Critique : Le Lac aux oies sauvages
Cinq ans après Black Coal, son troisième long-métrage qui lui avait valu l'Ours d'or au Festival de Berlin, le réalisateur chinois Diao Yinan était en quelque sorte attendu au tournant. Ce n'est pas tant qu'on s'attendait désormais de sa part d'un chef-d'œuvre après l'autre.
Killer Joe
Chris, 22 ans, minable dealer de son état, doit trouver 6 000 dollars ou on ne donnera pas cher de sa peau. Une lueur d’espoir germe dans son esprit lorsque se présente à lui une arnaque à l’assurance vie. Celle que sa mère a contractée pour 50 000 dollars. Mais qui va se charger du sale boulot ? Killer Joe est appelé à la rescousse. Flic le jour, tueur à gages la nuit, il pourrait être la solution au problème. Seul hic : il se fait payer d’avance. Chris tente de négocier mais Killer Joe refuse d’aller plus loin. Il a des principes…jusqu’à ce qu’il rencontre Dottie, la charmante sœur de Chris.
Arras 2019 : Passed by Censor
En ce moment, nous procédons chez nous à une grande opération de rangement de notre petite surface de vie parisienne, qui consiste entre autres à jeter à la benne de recyclage tous les très anciens relevés de comptes, factures et autres documents caducs.
Critique : Assaut
Tout en s'amusant à faire croire qu'il réalise un thriller, Adilkhan Yerzhanov reste fidèle à son cinéma décalé, loufoque et corrosif.
Critique : Tunnel
En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…
Critique : La Peau de Bax
De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
Critique : Salt and fire
Le paradoxe du mysticisme naturaliste, d’habitude si cher à Werner Herzog, risque sans cesse de faire capoter son nouveau film de fiction. Principalement actif dans le domaine du documentaire ces dernières années, le réalisateur allemand revient en effet avec Salt and fire à une forme de récit, qui est avant tout vecteur de folie.
Critique : Coincée
Belle ouverture pour le cycle consacré au cinéaste américain Phil Karlson à la Cinémathèque Française (qui a lieu du 3 octobre au 22 novembre) avec Coincée (Tight Spot), un film noir, genre dans lequel il excellait, adapté d'une pièce de théâtre à suspense de Lenard Kantor (Dead pigeon).
Critique : Limbo (Soi Cheang)
Quand les accroches publicitaires d'un film vantent les mérites de celui-ci en des termes dithyrambiques, nous restons toujours un peu circonspects. Certes, l'une des vocations principales de la critique, cinématographique ou autre, est de mettre en avant les qualités de l'œuvre traitée.
YellowBrickRoad
Globale :
Quand deux cinéastes et scénaristes s’associent, le résultat peut être brillant. Yellowbrickroad est dans ce cas de figure : un film d’horreur réussi...
Menace d’état
Ewan est un agent des services secrets chargé de traquer et d'éliminer les terroristes cachés à Londres. Ash, citoyen anglais sans histoires, se laisse embrigader dans l’extrémisme et prend la tête d’une cellule terroriste, extrêmement dangereuse. Commence alors une traque sans merci entre deux adversaires redoutables…
Critique express : Decision to leave
Park Chan-Wook , le réalisateur d’Old boy (2003), est de retour cette année sur la Croisette avec Decision to leave, un thriller en compétition aussi saisissant que comique.


















