Star Wars : Le Réveil de la Force : des noms de personnages révélés
Le réalisateur J.J.Abrams et sa productrice Kathleen Kennedy (la présidente de Lucasfilm) viennent de révéler les noms des nouveaux personnages que l'on pouvait découvrir...
Critique : Alien Romulus
La longévité de l'univers Alien est quand même impressionnante ! Qui aurait cru, il y a quarante-cinq ans, que le premier film réalisé alors par Ridley Scott allait donner naissance à désormais neuf longs-métrages ayant trait, de près ou de loin, aux vilaines créatures pratiquement invincibles ?
Critique : Equals
Elle court, elle court, la maladie d’amour… Ces quelques paroles d’un certain Michel Sardou résument à elles seules ce film présenté à la Mostra de Venise en 2015 et qui sortira en e-cinéma le 20 octobre 2016. À l’affiche nous retrouvons Kristen Stewart et Nicholas Hoult, deux jeunes grands noms du cinéma américain qui incarnent les citoyens d’une société aseptisée. Ce film n’a eu que peu d’impact parmi les critiques mais est pourtant loin d’être médiocre ou de se cantonner à une mièvre histoire d’amour. Il conjugue en réalité intérêt cinématographique et sociologique de manière indiscutable.
Critique : A la poursuite de demain
Depuis toujours, le fond de commerce des productions Disney a été l’emballage couleur rose-bonbon d’une réalité à cent lieues du paradis de l’innocence. Dans cette institution de l’enseignement édifiant, l’acquisition relativement récente de l’univers Marvel aurait pu faire tache, avec ses affrontements manichéens et ses troubles identitaires chez des super-héros beaucoup moins déterminés et exemplaires que du temps de l’oncle Walt.
Critique : Premier Contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.
Critique : Rogue One: A Star Wars Story (contre)
Tentant de faire ressurgir le mythe du mythe initial, Le réveil de la force, septième épisode de la saga Star Wars, s’est vu partiellement tétanisé face au colosse que représentaient ses aînés. Un an après, Rogue One se présente comme une tentative d’affranchissement. Les moteurs parviendront-ils cette fois s’allumer pour de bon, laissant le souffle de la rébellion tout embraser sur son passage ?
Critique : Blade Runner 2049
Lorsque les lumières s’éteignent et que le logo de Sony apparaît, avec une bande son immédiatement immersive, le spectateur est fébrile. Car on ne s’attaque évidemment pas au monument de Ridley Scott sans susciter quelques attentes du genre démesurées. Avec un cinéaste tel que Denis Villeneuve à la barre, tous les espoirs les plus fous étaient permis, et c’est donc un mélange d’excitation intense et de doute qui nous envahit. Pourtant, dès les premiers plans et cet univers si fascinant qui se déploie sous nos yeux, l’inquiétude s’évanouit, pour ne laisser place qu’à un plaisir qui ira grandissant durant toute la projection.
Critique : Reconnu coupable
Tour à tour l’épouvantail du monde du travail de demain et la vague promesse d’une vie plus facile, l’intelligence artificielle n’a certainement pas fini de faire parler d’elle. En attendant que les choses se tassent et qu’on en voie un peu plus clairement à quoi ressemblera notre quotidien à travers le filtre de cet outil à double tranchant, elle a tout loisir de déclencher les passions, les fantasmes et les pires craintes apocalyptiques.
Critique : Acide
De quoi notre avenir climatique sera-t-il fait ? Personne ne peut prétendre à le savoir avec certitude. Dans tous les cas, les événements exceptionnels qui nous ont fait ponctuellement souffrir ces dernières années – la chaleur, la sécheresse ou les précipitations – sont appelés à devenir la norme plus tôt que l'opinion publique ne le pense.
Critique : Les Gardiens de la Galaxie 2
Trois ans après, James Gunn revient avec la suite de Les Gardiens de la Galaxie. Le casting reste le même : Chris Pratt (Star-Lord), Dave Bautista (Drax) et Zoe Saldana (Gamora) reviennent, présents à l'écran, et Bradley Cooper et Vin Diesel prêtent toujours leurs voix à Rocket Racoon et (Baby) Groot. Deux petits nouveaux s’ajoutent à la bande, et pas des moindres, Kurt Russell dans le rôle de la planète Ego et Sylvester Stallone devient Stakar, personnage qui devrait réapparaître dans de prochains films Marvel Studios. Après la claque qu’était le premier opus, comment James Gunn a-t-il appréhendé cette suite ?
Critique : Soleil vert
Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.
Critique Express : Planète B
On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.



















