Test DVD : The darkness
Pour son premier film américain The Darkness, l’australien Greg McLean, qui nous avait littéralement tétanisé avec ses trois premiers films, s’est laissé séduire par l’appel des sirènes de Jason Blum, un producteur avisé et malin.
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Test DVD : Fais pas ci, fais pas ça – Saison 9
Après neuf saisons brillantes, ayant permis au spectateur de découvrir en parallèle, à grand renfort d’humanité et d’humour, l’évolution des familles Bouley et Lepic, la série Fais pas ci, fais pas ça tire sa révérence, avec les derniers épisodes diffusés le 22 février 2017, qui coïncident avec la sortie du dernier coffret sous les couleurs de France Télévisions Distribution. La fin de cette « feel good » série est donc l’occasion de revenir sur une des meilleures créations françaises actuelles en matière de fiction télévisuelle…
Test Blu-ray : Qu’il est étrange de s’appeler Federico
A la fois narrateur et acteur de ce biopic un peu fou, Scola nous offre par moments quelques passages purement informatifs, avec des extraits de films, d’entretiens avec Fellini, tout en reconstituant l'histoire à sa façon, le tout nous donnant à voir des séquences qui apparaissent comme autant de rêves ou de fantasmes éveillés, liés à la façon dont tout un chacun évoque [et déforme] ses propres souvenirs...
Test DVD : La villa
En plantant sa caméra dans la calanque de Méjean, Robert Guédiguian réunit sa troupe fidèle pour un très beau film sur le passage du temps et les regrets, avec heureusement une bonne dose d’espoir…
Test DVD : Sacrifices of war
Zhang Yimou a choisi de raconter ce moment d'histoire au travers des souvenirs d'une jeune fille âgée de 12 ans au moment des faits, pensionnaire dans un couvent catholique. Débarque dans ces lieux, en pleine bataille de rue, John Miller, un thanatopracteur américain venu pour s'occuper du corps de prêtre qui était en charge de ce couvent...
Test Blu-ray : Le petit Spirou
Les origines du Petit Spirou remontent à 1987, alors que Tome et Janry imaginaient quelles avaient pu être les années d’enfance du groom aventurier dans l’album « La jeunesse de Spirou ». Dès 1990, le premier d’une longue série d’albums verrait le jour, porté par le trait énergique et insolent de Janry et par l’humour volontiers graveleux de Tome, qui repoussait volontiers gentiment les limites de ce qui était alors publié par les éditions Dupuis. Précurseur de quelques années de la série à succès Titeuf qui lui a énormément piqué (la BD est un monde d’influences), la série Le petit Spirou, tout comme la dizaine de volumes du « grand » Spirou signés par Tome et Janry, semblaient à priori inadaptables…
Test DVD : La proie de l’autostop
Au regard de son parcours professionnel, l'inssaisissable Pasquale Festa Campanile semble avoir été un adepte du slalom, ou du grand écart artistique ; un coup d'oeil sur sa filmographie nous confirmera en effet que le lascar s'est avant tout aventuré sur l'ensemble de sa carrière dans la comédie graveleuse voire érotique, mais on trouvera son nom accolé de la même manière à Rocco et ses frères ou au Guépard de Luchino Visconti (pour lesquels il fut scénariste) qu'à Mon curé va en boite, qu'il a écrit et réalisé en 1980. Surtout connu en France pour Ma femme est un violon (1971) et La fille de Trieste (1982), Pasquale Festa Campanile a aussi contribué en 1977 aux glorieuses heures du bis en Italie avec La proie de l'autostop, un « rape and revenge » particulièrement scabreux et complaisant qu'Artus Films vient d'avoir la bonne idée de nous sortir en DVD.
Test DVD : Sur l’Adamant
En février dernier, Sur l'Adamant a remporté l'Ours d'or à la Berlinale 2023, 73e édition du festival international du film de Berlin. Une belle consécration pour Nicolas Philibert, qui a œuvré avec talent toute sa vie dans le documentaire...
Test DVD : Tess d’Urberville
Même si ce film apparaît moins sombre que le roman de Thomas Hardy, la peinture qu'il fait de l'Angleterre de la 2ème moitié du 19ème siècle n'a rien de bien rose. Le réalisateur David Blair et le scénariste David Nicholls montrent combien la condition des paysans était difficile et, à juste titre, ils insistent tout particulièrement sur la condition des femmes sous ce règne d'un souverain qui était elle-même une femme
Test DVD : La chambre interdite
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce onzième long métrage de Guy Maddin s’avère une œuvre absolument unique : plongeant à corps perdu dans un univers surréaliste, nous présentant des tableaux absurdes et oniriques, il aborde dans sa narration complètement folle et déconstruite pas moins de dix-sept histoires différentes, se répondant les unes aux autres dans un maelstrom de couleurs et de tableaux complètement fous.
Test Blu-ray : Monsieur Je-Sais-Tout
Gros succès de librairie de l'année 2015, le livre « La surface de réparation » d'Alain Gillot suivait l'histoire d'un entraîneur de foot solitaire dont toutes les certitudes voleraient en éclats suite à sa rencontre avec un enfant atteint du syndrome d'Asperger : le récit imaginé par Gillot s'attardait surtout sur la façon inattendue dont les deux individus allaient s'aider l'un l'autre à s'ouvrir au monde extérieur. S'étant fait « piquer » le titre par Christophe Régin et son film mettant en scène Franck Gastambide en début d'année (lire notre article), l'adaptation du bouquin d'Alain Gillot a finalement débarqué sur grand écran courant mai 2018, sous le titre Monsieur Je-sais-tout.


















