Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax
Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.
Test DVD : Les filles du Nil
Les filles du Nil
Egypte, France, Danemark, Qatar, Arabie Saoudite : 2024
Titre original : Rafaat Einy LL Sama
Réalisation : Ayman El Amir, Nada Riyadh
Scénario :...
Test Blu-ray : Manhunt
En 2017, âgé de 71 ans, John Woo revient aux affaires : vingt ans après son expérience américaine du film d’action avec Volte/face, plus de vingt-cinq ans après ses grands classiques hongkongais (Le syndicat du crime 1 & 2 en 1986/87, The killer en 1989, A toute épreuve en 1992), le cinéaste revient donc au genre qui a fait sa gloire : le polar. La première affiche du film, qui donnait uniquement à voir une colombe, était déjà la promesse d’un retour aux origines pour le John Woo – le retour à un genre qu’il avait complètement révolutionné en l’espace de quelques années et quelques films.
Test Blu-ray : Spotlight
« Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine. Rien de mieux pour créer l’unanimité – et par conséquent la reconnaissance commerciale – que d’attendre dix, quinze ans, voire plus, avant d’oser aborder une thématique sur laquelle tout le monde aura eu le temps de se mettre d’accord depuis son avènement. C’est exactement le cas de figure qui s’est produit avec Spotlight. Il s’agit certes d’un pamphlet filmique entièrement respectable, mais qui arrive après la bataille que d’autres formes d’expression cinématographique, tel le documentaire bouleversant de Amy Berg, Délivrez-nous du mal, sur un sujet très proche, ont courageusement livré avant lui. La perspective de l’enquête journalistique, adoptée pendant l’immense majorité du récit, tend à mettre le scandale sur l’abus sexuel systématique d’enfants par des prêtres catholiques dans un contexte plus universel. Un parti pris narratif qui rend cette affaire révoltante plus factuelle, au détriment de notre engagement émotionnel dans l’intrigue.
Test DVD : Casa Grande
"Casa Grande" mixte avec bonheur l'éducation sentimentale d'un adolescent de la bourgeoisie de Rio de Janeiro avec une peinture de la mixité sociale et raciale de la société brésilienne d'aujourd'hui telle qu'elle peut être vue par cet adolescent lorsque les aléas de la vie arrivent à lui forger une conscience qu'on peut qualifier de politique, conscience que n'ont jamais réussi à avoir ses parents
Test Blu-ray : Braven
La carrière de Jason Momoa (à ne pas confondre avec Jason Maoam, qui est juste un mec marrant parce qu’il a un nom de paquet de bonbons) se divise en plusieurs parties, que l’on distinguera aisément les unes des autres. De ses débuts 1999 et jusqu’en 2009, il se démarque par une image de pur beau gosse un peu bad boy et bodybuildé à l’aide de rôles récurrents dans des séries très populaires, faisant partie de celles que nul n’assume réellement d’avoir pu regarder / aimer un jour : Alerte à Malibu, North Shore : Hôtel du Pacifique, Stargate Atlantis…
Test DVD : Deathgasm
Le cinéma horrifique Néo-Zélandais n’est pas mort ! Presque trente ans après les premiers délires gore de Peter Jackson avec Bad taste, un an après Housebound, voici donc venir Deathgasm, et ses métaleux confrontés à une horde de zombies. Écrit et réalisé par Jason Lei Howden, ancien artiste de chez Weta Digital (la boite d’effets spéciaux créée par Peter Jackson justement), le film développe son histoire de « fin du monde » sur un ton volontairement très gras et potache, rempli de vannes potaches, pipi-caca ou en dessous de la ceinture.
Test Blu-ray : Life after Beth
Film indé US typique, écrit et réalisé par Jeff Baena (co-scénariste de J'aime Huckabees), Life after Beth aborde le genre d'une manière un peu détournée, et ne tient certes pas toutes les promesses que son pitch prometteur laissait augurer.
Test DVD : Goodnight mommy
Que l’on y parle de gémellité, de la perte d’un enfant ou d’un parent proche, qu’il s’agisse d’arbre généalogique ou des péchés du père, qu’on y évoque l’enfance ou la fin de l’innocence, la famille est souvent au cœur du cinéma fantastique européen. Goodnight mommy, qui a été étonnamment choisi par l’Autriche pour la représenter aux Oscars 2016 (… verdict en janvier !), ne fait pas exception à la règle
Test Blu-ray : Strip-tease (1963)
Même si elle semble avoir été résolument tournée vers la comédie populaire, la courte carrière de Jacques Poitrenaud en tant que réalisateur semble également étroitement liée à la musique. En effet, sur les douze long-métrages qu’il a signé entre 1960 et 1972, cet ancien assistant réalisateur de Roger Vadim aura tourné avec plusieurs grands noms de la musique hexagonale : de Georges Moustaki (Mendiants et orgueilleux) à Boby Lapointe (Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ?), en passant par Serge Gainsbourg (Ce sacré grand-père) ou encore Dalida (L'inconnue de Hong Kong), Poitrenaud aura visiblement côtoyé une poignée de grands noms de la musique française.
Test DVD : La califfa
Au lendemain des événements de mai 1968, la lutte des classes a envahi, pour un temps, le cinéma européen. Coproduction franco-italienne, La califfa est l'exemple type de ce nouveau genre de films. Afin de raconter son histoire, Alberto Bevilacqua choisit de jongler avec des thèmes sociaux forts, et de poser une question brûlante : l'amour est-il possible entre deux êtres aux valeurs farouchement opposées ?
Test Blu-ray : Nature
Certains documentaires partent de l'idée d'apprendre quelque-chose au spectateur, tandis que certains autres cherchent vraiment à en mettre plein la vue au public. Nature est de ce genre de documentaires aux images extraordinaires, qui ont fleuri de plus en plus sur les écrans depuis l'avènement de la Haute Définition. Il est vrai également que tou



















