Test DVD : L’arbitro
La plus mauvaise équipe de la 3ème division de football sarde, L’Atletico Pabarile, se fait humilier tous les ans par le Montecrastu, une équipe dirigée par l’arrogant Brai, qui se plaît à malmener les joueurs comme un seigneur des campagnes. Le retour au pays du jeune Matzutzi change cependant l’équilibre du championnat, et soudain l’Atletico Pabarile se met à gagner un match après l’autre grâce aux prouesses de son nouveau joueur prodige...
Test DVD : Un héros ordinaire
"De la compassion et de l’humanité, oui, mais aux heures d'ouverture". C’est un peu comme cela que l’on pourrait résumer l’hypocrisie dénoncée par Un héros ordinaire, le dernier film en date d'Emilio Estevez.
Test DVD : Caprice
Dans Caprice, Emmanuel Mouret remet devant la caméra le personnage qu'il avait abandonné dans ses deux films précédents, "L'art d'aimer" et "Une autre vie" : lunaire, maladroit, gaffeur et, sans vraiment le vouloir, … tombeur de ces dames. Un peu Buster Keaton, un peu Jerry Lewis, un peu Woody Allen, un peu Pierre Richard.
Test DVD : UglyDolls
À Uglyville, on aime tout ce qui est bizarre, on célèbre les particularités et la beauté cachée ailleurs que dans les apparences. Moxy, une drôle de petite créature à l’esprit libre, et ses amis les UglyDolls vivent chaque jour dans un tourbillon de joie et de bonne humeur, savourant la vie et ses possibilités infinies...
Test Blu-ray : Fleur d’oseille
Suite au succès de Ne nous fâchons pas en 1966, Georges Lautner et Michel Audiard se sont pris au jeu du polar cartoonesque riche en personnages de truands hauts en couleurs et ont livré au public, avec la complicité de leur interprète fétiche Mireille Darc, deux petits polars désopilants que beaucoup considèrent comme le summum de la carrière du trio : le diptyque Fleur d’oseille (1967) / Laisse aller… C’est une valse (1971).
Test Blu-ray : Absolutely anything
Amusant mais un peu poussif, Absolutely anything donne en effet l’impression d’avoir quinze ans de retard. Avec son postulat de départ très (trop) proche d’un Bruce tout puissant, le film de Terry Jones demeure certes sympathique, mais donne une très nette impression de « déjà vu ».
#Noël approche : Sélection de coffrets Blu-ray / DVD pour les fêtes
Cela n'a pas pu vous échapper : en dépit d’une année 2020 qui aura décidément été marquée par le sceau de la crise sanitaire du Covid-19, les fêtes de Noël approchent, immuables, comme insensibles au stress de familles entières gagnées par une ambiance de liesse teintée de paranoïa grandissante.
Test DVD : Maria Montessori
Pendant un peu plus de 3 heures, le film, ou, plutôt, le téléfilm "Maria Montessori" permet de faire plus ample connaissance avec cette femme hors du commun.
Test Blu-ray : La momie
La gestion d'un Blockbuster, de son tournage à sa sortie, est tout un Art. Infos, annonces, trailers, entretiens avec le casting, promo, date de sortie... La distillation des différents éléments de promo et le calcul savant du « bon moment » pour la sortie en salles détermineront à coup sûr une partie du succès du film. Si la conjonction des éléments est parfois favorable au film, qui bénéficie d'entrée de jeu d'un « buzz » positif, dans le cas de La momie, tout est allé de travers, et le film s'est essuyé un bide monumental aux États-Unis : 80 millions de dollars de recettes, pour un budget de 125. Panique chez Universal, qui espérait relancer avec ce film sa franchise « Dark Universe », univers étendu autour des films de monstres de la Universal, trois ans après le four de Dracula untold, qui était déjà censé lancer le bouzin en 2014. Les exécutifs du studio seront prompts à mettre l'insuccès du film sur le dos de Tom Cruise et de son obsession du contrôle, considérée comme intrusive et responsable de l'échec de La momie. Peu importe finalement si cette justification paraît absurde : en effet, Tom Cruise semble depuis une quinzaine d'années contrôler de cette façon tous les films dans lesquels il tourne (notamment la franchise Mission : Impossible), tout en continuant à prendre des risques et en livrant avec une régularité de métronome des films absolument gigantesques, qui devinrent le plus souvent d'immenses succès au box-office.
Test DVD : Contronatura
Tourné avec des capitaux allemands (du moins en partie), se déroulant dans les années 20, proposant d'entrée de jeu une série de personnages qui nous seront présentés par l'intermédiaire de longs flash-backs, le film prend tout d'abord des allures de « Krimi », mais au fur et à mesure qu'il évolue, l'intrigue commence néanmoins à développer une ambiance sombre faisant intervenir des forces obscures venues de l’au-delà. Trahison, meurtres et désirs inavouables s'entrecroisent auprès de personnages masculins dominateurs et de femmes prisonnières de leur condition, s'échappant du carcan phallocrate par la douceur de relations lesbiennes
Test Blu-ray : Un homme à abattre
Même s’il s’agit d’un sujet propre à nourrir beaucoup de fantasmes, la traque des anciens nazis ayant bénéficié d’exfiltration vers d’autres pays du globe afin d’échapper au procès de Nuremberg n’a jamais réellement bénéficié d’une représentation importante au cinéma. On a certes occasionnellement reconstitué la traque et l’arrestation de quelques dirigeants SS tristement célèbres (Eichmann notamment), et on se souvient de quelques éléments de ce genre disséminés au cœur de films traitant de sujets tout à fait différents (dans X-Men – Le commencement notamment) mais de mémoire de cinéphile, on n’a que trop rarement eu l’opportunité de suivre ce genre de chasse à l’homme sur grand écran durant toute la durée d’un long-métrage.
Test Blu-ray : 13 hours
Depuis la fin de la Guerre froide, les engagements de l’armée américaine à l’étranger n’ont guère de quoi perpétuer la légende de son héroïsme sans faille, basée sur l’esprit de liberté plus évident encore au siècle dernier. Au lieu de conforter le rôle des États-Unis en tant que police du monde, efficace et juste, ils soulèvent un nombre conséquent d’interrogations pratiques et éthiques. Avec chaque nouvelle humiliation, qui ne doit pas forcément prendre un air de défaite cuisante, l’icône rassurante se fissure pour ne laisser qu’une perte préoccupante de repères et d’alliés. Sans surprise, le cinéma américain évite comme la peste de relayer une éventuelle mise en question de la politique sournoisement agressive adoptée,




















