Test DVD : Les repentis
"Les repentis" nous parle de l'histoire vraie de Maixabel Lasa, veuve de Juan Maria Jáuregui, un homme politique assassiné par l'ETA en 2000, qui a fini par rencontrer deux des assassins de son mari.
Test Blu-ray : I still see you
Le gros point fort de I still see you se situe dans la mise en place de son univers, qui nous donne à voir un monde au cœur duquel les vivants sont amenés à côtoyer les morts dans la vie de tous les jours sous la forme de rémanences optiques. Ces « rémanents » (ou « rém ») ne constituent pas une menace, et n’interagissent pas avec les humains : il ne s’agit que de « souvenirs » prenant forme humaine et revenant à intervalles réguliers, reproduisant éternellement les mêmes gestes dans une boucle temporelle en général assez courte. C’est dans ce monde donc que le spectateur suivra la trajectoire de Veronica, lycéenne incarnée par Bella Thorne (ex-égérie de Disney Channel aujourd’hui reconvertie dans le « white trash ») se retrouvant confrontée à un « rémanent » semblant bien déterminé non seulement à communiquer avec elle, mais semblant surtout ne pas lui vouloir du bien… Rapidement, les morts violentes s’accumulent autour de Veronica : sont-elles l’œuvre du « rém » ou de quelqu’un d’autre ?
Test Blu-ray : Cold in July (Juillet de sang)
Cold in July est la première incursion de Jim Mickle hors des terres balisées du film d'horreur... Mais le réalisateur en maitrise toujours les codes, comme nous le montreront brillamment certaines scènes à suspense émaillant ce film noir moderne, revenant au genre le plus respectueusement possible, sans la distance que lui ont apporté les frères Coen au milieu des années 90.
Test DVD : Divorce Club
Si le schéma narratif de Divorce Club est connu et ne dérogera jamais réellement aux règles et autres passages obligés établis par le genre auquel il appartient, le troisième long-métrage de Michaël Youn n’en demeure pas moins une comédie enlevée, excellemment rythmée et mise en scène avec le plus grand soin.
Test Blu-ray : Man on the moon
Parmi les nombreuses personnalités ayant émergé du melting-pot de talents que représentait le Saturday Night Live aux États-Unis dans les années 70/80, beaucoup ont rayonné largement au dehors du pays de l’oncle Sam, et sont devenus des acteurs comiques cultes bien au-delà de toutes les frontières. Dan Aykroyd, John Belushi, Chevy Chase, Bill Murray, Eddie Murphy, Steve Martin, Martin Short, Joan Cusack, Robert Downey Jr, Mike Myers, Dana Carvey, Adam Sandler, Rob Schneider, Will Ferrell, Maya Rudolph ou encore Kate McKinnon sont donc autant de personnalités (parmi d’autres) ayant réussi à percer auprès du public international, grâce à leur passage par la case « cinéma ».
Test Blu-ray : L’extraordinaire voyage du fakir
Les fantômes de Slumdog Millionaire et de L’odyssée de Pi planent sur cette comédie romantique, hélas bien fade. Cette adaptation du roman « L’Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea » de Romain Puertolas est victime de ses clichés et de sa tentative maladroite d’évoquer, dans une même dynamique, les aléas de l’amour et des sujets lourds comme les réfugiés ou l’intégration des plus démunis.
Test DVD : Les rescapés
Une précision s’impose d’entrée de jeu concernant Les rescapés. Malgré ce que pourrait laisser croire son titre international, Werewolf, avec lequel il a récemment fait la tournée des festivals à travers le monde, le film d’Adrian Panek n’est pas un film fantastique, et encore moins un « film de loup-garou » : il s’agit en réalité d’un drame psychologique plutôt âpre, mettant en scène un groupe hétéroclite de jeunes enfants polonais échappés d’un camp de concentration luttant pour leur survie au cœur d’une forêt envahie par des chiens affamés.
Test DVD : Le Cavalier du Diable (Les Contes de la Crypte)
Suite au succès de la série Les Contes de la crypte, qui fut diffusée sur HBO entre 1989 et 1996, les producteurs et la Universal ont commencé à plancher sur Le Cavalier du diable, un long-métrage adapté de la série TV.
Test DVD : Le maître du gang
Inspiré de l’histoire de Frank J. Wilson, le comptable et agent fédéral qui a fait tomber Al Capone, Le maître du gang est un film policier d’un genre assez nouveau, un hommage aux flics « de l’ombre », refusant la description héroïque et les arrestations filmées comme autant d’actes de bravoure après la poursuite effrénée ou la scène d’action spectaculaire de rigueur. Ici, le choix est fait d’immerger le spectateur aux côtés d’un groupe d’agents fédéraux travaillant telles des fourmis dans leur bureau, passant un temps infini à éplucher des livres de comptes afin de pouvoir coincer des truands régnant littéralement sur Chicago en toute impunité.
Test Blu-ray : South Wind
Si l'on part du principe que dans l'inconscient collectif, 50% de la population serbe est composée de truands et de dealers (les autres 50% étant constitués de putes et d’escort girls), il semble finalement assez étonnant qu'un polar hardcore venu de Serbie n’ait pas réussi auparavant à frayer son chemin jusqu’à nos contrées. Rassurez-vous, on déconne bien sûr, mais cela dit, de mémoire de cinéphile, South Wind est le premier polar serbe que nous ayons l’occasion de voir en France, ce qui s’impose dès lors comme un petit événement. Gros succès du box-office 2018 dans les Balkans avec plus d’un million d’entrées, le film de Milos Avramovic a même donné naissance à une série TV qui, si elle s’avère aussi intéressante que le film, risque bien de donner naissance à une franchise étonnante.
J-7 avant la sortie de BABYSITTING 2 en DVD / Blu-ray
Après avoir réuni 2,3 millions de spectateurs hilares dans les salles l'année précédente, la bande à Fifi revient avec Babysitting 2, qui emmène le spectateur non plus dans les milieux interlopes du monde de la fête et de la Nuit, mais carrément au Brésil, pour une comédie, toujours en partie tournée selon le mode du found footage, prenant d'avantage la direction d'un films d'aventures en mode « survival »...
Test DVD : Upstream color
Découvert avec le film de science-fiction Primer en 2009, Shane Carruth avait mis quelques années à écrire, financer et réaliser son deuxième projet, Upstream Color, qui commencerait à sillonner les festivals à travers le monde dès le début de l'année 2013 : Sundance, Berlin, Sydney, Deauville, Athènes, Sitges… Et beaucoup d'autres. Les nominations pleuvent au fur et à mesure que le film traverse le monde, les prix tombent également régulièrement, Carruth l'homme à tout faire étant parfois cité dans plusieurs catégories : il faut dire aussi qu'en plus du scénario et de la réalisation de son film, il en signait également la musique, le montage et la photo tout en portant également les casquettes de cameraman et d'acteur.



















