Test Blu-ray : Mr. Wolff
Gavin O’Connor enchaîne les projets à vitesse grand V – à peine avait-on eu le temps de découvrir l'intéressant Jane got a gun que son nouveau film, intitulé Mr. Wolff, débarquait sur les écrans français. Mr. Wolff en V.O, c'est The accountant – alors, qu'on se le dise, Ben Affleck revient, et il est accountant. Accountant du tout, même. Ha ! Ha ! Sur ce bon mot qui, j'en suis sûr, vous a fait hurler de rire devant votre écran (là on touche vraiment des cimes au niveau de l'humour), revenons à notre film : Mr. Wolff suit donc la trajectoire d'un expert-comptable autiste et génie des mathématiques aux activités louches, incarné par un Ben Affleck dont le jeu tout en sobriété mono-expressive colle parfaitement à la personnalité froide et calculatrice (de poche) de Christian Wolff.
Test Blu-ray : Les gazelles
Les gazelles fera plutôt, et l’on s’en rendra compte assez rapidement, office de haut du panier comparé à ses concurrents directs dans le créneau de l’humour de filles / pour les filles : sensible, régulièrement drôle, le film de Mona Achache se révèle même relativement créatif dans sa mise en scène, qui utilise dynamiquement inserts et autres jump-cuts dans le but de faire rire – ce qui en l’occurrence s’avère plutôt payant, puisque les gags font souvent mouche.
Test Blu-ray : Le grand jeu
Au cœur de la « hype » cinéphile depuis sa participation au film de David Fincher The social network, Aaron Sorkin a rapidement été désigné « roi du biopic » à Hollywood, et enchaine maintenant depuis quasiment une dizaine d’années les scénarios inspirés d’histoires vraies. Après Charlie Wilson, Mark Zuckerberg, Billy Beane et Steve Jobs, c’est aujourd’hui à Molly Bloom qu’il consacre son nouveau scénario, Le grand jeu, qui lui permet d’ailleurs de passer pour la première fois derrière la caméra.
Test Blu-ray : 3h10 pour Yuma
3h10 pour Yuma est un des films les plus connus de Delmer Daves, et probablement un des westerns les plus brillants des années 50. Visuellement superbe, ce western psychologique mâtiné de film noir porte en lui les germes de ce que sera Apocalypse now vingt ans après : le film de Daves montre en effet le cheminement intérieur d'un homme qui finira par se métamorphoser au fil du film en sa « Némésis ». Car au départ, tout oppose Dan, fermier de son état, et Ben le tueur. Formellement très habile, Delmer Daves jouera des oppositions comme des ressemblances entre les deux personnages, notamment dans les cadrages ou l'agencement des plans / jeux d'ombres, jusqu'à un final bluffant qui n'a pas fini, plus de cinquante ans après, d'interpeler le spectateur.
Test DVD : Cabal
Barré, généreux, foisonnant d'idées foutraques, Cabal est probablement le film le plus ambitieux de Clive Barker. Suivant une vague ligne directrice biscornue passant du thriller au film de monstres le plus débridé, le cinéaste / romancier s'y permet nombre de digressions...
Test Blu-ray : Searching – Portée disparue
Searching – Portée disparue fait le pari de présenter l’intégralité de son intrigue policière par le biais d’écrans d’ordinateurs, de téléphones, de télévision ou de vidéos de surveillance.
Test Blu-ray : H.G Clouzot restauré en 4K
En parallèle du coffret « Clouzot - L'essentiel » disponible depuis le 24 octobre, TF1 Vidéo vient de proposer, dans sa collection dédiée au patrimoine TF1 Studio, deux des plus grands films d’Henri-Georges Clouzot dans des Blu-ray restaurés 4K : Le salaire de la peur (1953) et Les diaboliques (1955). Deux chefs d’œuvre absolus attendus de pied ferme par nombre de cinéphiles français…
Test Blu-ray : My beautiful boy
Y a-t-il un plus grand fléau social que la drogue ? Elle détruit tout sur son passage, du plus petit, le cercle familial, au plus grand, l’équilibre des états en proie à une guerre sanglante contre les narcotrafiquants, comme par exemple le Mexique. Bref, il n’y a que misère et désarroi à tirer de cette spirale morbide menant presque sans exception à la mort de l’homme dans tout ce qui le caractérise. My beautiful boy en tire néanmoins une histoire particulièrement émouvante, loin des sphères criminelles qui avaient rendu Traffic de Steven Soderbergh si f
Test Blu-ray : Les amants
Lauréat du Prix du Jury lors du Festival de Venise en 1958, Les amants fait aujourd’hui figure de curiosité : ce film pour « grandes personnes », interdit aux moins de 16 ans à l’époque de sa sortie, est surtout connu aujourd’hui comme le premier film français à comporter une scène d’amour… Ce qui, plus d’une décennie avant la grande libération des mœurs en 1968, sonnait comme une véritable révolution.
Exclusivité VOD : Warning – Do not play
Réalisateur en 2007 d'un torture-porn particulièrement complaisant – pragmatiquement intitulé The butcher – le réalisateur Kim Jin-won s'était par la suite évanoui dans la nature : si l'on sait que son premier film avait été interdit de diffusion dans son pays d'origine (la Corée du Sud), il est en revanche impossible de notre côté de l'hémisphère d'en apprendre d'avantage sur ce qu'a fait le cinéaste pour subsister pendant les douze années qui séparent son premier et son deuxième long-métrage.
Test DVD : Allemagne année zéro
Allemagne Année Zero est un drame italien réalisé par Roberto Rossellini et sorti en 1947. Roberto Rossellini est considéré comme un des pionniers du cinéma néoréaliste. Il a marqué l’histoire du septième Art...
Test Blu-ray : Le flic de Belleville
A l’annonce de la mise en chantier du Flic de Belleville, on s’était pris à rêver d’un spin-off prestigieux de la saga du Flic de Beverly Hills, mettant en scène Eddie Murphy qui reprendrait pour l’occasion son rôle culte d’Axel Foley aux côtés d’Omar Sy, acteur préféré des français dont la popularité aux États-Unis semble de plus en plus importante – c’est du moins l’impression que l’on peut avoir de notre côté de l’Atlantique, puisqu’on l’a récemment vu dans les blockbusters X-Men : Days of future past (2014), Jurassic world (2015) ou encore Inferno (2016). D’une façon sans doute un peu naïve, on imaginait qu’un spin-off des aventures du Flic de Beverly Hills aurait pu tout autant relancer la carrière d’Eddie Murphy qu’asseoir la popularité d’Omar Sy au pays de l’oncle Sam. Voilà donc une idée qui, sur le papier, paraissait excellente, et laissait présager une comédie policière de haute volée. Il n’en sera finalement rien : si un Flic de Beverly Hills 4 est bel et bien en cours de développement, il se fera à priori devant la caméra des belges Adil El Arbi et Bilall Fallah, réalisateurs du sympathique Black en 2015, et ne devrait pas – à priori du moins – mettre en scène notre Omar national.


















