Test DVD : Pour Clémence
"Pour Clémence" est un film exempt de didactisme et d'académisme qui fusionne de grandes qualités au niveau du fond et de très belles qualités formelles avec un travail très soigné sur l'image, avec beaucoup de scènes très sombres ainsi qu'un travail remarquable sur les couleurs.
Test Blu-ray : Chocolat
Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l’origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.
Test Blu-ray : Le grand restaurant
Le grand restaurant est une comédie schizophrène, clairement divisée en deux parties distinctes et pour le moins déséquilibrées. La première partie du film suit Louis De Funès dans le huis-clos d'un grand restaurant, dans une suite de sketches sans intrigue propre ; à mi-parcours, le film s'emballe et nous propose une course poursuite policière, pile dans la veine des Fantômas dont le public était très friand à l'époque.
À voir en VOD : Wolfboy
Wolfboy est un récit de coming of age aussi sympathique que convenu, tournant autour d'un jeune garçon souffrant d'hypertrichose, une maladie génétique qui lui vaut une pilosité abondante sur l’ensemble du corps, et notamment sur le visage.
Test DVD : Geneviève de Brabant
La particularité première de Geneviève de Brabant, qui lui vaudra sans aucun doute d’attirer l’attention du cinéphile, est celle d’avoir été écrit par Riccardo Freda, un des noms les plus prestigieux du péplum et du fantastique italien.
Test DVD : La dernière vague
Quoique puissent en penser les producteurs de la série ou France Télévisions, on peut sans peine considérer que la mise en chantier suivie de la diffusion en « prime time » de La dernière vague est une belle victoire concernant le genre fantastique en France : quelques années après Les revenants et Zone blanche, les auteurs de fictions françaises semblent enfin désireux de quitter leur zone de confort en abordant de front le genre fantastique.
Test DVD : Deathgasm
Le cinéma horrifique Néo-Zélandais n’est pas mort ! Presque trente ans après les premiers délires gore de Peter Jackson avec Bad taste, un an après Housebound, voici donc venir Deathgasm, et ses métaleux confrontés à une horde de zombies. Écrit et réalisé par Jason Lei Howden, ancien artiste de chez Weta Digital (la boite d’effets spéciaux créée par Peter Jackson justement), le film développe son histoire de « fin du monde » sur un ton volontairement très gras et potache, rempli de vannes potaches, pipi-caca ou en dessous de la ceinture.
Test Blu-ray : Paris pieds nus
C’est au début des années 80 que la canadienne Fiona Gordon et le belge Dominique Abel se sont rencontrés à Paris. C’est en Belgique et par le spectacle vivant qu’a commencé leur collaboration, laquelle s’est poursuivie au cinéma avec la réalisation de 3 court-métrages. L’iceberg, leur premier long métrage, a vu le jour en 2005, suivi de Rumba en 2008 et de La fée en 2011. Paris pieds nus est donc leur 4ème long métrage et, comme diraient certains, c’est vraiment le film de la maturité, arrivant à marier poésie et comique avec un brio hors du commun.
À voir sur Netflix : Da 5 bloods – Frères de sang – Les...
Da 5 bloods – Frères de sang est le 23ème film de fiction de Spike Lee, mais le premier long-métrage à débarquer en exclusivité sur Netflix. Après Martin Scorsese l’année dernière, Spike Lee est en effet le deuxième mythique cinéaste New-Yorkais à céder aux sirènes de la célèbre plateforme de SVOD, qui distribuera le film dans le monde entier.
Test DVD : Spéciale première
Lorsque Billy Wilder convoque les spectateurs à la vision d'un véritable feu d'artifice, il est difficile de résister.
Test Blu-ray : Premier contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science-fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant avec Premier contact la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple.
Test Blu-ray : Les anges de la nuit
Conçu comme une tragédie, jonglant avec des thématiques telles que la famille, la justice ou tout simplement la notion de bien et de mal, Les anges de la nuit place une série de personnages face à leur destin dans une intrigue de gangsters aux accents Shakespeariens. Les passions se déchaient, les personnages s’entrecroisent et se déchirent, mais au final, nul n’échappera à sa destinée, implacable ; dès les premières minutes du film, le spectateur sait pertinemment que cette intrigue se terminera dans le sang et les larmes – la mort plane en effet au-dessus de chacun des protagonistes du récit, attendant son heure, tel un couperet.



















