Test Blu-ray : The daughter
A sa sortie en France en 2008, la comédie horrifique Teeth avait généré pas mal de « buzz » sur Internet et sur les réseaux sociaux : le film mettait en effet en scène une jeune femme dont le vagin était garni de dents, et comportait pas mal de scènes d’un mauvais goût qui avait, à l’époque, réjoui ou choqué pas mal de monde (notamment celle du chien qui mangeait un zizi fraichement coupé), même s’il s’agit du genre de films « dont tout le monde parle mais que personne n’a vu ». Teeth s’amusait des codes du « teen movie » tout en brocardant le puritanisme américain, et avait permis à Mitchell Lichtenstein de se faire non pas un nom… Mais un prénom, puisqu’il est en fait le fils de Roy Lichtenstein, figure mythique du Pop Art dans les années 60.
Les Chaussons rouges
Vicky, danseuse, et Julian, compositeur, sont engagés dans une troupe de ballet. Tyrannique, le directeur pousse Vicky à s'identifier à l'héroïne du ballet "Les Chaussons rouges". Elle y sacrifie tout, même son amour pour Julien.
Test DVD : Buck Rogers au 25ème siècle – L’intégrale
Née en 1979 sous l’impulsion du succès cinématographique de Star wars – La guerre des étoiles, Buck Rogers au 25ème siècle est un « space opera » télévisuel cheap, très daté, dont le charme suranné va d’avantage chercher du côté de Starcrash, le choc des étoiles ou de Flash Gordon que du film fondateur de George Lucas.
Test DVD : Big easy – Le flic de mon cœur
Original dans son contexte et la mise en place de ses personnages (La Nouvelle Orléans, ses coutumes, ses petites gens), porté par un casting aux petits oignons, The big easy – Le flic de mon cœur ne révolutionnera certes pas le genre, mais déroule son intrigue sur un fil
Test DVD : La Tour du Diable
Réalisé en 1972 par Jim O’Connolly, La Tour du diable s’inscrit pile au tournant de deux époques du cinéma d’épouvante anglais : l’âge d’or de la Hammer est passé, et on n’hésite dorénavant plus à se vautrer dans les excès en tous genres.
Test DVD : Les Cobayes
Un an après sa date de sortie originale, Les Cobayes fut finalement diffusé directement sur OCS Max en novembre 2021, sans avoir pu bénéficier d’une sortie dans les salles obscures. Un coup dur pour les producteurs et distributeurs du film…
Test Blu-ray : La mort vous va si bien
S’il a été reçu plutôt froidement par la critique lors de sa sortie en 1992, La mort vous va si bien ne mérite pas le mépris que lui réservent nombre de cinéphiles. Certes, le film est loin d’être le meilleur de la riche filmographie de Robert Zemeckis, mais ce conte macabre et grand public aux allures de satire de la peur de vieillir, fortement influencé dans son écriture par les premiers succès de Tim Burton (Beetlejuice, Edward aux mains d’argent), se présente encore aujourd’hui comme un divertissement efficace, rythmé et souvent amusant.
Test Blu-ray : Tire encore si tu peux
Le statut et la réputation de chef d’œuvre de Tire encore si tu peux auprès d’une communauté de fans de plus en plus nombreux au fil des ans tient finalement fort peu à son appartenance au genre du western italien. Au contraire, il semble bel et bien que l’aura du film de Giulio Questi tienne bien d’avantage de sa singularité au sein même du genre, et de sa propension à verser dans le baroque le plus fou : bien plus que l’ombre de Sergio Leone, on sent au-dessus de Tire encore si tu peux les influences mêlées de différents genres.
Test Blu-ray : Silent running
Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Après l’électrochoc 2001, odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1969), bien des cinéastes ont décidé d’utiliser le genre afin de proposer une réflexion philosophique sur la place de l’homme dans l’univers, façon plus ou moins détournée de confronter le comportement de l’homme vis-à-vis de son environnement immédiat. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Que restera-t-il à l’avenir du monde dans lequel nous vivons ? D’Abattoir 5 (George Roy Hill, 1972) à Phase IV (Saul Bass, 1974) en passant par Silent running (Douglas Trumbull, 1972), L’homme qui venait d’ailleurs (Nicholas Roeg, 1976), La planète des singes (Franklin J. Schaffner, 1968), Soleil vert (Richard Fleischer, 1973) ou même THX 1138 (George Lucas, 1971), tous ces films semblaient s’interroger sur l’état du monde que l’homme laisserait aux générations futures. Une préoccupation qui résonne d'ailleurs très largement chez d'autres cinéastes à l'époque de l'avènement du « Nouvel Hollywood » qui, guerre du Vietnam oblige, fait de l'humain et d'une opposition farouche à toute forme de guerre ses sujets de prédilection.
À (re)voir en VOD : Bad boys II – Harder better faster stronger
Provocateur et complètement barré, Bad boys II se pose en film-kamikaze, voué à tout détruire sur son passage et à provoquer et à donner du grain à moudre aux détracteurs de Michael Bay.
Test DVD : Night run
Après avoir clos la trilogie Taken en début d’année, Neeson achève aujourd’hui un autre trio de films, ceux-ci tournés aux côtés du réalisateur espagnol Jaume Collet-Serra : après le médiocre Sans identité et le sympathique Non-stop,
Test Blu-ray : Desert gun
Ne vous laissez pas berner par son titre français fleurant bon le DTV du samedi soir : Desert gun est un putain de polar, en mode ultra-bourrin, violent et sans concession, qui aurait amplement mérité une sortie dans les salles françaises. Réalisé par Gonzalo López-Gallego, dont on se souvient avoir découvert il y a quelques années les très sympathiques Les proies (2007) et Open grave (2013) également par le biais de sorties vidéo inédites en salles, The hollow point (son titre en VO) s'avère en effet une surprise de taille. Surfant sur la mode du polar sombre et désespéré se déroulant à la frontière mexicaine (dont on a découvert deux fiers représentants en 2016 avec Desierto et Comancheria), le film du cinéaste espagnol prend le parti de la violence crue, de la représentation de villes des États-Unis où plus aucune loi ne semble ne plus avoir cours, et où les personnages se tuent les uns les autres, défouraillent en pleine rue et en toute impunité, comme dans le plus déviant des westerns spaghetti.



















