le crescendo dans le grand spectacle habituellement de mise dans ce genre de spectacle.
Test DVD : Monstres invisibles
Tourné en 1958 en Grande-Bretagne, Monstres invisibles est une série B de science-fiction signée Arthur Crabtree. Aujourd’hui, en France, on connait surtout ce cinéaste pour son magnifique Crimes au musée des horreurs (1959), mais outre-Atlantique, son film de SF bénéficie d’une belle côte de popularité, au point d’avoir bénéficié il y a quelques années d’une édition DVD sous les couleurs du prestigieux label Criterion. Bien évidemment, Monstres invisibles n’est pas, et ne deviendra jamais un classique du genre de la trempe de La chose d’un autre monde (Christian Nyby / Howard Hawks, 1951), de L’invasion des profanateurs de sépultures (Don Siegel, 1956) ou encore du Village des damnés (Wolf Rilla, 1960), mais il s’inscrit dans la même mouvance : le cinéma de science-fiction était très populaire dans les années 50, et mettait régulièrement en scène des militaires aux prises avec des créatures de l’espace.
Test Blu-ray : American ultra
A force de signer de bons scénarios très orientés « fun » et bande dessinée, multipliant qui plus est les outrances et pataugeant dans le mauvais goût le plus total (un peu à la manière du britannique Garth Ennis dans le petit monde du comic book), le jeune Max Landis va finir par réussir à se faire un prénom. Il est même très probable que malgré l'indéniable côté « poseur » et encore vaguement immature de ses scripts, le jeune garçon finisse par dépasser en popularité son père John Landis, dont la côte d'amour n'a de toutes façons jamais réellement atteint des sommets de notre côté de l'Atlantique.




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