Dream House
Dream House est le 8ème film de Jim Sheridan, sorti en 2011. A 62 ans, le cinéaste spécialiste du drame (In the Name of the Father, Réussir ou mourir) se lance dans le thriller psychologique et signe le film le plus cher de sa carrière (55 millions de dollars). Alors, l'argent fait-il des miracles ?
Le Chaperon Rouge
Le Chaperon Rouge est un long-métrage de Catherine Hardwicke, également à l'origine de Twilight, sorti en avril 2011 au cinéma. La réalisatrice nous propose ici une adaptation du conte de Perrault Le Petit Chaperon Rouge (sans blague) en y apportant sa propre patte, un style que l'on reconnaît immédiatement.
Critique : La Voie de l’ennemi
À voir à partir de ce soir sur Canal + à 20h55, ce film noir plutôt réussi a été tourné sur le continent américain par Rachid Bouchareb qui transpose le film de José Giovanni «Deux hommes dans la ville» avec son trio inoubliable (Gabin / Delon / Bouquet) dans le cadre désertique de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.
Devil
Devil est un film d'épouvante réalisé par John Erick Dowdle en 2010 et présenté en compétition officielle au festival de Gérardmer 2011. Le scénario est signé M. Night Shyamalan qui, pour la première fois, ne réalise pas le film dont il a écrit l'histoire. Shyamalan, très critiqué pour ses derniers films, a vu sa cote énormément baisser avec des métrages qui d'après les critiques ont souvent de bonnes intrigues mais une fin ratée, en bref une montagne qui accouche d'une souris.
Critique : Source Code
Source Code est le deuxième film de Duncan Jones après Moon. Un film de science fiction sur la réalité parallèle et le retour dans le passé, bref un mélange d'Un Jour sans fin et de L'Effet Papillon mené par Jake Gyllenhaal, M. Donnie Darko.
Killing Fields
Le nom d'Ami Canaan Mann ne vous dit rien ? Son prénom sûrement pas grand chose effectivement mais vous aurez deviné qu'elle doit avoir un lien de parenté avec le grand Michael Mann
Berlinale 2024 : A Different Man
On pourrait croire que tout a déjà été dit au cinéma sur la monstruosité de certaines déformations faciales. En fait, il aura suffi d'un seul film pour faire le tour de cette question pour le moins délicate. Sans vouloir rien enlever au génie de Elephant Man de David Lynch, nous devons toutefois reconnaître que A Different Man, présenté en compétition au Festival de Berlin, a pu faire sienne cette thématique d'une façon globalement ingénieuse.
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.
Critique : The Place beyond the pines
Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Critique : Assaut
Tout en s'amusant à faire croire qu'il réalise un thriller, Adilkhan Yerzhanov reste fidèle à son cinéma décalé, loufoque et corrosif.
Critique : The Voices
Après le film d'animation Persepolis et les fictions Poulet aux prunes et La Bande des Jotas, Marjane Satrapi signe The Voices, sa première expérience américaine, une excellente comédie absurde, criminelle et horrifique...
Revu sur OCS : Monsieur Klein
Impossible de se soustraire au mystère que dégage Monsieur Klein, sans aucun doute l'un des films les plus énigmatiques et les plus magistraux tournés jusqu'à ce jour sur la déportation des juifs au temps de la Deuxième Guerre mondiale. Car ce lauréat du César du Meilleur Film en 1977, qui disparaîtra d'ici ce soir du service replay d'OCS, mais qu'on vous conseille chaudement de découvrir ou de revoir par d'autres moyens, se garde soigneusement de pratiquer le chantage sentimental sous quelque forme que ce soit, afin de produire un impact encore plus froidement viscéral.



















