Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
Critique : Vivarium
Le choix d'une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d'être parent, un univers entre Frans Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, "Vivarium" est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
Critique : Seul sur Mars
Dans la science-fiction filmique, la fiction a souvent le dessus sur la science, comme si le besoin de divertir était plus primordial au cinéma que celui d’instruire. Le risque est toujours grand de dévier vers le langage d’une émission ludique sur les mystères de l’univers.
Critique : Elysium
En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
Critique : Terminator – Renaissance
Terminator - Renaissance est le premier film d’une nouvelle trilogie se déroulant après Terminator 2 - le jugement dernier (1991).
Critique Express : Planète B
On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.
Critique : Le Jour où la Terre s’arrêta
Les années 1950 étaient un âge d'or indéniable pour la science-fiction du côté du cinéma américain. Amplement nourri par un climat de paranoïa généralisé, ainsi que par des conditions de production qui aménageaient un terrain d'expérimentation bon marché, regroupé sommairement sous le terme de série B, le genre a vécu ses plus beaux jours pendant cette période-là.
Lupita N’Yongo et Gwendoline Christie dans Star Wars 7
LucasFilm a annoncé officiellement sur son site officiel StarWars.com deux nouvelles actrices dans la distribution : Lupita N'Yongo, lauréate de l'oscar de la meilleure actrice dans un second rôle cette année pour 12 years a slave de Steve McQueen et Gwendoline Christie, révélée par la série Le Trône de Fer (Game of thrones) dans le rôle de Brienne of Tarth. Elle sera bientôt présente dans le prochain volet de Hunger Games en deux parties, sous-titré La révolte.
Critique : A la poursuite de demain
Depuis toujours, le fond de commerce des productions Disney a été l’emballage couleur rose-bonbon d’une réalité à cent lieues du paradis de l’innocence. Dans cette institution de l’enseignement édifiant, l’acquisition relativement récente de l’univers Marvel aurait pu faire tache, avec ses affrontements manichéens et ses troubles identitaires chez des super-héros beaucoup moins déterminés et exemplaires que du temps de l’oncle Walt.
Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)
Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.
Defiance
Une civilisation extraterrestre s'est invitée sur Terre. Leurs vaisseaux, contenant toutes espèces animales et végétales de leur monde, se sont écrasés sur Terre et ont terraformé une nouvelle planète. Après 30 ans de guerre, notre monde a changé, extraterrestres et humains y vivent côte à côte. Parcourant ces vastes étendues désolées où chacun lutte pour sa survie, l’énigmatique Nolan (Grant Bowler) s’établit dans la ville de St Louis (Missouri), rebaptisée Defiance, qui est un melting pot d’humains et de toutes sortes d’extraterrestres. Apprenant à cohabiter, les habitants reconstruisent leur ville, non seulement pour survivre, mais pour vivre pleinement dans ce monde. Cette histoire parle de bravoure, de survie et d’espoir. C'est une sorte de nouveau Far West. Des thèmes comme la cohabitation, la rencontre d’autres cultures et l’immigration sont au cœur de l’histoire.
Critique CONTRE : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
On n’échappe pas à la 3D et si ça continue, même les pirouettes d’Harry Langdon ou les facéties de Charlot seront tridimensionnelles. Quoi de plus normal donc que l’inusable saga lucasienne se laisse happer par le nouveau procédé vulgarisé par Cameron ? Ca commence avec La Menace fantôme. Mais 3D ou pas, ce film reste une purge innommable. La technicité au secours de la carence scénaristique : faut s’appeler Lucas pour croire à pareille couillonnade…



















