Critique : X-Men – Days of Future Past
Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. Wolverine est envoyé dans le passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Magnéto de collaborer afin de changer le cours de l'Histoire...
Berlinale 2023 : The Survival of Kindness
La simplicité est sans doute la clé grâce à laquelle il pourrait être possible de comprendre, voire d'apprécier The Survival of Kindness, le film de Rolf De Heer par lequel nous commençons notre couverture forcément partielle de la compétition de ce Festival de Berlin.
Critique : Total Recall
Il fut un temps, désormais lointain, où les portes d'Hollywood étaient grandes ouvertes au trublion Paul Verhoeven. Pour notre immense plaisir, le réalisateur néerlandais en a profité un maximum, avant de chercher son bonheur artistique et subversif sur les plateaux de tournage de son continent d'origine.
Critique : Le Visiteur du futur
Le cinéma de genre français n'a guère bonne presse. Peu importe qu'il s'agisse de films d'horreur, d'aventures fantastiques ou de récits de science-fiction, les productions nationales se voient systématiquement soumises à l'exercice pernicieux de la comparaison avec la concurrence américaine.
Critique : Premier Contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.
Critique : Le Dernier voyage
Les incursions du cinéma français dans la science-fiction n'ont rien d'évident. Déjà, elles sont extrêmement rares. En plus, nos attentes si formatées par de longues années d'hégémonie américaine sur le genre nous rendent leur réception peu aisée.
Critique : Jupiter Le Destin de l’univers
Malgré toute sa splendeur visuelle, l’univers des Wachowski suscite chez nous presque toujours au moins autant de frustrations que d’admiration. Leur propension incontrôlable de conférer un fond lourdement philosophique à leurs aventures du futur finit ainsi invariablement par plomber l’envol esthétique de films, qui souffrent souvent de cette différence béante entre l’agilité de la forme et la pesanteur du fond. Leur nouvelle épopée ne fait point exception à la règle, puisque Jupiter Le Destin de l’univers conte une histoire ennuyeusement farfelue à travers des images sensiblement plus dépaysantes.
Critique : Cloud Atlas
Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…
Critique : Equals
Elle court, elle court, la maladie d’amour… Ces quelques paroles d’un certain Michel Sardou résument à elles seules ce film présenté à la Mostra de Venise en 2015 et qui sortira en e-cinéma le 20 octobre 2016. À l’affiche nous retrouvons Kristen Stewart et Nicholas Hoult, deux jeunes grands noms du cinéma américain qui incarnent les citoyens d’une société aseptisée. Ce film n’a eu que peu d’impact parmi les critiques mais est pourtant loin d’être médiocre ou de se cantonner à une mièvre histoire d’amour. Il conjugue en réalité intérêt cinématographique et sociologique de manière indiscutable.
Star Wars : Le Réveil de la Force : des noms de personnages révélés
Le réalisateur J.J.Abrams et sa productrice Kathleen Kennedy (la présidente de Lucasfilm) viennent de révéler les noms des nouveaux personnages que l'on pouvait découvrir...
Critique : Alien Romulus
La longévité de l'univers Alien est quand même impressionnante ! Qui aurait cru, il y a quarante-cinq ans, que le premier film réalisé alors par Ridley Scott allait donner naissance à désormais neuf longs-métrages ayant trait, de près ou de loin, aux vilaines créatures pratiquement invincibles ?
Critique : Renaissances
Depuis la nuit des temps, l’homme est en quête de la vie éternelle. A l’époque où la magie était très courante, des alchimistes du monde entier ont tenté d’élaborer une potion, tel l’élixir de longue vie (Elixir Vitae) qui aurait la vertu de permettre de vivre en bonne santé et de rester jeune à jamais. Aujourd’hui, c’est au tour de la science de relever le défi de lutter contre la mort. Le remède, c’est le réalisateur Tarsem Singh qui, par le biais de la société Phoenix, l’a trouvé et nous montre les effets positifs mais aussi néfastes de la voie vers l’éternité dans son film Renaissances.



















