Test DVD : Par coeurs
Par cœurs est un documentaire réalisé par Benoît Jacquot nous proposant de découvrir le travail d'Isabelle Huppert et Fabrice Luchini, avant leur entrée en scène, au cours du Festival d'Avignon en 2021.
Test Blu-ray : L’au-delà
Certains cinéastes ont réellement acquis leur statut ainsi que leurs lettres de noblesse non pas dans les salles de cinéma mais avec l'avènement de la VHS domestique. A force de bouffer de la K7 vidéo et de traîner leurs guêtres dans les vidéo-clubs les plus douteux au fil des années 80, une nouvelle race de cinéphages (âgés de quarante à cinquante ans aujourd'hui) a en effet érigé un culte ardent autour de certains réalisateurs généralement oubliés par la critique, et dont les films figuraient sur la liste des tristement célèbres « video nasties », cette fameuse liste gouvernementale anglaise recensant les films trop gore, obscènes, malsains ou dérangeants pour être exploités en vidéo de l'autre côté de la Manche. Dans la liste des 72 video nasties, le nom d'une poignée de cinéastes aujourd'hui « cultes » avait l'insigne honneur (horreur) d’apparaître plusieurs fois : on recensait en effet deux films de Dario Argento, de Tobe Hooper, d'Umberto Lenzi, de Joe D'Amato ou encore de Ruggero Deodato. Mais seulement deux metteurs en scène apparaissaient à TROIS reprises sur la liste : Jess Franco et Lucio Fulci.
Test Blu-ray : La taverne de l’enfer
Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.
Test DVD : Radio Metronom
Dommage que Radio Metronom traine un peu trop souvent des longueurs inutiles car, sinon, ce traitement par une fiction de ce qu'était la vie en Roumanie au début des années 70 s'avère plus riche, plus immersif que ce qu'aurait donné un documentaire sur le même sujet.
Test DVD : Irrésistible
Financement de campagne, manipulation des sondages, débat public, utilisation de médias… Avec Irrésistible, le scénariste / réalisateur Jon Stewart joue la carte de la satire pointue, acerbe, brocardant sans vergogne la scène politique moderne.
Test DVD : L’affaire Nevenka
Il y a actuellement beaucoup de films inspirés d'une histoire vraie, mais peu ont la force de ce nouveau film de la réalisatrice espagnole Icíar Bollaín.
Test DVD : EVJF Party
Porté par un quatuor d'actrices composé par les inconnues Desiree Hall, Eddie Ritchard, Samantha Colburn et Crista Flanagan, EVJF Party nous emmène donc à Las Vegas : les amateurs de bon goût sont donc cordialement invités à aller voir ailleurs puisqu'à l'image de la ville du péché, le film de Jason Friedberg et Aaron Seltzer développera dés ses premières minutes une vulgarité assumée et pétaradante qui nous donnera à voir, pèle-mêle et en pagaille
Test DVD : La volante
Il a fallu un certain courage à Christophe Ali et Nicolas Bonilauri pour se lancer dans les traces d'Alfred Hitchock et, surtout, pour le faire de façon aussi ostensible en ne manquant pas une occasion de faire référence à "Pas de printemps pour Marnie". Il leur a fallu un certain talent pour ne pas paraître ridicule, in fine, face à cette « statue du commandeur ». Il leur a fallu trouver la bonne actrice pour interpréter le rôle de Marie-France, cette femme manipulatrice, sournoise, cette femme qui cache son dérèglement mental derrière une apparence très calme et des sourires ambigus. Cette (très) bonne actrice, c'est Nathalie Baye et c'est bien sûr sur elle que repose, en grande partie, le film.
Test Blu-ray : Cocoon
Sous l'influence de E.T. L'extra-terrestre et plus largement de toute la vague de cinéma à grand spectacle développé par Amblin Entertainment dans les années 80, de nombreux studios concurrents se sont essayé, durant cette glorieuse décade, à des films de science-fiction clairement destinés à un public familial. Splash, Explorers, Starman, Enemy, Cocoon, Short circuit, Golden child - L'enfant sacré du Tibet ou encore Willow sont par exemple autant d'enfants « illégitimes » de Steven Spielberg et Amblin, nés d'une volonté de surfer sur le succès grandissant de ces films écrits et réalisés par une génération de cinéastes ayant été biberonnés à La quatrième dimension.
Test Blu-ray : The Strain – Intégrale de la Saison 1
Une chose est sûre, le visionnage de la première saison de The Strain ne dépaysera pas les amateurs du cinéma de Guillermo Del Toro. On retrouve en effet dans cette adaptation de la série de romans qu’il a lui-même écrite avec Chuck Hogan (disponible dans toutes les bonnes librairies, sous le titre La lignée) bon nombre des obsessions du cinéaste, à tel point que l’on ne pourra s’empêcher, durant le visionnage de la série, de dresser mentalement des passerelles avec le reste de son œuvre.
Test Blu-ray : The musketeers – Saison 1
Adaptation « moderne » de l'œuvre d'Alexandre Dumas par la BBC, The musketeers remet donc une fois de plus en scène la rencontre entre les mousquetaires Athos, Porthos, Aramis et le jeune D'Artagnan.
Test Blu-ray : Big bad wolves
Quelques années après l'intéressant Rabies, Aharon Keshales et Navot Papushado remettent le couvert, en abordant de plein fouet le film de vengeance. Maîtrisé de bout en bout, ce thriller considéré par Quentin Tarantino comme le meilleur film de l'année 2013 s'avère relativement habile. Mais il faut tout de même également admettre que ce Big bad wolves s'avère volontiers complaisant, et que si le dilemme qu'il soulève dans l'esprit du spectateur est d'une justesse absolue (comment agir quand on n'est pas certain de la culpabilité d'un individu ?), les réactions de certains personnages sont néanmoins parfois complètement à côté de la plaque



















