Critique : Snowpiercer – Le Transperceneige
2031. La terre n’est plus qu’une étendue gelée. Les derniers survivants sont à bord d’un train condamné à tourner autour de la terre.
Lupita N’Yongo et Gwendoline Christie dans Star Wars 7
LucasFilm a annoncé officiellement sur son site officiel StarWars.com deux nouvelles actrices dans la distribution : Lupita N'Yongo, lauréate de l'oscar de la meilleure actrice dans un second rôle cette année pour 12 years a slave de Steve McQueen et Gwendoline Christie, révélée par la série Le Trône de Fer (Game of thrones) dans le rôle de Brienne of Tarth. Elle sera bientôt présente dans le prochain volet de Hunger Games en deux parties, sous-titré La révolte.
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Critique : Reconnu coupable
Tour à tour l’épouvantail du monde du travail de demain et la vague promesse d’une vie plus facile, l’intelligence artificielle n’a certainement pas fini de faire parler d’elle. En attendant que les choses se tassent et qu’on en voie un peu plus clairement à quoi ressemblera notre quotidien à travers le filtre de cet outil à double tranchant, elle a tout loisir de déclencher les passions, les fantasmes et les pires craintes apocalyptiques.
Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015
Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.
Critique : Le Congrès
Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…
Critique : Blade Runner 2049
Lorsque les lumières s’éteignent et que le logo de Sony apparaît, avec une bande son immédiatement immersive, le spectateur est fébrile. Car on ne s’attaque évidemment pas au monument de Ridley Scott sans susciter quelques attentes du genre démesurées. Avec un cinéaste tel que Denis Villeneuve à la barre, tous les espoirs les plus fous étaient permis, et c’est donc un mélange d’excitation intense et de doute qui nous envahit. Pourtant, dès les premiers plans et cet univers si fascinant qui se déploie sous nos yeux, l’inquiétude s’évanouit, pour ne laisser place qu’à un plaisir qui ira grandissant durant toute la projection.
Critique : L’Empire
Depuis Petit Quinquin, une dimension comique dans les situations se dégage du cinéma de Bruno Dumont. Cette dérision trouve un formidable terrain de jeu dans L'Empire, relecture baroque de Star Wars dans le Nord-Pas-de-Calais.
Man of Steel
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
Defiance
Une civilisation extraterrestre s'est invitée sur Terre. Leurs vaisseaux, contenant toutes espèces animales et végétales de leur monde, se sont écrasés sur Terre et ont terraformé une nouvelle planète. Après 30 ans de guerre, notre monde a changé, extraterrestres et humains y vivent côte à côte. Parcourant ces vastes étendues désolées où chacun lutte pour sa survie, l’énigmatique Nolan (Grant Bowler) s’établit dans la ville de St Louis (Missouri), rebaptisée Defiance, qui est un melting pot d’humains et de toutes sortes d’extraterrestres. Apprenant à cohabiter, les habitants reconstruisent leur ville, non seulement pour survivre, mais pour vivre pleinement dans ce monde. Cette histoire parle de bravoure, de survie et d’espoir. C'est une sorte de nouveau Far West. Des thèmes comme la cohabitation, la rencontre d’autres cultures et l’immigration sont au cœur de l’histoire.
Critique : X-Men – Apocalypse
“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?
Critique Express : Planète B
On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.



















