Test DVD : Opération K
Opération K fait partie d’une vague de polars malsains et extrêmement violents réalisés en Italie durant les « années de plomb ».
Test DVD : The hollow crown – Saison 1
Des siècles de commentaires, d’analyses et de louanges en tous genres nous séparent de William Shakespeare, véritable institution littéraire devant l’éternel, monument intouchable, respecté, vénéré même, autant chez nos voisins britanniques que dans le reste du monde. Plus de quatre-cent ans après sa disparition, celui que les observateurs convaincus que le ridicule ne tue pas surnomment affectueusement « le grand Will » demeure, et demeurera probablement à jamais l’auteur le plus « adapté » de l’histoire du cinéma.
Test DVD : Abdel et la comtesse
Si Isabelle Doval est encore, pour le moment, plus connue pour être la femme de José Garcia que pour sa carrière de réalisatrice, elle signe néanmoins, avec la régularité d’un métronome, un film tous les cinq ans depuis 2003. Si vous comptez bien, Abdel et la comtesse est donc son quatrième film – c’est également le premier pour lequel elle ne signe pas le scénario, s’étant laissée séduire par le script de Sophie Glasse, Colombe Savignac, Amélie de Buretel de Chassey et Pierre Kubel.
Test Blu-ray : Notre homme Flint
Après le succès international de James Bond contre le Docteur No en 1962, on a vu débarquer dans tous les pays du monde des espions de cinéma conçus sur le même modèle que l'espion créé par Ian Fleming : séducteurs invétérés, flegmatiques et imperturbables, maniant tous les types d'armes avec le même brio, mais également redoutables combattants à mains nues… Ces agents secrets typiquement 60’s, qui auraient de nos jours toutes les associations féministes, les ligues de vertu et les réseaux sociaux de la bien-pensance au cul, ont donc littéralement inondé les écrans durant les années 60/70, en France bien sûr, en Europe, mais également aux États-Unis, où les deux espions locaux les plus célèbres étaient Matt Helm et Derek Flint.
Test DVD : Salamandre – Saison 1
Aussi étonnante que clairement venue de nulle-part (la télévision belge !), la série Salamandre suit les démêlés d’un inspecteur de police tenace aux prises avec les conséquences politiques d’un hold-up que le gouvernement et les hauts dignitaires du plat pays tentent à tout prix de dissimuler. Très influencé par les polars nordiques dans son ambiance délétère et étouffante mais aussi dans son déroulement lent, très littéraire, la série s’impose rapidement comme un excellent show policier, efficace et passionnant de bout en bout.
Test Blu-ray : Mara et le démon de feu
Suite à plusieurs gros succès au box-office mondiale, les adaptations de romans issus de la littérature « jeunesse » se sont multipliées ces dernières années. Plus étonnant encore, certains pays n’hésitent pas à faire la nique aux États-Unis en livrant leurs propres adaptations de romans n’étant pas forcément américains : on pense par exemple au sympathique Demain, quand la guerre a commencé (2010), en provenance d'Australie, au finlandais Les Twinners et la malédiction de Souptown (2015), ou encore à la trilogie Rouge saphir (2013) / Bleu rubis (2014) / Vert émeraude (2016), qui nous vient d’Allemagne.
À voir sur Netflix : The old guard / Mercenaire for ever
The old guard est adapté du « premier arc » de la série de comics éponymes, sortis chez Image Comics en 2017 (puis chez Glénat en France, début 2019). Greg Rucka et Leandro Fernández ont repris la série parallèlement au tournage du film, proposant un deuxième chapitre dont le cinquième et dernier volume sortira d’ailleurs le 15 juillet 2020.
Test Blu-ray : The last king
Pour les peuples d'Europe du Nord, voir Hollywood s'accaparer le mythe des vikings et décliner films et séries TV sur le sujet doit s'apparenter à une espèce de viol culturel. Un peu comme si, pour nous autres français, les américains commençaient à produire une série sur Versailles... Avec Birkbeinerne, la Norvège, le Danemark et la Suède s'allient donc afin de co-produire, avec également la Hongrie et l'Irlande, « leur » film de vikings, tourné en Norvège, en prenant bien soin, histoire de rendre la politesse aux États-Unis, d'aller rechercher Kristofer Hivju, norvégien d'origine et personnage récurrent de la série Game of Thrones. Pour réaliser le film, ils vont chercher Nils Gaup, 62 ans, probablement le réalisateur norvégien le plus connu à l'extérieur des frontières de son pays, mais également celui qui a été le plus proche de connaître ces dernières années ce qu'on pourra appeler une « expérience américaine », puisqu'il a réalisé Grand Nord avec Christophe Lambert en 1996 et que son film Le passeur (Ofelas, 1987) a connu les honneurs d'un remake US avec Pathfinder – Le sang du guerrier en 2007.
Test DVD : Dounia – Le grand pays blanc
Dounia – Le grand pays blanc commence là où s’arrêtait le film précédent : avec ses grands-parents, Dounia habite désormais au Canada, où elle va devoir s’adapter à une nouvelle culture, ainsi qu’à un climat beaucoup plus rude que dans son pays d’origine.
Exclusivité VOD : VS.
Très développée en France depuis la fin des années 80, la culture hip-hop a largement mis en avant deux conceptions du rap, qui éclipseront totalement toutes les autres. La première bien sûr est américaine, qu'il s'agisse de East Coast ou de West Coast, le rap US donne le « La » de la production internationale. La seconde est française, et s'avère une des plus variées au monde en termes de musicalité et de « fond ».
Test Blu-ray : Vikings – Saison 2
L’année dernière, à l’issue du visionnage de la première saison de Vikings, nous vous avions fait part de notre étonnement à la découverte de cette série : vu son thème, qui développe dans l’inconscient collectif une vague idée de barbarie sanguinaire, avec pillages viols et morts à gogo, on s’attendait avec Vikings à diverses outrances niveau sexe et violence, à la façon de séries décomplexées et barges telles que Spartacus ou, dans une moindre mesure, Game of thrones. Il n’en fut finalement rien : à travers le récit de l’accession au « pouvoir » de Ragnar Lothbrok, la première saison du show développait un réalisme intense et terre-à-terre, à cent lieues des divers excès attendus.
Test Blu-ray : Sweet home
Sweet home, que notre rédacteur historique Julien Mathon avait découvert l’hiver dernier à l’occasion du Festival de Gérardmer 2016, est une production espagnole sans autre prétention que de vouloir proposer au spectateur un « ride » de train fantôme avec une sorte de patchwork composé d’influences et d’emprunts divers à une flopée d’autres films horrifiques (outre les clins d’yeux et autres hommages appuyés, on remarque rapidement que le film est tourné dans le même décor que [Rec]), dont les ombres relativement bienveillantes planent au-dessus de ce petit home invasion / survival en mode mineur mais parfaitement sympathique.



















