Test DVD : Deux rouquines dans la bagarre

0
Autant être clair d'entrée de jeu : Deux rouquines dans la bagarre n'est certes peut-être pas le chef d’œuvre que beaucoup y voient, mais il demeure, un peu plus de soixante ans après sa sortie en salles, une amusante expérience de Film Noir en couleurs – et ce deux ans avant le Traquenard de Nicholas Ray. Et si la portée « sulfureuse » du film d'Allan Dwan a aujourd'hui beaucoup perdu de son impact, il est amusant de constater que les charmes de ses deux actrices (les deux « rouquines » du titre français, incarnées par Rhonda Fleming et Arlene Dahl) n'ont semble-t-il pas échappé aux respectables cinéphiles s'étant risqué, au fil des années, à évoquer et analyser le film dans le détail.

Test Blu-ray : Les hommes ne pensent qu’à ça

0
Qu’on l’aborde par le prisme de l’œuvre d’Yves Robert ou par celui de la comédie française en général, Les hommes ne pensent qu’à ça ne fera clairement pas figure de « haut du panier ». Cela dit, cette comédie franchement désuète sur les relations hommes / femmes se suivra sans le moindre déplaisir, d’autant plus que sa durée très courte (1h14) ne permettra jamais au spectateur de s’ennuyer. Et dans tous les cas, le film d’Yves Robert marquera les mémoires comme une curiosité pour tout un tas de raisons, diverses et variées.

Test DVD : Comme une louve

0
Comme une louve est un film de Caroline Glorion suivant les démêlés avec les services sociaux de Lili, une jeune mère en situation précaire. Après avoir attiré 7000 français dans les salles, le film est désormais disponible en DVD, chez Blaq Out.

Test Blu-ray : Annabelle 2 – La création du mal

0
Cinéaste autodidacte, formé à la réalisation à l’instinct, le suédois David F. Sandberg s’est fait connaître avec une poignée de courts-métrages très inventifs et efficaces entre 2013 et 2016, qui n’ont pas tardé à lui ouvrir les portes d’Hollywood. Son premier long-métrage américain, Dans le noir, était l’adaptation de l’un de ses propres courts. On était donc curieux de le voir se frotter à un film de commande produit par un gros studio : c’est aujourd’hui chose faite avec Annabelle 2 : La création du mal. Et le verdict est sans appel : même si Sandberg n’a pas le talent novateur d’un James Wan, il s’impose néanmoins comme un excellent ouvrier du genre, appliqué et généreux, et s’avère, à l’image de son confrère Mike Flanagan, une des « révélations » récentes du film de genre, de ceux dont on suivra le travail avec intérêt durant les années à venir.

Test DVD : Le secret de Kanwar

0
A la suite de la partition de l'Inde et du Pakistan, en 1947, Umber, un père de famille appartenant à la communauté sikh, a dû quitter ses racines et trouver refuge de l'autre côté de la nouvelle frontière. Est-ce cette perte d'identité qui le pousse à faire de Kanwar un être ayant un pied de chaque côté de la frontière entre sexe féminin et sexe masculin, un être qui va passer sa vie à rechercher sa véritable identité ?

Test Blu-ray : Old stone

0
Sur le ton de la plaisanterie, mais avec une acuité presque prophétique, René Goscinny et Pierre Tchernia avaient déjà brocardé, dès 1976, les dérives des administrations en tous genres au cœur des Douze travaux d’Asterix, avec le fameux passage de la « Maison qui rend fou ». Ces dérives de la bureaucratie sont également au centre du premier long-métrage de Johnny Ma, Old stone : le film suit en effet la trajectoire de Lao Shi, un chauffeur de taxi se retrouvant obligé de prendre en charge l’hospitalisation d’un blessé pour n’avoir pas suivi la procédure à appliquer en cas d’accident de la route, quand bien même la vie de la victime était en danger.

Test Blu-ray : The prince

0
La vraie surprise de The prince, c'est bel et bien Jason Patric (sans K). Mais si, vous savez bien, cet acteur des années 80/90, qui était apparu dans Génération perdue, avait percé dans Speed 2 et explosé dans le Narc de Joe Carnahan, avant de disparaître des écrans radars avec le changement de millénaire.

Test DVD : In the family

7
Une des grandes forces du film de Patrick Wang, c'est qu'In the family renvoie le spectateur à ses propres contradictions morales. Qui n'a jamais discuté d'une décision de justice ou d'une séparation révoltant les uns ou les autres (« c'est pourtant un bon père », ou encore « je ne comprends pas, il/elle est adorable et facile à vivre ») ? Qui n'a jamais tranché arbitrairement sur la question de l'homoparentalité (« je suis pour / contre »), ou sur la place du père dans l'éducation ou la construction psychologique d'un enfant ? Et surtout, qui ne s'est jamais entendu rétorquer la très juste réplique « On

Test DVD : Bullet

0
Retour sur la genèse de Bullet, qui débarque ce mois-ci en France en vidéo sous la bannière de Program Store, et qui a vu le jour au détour d'une conversation téléphonique en 2014.

Test DVD : Les Aventures de la Ligue des Justiciers – Dieux et monstres

0
Réalisé par l’incontournable Sam Liu sur un scénario co-signé par l’excellent Bruce Timm, le nouveau film des studios Warner Premiere, La ligue des justiciers : Dieux et monstres, s’impose automatiquement comme un must-have.

Test Blu-ray : Knock knock

0
« Toc Toc Toc, qui est là ? C’est les p’tites salopes, Toc Toc Toc, qui est là ? C’est les p’tites salopes… » oui, ceux qui auront reconnu Henri Dès dans cette introduction outrageusement vulgaire seront choqués de voir ainsi dénaturer l’un de ses plus grands tubes, La Petite Charlotte, (…) même si la version live filmée dans les années 90 est un grand moment de hurlements d’enfants de quatre ans à faire rougir les fans hardcore de treize ans de One Direction.

Test Blu-ray : Jason et les argonautes

0
Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.

Derniers articles

Critique : C’est quoi l’amour ?

0
Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Da Vinci Code – Édition 20ème anniversaire

0
Étrange mécanique que celle de Da Vinci Code. Il s'agit en effet d'un film qui avance comme un vieux pendule d’église : régulier, appliqué, mais sans doute un peu trop conscient de son propre poids symbolique.

Jeu Concours Blu-ray : Le Tueur frappe trois fois

0
À l’occasion de la sortie en vidéo du film LE TUEUR FRAPPE TROIS FOIS, Rimini Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner deux Combos Blu-ray + DVD + Livret du film !

Les sorties du 20 mai 2026

Et de deux pour les mercredis au programme de sorties allégé pour cause de Festival de Cannes ! Avant que les choses ne reviennent à peu près à la normale fin mai, vous aurez donc droit à un choix restreint de nouveaux films à l’affiche dès demain.

Critique : La Vénus électrique

Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.