Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)
Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.
Critique : Terminator Genisys
Selon la science nullement exacte et hautement subjective des bandes-annonces, les meilleures d’entre elles donnent souvent de mauvais films et inversement. Et puis, il y a le cas encore plus fâcheux de celles qui révèlent l’essentiel du film qu’elles sont censées promouvoir, non pas grâce à une petite astuce formelle comme dans la bande-annonce en accéléré de Femme fatale de Brian De Palma, mais en exposant platement tous les enjeux et points essentiels de ce qui devrait rester un mystère intriguant jusqu’à l’extinction des lumières dans la salle de cinéma.
Critique : Le Dernier voyage
Les incursions du cinéma français dans la science-fiction n'ont rien d'évident. Déjà, elles sont extrêmement rares. En plus, nos attentes si formatées par de longues années d'hégémonie américaine sur le genre nous rendent leur réception peu aisée.
Critique : Star Trek Sans limites
Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre cher J.J. Abrams. Sa mission avait été de relancer une licence fort appréciée en la modernisant de manière à faire face aux autres univers de science-fiction que l’on peut croiser dans nos salles obscures. Finalement, le réalisateur avait tellement bien accompli son travail qu’il s’est retrouvé à la tête du nouvel épisode de la saga Star Wars. Aujourd’hui c’est à Justin Lin, réalisateur de plusieurs Fast and Furious, de nous raconter la suite des aventures du capitaine Kirk et de son équipage qui vont se retrouver face à un « gros méchant pas beau » interprété par Idris Elba (qui n’est pas laid mais a une grosse voix).
Critique : Transformers – L’âge de l’extinction
Michael Bay met de l'eau dans son coca-cola (ou pepsi?) et, après le déjà très réussi No pain no gain, redonne un nouveau sens, peut-on l'espérer, à cette série jusqu'ici plus ennuyeuse que passionnante et à sa filmographie...
Star Wars : Le Réveil de la Force : des noms de personnages révélés
Le réalisateur J.J.Abrams et sa productrice Kathleen Kennedy (la présidente de Lucasfilm) viennent de révéler les noms des nouveaux personnages que l'on pouvait découvrir...
Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
Critique : Les Gardiens de la Galaxie 2
Trois ans après, James Gunn revient avec la suite de Les Gardiens de la Galaxie. Le casting reste le même : Chris Pratt (Star-Lord), Dave Bautista (Drax) et Zoe Saldana (Gamora) reviennent, présents à l'écran, et Bradley Cooper et Vin Diesel prêtent toujours leurs voix à Rocket Racoon et (Baby) Groot. Deux petits nouveaux s’ajoutent à la bande, et pas des moindres, Kurt Russell dans le rôle de la planète Ego et Sylvester Stallone devient Stakar, personnage qui devrait réapparaître dans de prochains films Marvel Studios. Après la claque qu’était le premier opus, comment James Gunn a-t-il appréhendé cette suite ?
Critique Express : Arco
Au mélange de poésie et de science-fiction que dégage ce film, " ajoute avec bonheur une bonne dose de burlesque.
Berlinale 2024 : Another End
La gestion du deuil est peut-être la tâche la plus difficile qui attend tôt ou tard chaque être humain, au fur et à mesure que le nombre de ses années de vie augmente. Comment prendre congé de l'être aimé ? Comment trouver la force d'avancer sans elle ou lui ? Et quelle importance accorder désormais à ce semblant de vie, définitivement tronqué par la disparition d'autrui ?
Critique : Alita Battle Angel
Deux hommes-orchestres au style cinématographique distinct se sont repartis les tâches sur un film, qui ne ressemble finalement à l'univers ni de l'un, ni de l'autre. Et on aurait envie de dire tant mieux, puisque Alita Battle Angel bénéficie grandement de cette synergie créative afin de gommer les complaisances, voire les défauts qui ont pu rendre les filmographies de Robert Rodriguez et de James Cameron assez inégales dans le passé.
Star Wars 7 : on connaît la distribution
Le tournage le plus attendu de ces dernières années commence bientôt et la distribution a été officiellement annoncée ce lundi 28 avril. Tout le...



















