Critique : Paulina

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Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.

Critique : The Place beyond the pines

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Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…

Critique : là où chantent les écrevisses

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C'est sans doute moins fréquent qu'il y a 20 ou 40 ans en arrière, mais il arrive heureusement que certains films susceptibles de plaire à ce qu'on appelle le "grand public" puissent grandement satisfaire les cinéphiles les plus pointus, même celles et ceux qui dégainent facilement l'insulte suprême d'académisme dès lors qu'un film s'avère facile à comprendre et esthétiquement magnifique ! C'est le cas de "Là où chantent les écrevisses" !

Critique : Prémonitions

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La publicité au début des séances de cinéma commerciales dure généralement entre dix et vingt minutes. Pendant ce temps, le spectateur doit subir un nombre conséquent de spots pour des voitures, des boissons, des voyages ou des parfums, qui deviennent lassants au plus tard la deuxième fois qu’on les voit.

Critique : Monkey Man

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Si la démarche de Dev Patel, derrière l’écriture du film, la réalisation et jusqu’à la réception de la majorité des grosses tatanes, est résolument touchante ; elle ne changera pas ce qu’est “Monkey Man”: John Wick dans la culture indienne.

Critique : Jusqu’à la garde

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Un film d'une force exceptionnelle, un film qui coupe le souffle, qu'on reçoit comme un coup de poing.

Critique : Sans pitié (Byun Sung-hyun)

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L'engouement de moins en moins réservé de la part du public français pour le cinéma asiatique, que l'on peut observer ces dernières années, se base essentiellement sur deux piliers : d'un côté la reconnaissance d'auteurs confirmés, qui s'appelaient autrefois Akira Kurosawa ou Yasujiro Ozu et qui portent de nos jours les noms de Kiyoshi Kurosawa et de Hong Sang-soo par exemple, et de l'autre une incroyable vitalité en termes de cinéma de genre, qui va du film d'horreur jusqu'au thriller au sens large, y compris le policier et le film de gangster, en passant par le film de baston, désigné également par le terme plus sophistiqué de film d'arts martiaux.
L'affiche de A Dangerous Method de David Cronenberg avec Keira Knightley et Michael Fassbender

A Dangerous Method

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Quatre ans après Les Promesses de l’Ombre, David Cronenberg revient avec son nouveau film sur la psychanalyse, A dangerous Method. Il s’inspire de personnages réels mais est tiré d’une pièce de théâtre, The Talking Cure de Christopher Hampton et du roman A most dangerous method de John Kerr.

The call

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Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.

Critique : Freeway

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Freeway est le premier film de Matthiew Bright réalisé en 1997. Il n'en est pas à ses premiers pas au cinéma, puisqu'il a déjà écrit les scénarios du Démon des armes et de Réducteur de têtes. Il est également le scénariste de Freeway. On y retrouve Reese Witherspoon pour son premier rôle principal dans un film.

Critique : Love Lies Bleeding

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Le film de Rose Glass Love Lies Bleeding est un joyeux bordel, très divertissant, qui s’appuie sur l’héritage du thriller “romantique”, tout en prenant un malin plaisir à le malmener.
Le rite avec Anthony Hopkins

Le Rite

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Le Rite est un film d'horreur réalisé par Mikaël Hafstrom à qui l'on doit Chambre 1408, Dérapage et The Drowning Ghost. Rien de très palpitant. Il était difficile de s'attaquer à un film sur l'exorcisme, d'autant plus que beaucoup se sont cassé les dents face au cultissime Exorciste de William Friedkin (1973).

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Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

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L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.