Test Blu-ray + DVD : Cette sacrée vérité
"Cette sacrée vérité" fait partie des sommets de ce que Hollywood appelait Screwball comedy, comédie loufoque en bon français.
Test DVD : Les mystères de Barcelone
Une histoire passionnante et parfaitement racontée, des images magnifiques, un arrière-plan social très solide : toutes les qualités pour rencontrer un grand succès public.
Test DVD : Des hommes
A la vision de "Des hommes", on peut formuler un souhait : celui que ce film soit vu par toutes celles et tous ceux qui prétendent que la vie en prison s'apparente à un séjour au Club Méd !
Test Blu-ray : Lolo
Actrice multi-facettes, navigant avec aisance des productions indépendantes US les plus pointues aux comédies populaires en passant par le cinéma horrifique, Julie Delpy a l'art de surprendre son public. Son dernier film en tant que scénariste / réalisatrice, Lolo, se situe dans la veine « populaire » de son œuvre. Très influencée par la vague de comédies « girly » made in France ayant régulièrement atteint le grand écran depuis deux ans
Test DVD : Le monde secret des Emojis
Peut-être le public français ne s’en est-il pas rendu compte, surtout si l’on considère l’accueil relativement chaleureux qu’il lui a réservé en 2017 avec un peu plus de 742.000 entrées dans les salles obscures, mais il semblerait que Le monde secret des Emojis soit un film mal aimé. Le petit dernier de chez Sony Pictures Animation a en effet rencontré un accueil extrêmement négatif de la part des critiques professionnelles américaines, obtenant un taux d'approbation de 9 % sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 108 critiques collectées, et une moyenne de 2,7/10. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 12/100, pour 26 critiques collectées. Sur le site IMDb, sa moyenne calculée sur la base de presque 36.000 votants ne dépasse pas, à ce jour, la note de 3/10. De mémoire de cinéphile, on a rarement vu un film d’animation s’en prendre autant plein la gueule.
Test DVD : L’Ennemi de la classe
L'arrivée assez fracassante de "L'Ennemi de la classe" sur la scène internationale permet de rajouter aux rares cinéastes slovènes que l'on connaissait jusqu'à présent, le nom d'un jeune réalisateur, Rok Biček, 30 ans, dont tout laisse à penser qu'une carrière brillante lui est destinée.
Test Blu-ray : L’empereur de Paris
Le personnage de Vidocq (1775-1857), qui fut, dans la réalité, successivement délinquant, bagnard, indicateur, policier puis détective privé, a déjà été porté de nombreuses fois à l'écran, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Si les prestations de Claude Brasseur dans la série TV des années 70 et de Gérard Depardieu dans le film de 2001 restent probablement celles qui auront le plus marqué les mémoires, le fait est que Vidocq occupe encore aujourd'hui une place assez importante dans l'imaginaire populaire français. Il n’était finalement donc pas si étonnant finalement de voir débarquer l’année dernière au cinéma L’empereur de Paris, nouveau film consacré à ce personnage haut en couleurs propre à enflammer toutes les imaginations.
Test DVD : Vanishing point
Dans un cheminement parallèle pas toujours facile à comprendre, le réalisateur nous raconte ensuite l'histoire de deux hommes à des époques différentes de leurs vies et qui, pour lui, sont l'image en miroir l'un de l'autre.
Test Blu-ray : Les trolls
Chanter, danser, faire des câlins et manger des cupcakes, voici la délicieuse vie que mènent Les Trolls. Ce dessin animé, très soigné, est basé sur les poupées Trolls, des petits personnages qui ont la particularité d’avoir une longue mèche de cheveux de couleur, sortis tout droit de l’imaginaire de Thomas Dam en 1959. Ce film est une explosion de joie et de bons sentiments, nous nous amusons, nous chantons, nous rions beaucoup… Pendant 1h33, nous devenons un Troll et cela fait du bien. Nous vivons pleinement cette aventure très colorée et dynamique. Cette comédie animée a l’originalité de conter les histoires de la princesse Poppy et de mettre en scène ses pensées sous la forme d’un storybook grâce au procédé d’animation qu’est la stop motion.
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test Blu-ray : The wall
Faux film de guerre mais pur film de « tension », prenant place quelque part en Irak en 2007, The wall est un petit film au scénario très malin, disposant d’un pitch radical et de seulement un duo d’acteurs, composé de : coincé au milieu du désert derrière un mur à l’équilibre précaire, un soldat US se retrouve confronté aux tirs d’un impitoyable sniper irakien, totalement invisible et bien décidé à ne pas le laisser en vie… Le hasard des sorties vidéo en France le rapproche d’un petit DTV Universal sorti cet été ; il est en effet presque impossible de ne pas penser à Mine (Fabio Guaglione & Fabio Resinaro, 2016), débarqué chez votre revendeur Blu-ray / DVD début août 2017 (lire notre article), et qui s’imposait sur un concept tout aussi simple et accrocheur.
Test Blu-ray : Silent running
Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Après l’électrochoc 2001, odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1969), bien des cinéastes ont décidé d’utiliser le genre afin de proposer une réflexion philosophique sur la place de l’homme dans l’univers, façon plus ou moins détournée de confronter le comportement de l’homme vis-à-vis de son environnement immédiat. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Que restera-t-il à l’avenir du monde dans lequel nous vivons ? D’Abattoir 5 (George Roy Hill, 1972) à Phase IV (Saul Bass, 1974) en passant par Silent running (Douglas Trumbull, 1972), L’homme qui venait d’ailleurs (Nicholas Roeg, 1976), La planète des singes (Franklin J. Schaffner, 1968), Soleil vert (Richard Fleischer, 1973) ou même THX 1138 (George Lucas, 1971), tous ces films semblaient s’interroger sur l’état du monde que l’homme laisserait aux générations futures. Une préoccupation qui résonne d'ailleurs très largement chez d'autres cinéastes à l'époque de l'avènement du « Nouvel Hollywood » qui, guerre du Vietnam oblige, fait de l'humain et d'une opposition farouche à toute forme de guerre ses sujets de prédilection.



















