Critique : L’Obsédé
Contrepoint intimiste et psychologique de Ben-Hur (1959), The Collector (L'Obsédé) de William Wyler, sorti en 1965, campe un collectionneur maniaque qui enlève et séquestre l'étudiante dont il est amoureux. Le film repose sur le duo d'acteurs formé par Terence Stamp et Samantha Eggar, des cadrages parfaits découpés sur fond de la cave d'une demeure ancienne, et la musique allègre de Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie).
Critique : Les survivants
La détresse d'une migrante réveille l'humanité d'un homme, veuf depuis peu, et l'amène à se mettre en danger pour sauver une vie humaine.
Vu sur Ciné + : La Mule (Clint Eastwood)
En toute probabilité, on aura vu pour la dernière fois Clint Eastwood devant la caméra dans La Mule. Ou peut-être pas ? Car s'il y a bien une chose que nous a appris la longue carrière, ponctuée de nombreux hauts et de quelques bas, de ce géant du cinéma hollywoodien, c'est qu'il a toujours su se réinventer.
Revu sur MUBI : Policier adjectif
On n'entend plus tellement parler de la Roumanie. Ni dans l'actualité, qui nous a tout l'air de profiter du creux entre deux vagues épidémiques pour meubler avec des histoires sans intérêt. Ni du côté du cinéma, un domaine qui nous tient en toute logique particulièrement à cœur.
Critique : Anatomie d’une chute
"L'anatomie d'une chute", le 4ème long métrage de Justine Triet, n'est rien de moins qu'un véritable chef-d'œuvre, digne de marquer durablement l'histoire du cinéma.
Critique : Psycho Raman – Quinzaine
Anurag Kashyap avait déjà été sélectionné deux fois à la Quinzaine des réalisateurs : en 2012 pour Gangs of Wasseypur et en 2013 pour Ugly, deux approches différentes du film noir. Faute de budget, il n’a pas pu adapter l’histoire du tueur en série Raman Raghav, condamné à perpétuité pour une quarantaine de meurtres, dans les années 60. Il met en scène l’histoire d’un psychopathe s’inspirant des crimes de Raghav, mais de nos jours - d’où le 2.0., et d’un policier le pourchassant.
Critique : Another Day in Paradise
Another Day in Paradise est un film réalisé par Larry Clark. Il s'agit du deuxième long-métrage du réalisateur, cinq ans après Kids. Il s'agit de l'adaptation d'un manuscrit rédigé en prison par un inconnu répondant au pseudonyme de Eddie Little.
Cannes 2017 : You were never really here
Lynne Ramsay est la cinéaste derrière le remarqué We need to talk about Kevin, et on peut dire que son dernier film a fait sensation lors de sa présentation à la presse. Tout comme Wonderstruck (Le musée des merveilles), il est produit par Amazon Studios, qui contrairement à Netflix n'est pas opposé à une sortie en salles.
The Spirit
Frank Miller est très grossièrement le Polanski de la BD. Excellents dans leurs domaines respectifs controversés dans leur vie privée pour diverses raisons soient-elles. Frank Miller c’est surtout le génie créateur de Sin City (la BD), pour laquelle il s’essaya (fugacement a priori) à la réalisation aux côtés d’El Gringo Rodriguez et de son acolyte décérébré Tarantino. The Spirit est la première « œuvre » de Miller en tant que réalisateur. Après avoir vu le film on ne peut constater qu’une chose : sur Terre il y’a le Sida, le Paludisme et The Spirit.
Critique : Effets secondaires
Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…
Revu sur OCS : MR 73
Ce que Thomas Lilti est pour le monde médical, Olivier Marchal l'est pour celui des flics : un ancien professionnel qui a ramené son savoir-faire dans son nouvel univers cinématographique. L'un comme l'autre, ces réalisateurs sont devenus en quelque sorte les spécialistes en la matière, quitte à se contenter de faire de ces sujets spécifiques leur fond de commerce exclusif.
Critique : Salt and fire
Le paradoxe du mysticisme naturaliste, d’habitude si cher à Werner Herzog, risque sans cesse de faire capoter son nouveau film de fiction. Principalement actif dans le domaine du documentaire ces dernières années, le réalisateur allemand revient en effet avec Salt and fire à une forme de récit, qui est avant tout vecteur de folie.



















