Critique : Freaks (2018)
Premier film en duo pour Adam B. Stein et Zach Lipovsky (réalisateur en solo de Leprechaun origins et Dead rising : Watchtower), le projet Freaks est le résultat d’années de frustrations pour les deux aspirants-cinéastes. Ayant pris le parti de produire, scénariser et réaliser eux-mêmes « leur » film, et leur acharnement a porté ses fruits : Freaks a en effet sillonné les festivals à travers le monde, et s’est même payé le luxe d’être récompensé par plusieurs prix. En France, le film a remporté le Prix du Jury aux Utopiales (Nantes) et carrément trois prix au PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) l’an dernier : l’Œil d’or long-métrage, le prix des lecteurs Mad Movies, et le prix Ciné+ Frisson. La découverte du film, qui sortira le 8 janvier en Blu-ray, DVD et VOD sous les couleurs de l’éditeur Lonesome Bear (filiale de The Jokers), nous confirme que cette excellente réputation n’était pas usurpée…
Critique : Halte
Cette année, "Halte", le dernier film de Lav Diaz, faisait partie de la sélection Un Certain Regard du Festival de Cannes et, malgré sa longueur, un distributeur courageux a décidé de le sortir en salles. Espérons le même courage de la part de nombreux programmateurs. Espérons aussi que nombreux soient les spectateurs pour aller vérifier par eux-mêmes l'exceptionnelle qualité de ce réalisateur. Après tout, Halte ne dure que 4 h 39 !
Critique POUR : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
TANNNNNN TINNNNNN, TINTINTINTINNNNNNNNNNNNN TINNNNNNNNNNNNN TINTANTIN TANNNNNNNNNNNN ! Musique culte de John Williams, texte jaune déroulant sur l'immensité de l'espace, oui on est bien dans Star Wars.
Critique : Dune Deuxième Partie
Dune - Deuxième partie, la suite du tonitruant blockbuster à succès de Denis Villeneuve débarque dans les salles obscures. Est-ce que c’est le grand spectacle que vous attendez en ce début d’année ? Ça dépend un peu de vous…
Man of Steel
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
Critique : Under the skin
Se laisser emporter dans un conte expérimental et sensoriel, telle est la proposition du nouveau long-métrage de Jonathan Glazer qui glisse avec maestria sous et sur la peau de Scarlett Johansson.
Critique : Divergente
On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.
Berlinale 2024 : Another End
La gestion du deuil est peut-être la tâche la plus difficile qui attend tôt ou tard chaque être humain, au fur et à mesure que le nombre de ses années de vie augmente. Comment prendre congé de l'être aimé ? Comment trouver la force d'avancer sans elle ou lui ? Et quelle importance accorder désormais à ce semblant de vie, définitivement tronqué par la disparition d'autrui ?
Critique : Edge of Tomorrow
Croisement brillant entre Starship Troopers et Un Jour sans fin, cette adaptation d’un roman de Hiroshi Sakurazaka (All you need is kill) est porté par deux acteurs en grande forme : Tom Cruise en mollasson prudent qui prend son temps pour devenir un super soldat et Emily Blunt en mode full metal bitch. Perdus dans une journée qui se répète sans fin, ils vont affronter, encore et encore, des extraterrestres belliqueux.
Critique : Rogue One: A Star Wars Story (contre)
Tentant de faire ressurgir le mythe du mythe initial, Le réveil de la force, septième épisode de la saga Star Wars, s’est vu partiellement tétanisé face au colosse que représentaient ses aînés. Un an après, Rogue One se présente comme une tentative d’affranchissement. Les moteurs parviendront-ils cette fois s’allumer pour de bon, laissant le souffle de la rébellion tout embraser sur son passage ?
Critique : Le Visiteur du futur
Le cinéma de genre français n'a guère bonne presse. Peu importe qu'il s'agisse de films d'horreur, d'aventures fantastiques ou de récits de science-fiction, les productions nationales se voient systématiquement soumises à l'exercice pernicieux de la comparaison avec la concurrence américaine.
Critique : Ghost in the Shell (2017)
Sorti ce mercredi dans nos salles, Ghost in the Shell de Rupert Sanders est le remake du classique d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995. Film de science-fiction d’anticipation ambitieux, cette œuvre adaptée d’un manga culte des années 1980 offrait une profondeur philosophique rare et abyssale, un film fédérateur et unique. Un peu plus de vingt ans plus tard, les américains de Paramount et Dreamworks se penchent sur l’affaire et nous offrent cette variation sur le même thème, portée par la prestation convaincue de Scarlett Johansson.

















