Critique : Le Diable à trois

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Le « Cinéma bis », cycle permanent de la Cinémathèque Française où une semaine sur deux ou trois presque tous les habitués de l’auguste institution se rassemblent pour écouter religieusement leur gourou, le directeur de la programmation Jean-François Rauger, avant de déguster un double programme de films de genre, contient parfois de bonnes surprises. Entre des navets de série Z, qui correspondent parfaitement à l’ambition de cet incontournable rendez-vous du vendredi soir de présenter des films « bizarres, fantastiques, d’horreur ou érotiques », des policiers italiens aux demoiselles dénudées et des aventures basiques qui ont dû bercer l’enfance ou l’adolescence cinéphile des spectateurs présents, pratiquement sans exception d’un certain âge, on y trouve de temps en temps des films soi-disant normaux, qu’on aurait presque tendance à qualifier comme trop sages et conventionnels pour satisfaire le goût pour la démesure et l’éclate jouissive qui y fait appel aux bas instincts du public. Ce fut le cas de ce thriller de la fin des années 1960, malicieux et machiavélique, quoique pas assez vicieux pour transcender une machination scénaristique que de nombreuses variations sur le même thème ont depuis rendu quelque peu transparente.

Critique : Nerve

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Sorti cet été, Nerve ne prétend pas à des hauteurs de cinéma. Facilement comparable – et comparé - à The Game de David Fincher, cette production est bien loin du génie paranoïaque du film interprété par Michael Douglas. Ici il n’y a pas vraiment d'implication du spectateur, l’assistance reste extérieure aux tribulations des protagonistes. Pas assez impliqué, le spectateur regarde de loin la montée en puissance et en dangerosité des défis avec circonspection. En lieu et place d'un véritable feu d’artifice en guise d'apothéose, d'une idée inédite pour parfaire une affaire intéressante, Nerve se contente du minimum syndical et offre une fin attendue en demi-teinte. Nerve aurait dû complètement partir sur la critique sociale et les dangers du monde virtuel mais c'est une pseudo romance adolescente classique des productions pour teenagers qui est privilégiée. Et même si celle-ci fonctionne par moment (notamment la scène du magasin de luxe), elle s’écroule par la suite à cause de sa lenteur, de sa redondance et de son manque d’originalité. L’alchimie entre les protagonistes fonctionne néanmoins grâce à des comédiens plutôt rafraîchissants, à commencer par Dave Franco et Emma Roberts, malgré des personnages assez communs.
La Vérité nue

La Vérité nue

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La Vérité nue est un thriller à l'ancienne réalisé par Atom Egoyan en 2004. Il s'agit de l'adaptation du roman Somebody loves you du britannique Rupert Holmes. On y retrouve une pléiade de stars d'Hollywood comme Kevin Bacon, Colin Firth, Alison Lohman et Rachel Blanchard.
Photos du film d'horreur A Horrible Way to Die avec Amy Seimetz

Critique : A Horrible Way to Die

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A même pas tente ans, le réalisateur nord-américain Adam Wingard a déjà la réputation d’innover le cinéma de genre horreur (Homme Sick, Pop Skull). A horrible way to die le prouve.

Critique : Le Cinquième Pouvoir

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En rendant publics des documents confidentiels, ils ont fait vaciller les plus grands pouvoirs de la planète. La révélation d’informations ultra-secrètes explosives a mis en lumière un monde jusque-là inconnu. WikiLeaks a changé la donne à jamais.

Critique : Laissez bronzer les cadavres

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La mélodie de Sunny road to Salina, directement sortie du film de Georges Lautner, La Route de Salina, vient à notre Rencontre. Les yeux d’Elina Löwensohn imprimés à jamais sur un tableau inachevé... Une balle sort d’un pistolet, un trou sur la toile… La fente idéale pour se perdre à l’intérieur de cette femme, une peintre.
Inception

Critique : Inception

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Inception est le film le plus attendu de l’été 2010. Il s'agit d'une grosse machine surfant sur le succès de Christopher Nolan, nouvelle coqueluche d’Hollywood, qui endosse le rôle de réalisateur, producteur et scénariste.

Critique : La Femme en ciment

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Frank Sinatra, l’icône du divertissement à l’américaine du 20ème siècle, n’a jamais vraiment su égaler au cinéma le succès qu’il a remporté dans le domaine musical. Après les années 1940 avec ses films en arrière-plan des chansons de variété à l’origine de son statut de vedette incontestable et la décennie suivante sous le signe d’une ambition dramatique plus marquée, quoique plus mitigée en termes de consécration sans équivoque, les années ’60 marquaient le début de la fin de l’ère du nom de Sinatra en haut de l’affiche.
Safe, photo du film

Safe

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Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...

Critique : Don’t breathe – La maison des ténèbres

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Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec le film qui nous intéresse aujourd’hui. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.

Critique Express : Greenhouse

"Greenhouse" est avant tout un film qui nous parle des liens familiaux, de la vieillesse, de la maladie dans un pays, la Corée,
Killer Elite avec Jason Statham les photos du film

Killer Elite

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Avec une bien belle affiche et une bande annonce explosive, Killer Elite était un film attendu, qu'on pensait entre le thriller et le film d'action plutôt bagarreur. En s'inspirant du livre anglais The Feather Men, de Ranulph Fiennes, et en s'entourant de stars incontournables, Gary McKendry, réalisateur inconnu, tente une apparition remarquée dans nos cinémas. Pari gagné ?

Les sorties du 26 août 2026

Pas d’inquiétude, la rentrée est pour bientôt ! En ce dernier mercredi du mois d’août 2026, le redémarrage après l’été ne peut pas arriver assez tôt pour certains. La ville reprendra alors son souffle, les journées seront moins chaudes et le programme des sorties cinéma sera surabondant.

Film de la semaine

Critique : The Dog Stars

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The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.

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Critique Express : The Sea

De ce film qui, parfois, s'apparente à un conte, on retient avant tout la profonde humanité qui s'en dégage et la superbe interprétation de Muhammad Gazawi, un jeune palestinien de 12 ans.

Critique Express : La frappe

Dans "La frappe", film sur une situation dans laquelle l'indicible est de mise, les silences et les non-dits ont autant d'importance, voire plus, que les dialogues.

Test Blu-ray : Nous l’orchestre

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Dans ce monde, dans cette époque où les prétendues vertus de l'individualisme sont trop souvent mises en avant, un film sur un orchestre symphonique, c'est forcément bon à prendre. En effet, qu'y a-t-il de plus collectif qu'un orchestre symphonique : 120 femmes et hommes qui font œuvre commune !

Critique : Outland – Loin de la Terre

Film carré s'il en est, Outland donnait à voir au spectateur une vision de l'avenir crédible, grâce notamment au soin maniaque apporté aux décors du métrage. Et forcément, le film de Hyams réussit sans peine à traverser les décennies, avec la même classe qu'un Alien ou un Blade Runner.

Critique : The Dog Stars

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The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.