Test Blu-ray : Atomic Blonde
Atomic Blonde est avant tout un film d’espionnage, porté par son atmosphère berlinoise de fin de Guerre Froide. Il faut dire que, se situant juste avant la chute du mur de Berlin, ce n’est pas les protagonistes qui manquent : Américains, Russes, Allemands de l’Est, Anglais, Français, tous répondent à l’appel. Un peu trop d’ailleurs, puisque le récit se fait parfois un peu brouillon et inutilement alambiqué.
Test DVD : Le grand défi
Abordant le genre avec un décontraction rigolarde, le film de Capitani s'avère assez drôle, rythmé et vraiment attachant. Plaisanteries bon enfant, gros bras huilés et bagarres pour de rire s'articulent autour d’un récit simpliste dont la finalité n'est bien sûr, au final
Test Blu-ray : Les drakkars
Qu'on se le dise : Les drakkars (1964) n'est pas, contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre à priori, une simple « resucée » des Vikings de Richard Fleischer, tourné six ans plus tôt. Il en constituerait en réalité une démarcation très orientée « bande dessinée », à la fois spectaculaire, exotique et souvent assez drôle.
Test Blu-ray : Le coup de Sirocco
« La vérité, si Pagnol avait été pied-noir, il aurait écrit Le coup de sirocco ! »
Test DVD : Parfum de printemps
Souhaitant raconter à sa façon la Révolution de la dignité vécue par la Tunisie, Férid Boughedir a ressenti le besoin de raconter la vérité des événements avec légèreté, partant du principe qu'on comprend mieux les choses si on peut en rire.
Test Blu-ray : Costa-Gavras – Intégrale vol. 1 (1965-1983)
Depuis le temps qu’on l’espérait, on n’osait plus trop croire qu’un éditeur français se lancerait dans une réédition des premiers films de Costa-Gavras ; si cultes et réputés soient-ils, la plupart de ses films réalisés à partir du milieu des années 60 demeuraient à ce jour encore inédits en France sur support DVD. Grâce soit donc rendue à Arte Éditions, qui a pris l’heureuse initiative fin 2016 de remédier à cette énorme lacune avec l’édition d’un coffret INTÉGRALE VOL.1, réunissant l’intégralité des films du cinéaste de 1965 à 1983.
Et comme un bonheur ne vient jamais seul, ce coffret Costa-Gavras - Intégrale vol. 1 (1965-1983) débarque dans deux versions, et se voit donc décliné soit en DVD, soit en Blu-ray, dans des versions restaurées supervisées par le réalisateur lui-même…
Test Blu-ray : Le baron rouge
En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur, au fur et à mesure, au fil des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Allan Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps, et s'avérait un sacré metteur en scène, surtout quand les budgets qui lui étaient alloués lui permettaient de porter à l'écran ses idées les plus folles.
Test DVD : Les Chèvres !
Pour son retour à la comédie, Fred Cavayé signe avec Les Chèvres une autre comédie d’apparence absurde, mais beaucoup plus documentée qu’elle n’y parait : en effet, jusqu’à la moitié du 18ème Siècle, il était possible d’intenter un procès à un animal.
Test Blu-ray : Baal
Tourné en 16 mm, sans budget mais avec une liberté made in 1969, Baal est une rareté exhumée et restaurée en 2014, après plusieurs décennies d'interdiction de diffusion par les héritiers de Bertold Brecht.
Test DVD : Stephanie
A l'instar de Brett Ratner ou Francis Lawrence, Akiva Goldsman fait partie de ces scénaristes et metteurs en scène Hollywoodiens dont les projets ne trouvent que très occasionnellement grâce aux yeux de la critique internationale, et s'avèrent par conséquent souvent montrés du doigt par les cinéphiles un peu partout à travers le monde.
Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale
La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…
Test DVD : Le petit locataire
Ce film, présenté comme étant une comédie, ne fait pratiquement jamais rire et, curieusement, il trouve ses plus belles scènes dans les moments d'émotion.



















