Le Château du dragon de Joseph L. Mankiewicz

Le Château du dragon

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Dragonwick fut le 1er film réalisé par Mankiewicz, jusqu'ici scénariste et producteur et qui accepta de remplacer son ami Ernst Lubitsch, malade.

Berlinale 2020 : Lands of Murders

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Au sein du réseau de cheminements qu'empruntent les remakes de pays en pays, nous n'étions pas tellement conscients qu'il existe également une correspondance entre l'Espagne et l'Allemagne. En effet, c'est plutôt le cinéma hollywoodien qui est connu pour sa voracité en termes de recyclage peu scrupuleux d'histoires ayant déjà fait leurs preuves quelque part ailleurs sur le globe.

Critique : La Isla mínima

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Avec son sixième film, Alberto Rodriguez trousse un polar au classicisme assumé, mais dont l’efficacité n’a d’égale que la noirceur de l’intrigue.

Critique : Sorcerer

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La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.

Critique : Revenge

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Malgré les efforts encourageants d’une nouvelle génération de cinéastes biberonnés à un cinéma dit de genre, il est toujours difficile pour ces jeunes metteurs en scène ambitieux de se faire accepter par le public, qui continue à penser que ce type de cinéma ne peut venir de France. Il faut dire que à la fin des années 2000, un certain nombre de représentants du genre ont émergé, pas toujours pour le meilleur, ce qui a eu pour effet de décrédibiliser un peu plus un courant quasiment mort-né. Mais comme il ne faut jamais désespérer et qu’il suffit parfois d’un rien pour jeter les projecteurs sur un genre, quel qu’il soit, le succès critique, et, dans une moindre mesure, public, de l’excellent Grave a prouvé que cinéma de genre assumé pouvait rimer avec qualité dans notre beau pays. Après Julia Ducournau, c’est au tour de Coralie Fargeat de se lancer dans la grande aventure, avec un film casse gueule sur le papier, car attaché au sous genre particulièrement conspué du « rape and revenge » dont le peu d’ambition est tout entier dévoilé dans son appellation. Ce qui surprend d’emblée dans le film, c’est à quel point la jeune cinéaste assume entièrement la simplicité absolue de son concept, ne cherchant jamais à se donner de grands airs avec des considérations auteuristes mais cherchant au contraire à tirer le meilleur parti d’un argument lui permettant de se lâcher totalement dans sa mise en scène, livrant un pur exercice de style ultra stylisé, dont le point de départ « féministe » ne devient très vite qu’un prétexte à un pur défouloir gore flattant tout aussi bien les bas instincts que la rétine affolée par la beauté plastique de l’ensemble.

Critique : The Operative

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Dans le monde de l'espionnage, les exploits de James Bond relèvent de la fiction pure et dure. En réalité, le quotidien des espions internationaux n'est point ponctué par des scènes d'action plus spectaculaires et meurtrières les unes que les autres, mais au contraire par une récolte d'informations lente et fastidieuse.
Babycall de Noomi Rapace

Babycall

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Le norvégien Pål Sletaune débarque au festival de Gérardmer 2012 avec son film Babycall (en compétition). Fort d'une réputation de cinéaste talentueux, Sletaune a remporté le Grand Prix à la Semaine de la Critique en 1997 pour Junk Mail, son premier long-métrage, au festival de Cannes. Babycall était donc très attendu parmi cette sélection de films plutôt moyenne.

Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Temps sans pitié

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Joseph Losey se distingue une fois de plus comme un observateur impitoyable de la condition humaine dans toute son imperfection avec Temps sans pitié. Ce premier film britannique sorti sous le nom du réalisateur américain, chassé de chez lui en raison de la phobie anticommuniste aux États-Unis dans les années 1950, avait bénéficié en mars dernier d'une ressortie en salles, abrégée soudainement par la fermeture des salles pour cause de confinement.

Critique : Fenêtre sur cour

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Fenêtre sur cour USA - 1955Réalisateur: Alfred HitchcockScénariste: John Michael HayesCasting: James Stewart ; Grace KellyDistributeur: Carlotta FilmsGenre : ThrillerDurée : 1h52 minA la Cinematek...

Critique : Un coup de dés

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Quand on établit la liste des meilleurs réalisateurs français, ce n'est très probabalement pas à Yvan Attal qu'on pense le premier. Et pourtant, toutes proportions gardées, il accomplit depuis le début du siècle un parcours derrière la caméra des plus respectables. En désormais huit longs-métrages, il se pose sans la moindre fanfaronnade en observateur de la société française.
travolta

Test DVD : Blow Out

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Un preneur de son pour le cinéma enregistre ce qui pourrait être la preuve d’un assassinat perpétré contre le candidat le plus sérieux à la présidentielle américaine

Critique Express : Border line

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Un huis clos bref et intense.

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Critique Express : Urchin

"Urchin" est un film social. Un film social en provenance de Grande-Bretagne, a priori, on serait tenté de faire le rapprochement avec le cinéma de Ken Loach, sauf qu'il en diffère grandement sur au moins un point, un point très important qui plus est.

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Les algorithmes de la plupart des applications de rencontre sont conçus pour encourager les utilisateurs à « swiper » autant que possible plutôt que...

Test Blu-ray : Le Sourire de la Hyène

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Le mois de février 2026 commence plutôt en demi-teinte du côté des sorties cinéma. Le programme de ce mercredi est certes assez riche et varié, avec une douzaine de nouveaux films à l’affiche dont la grosse production française qui est censée remplir les salles pendant la période des vacances d’hiver, qui débutent déjà ce samedi pour les huit académies de la zone A.