Test DVD : Castle Rock – Saison 1
Depuis la parution de Carrie en 1973, l’œuvre littéraire de Stephen King s’est considérablement étoffée : avec plus de 70 romans et recueils de nouvelles à son actif, l’auteur américain a vendu plus de 350 millions de livres à travers le monde, et s’impose depuis presque cinquante ans comme l’écrivain de tous les records. L’impact de son œuvre sur la culture populaire de ces trente dernières années est considérable : tout le monde connaît de nom soit l’auteur soit quelques-uns de ses personnages, les adaptations de ses œuvres au cinéma ou à la télévision sont innombrables… Stephen King est donc parvenu, au fil de ses romans, à créer un véritable « univers », comparable à celui développé depuis quelques années par les studios Marvel, dans le sens où King développe dans toute son œuvre des « passerelles » entre ses différents romans depuis une vingtaine d’années, parsemant chaque nouvelle parution de clins d’yeux plus ou moins appuyés à d’autres de ses écrits. L’œuvre monumentale que constitue La tour sombre (neuf volumes et plus de 4000 pages à ce jour) en est l’exemple le plus frappant, avec sa « Tour » servant de colonne vertébrale à différents univers parallèles, et permettant à l’auteur de relier entre elles ses œuvres antérieures, de créer des passerelles afin de revenir, à loisir, sur certains sujets, lieux ou personnages au sujet desquels il aurait l’impression de ne pas en avoir « terminé ».
Test DVD : Parker Lewis ne perd jamais – Saison 1
Créée par Lon Diamond et Clyde Phillips en 1990, la série Parker Lewis ne perd jamais débarque en France en 1992 dans le Club Dorothée, et représente une vraie petite révolution pour les adolescents français qui la découvrirent à l'époque : il s'agit en effet d'un sitcom, très classique à priori, dont l'esprit est très voisin du film de John Hughes La folle journée de Ferris Bueller. A la nuance près qu'en France, on ne connaissait alors que les sitcoms tournés en plateaux, avec public et caméra tristement figée, plans américains et trois / quatre décors
Test DVD : Billionaire Boys Club
C’est bien connu, certains rôles peuvent à jamais marquer une carrière d’acteur. Il existe en effet des acteurs qui seront à jamais assimilés aux personnages qu’ils ont incarné à l’écran ; même s’ils essaient de se débarrasser de cette image par trop envahissante qui leur colle à la peau, ils ne parviennent jamais à s’en libérer totalement. Dans le cas de Kevin Spacey, ce sont en quelque sorte les « événements » qui l’ont rattrapé : suite aux accusations de harcèlement sexuel dont il a été la cible courant 2018, l’acteur est devenu persona non grata à Hollywood, et la pire crainte de tous les producteurs : il est redevenu, plus de vingt ans après Usual Suspects (Bryan Singer, 1995), le « Keyser Söze » de l’usine à rêves.
Test DVD : Le Ciel rouge
Le Ciel rouge, qui a remporté le Grand prix du jury à la Berlinale 2023, est présenté par son réalisateur Christian Petzold comme le deuxième volet d’une trilogie sur les mythes allemands.
Test DVD : Le lion de Saint Marc
Réalisé par Luigi Capuano en 1963, Le lion de Saint-Marc s’inscrit entre le film de pirates classique et le film de justicier à la Zorro, incarné ici par un Gordon Scott en héros masqué.
À voir sur Netflix : Project Power / Avale la pilule et libère ton...
Les différents pouvoirs que nous donne à voir Project Power sont divers et variés : feu, glace, invincibilité, invisibilité, transformation en simili-Hulk, membres qui s'allongent, facteur guérisseur, griffes géantes... Un peu de Avengers, un peu de 4 Fantastiques, un peu de X-Men donc, dans un univers réaliste et urbaine blindé de flics et de truands avec ou sans pouvoirs rappelant forcément celui de Powers.
Test Blu-ray : The daughter
A sa sortie en France en 2008, la comédie horrifique Teeth avait généré pas mal de « buzz » sur Internet et sur les réseaux sociaux : le film mettait en effet en scène une jeune femme dont le vagin était garni de dents, et comportait pas mal de scènes d’un mauvais goût qui avait, à l’époque, réjoui ou choqué pas mal de monde (notamment celle du chien qui mangeait un zizi fraichement coupé), même s’il s’agit du genre de films « dont tout le monde parle mais que personne n’a vu ». Teeth s’amusait des codes du « teen movie » tout en brocardant le puritanisme américain, et avait permis à Mitchell Lichtenstein de se faire non pas un nom… Mais un prénom, puisqu’il est en fait le fils de Roy Lichtenstein, figure mythique du Pop Art dans les années 60.
Test DVD : Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence
Même si "Un pigeon perché sur une branche …" n'a pas la poésie de "Nous les vivants", il engendre une espèce de mélancolie triste et souriante à la fois qui gagne petit à petit le spectateur, quand bien même il pouvait se montrer réfractaire au début. De toute façon, tout cinéphile se doit de voir au moins un film de Roy Andersson dans sa vie. Pourquoi pas celui là !
Test DVD : Revenir
Avec la longue période du confinement, rares ont été les films sortis en salles depuis le début de l'année et qu'on peut ranger dans la catégorie "coups de cœur". "Revenir" en fait partie et le voilà qui sort en DVD.
Test DVD : La Saison des femmes
Les personnages du film ont été inspirés à la réalisatrice par des femmes qu'elle a réellement rencontrées, les quatre rôles principaux donnant un tableau assez complet de la difficile condition féminine dans son pays.
Test DVD : Le manoir
N’ayant probablement pas connu en salles le succès attendu par son distributeur, Le manoir demeure encore, quelques mois après sa sortie, un film dont le titre n’évoque pas forcément automatiquement sa nature intrinsèque. Vous pouvez tester autour de vous : si vous déclarez à votre entourage avoir récemment vu Le manoir, on acquiescera poliment jusqu’à ce que vous renchérissiez « Mais si, tu sais, le film avec les Youtubeurs ». Et là miracle, la lumière se fait quasi-automatiquement dans les yeux de votre interlocuteur – au point que l’on en viendrait à penser qu’il pourrait s’agir du sous-titre officieux du film de Tony Datis : un sous-titre familier mais certes un peu réducteur…
Test DVD : Les Magnétiques
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Les Magnétiques a fait forte impression sur la critique l’année dernière. Le film a remporté le prix SACD de la Quinzaine, le prix d'Ornano-Valenti au Festival de Deauville, puis le César du meilleur premier film.



















