Critique : Inception
Inception est le film le plus attendu de l’été 2010. Il s'agit d'une grosse machine surfant sur le succès de Christopher Nolan, nouvelle coqueluche d’Hollywood, qui endosse le rôle de réalisateur, producteur et scénariste.
Critique : Premier Contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.
Critique : Les Gardiens de la Galaxie 2
Trois ans après, James Gunn revient avec la suite de Les Gardiens de la Galaxie. Le casting reste le même : Chris Pratt (Star-Lord), Dave Bautista (Drax) et Zoe Saldana (Gamora) reviennent, présents à l'écran, et Bradley Cooper et Vin Diesel prêtent toujours leurs voix à Rocket Racoon et (Baby) Groot. Deux petits nouveaux s’ajoutent à la bande, et pas des moindres, Kurt Russell dans le rôle de la planète Ego et Sylvester Stallone devient Stakar, personnage qui devrait réapparaître dans de prochains films Marvel Studios. Après la claque qu’était le premier opus, comment James Gunn a-t-il appréhendé cette suite ?
Critique : Divergente
On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.
Critique : L’Homme bicentenaire
Depuis les débuts du cinéma, les cinéastes ont régulièrement mis en scène un thème qui passionne toujours autant l’homme : la robotique et plus précisément la conception d’androïdes. Ce dernier peut avoir des fonctions différentes selon son créateur. Il peut remplacer un autre être humain (le robot de Metropolis de Fritz Lang, 1927) ; aider à piloter un vaisseau spatial (R2-D2 dans la saga Star Wars, 1977-2015) ou encore, être un domestique comme notre NDR-114 Andrew.
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
Critique : The Circle
Alors que nous ne sommes qu'aux tout débuts de l'ère numérique, il est d'ores et déjà indispensable de disposer d'une présence virtuelle pour se faire entendre et donc exister. De nos jours, si vous n'avez ni profile Facebook, ni comptes Instagram et Twitter, ni smartphone dernière génération pour alimenter tout cela en permanence, vous serez au mieux la risée de vos proches et au pire définitivement largués d'une façon irrécupérable.
Star Trek Into Darkness
Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive. Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.
Berlinale 2018 : Invasion (Kiyoshi Kurosawa)
Tant qu'on peut en juger à partir d'un échantillon personnel forcément incomplet, le cinéma asiatique nous a plutôt déçus pendant cette Berlinale. Après avoir été laissés sur notre faim par les Coréens Hong Sang-soo et Kim Ki-duk, nous voici confrontés à un autre cinéaste prolifique en mode redondance.
Critique : Les 4 Fantastiques (Josh Trank)
Les voies du public sont impénétrables. Alors que les spectateurs se sont rués cet été sur la nouvelle épopée des Avengers, à notre humble avis franchement médiocre, ils ont réservé un accueil glacial à ce redémarrage de l’univers des 4 Fantastiques, qui a néanmoins réussi à se hisser au dessus du million d’entrées en France.
Critique CONTRE : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
On n’échappe pas à la 3D et si ça continue, même les pirouettes d’Harry Langdon ou les facéties de Charlot seront tridimensionnelles. Quoi de plus normal donc que l’inusable saga lucasienne se laisse happer par le nouveau procédé vulgarisé par Cameron ? Ca commence avec La Menace fantôme. Mais 3D ou pas, ce film reste une purge innommable. La technicité au secours de la carence scénaristique : faut s’appeler Lucas pour croire à pareille couillonnade…
Critique : X-Men – Days of Future Past
Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. Wolverine est envoyé dans le passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Magnéto de collaborer afin de changer le cours de l'Histoire...


















