Cannes 2014 : Cold in july

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Viva il cinema (noir) ! Un an seulement après la présentation du film de cannibales We are what we are, Jim Mickle (Stake Land) revient à la Quinzaine des Réalisateurs avec son nouveau long-métrage adapté d'un roman de Joe Lansdale, à qui l'on devait déjà Bubba Ho-tep.
The Day Douglas Aarniokoski

The Day

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Présenté hors compétition au festival de Gérardmer 2012, The Day est un film post-apocalyptique. Un genre ultra-représenté ces dernières années et dont il est difficile de se démarquer. Après Le Livre d'Eli, La Route, et plus récemment l'agréable Stake Land; The Day saura t-il intéresser un public lassé de toujours voir la même chose ?

Berlinale 2016 : While the women are sleeping

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Gros coup de fatigue à mi-chemin de notre présence au 66ème Festival de Berlin ! Le film qui a fait les frais de cette lutte acharnée contre le sommeil aurait sans doute mérité mieux qu’un degré de concentration amoindri. En même temps, nous ne sommes pas sûrs qu’il y avait beaucoup à comprendre ou à saisir dans ce conte japonais sur une obsession qui tourne rapidement en rond.

Critique : City of darkness

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Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.

Test DVD : Moka

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On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Le Moine

Le Moine

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Après Harry, un ami qui vous veut du bien et Lemming, Dominik Moll s'attaque à du lourd, l'adaptation du roman gothique culte Le Moine signé Matthew G. Lewis. Une œuvre sombre et censurée en son temps (1796) car jugée blasphématoire par les britanniques.

Critique : Jackie Brown

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Dans l’Histoire du cinéma, il n’y a jamais eu de genre plus cool que la blaxploitation. C’était même sa caractéristique principale, faute de films assez attrayants pour se frayer leur chemin jusqu’à une acceptation par le grand public.
Roy William Neill réalise Sherlock Holmes : le train de la mort

Sherlock Holmes : le train de la mort

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Service minimum pour ce Sherlock Holmes de 1946, petite, très petite série B d'une heure (ce qui n'empêche pas de trouver le temps long...).
Le Château du dragon de Joseph L. Mankiewicz

Le Château du dragon

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Dragonwick fut le 1er film réalisé par Mankiewicz, jusqu'ici scénariste et producteur et qui accepta de remplacer son ami Ernst Lubitsch, malade.

Critique : Tunnel

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En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…

Arras 2025 : N121 Bus de nuit

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Ça fait plaisir de constater que, dans toute sa richesse et sa variété de programmation, l’Arras Film Festival réserve également une petite place de choix au cinéma de genre ! De surcroît à une production française, ce qui mérite encore plus d’être souligné.

Critique : Dark Waters

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Noble. Todd Haynes fait partie de cette communauté hélas peu nombreuse de réalisateurs nobles, dont chaque film se positionne plus ou moins explicitement en faveur d'une cause. La qualité supérieure de sa filmographie ne repose par contre pas sur un engagement tendancieux, ni sur une dénonciation des défauts manifestes de la société américaine, qui serait ouverte à toutes sortes de dispositifs manipulateurs.

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Après avoir fait exploser les codes du western avec Pour une poignée de dollars, Sergio Leone revient dès 1965 avec Et pour quelques dollars de plus, deuxième volet d’une trilogie qui allait tranquillement finir par mettre Hollywood à genoux, ou au minimum lui faire regarder l’Italie avec un mélange de méfiance et de fascination.

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Quatre graines de pissenlit, une Terre réduite en poussière nucléaire et une planète inconnue qui n’a manifestement pas reçu le mémo concernant l’accueil des nouveaux arrivants : voilà le drôle de petit monde de Planètes.

Livre : Journal intime (Richard Burton)

Plus d’un siècle après sa naissance, dans un village minier au Pays de Galles en 1925, et plus de quarante ans après sa disparition en août 1984, que reste-t-il aujourd’hui dans la conscience collective de l’acteur Richard Burton ? Quelques titres de films sans doute, même si ceux ayant su maintenir leur réputation intacte au fil du temps doivent se compter sur les doigts d’une main.

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Brides-les-Bains 2026 : ça commence aujourd’hui

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Il n’a certes pas été là dès le début du Festival du Film Francophone d’Angoulême, créé en 2008 par Dominique Besnehard et Marie-France Brière. Néanmoins, le Festival de Brides-les-Bains joue déjà pour la treizième fois les prolongations de ce rendez-vous incontournable de la rentrée du cinéma français.