Critique : Dredd
Dans un avenir proche, les États-Unis ne sont plus qu'un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice...
Critique Express : Arco
Au mélange de poésie et de science-fiction que dégage ce film, " ajoute avec bonheur une bonne dose de burlesque.
Critique : Alita Battle Angel
Deux hommes-orchestres au style cinématographique distinct se sont repartis les tâches sur un film, qui ne ressemble finalement à l'univers ni de l'un, ni de l'autre. Et on aurait envie de dire tant mieux, puisque Alita Battle Angel bénéficie grandement de cette synergie créative afin de gommer les complaisances, voire les défauts qui ont pu rendre les filmographies de Robert Rodriguez et de James Cameron assez inégales dans le passé.
Hunger Games – L’embrasement
Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…
Critique : Ready player one
Comme tout le monde le sait, nous vivons une drôle d’époque en général, mais également pour le cinéma. Jusqu’aux années 2000, chaque décennie pouvait se targuer d’avoir eu son identité propre artistiquement, et selon ses préférences, chacun pouvait affirmer haut et fort que telle ou telle décennie était la plus productive, la plus passionnante. Mais depuis le début des années 2000, et encore plus la décennie actuelle, il faut bien reconnaître au cinéma américain, puisque c’est lui qui domine le monde, d’avoir vu son modèle quelque peu dérailler. Certes, il n’a jamais autant battu de records mondiaux, et la main mise du studio Disney, si elle est fortement inquiétante pour les cinéphiles exigeants et la liberté artistique, n’en reste pas moins une valeur sûre que rien ne semble pouvoir arrêter. Mais ce qui domine principalement actuellement, c’est un certain culte pour la nostalgie, principalement de la pop culture des 80’s, qui déborde sur tous les médias. On a beaucoup reproché à « Stranger things » de se contenter de reproduire les motifs ayant fait la gloire des films Amblin sans chercher à moderniser quoi que ce soit, mais on peut au moins lui reconnaître de créer un univers à partir de ces éléments connus de tous que le public a tant plaisir à retrouver. Dans un tel contexte, on était impatients et particulièrement curieux de voir ce qu’un maître comme Steven Spielberg, pape malgré lui du blockbuster tel qu’il est vu et conçu aujourd’hui, derrière la plupart des films cités aujourd’hui dans ce type d’entreprise nostalgique, allait bien pouvoir tirer d’un matériel de base dont on peut supposer, en voyant le film tel qu’il est, et même sans l’avoir vu, qu’il ne va pas beaucoup plus loin qu’un délire de geek étalant ses références comme un adolescent immature.
Premier teaser de Terminator Genysis
La relecture par Alan Taylor (Le Trône de fer) de la saga créée par James Cameron semble développer une idée intéressante, celle de revisiter...
Critique : Snowpiercer – Le Transperceneige
2031. La terre n’est plus qu’une étendue gelée. Les derniers survivants sont à bord d’un train condamné à tourner autour de la terre.
Critique : X-Men – Apocalypse
“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?
Critique : Rogue One: A Star Wars Story (pour)
Il y a plus de trente-neuf ans, nous avions découvert l’arme de destruction massive la plus puissante et meurtrière de toute la galaxie : l’Etoile de la Mort ! Cette dernière, qui a la forme d’une planète, a fait trembler de peur maints systèmes galactiques, dont le nôtre. Aujourd’hui, Gareth Edwards lève le voile sur la manière dont les Rebelles, menés par l’unité Rogue One, ont réussi à prendre possession des plans et à les remettre à l’Alliance pour les aider à mettre fin au joug totalitaire de l’Empire.
Critique : Terminator Genisys
Selon la science nullement exacte et hautement subjective des bandes-annonces, les meilleures d’entre elles donnent souvent de mauvais films et inversement. Et puis, il y a le cas encore plus fâcheux de celles qui révèlent l’essentiel du film qu’elles sont censées promouvoir, non pas grâce à une petite astuce formelle comme dans la bande-annonce en accéléré de Femme fatale de Brian De Palma, mais en exposant platement tous les enjeux et points essentiels de ce qui devrait rester un mystère intriguant jusqu’à l’extinction des lumières dans la salle de cinéma.
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Critique : Chappie
Deux sujets prédominent dans les trois longs-métrages de Neill Blomkamp : les créatures hybrides mi-homme, mi-machine, ainsi que la révolte des bas-fonds contre un ordre social dépourvu de tout terrain d’entente entre la classe dominante et la plèbe. Ces préoccupations constantes sont représentées selon un schéma narratif de moins en moins ingénieux, puisque de District 9 à Chappie, en passant par Elysium, nous ne pouvons nous empêcher de constater un lent effet d’usure formelle et de fatigue. Pire encore, le penchant du réalisateur pour la grandiloquence se trouve de moins en moins maîtrisé ici, alors qu’il nous avait tout de même gratifié dans son film précédent d’un des rôles les plus savoureux de Jodie Foster ces derniers temps. On cherchera en vain pareil morceaux de bravoure dans l’exagération parmi les personnages disparates de ce film-ci. Ces derniers ont plutôt tendance à évoluer en vase clos, tous caricaturaux mais chacun à sa façon guère compatible avec celle des autres, si ce n’est que grâce à l’intervention de la bonté même en la personne de ce bébé-robot.



















