Test DVD : Jamais de la vie
D'une façon ou d'une autre, un film de Pierre Jolivet a toujours au moins un pied dans le social. C'est encore le cas dans "Jamais de la vie", mélange de polard, de film d'atmosphère et de film social. Toutefois, l'adjectif qui qualifie le mieux ce film, c'est "noir" ! Un film noir, à tous les sens du terme. Un film dans lequel le réalisateur fait preuve, pour une fois, d'un pessimisme exacerbé.
Test DVD : Chien de la casse
Le Pouget, petite commune de l’Hérault comptant un peu plus de 2000 habitants, a été choisie par Jean-Baptiste Durand pour devenir le cadre – et presque un personnage à part entière – de son premier long-métrage, Chien de la casse.
Test DVD : The Florida Project
Une deuxième vision de ce film a permis de le juger à la hausse !
Test Blu-ray : Prémonitions
Comme l’avait fait Tarsem Singh avec The cell en 2000, le brésilien Afonso Poyart prend donc le parti de se lâcher en nous proposant à travers les visions du « médium » incarné par Anthony Hopkins toute une collection d’images formellement superbes, léchées et composées à l’écran avec un talent indéniable.
Test Blu-ray : En marge de l’enquête
Si par essence, le genre du Film Noir pourra volontiers être considéré comme déjà très enclin à la misogynie d’une façon générale, certains films s’illustrant dans le genre s’affirmeront tout particulièrement comme de vibrants plaidoyers machistes qui auraient de quoi, avec le recul, faire s’arracher les cheveux à tou(te)s les féministes. Sorti sur les écrans en 1947, En marge de l’enquête fait partie de cette poignée de films proposant une « réflexion » sur la place de la femme dans la société qui pousse tellement le bouchon au niveau de la provocation que l’on en viendrait presque à douter de son sérieux. Pourtant, le film de John Cromwell, écrit par Oliver H.P. Garrett et Steve Fisher, ne quitte jamais les rails du premier degré et, encore pire, donne finalement dans le déroulement de son intrigue tout à fait raison au personnage d’Humphrey Bogart, qui s’avérait être le protagoniste ayant proféré tout au long du film une longue série d’énormités concernant l’abjection et la perfidie intrinsèques à la nature profonde de la « Femme ».
Test Blu-ray : Wolves
Réalisé par l’inconnu David Hayter, dont les faits d’armes sont pourtant à rattacher à l’écriture de tout un tas de blockbusters US (X-Men, X-Men 2, Watchmen…) ces dernières années, Wolves est un sympathique petit film de loups-garous, dont l’influence est à rechercher du côté de la saga Twilight (en plus sexy), ou de séries TV telles que True blood ou Teen wolf. Si on nage en plein DTV, il faut tout de même admettre que le produit est indéniablement soigné. Le scénario, bien que cousu de fil blanc, nous propose des éléments intéressants, tels que celui de lier la lycanthropie aux premières relations sexuelles du personnage principal...
Sortie DVD : La Fille au bracelet
"La fille au bracelet" est un film de procès dans lequel le spectateur est placé dans une position de jury d'assise. Un film de procès dans lequel, lorsqu'il se termine, on ne sait pas de façon indubitable qui est le ou la coupable !
Test DVD : Les yeux dans les ténèbres
Dans les années 40, afin d'insuffler un peu d'originalité au cœur des films policiers nous proposant, à la manière des enquêtes de Sherlock Holmes, de résoudre avec les personnages une énigme ou un mystère quelconque, les scénaristes se sont mis à créer des enquêteurs franchement inattendus, dans le but de dépoussiérer le genre à grands coups de relents exotiques ou même franchement comiques : on pense notamment à la saga L'introuvable (The thin man), aux détectives asiatiques Charlie Chan, Monsieur Moto ou Mr. Wong, ou encore à Bulldog Drummond, qui ont tous marqué le genre de leur empreinte à travers quelques films.
Test Blu-ray : Open water 3 – Les abîmes de la terreur
Petit film d’horreur aquatique sorti en 2003, Open water avait engrangé rien de moins que 55 millions de dollars de recettes au box-office mondial, récoltant de fois quasiment 11.000 fois sa mise de départ. Rentabilité optimale donc pour un found footage tourné en DV, à la croisée des chemins entre deux succès de l’année 1999 (Blair witch project et Peur bleue), qui avait le mérite d’avoir su capter l’air du temps, tout en réussissant à développer dans son dernier tiers une tension bien réelle. On était en présence d’une honnête série B, mais en toute honnêteté, les longueurs et le peu d’intérêt de la première partie du film n’incitaient pas forcément à une deuxième vision. Quatorze ans plus tard, c’est donc avec une certaine surprise que l’on accueillera la sortie d’Open water 3 – Les abîmes de la terreur ; cette sortie paraitra d’autant plus étonnante que bien des cinéphiles ignoraient jusqu’à l’existence d’un deuxième opus… Alors, s’agit-il d’une facétie, à la manière de celle orchestrée par James Huth et Jean Dujardin avec leur Brice 3 ?
Test DVD : Le cercle des petits philosophes
Il s'agit d'apprendre aux enfants, par la pratique, à avoir un esprit critique, à écouter les autres, à débattre, à développer une pensée personnelle, à argumenter, sur des sujets tels que la vie, la mort, l'amour, la peur, le droit au mensonge, etc.
Test Blu-ray : Le roi Arthur – La légende d’Excalibur
Le roi Arthur - La légende d’Excalibur, qui débarque sur support Blu-ray sous les couleurs de Warner bros., est un fier représentant du support Haute-Définition, dans le sens où tout dans la mise en scène et le sens du spectacle de Guy Ritchie en font un candidat parfait à la démonstration technique. Le film s'impose dans un scope flamboyant, la photo de John Mathieson nous offre quelques plans vraiment superbes ; en somme, le spectacle est total : il paraissait couler de source que Le roi Arthur trouve sa quintessence en Blu-ray.
Test Blu-ray : Mortelle randonnée
S’il est probablement le film que Claude Miller aimait le moins au sein de sa filmographie, Mortelle randonnée constitue un « lien » indispensable entre deux pans de son œuvre, un trait d’union réunissant au cœur d’un polar surréaliste d’une richesse incroyable une partie des acteurs qui peuplaient ses premiers films (Patrick Bouchitey, Michel Such), se mêlant à la « bande » créée autour de Garde à vue (Michel Audiard, Michel Serrault, Guy Marchand). C’est également le film qui a fait prendre conscience à Miller de la direction qu’il désirait réellement faire prendre à sa carrière – après les expérimentations formelles pratiquées sur ce film, on ne trouvera plus dans sa filmographie de traces de ce genre de photographie léchée et de plans composés avec un soin maniaque par le chef opérateur Pierre Lhomme pour flatter les pupilles du spectateur.



















