Critique : Freaks (2018)

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Premier film en duo pour Adam B. Stein et Zach Lipovsky (réalisateur en solo de Leprechaun origins et Dead rising : Watchtower), le projet Freaks est le résultat d’années de frustrations pour les deux aspirants-cinéastes. Ayant pris le parti de produire, scénariser et réaliser eux-mêmes « leur » film, et leur acharnement a porté ses fruits : Freaks a en effet sillonné les festivals à travers le monde, et s’est même payé le luxe d’être récompensé par plusieurs prix. En France, le film a remporté le Prix du Jury aux Utopiales (Nantes) et carrément trois prix au PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) l’an dernier : l’Œil d’or long-métrage, le prix des lecteurs Mad Movies, et le prix Ciné+ Frisson. La découverte du film, qui sortira le 8 janvier en Blu-ray, DVD et VOD sous les couleurs de l’éditeur Lonesome Bear (filiale de The Jokers), nous confirme que cette excellente réputation n’était pas usurpée…
futur

Critique : Cloud Atlas

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Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…

Critique : La 5ème vague

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Préparez-vous, la fin du monde est proche ! Au lieu de nous emmener vers des mondes merveilleux encore inexplorés, le cinéma de science-fiction se complaît à nous faire peur. Il y est presque toujours question d’une menace apocalyptique qui plane sur l’humanité, poussée dans ses derniers retranchements avant d’oser se confronter à un ennemi a priori invincible.

Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde

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L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...

Critique : Ex machina

La différence entre l’intelligence artificielle et naturelle est laissée volontairement vague dans ce premier film remarquable, qu’une partie de l’équipe de notre site a déjà pu découvrir lors de sa présentation au dernier festival de Gérardmer (cf. la critique de Julien à ce sujet). Distinguer ce qui relève encore de l’humain de ce qui appartient à l’ère nouvelle des robots y sert tout juste de prémisse à une guerre des nerfs passionnante dont les maîtres mots sont l’appréhension et le malaise affectif.

Critique : Ghost in the Shell (2017)

Sorti ce mercredi dans nos salles, Ghost in the Shell de Rupert Sanders est le remake du classique d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995. Film de science-fiction d’anticipation ambitieux, cette œuvre adaptée d’un manga culte des années 1980 offrait une profondeur philosophique rare et abyssale, un film fédérateur et unique. Un peu plus de vingt ans plus tard, les américains de Paramount et Dreamworks se penchent sur l’affaire et nous offrent cette variation sur le même thème, portée par la prestation convaincue de Scarlett Johansson.

Critique : Ready player one

Comme tout le monde le sait, nous vivons une drôle d’époque en général, mais également pour le cinéma. Jusqu’aux années 2000, chaque décennie pouvait se targuer d’avoir eu son identité propre artistiquement, et selon ses préférences, chacun pouvait affirmer haut et fort que telle ou telle décennie était la plus productive, la plus passionnante. Mais depuis le début des années 2000, et encore plus la décennie actuelle, il faut bien reconnaître au cinéma américain, puisque c’est lui qui domine le monde, d’avoir vu son modèle quelque peu dérailler. Certes, il n’a jamais autant battu de records mondiaux, et la main mise du studio Disney, si elle est fortement inquiétante pour les cinéphiles exigeants et la liberté artistique, n’en reste pas moins une valeur sûre que rien ne semble pouvoir arrêter. Mais ce qui domine principalement actuellement, c’est un certain culte pour la nostalgie, principalement de la pop culture des 80’s, qui déborde sur tous les médias. On a beaucoup reproché à « Stranger things » de se contenter de reproduire les motifs ayant fait la gloire des films Amblin sans chercher à moderniser quoi que ce soit, mais on peut au moins lui reconnaître de créer un univers à partir de ces éléments connus de tous que le public a tant plaisir à retrouver. Dans un tel contexte, on était impatients et particulièrement curieux de voir ce qu’un maître comme Steven Spielberg, pape malgré lui du blockbuster tel qu’il est vu et conçu aujourd’hui, derrière la plupart des films cités aujourd’hui dans ce type d’entreprise nostalgique, allait bien pouvoir tirer d’un matériel de base dont on peut supposer, en voyant le film tel qu’il est, et même sans l’avoir vu, qu’il ne va pas beaucoup plus loin qu’un délire de geek étalant ses références comme un adolescent immature.

Critique : Divergente

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On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.

Critique : Star Wars, Episode VII – Le Réveil de la Force

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Est-ce qu’un film pourra satisfaire toutes les attentes auxquelles se voit confronté le septième épisode de la saga Star Wars ? La façon dont Disney a fait du battage pour rendre la sortie du film incontournable comporte aussi un côté sombre...

Critique : Logan

Très librement inspiré du comics Old Man Logan de Mark Millar, Logan est sorti le mercredi 1er mars dans nos salles. Dernière apparition de Hugh Jackman dans le rôle de Wolverine, c’est également le troisième opus de la saga solo du personnage, dont James Mangold a réalisé le second et donc dernier épisode.

Critique : X-Men – Apocalypse

“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?

Critique Express : Planète B

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On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Syndicat du crime – La Trilogie –...

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On connaissait déjà le soin que HK Vidéo apportait régulièrement à ses sorties consacrées au cinéma asiatique, mais ce coffret Le Syndicat du crime - La trilogie franchit encore un cap. Avant même d'insérer le premier Blu-ray 4K Ultra HD dans le lecteur, le coffret impose une présence presque cérémoniale.

Test Blu-ray : David

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C'est SAJE Distribution qui accompagne également David sur le marché de la vidéo. Si le long-métrage n'a pas rencontré le succès espéré dans les salles françaises, cette sortie Blu-ray lui offre une seconde chance de trouver son public, d'autant qu'il s'agit typiquement du genre de production susceptible d'intégrer les vidéothèques familiales.

Les sorties du 22 juillet 2026

On ne le dirait pas à en juger par nos trois traditionnels coups de cœur hebdomadaires, mais cette semaine en plein creux estival est placée sous le signe du cinéma européen. Depuis votre fauteuil de cinéma, vous pourriez en effet faire le tour presque complet du vieux continent, depuis la Finlande jusqu’à la Grèce, en passant par l’Allemagne, la Belgique et la France, bien sûr.

Venise 2026 : Lions d’honneur à George Clooney et Ellen Burstyn

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À un mois et demi de l’ouverture de sa 83ème édition, le mercredi 2 septembre, et la veille de l’annonce de sa sélection officielle, le Festival de Venise a d’ores et déjà commencé à prendre forme ces dernières semaines. Notamment à travers l’annonce des deux Lions d’or honorifiques, qui seront remis aux comédiens américains George Clooney et Ellen Burstyn.

Critique : Le Héros de Berlin

La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.