Test DVD : Félix et Meira
C'est avec beaucoup de pudeur et de sensibilité que Maxime Giroux nous fait suivre l'histoire qui se tisse entre Félix et Meira.
Test Blu-ray : Astérix – Le domaine des Dieux
Avec Astérix – Le domaine des Dieux, Louis Clichy et Alexandre Astier(ix) nous livrent une brillante adaptation des aventures de nos irréductibles gaulois, portée par l'humour et la patte du créateur de Kaamelott. Avec un respect total pour l'œuvre de René Goscinny et Albert Uderzo
Test DVD : B.R.I.
Création originale Canal+, à la fois ambitieuse et passionnante, la série B.R.I. est le fruit de la collaboration entre Erwan Augoyard, qui a fait ses armes sur la série Engrenages, et Jérémie Guez, un auteur de polars...
Test DVD : Jeunes mères
La magie du cinéma des Dardenne fait que le film dégage de grands moments d'émotion sans jamais glisser dans le pathos.
Test DVD : Boris Vian fait son cinéma
Le DVD Boris Vian fait son cinéma reprend les cinq courts-métrages de la collection « Rue des ravissantes », qui sont adaptés de scénarios inédits de Boris Vian.
Test Blu-ray : 3h10 pour Yuma
3h10 pour Yuma est un des films les plus connus de Delmer Daves, et probablement un des westerns les plus brillants des années 50. Visuellement superbe, ce western psychologique mâtiné de film noir porte en lui les germes de ce que sera Apocalypse now vingt ans après : le film de Daves montre en effet le cheminement intérieur d'un homme qui finira par se métamorphoser au fil du film en sa « Némésis ». Car au départ, tout oppose Dan, fermier de son état, et Ben le tueur. Formellement très habile, Delmer Daves jouera des oppositions comme des ressemblances entre les deux personnages, notamment dans les cadrages ou l'agencement des plans / jeux d'ombres, jusqu'à un final bluffant qui n'a pas fini, plus de cinquante ans après, d'interpeler le spectateur.
Test DVD : Sur la branche
Sur la branche, qui sort en DVD chez Pyramide Vidéo, est une des meilleures comédies françaises de ces dix dernières années.
Test DVD : Adieu Monsieur Haffmann
Avec Adieu Monsieur Haffmann, Fred Cavayé réussit habilement à ne pas tomber dans une réalisation de type théâtre filmé.
Test DVD : Dans la peau de Blanche Houellebecq
Même s’il peut tout à fait être découvert indépendamment des deux autres, Dans la peau de Blanche Houellebecq est le troisième opus d’une série de films signés Guillaume Nicloux tournant autour de la figure publique de l’écrivain français Michel Houellebecq.
Portrait d’une enfant déchue
Une ancienne top modèle se confie à son meilleur ami quelques années après avoir été écartée de la profession pour une forte dépression. Premier film de Jerry Schatzberg, alors photographe de mode reconnu, ce portrait (dont le titre original « Puzzle of a downfall child » est beaucoup plus évocateur) promène le spectateur entre fantasme et réalité, passé et présent avec un art consommé du brouillage des pistes et de la métaphorisation du l’état psychologique du personnage. Très loin du « Diable s’habille en Prada », donc… Même si le traitement peut dérouter, la composition renversante de Faye Dunaway habite chaque plan de sa fascinante intensité de jeu et de son atypique beauté, à la fois froide et volcanique.
Test Blu-ray : Le caveau de la terreur
Sur le papier, Le caveau de la terreur est donc l’adaptation « officielle » de plusieurs histoires tirées des publications EC Comics Tales from the crypt et The vault of horror, créées par Al Feldstein et William M. Gaines dans les années 50 ; le titre original du film est d’ailleurs The vault of horror. Mais d’une façon assez amusante, aucune des histoires adaptées par le scénariste Milton Subotsky n’est en réalité issue de The vault of horror ; sur les cinq sketches, quatre sont adaptés d’histoires publiées dans Tales from the crypt, et le cinquième est l’adaptation d’une bande dessinée originellement publiée dans Shock SuspenStories, un autre comic book créé par Feldstein et Gaines.
Test Blu-ray : La dame en noir 2 – L’ange de la mort
Depuis son « grand » retour sur le devant de la scène il y a quelques années, la Hammer semble déterminée à ne produire que des films de qualité. Consciente des erreurs qui avaient causé son déclin dans les années 70, la nouvelle mouture de la société britannique s'attache donc à produire beaucoup moins de films, et à respecter un niveau d'écriture et de mise en scène élevés.



















