Test DVD : Les Magnétiques

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que Les Magnétiques a fait forte impression sur la critique l’année dernière. Le film a remporté le prix SACD de la Quinzaine, le prix d'Ornano-Valenti au Festival de Deauville, puis le César du meilleur premier film.

Test DVD : Overdrive

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La Côte d’Azur et ses images d’Épinal, le soleil, des voitures de collection, un gang de jeunes et beaux voleurs de voiture aux prises avec des méchants impitoyables – Overdrive porte sur lui les stigmates d’un cinéma d’exploitation d’été en mode décontracté.

Exclusivité VOD : Warning – Do not play

Réalisateur en 2007 d'un torture-porn particulièrement complaisant – pragmatiquement intitulé The butcher – le réalisateur Kim Jin-won s'était par la suite évanoui dans la nature : si l'on sait que son premier film avait été interdit de diffusion dans son pays d'origine (la Corée du Sud), il est en revanche impossible de notre côté de l'hémisphère d'en apprendre d'avantage sur ce qu'a fait le cinéaste pour subsister pendant les douze années qui séparent son premier et son deuxième long-métrage.

Test DVD : Vicky

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La nouvelle comédie signée et interprétée par Victoria Bedos, sobrement intitulée Vicky, reprend donc à nouveau le schéma narratif de Little Miss Sunshine : on y suit une famille en pleine implosion, qui finira par se ressouder autour de la réussite dans la chanson de la petite dernière. Même si les noms sont naturellement modifiés, on sent bien qu’une large part autobiographique mène l’écriture de la jeune femme : elle reforme notamment à l’écran son « vrai » duo de scène avec Olivier Urvoy de Closmadeuc, Vicky Banjo. En tant que spectateur, on pourra également s’étonner de la dureté avec laquelle elle décrit les membres masculins de sa famille, la plume n’étant vraiment pas tendre ni avec son père (Guy Bedos) ni avec son frère (Nicolas Bedos donc), décrit dans Vicky comme un véritable connard narcissique et n’attirant pas la moindre sympathie.

Test DVD : Seule la terre

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Si vous avez raté le grattage (la sortie en salles), voici, avec ce DVD, le tirage qui peut vous permettre de "rattraper" ce film !

Test Blu-ray : Dead Ball (Sushi Typhoon)

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Particulièrement délirant dans son genre, Dead Ball parodie tout un pan du shōnen, des récits sportifs à ceux se déroulant dans des prisons ou centres de redressement pour jeunes délinquants. Une prison où les fouilles anales se font jusqu'au coude, et où on sert du dégueulis à la cantine. Généreux, Yamaguchi met un peu de tout dans son film : du western spaghetti, du sport, des Nazis, des groupes de J-Pop (Poo-Poo et DizzyBusy y font des apparitions), un mecha aux « jambes à l'air »...

À voir sur Amazon Prime Video : Brutus vs César / Ave Kheiron

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Avec Brutus vs César, Kheiron prend donc à nouveau le parti de changer radicalement de style, d’aller là où personne ne l’attendait vraiment, avec une comédie non-sensique sur fond de péplum probablement pensée comme un appel du pied aux Monty Python

Test Blu-ray : Une femme mariée

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Huitième long-métrage de Jean-Luc Godard, Une femme mariée, dont le sous-titre poétique est « Suite de fragments d'un film tourné en 1964 », est, comme son titre l’indique, un portrait de femme. Ou plutôt une ébauche de portrait, forcément morcelé, parcellaire, comme l’implique cet assemblage façon puzzle de fragments, de morceaux de vie. Une femme mariée raconte aussi une époque, abordant les mœurs des français en cette période pré-révolution sexuelle. Amour, adultère, couple, contraception ou encore divorce sont donc au centre d’un film finalement beaucoup moins décousu que ce à quoi on pouvait s’attendre. Godard opte certes pour une narration volontairement fragmentaire, mais chaque nouvelle séquence apporte finalement au spectateur de quoi se construire mentalement l’histoire et les relations de cette femme, campée à l’écran par une Macha Méril toute en douceur et en retenue. D’un point de vue formel, Jean-Luc Godard ose tous les cadrages, s’amuse avec le montage et les plans très rapprochés, morcelant autant son image que son récit.

Test DVD : Big easy – Le flic de mon cœur

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Original dans son contexte et la mise en place de ses personnages (La Nouvelle Orléans, ses coutumes, ses petites gens), porté par un casting aux petits oignons, The big easy – Le flic de mon cœur ne révolutionnera certes pas le genre, mais déroule son intrigue sur un fil

Test Blu-ray : Ghost in the shell

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Rupert Sanders reprend des scènes emblématiques de l’animé, à l’image de ce combat culte dans l’eau. L’esthétique est splendide, quelque part entre Blade Runner, Le cinquième élément et Akira dans un néo-Tokyo impressionnant. Un mélange moderne et crasseux qui fait référence aux classiques du genre. Via des images de synthèses renversantes, Rupert Sanders signe des scènes d’action efficaces et d’une beauté confondante, rythmées et prenantes.

Test Blu-ray : Plein sud

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Étrange film , et étrange destin que celui de Plein sud : démonté par la critique à sa sortie, cuisant échec au box-office, le film avait même été publiquement renié par son réalisateur / co-scénariste Luc Béraud, qui rejetait la faute sur ses producteurs, qui auraient « massacré » son bébé. Presque quarante ans après la sortie, Luc Béraud, qui s'exprime dans les suppléments du Blu-ray aujourd'hui édité par Gaumont, semble cependant vaguement réconcilié avec son film, même s'il n'en est toujours pas pleinement satisfait.

Disponible en VOD : Ducobu 3

Il aura fallu dix ans pour qu’Élie Semoun parvienne à surmonter le traumatisme lié à Cyprien et se remette à écrire pour le cinéma. Ça sera donc pour Ducobu 3, troisième opus d'une série ayant contribué à le remettre sur le devant de la scène, en lui offrant notamment un nouveau public : les enfants.

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Test Blu-ray : Gabby et la maison magique – Le film

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Critique : Mamma Roma

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