Test DVD : The originals – Saison 1
S'il s'agit bien d'une entité « à part », dans laquelle tout spectateur non initié pourra tout à fait se plonger avec plaisir, The originals est en fait un spin-off de la série The vampire diaries. Se déroulant dans la Mecque des vampires depuis Anne Rice, à savoir la Nouvelle-Orléans, cette première saison revient sur la rivalité opposant le vampire originel Klaus, hybride mi-vampire mi-loup-garou de retour dans la ville qu’il a contribué à construire quelques siècles auparavant, à son ancien disciple Marcel, aux commandes de la ville, régnant à la fois sur les vampires et les sorcières.
Test DVD : Un chat pour la vie
Derrière Un chat pour la vie se cache le nom de Roger Spottiswoode : un cinéaste que l'on ne s'attendait pas forcément à voir débarquer aux commandes d'un film adapté d'une histoire vraie, dans le sens où pour la plupart des cinéphiles, le nom de Roger Spottiswoode est automatiquement associé à une certaine idée, populaire et généreuse, du cinéma d’action. S’étant fait connaître avec le scénario de 48 heures de Walter Hill, il reviendrait en effet tout au long de ses presque quarante ans de carrière régulièrement aux blockbusters orientés « action familiale », avec des films tels que Turner et Hooch (1990), Arrête ou ma mère va tirer (1992) ou, plus récemment, avec Demain ne meurt jamais (1997) et A l’aube du sixième jour (2000). A partir des années 2000, Roger Spottiswoode se ferait un peu plus rare derrière la caméra, ne retrouvant le chemin des studios qu’en de rares occasions. En 2016 néanmoins, il trouverait la motivation nécessaire afin de mettre en images une histoire vraie : celle des liens tissés entre un ex-toxicomane et son chat, sur laquelle de James Bowen est revenu dans une série de bouquins (les deux premiers d'entre eux, Un chat des rues nommé Bob et Le monde selon Bob, sont d'ailleurs disponibles en France).
Test DVD : La très très grande classe
Audrey Fleurot et Melha Bedia partagent l’affiche du film La très très grande classe, en interprétant deux professeurs.
Test DVD : Léviathan
Le Leviathan, C'est le nom d'un monstre qu'on retrouve aussi bien dans la mythologie phénicienne que dans la Bible, un monstre qui représente le cataclysme immense susceptible d'anéantir un monde qui a perdu ses valeurs. Il est probable que le réalisateur russe Andreï Zviaguintsev a utilisé ce nom comme titre de son film en référence à l'œuvre homonyme du philosophe Thomas Hobbes dans laquelle c'est l'état qui est assimilé à ce monstre.
Test DVD : Goodnight mommy
Que l’on y parle de gémellité, de la perte d’un enfant ou d’un parent proche, qu’il s’agisse d’arbre généalogique ou des péchés du père, qu’on y évoque l’enfance ou la fin de l’innocence, la famille est souvent au cœur du cinéma fantastique européen. Goodnight mommy, qui a été étonnamment choisi par l’Autriche pour la représenter aux Oscars 2016 (… verdict en janvier !), ne fait pas exception à la règle
Test Blu-ray : Boardwalk Empire – Saison 5
Fort logiquement située en 1931, année de l'arrestation d'Al Capone et de la fin de la prohibition aux États-Unis, cette cinquième saison voit ses personnages un peu vieillis (et vieillissants) tenter d'évoluer, de s'adapter à un monde qui change
Test DVD : Party animals – L’intégrale de la série
Peu connue, voire même quasi-inconnue en France, la série britannique Party animals évoque de jeunes gens immergés dans le domaine de la politique. Intraduisible en français, le jeu de mots lui servant de titre résume à lui-seul les enjeux de la série : le terme « party animal » désigne un jeune fêtard, mais le mot « party » se rattache ici également aux partis politiques. La série nous entraine donc dans le sillage de jeunes travaillistes s’opposant naturellement à des conservateurs aux dents longues...
Test Blu-ray : L’étrangleur de Rillington Place
En 1968, Richard Fleischer signait avec L’étrangleur de Boston un film qui marquait le renouveau du thriller, un trip violent et hypnotique, très américain, avec lequel le cinéaste parvenait à se débarrasser des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50. Refusant de surfer sur le succès de son film, le réalisateur part tourner au Royaume-Uni en 1971 10 Rillington Place, adaptation d'un sombre fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre à la fin des années 50. Pour sa sortie en France, le film sera renommé L'étrangleur de Rillington Place, afin de dresser une passerelle entre ces deux « étrangleurs »... Mais la comparaison s'arrête là ; il s'agit en effet de deux films radicalement différents.
Test Blu-ray : Diversion
Le film de gangsters élégants, au cœur duquel une bande de braqueurs sursapés commettent des délits avec classe en affichant d’ostensibles signes extérieurs de richesse (Armani, Versace & co.), est devenu, sous l’impulsion de la franchise Ocean’s 11, une des spécialités de Warner.
Test Blu-ray : Massacres dans le train fantôme
En 1981, Tobe Hooper, encore auréolé du succès des deux bandes horrifiques bien craspec que sont Massacre à la tronçonneuse et Le crocodile de la mort, abandonne avec perte et fracas le tournage de Venin pour se consacrer à son nouveau bébé, qui débarquera quelques mois plus tard sous le titre de Massacres dans le train fantôme (The funhouse). Le film est conçu comme un hommage aux grands « mythes » du cinéma d'horreur, que Tobe Hooper pervertit largement en y allant de sa vision pervertie de la famille et de l'Amérique rurale...
Test Blu-ray : Les innocents
1961 : Un an à peine après le succès du Village des damnés produit par la MGM, les studios 20th Century Fox, sans doute désireux de surfer sur la vague des enfants maléfiques (initiée par La mauvaise graine en 1956), prennent l'initiative de confier au britannique Jack Clayton la garde du petit Martin Stephens, tête d'affiche du film de Wolf Rilla, qui délaisserait la perruque blonde pour promener son faciès à la fois angélique et foutrement inquiétant dans les couloirs sombres d'une immense demeure gothique dans Les innocents.
Test DVD : Pentagon Papers
Steven Spielberg n’est pas seulement un grand directeur d’acteurs, c’est aussi un metteur en scène incroyable (qui n’a lui non plus plus rien à prouver), dans le sens purement visuel (et sonore) du terme. Encore une fois, il est accompagné de son chef-opérateur fétiche, Janus Kaminski, avec qui il élabore des petits plans-séquence réussissant à être vertigineux sans jamais être tape-à-l’œil.



















