Test DVD : Rêves en rose – Édition Collector
Rêves en rose est une belle histoire d’amour contrariée, nous donnant à voir deux jeunes gens se consumant d’amour l’un pour l’autre et devant faire face à l’animosité de tous ceux qui les entourent. Si l’on n’est pas forcément en présence d’une intrigue tragique à la « Roméo & Juliette », le film de Dušan Hanák est souvent comparé à l’œuvre de Shakespeare...
Test DVD : Il s’appelait Mandela
"Il s'appelait Mandela" est une mini-série historique de 6 épisodes, produite par la chaîne américaine BET (Black Entertainment Television) et qui a été diffusée aux Etats-Unis du 1er au 15 février 2017.
Test DVD : Game of Thrones – Saison 7
Plus que jamais, Game of thrones déchaine les passions, entrainant avec elle autant de critiques élogieuses qu’assassines de la part d’un public toujours plus nombreux. Alors que la diffusion de la huitième et dernière saison du show approche, la série événement affiche toujours une note de 9,5/10 sur le site de référence IMDb, moyenne calculée sur la base des notes de plus de 1,2 millions de spectateurs du monde entier. Un score qui en fait la série la plus appréciée au monde à ce jour, n’en déplaise aux mauvaises langues où celles et ceux qui crient, depuis de nombreuses années déjà, que la série créée par David Benioff et D.B. Weiss est morte et enterrée.
Test DVD : Dyke Hard
Dyke est un terme argotique désignant une lesbienne, que l’on pourrait, en français, comparer à “gouine” ou “goudou”. Avec son affiche aux tons chamarrés de l’arc en ciel, Dyke Hard annonce clairement donc la couleur : on est en présence d’un film affichant sans ambages son appartenance à la culture LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans). Réalisé par Bitte Andersson, ancienne responsable des effets spéciaux chez Troma Entertainment, le film fait également preuve une volonté farouche de verser dans la culture « geek », orientée trash et série B, avec des références aux branches les plus barrées et décalées du cinéma d’exploitation contemporain : gore, érotisme, rock, fantômes et ninjas se bousculeront donc au portillon de cette production suédoise 100% fauchée et bon enfant.
Test Blu-ray : Inferno 3D – Les soldats du feu
La grande particularité des frères Pang, en treize ans de cinéma (2000-2013) et rien de moins que seize films, c'est d'avoir réussi l'exploit, en tournant à la fois à Hong Kong et aux États-Unis, à ne pas signer un seul « vrai » bon film, convaincant sur toute la durée, de toute leur carrière. Tout au plus, on dénotera des intentions louables, les prémisses de belles choses, mais jamais un seul film qui ne frustre pas le spectateur ou se révèle bon de A à Z.
Test DVD : La Nonne
Début 2016, on avait découvert avec un enthousiasme non feint Le Sanctuaire, premier long-métrage et premier chef d’œuvre à mettre à l'actif de Corin Hardy, qui se révélait d'entrée de jeu comme l'un des noms avec lesquels le cinéma d'horreur contemporain devrait désormais compter.
Test Blu-ray : Frères ennemis
Sorti la même semaine qu’Alad’2 et A star is born, qui ont tous deux flirté avec les deux millions de spectateurs en France, Frères ennemis n’a quant à lui réussi à réunir que 177.000 de personnes dans les salles obscures, sur un circuit de 270 salles. Bien entendu, on ne pourra guère arguer que les trois films, tout à fait différents les uns des autres, se soient fait de l’ombre : le public se déplaçant en masse pour voir Kev Adams ou Lady Gaga n’est pas le même que celui suivant la carrière de Reda Kateb, découvert il y a maintenant 10 ans dans Un prophète de Jacques Audiard.
Test Blu-ray : Dark touch
Dark touch transpire la personnalité de Marina de Van de tous ses pores de celluloïd. Froid, dérangeant, mis en scène avec classe et élégance, ce film d’horreur mêlant télékinésie et abus sexuels sur de jeunes enfants évoque forcément –vous le lirez à longueur de critique si vous survolez ce qui se dit de ce film sur le Net– un peu dans son intrigue le très surestimé film de Brian De Palma, Carrie au bal du diable
Test DVD : Le monde secret des Emojis
Peut-être le public français ne s’en est-il pas rendu compte, surtout si l’on considère l’accueil relativement chaleureux qu’il lui a réservé en 2017 avec un peu plus de 742.000 entrées dans les salles obscures, mais il semblerait que Le monde secret des Emojis soit un film mal aimé. Le petit dernier de chez Sony Pictures Animation a en effet rencontré un accueil extrêmement négatif de la part des critiques professionnelles américaines, obtenant un taux d'approbation de 9 % sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 108 critiques collectées, et une moyenne de 2,7/10. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 12/100, pour 26 critiques collectées. Sur le site IMDb, sa moyenne calculée sur la base de presque 36.000 votants ne dépasse pas, à ce jour, la note de 3/10. De mémoire de cinéphile, on a rarement vu un film d’animation s’en prendre autant plein la gueule.
Test DVD : Disparue en hiver
Sous l’impulsion des deux chefs d’œuvre de Guillaume Nicloux que sont Une affaire privée et Cette femme-là, respectivement sortis en 2002 et 2003, est né il y a quelques années une nouvelle race de polars post-modernes français, très influencés par la série noire, mariant des personnages cassés par la vie évoluant dans des milieux interlopes. De ces intrigues glauques baignant dans une noirceur abyssale et désespérée naissait une nouvelle forme de thrillers, comptant à ce jour quelques représentants prestigieux. Outre les deux films de Nicloux cités plus haut, on pense par exemple à Edy de Stéphan Guérin-Tillié (2005), ou encore au sublime Poupoupidou de Gérald Hustache-Mathieu (2011).
Test DVD : L’homme à l’affût
Puissant, immersif, vénéneux, L’homme à l’affût surprendra à coup sûr plus d’un spectateur par la modernité déployée par Edward Dmytryk afin de donner vie à son psychopathe luttant contre ses propres pulsions. Incroyablement malsain pour l’époque (1952), le film suit littéralement le personnage principal au plus près de sa psyché dérangée, au plus près de ses doutes, de sa tension, de sa fièvre meurtrière. D’une façon très étonnante, L’homme à l’affût préfigure ainsi par son ambiance morbide plusieurs films qui marqueront fortement le spectateur dans les 20 / 30 ans qui suivraient. On pense par exemple non seulement à des films tels que L’inspecteur Harry (Don Siegel, 1971) – difficile de ne pas se remémorer la scène d’ouverture du film de Don Siegel quand le héros de Dmytryk suit, depuis le viseur de son fusil à lunette, la future victime innocente à qui il va coller, le plus arbitrairement du monde, une balle dans la tête – mais également quelques grands « psycho-killers » des années 80, comme les très immersifs et malsains Maniac (William Lustig, 1980), Cauchemars à Daytona Beach (Romano Scavolini, 1981) ou Henry, portrait d’un tueur en série (John McNaughton, 1986).
Test DVD : L’inexorable enquête
Aussi étonnant que cela puisse paraitre aujourd’hui, L’inexorable enquête est un film qui s’est trimballé une mauvaise réputation pendant de nombreuses années, pour deux raisons qui, aujourd’hui, paraitront probablement un peu tirées par les cheveux.



















