Test Blu-ray : Blood father
Le premier chapitre de l’épopée sur le grand retour de Mel Gibson peut être considéré comme un succès d’estime. Blood father n’a pas vraiment déplacé les foules en France et son impact sur le marché américain est encore plus anecdotique, car il n’y est sorti qu’en vidéo à la demande. Or, l’enjeu principal de cette offensive de charme de la part de la vedette d’antan est de rétablir petit à petit sa réputation en tant que valeur respectable et finalement fiable
Test DVD : Le petit locataire
Ce film, présenté comme étant une comédie, ne fait pratiquement jamais rire et, curieusement, il trouve ses plus belles scènes dans les moments d'émotion.
Test DVD : The hollow crown – Saison 2 : La guerre des Deux-Roses
Pour ceux qui auraient loupé le mois dernier la sortie en coffret DVD de la première saison de cette série incontournable (lire notre article), The hollow crown joue la carte de l’anthologie ambitieuse et spectaculaire, réunissant des adaptations des pièces historiques de William Shakespeare Richard II, Henri IV et Henri V dans sa première saison (2012), puis de Henri VI et Richard III dans la deuxième saison (2016), qui nous intéresse aujourd’hui. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le show s'avère à nouveau absolument convaincant...
Test DVD : Monstres invisibles
Tourné en 1958 en Grande-Bretagne, Monstres invisibles est une série B de science-fiction signée Arthur Crabtree. Aujourd’hui, en France, on connait surtout ce cinéaste pour son magnifique Crimes au musée des horreurs (1959), mais outre-Atlantique, son film de SF bénéficie d’une belle côte de popularité, au point d’avoir bénéficié il y a quelques années d’une édition DVD sous les couleurs du prestigieux label Criterion. Bien évidemment, Monstres invisibles n’est pas, et ne deviendra jamais un classique du genre de la trempe de La chose d’un autre monde (Christian Nyby / Howard Hawks, 1951), de L’invasion des profanateurs de sépultures (Don Siegel, 1956) ou encore du Village des damnés (Wolf Rilla, 1960), mais il s’inscrit dans la même mouvance : le cinéma de science-fiction était très populaire dans les années 50, et mettait régulièrement en scène des militaires aux prises avec des créatures de l’espace.
Test DVD : Réalité
Cinéaste unique en son genre, Quentin Dupieux s'est créé en quelques films un monde peuplé de personnages bizarres, et dans lequel le quotidien, la science-fiction et une bonne dose d'absurde se mélangent allégrement. Réalité est son dernier film en date.
Test DVD : Hot pursuit
Hot pursuit est basé sur un duo comique censé créer le décalage et l'humour : d'un côté une bourgeoise représentant la classe, l'élégance et la superficialité (Sofía Vergara), de l'autre une fliquette très maladroite, pleine de tics et de tocs (Reese Witherspoon). Au cirque, on dit souvent que si le clown blanc manque un peu de panache, c'est à l'auguste de redoubler d'efforts afin de faire
Test DVD : Cop Car
De façon très habile, "Cop Car" décrit la rencontre très improbable entre deux enfants et deux adultes, les premiers comme les seconds pratiquant des jeux de leur âge, les enfants apprenant à leur dépens qu'il peut être dangereux de faire confiance à des adultes.
Test Blu-ray : Fair game
Le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » - est un sous-genre qui peine vraiment à percer et à être reconnu. Sorti en 2008, le documentaire Not quite Hollywood : The wild, untold story of Ozploitation ! a cependant permis de mettre un éclairage particulier sur le cinéma populaire australien, et même de sortir certains films de l’oubli. Ainsi, c’est sous l’impulsion de l’inusable Quentin Tarantino – qui a remis sur le devant de la scène un nombre incalculable de films oubliés depuis 25 ans – que nous redécouvrons aujourd’hui le film de Mario Andreacchio : dans le documentaire de 2008, le réalisateur de Pulp Fiction et d’Il était une fois à Hollywood ne cachait en effet pas son enthousiasme pour Fair game : « Avec son gang de chasseurs fous et sa magnifique héroïne, protectrice des animaux et de l'environnement qu’ils passent l'essentiel du film à terroriser, Fair game est la quintessence de la Ozploitation, la recette du genre par excellence : prenez une pincée de I spit on your grave, quelques miettes de And soon the darkness et saupoudrez-le tout d’une pincée de George Miller, et vous obtiendrez Fair game. »
Test Blu-ray : Rogue warfare – L’art de la guerre
Le phénomène est apparu au début du vingtième siècle, avec des films tels que Ong-bak (2003), Born to fight (2004) ou encore The raid (2011), mais semble s’être encore amplifié avec le succès – jamais démenti depuis 2014 – de la saga John Wick : le cinéma d’action contemporain semble désormais aux mains des cascadeurs. Ceux qui, à l’image des chorégraphes de combats, n’étaient encore considérés hier que comme de simples maillons de la chaîne de production au service des « action stars ». C'est-à-dire qu’aujourd’hui, avoir une véritable « vision » de cinéaste ou des idées bien arrêtées concernant la mise en images d’une scène d’action ne suffit plus : si vous rencontrez un producteur dans le but de donner vie à vos rêves de gros fights de celluloïd, il vaut mieux être capable d’enchaîner vos arguments avec un petit salto arrière accompagné d’une riboulade retournée et d’un petit milouton acrobatique, voire même d’un gloubou à sens giratoire inversé (les lecteurs d’Edika savent pertinemment de quoi on parle ici).
Test DVD : Patrick
Depuis quelques années, l’Australie semble s’être lancée dans une vague de remakes des grands classiques de l’horreur et du fantastique que le pays d’Oz avait lancée à la face du monde dans les années 70. Après Long week-end en 2008, et en attendant Harlequin, Razorback ou les classiques de Peter Weir, c’est Patrick qui connaît aujourd’hui les joies du remake...
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test Blu-ray : True Blood – L’intégrale de la Saison 7
Bon Temps revêt ses habits noirs, l’ultime saison de True Blood est arrivée. Voici donc la septième saison des aventures de Sookie Stackhouse, que l'on va essayer d'aborder sans spoilers massifs. Cette septième saison reprend l'histoire six mois après les événements survenus dans la saison 6, qui s'arrêtait sur plusieurs cliffhangers : finie l'immunité au soleil pour les vampires ayant bu le sang de Warlow. Eric est en très fâcheuse posture, de même que Sookie, attaquée par de nombreux vampires.



















