Critique : Star Trek Sans limites

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Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre cher J.J. Abrams. Sa mission avait été de relancer une licence fort appréciée en la modernisant de manière à faire face aux autres univers de science-fiction que l’on peut croiser dans nos salles obscures. Finalement, le réalisateur avait tellement bien accompli son travail qu’il s’est retrouvé à la tête du nouvel épisode de la saga Star Wars. Aujourd’hui c’est à Justin Lin, réalisateur de plusieurs Fast and Furious, de nous raconter la suite des aventures du capitaine Kirk et de son équipage qui vont se retrouver face à un « gros méchant pas beau » interprété par Idris Elba (qui n’est pas laid mais a une grosse voix).
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Critique : Oblivion

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Oblivion - 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones.

Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)

Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.

Critique : The Circle

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Alors que nous ne sommes qu'aux tout débuts de l'ère numérique, il est d'ores et déjà indispensable de disposer d'une présence virtuelle pour se faire entendre et donc exister. De nos jours, si vous n'avez ni profile Facebook, ni comptes Instagram et Twitter, ni smartphone dernière génération pour alimenter tout cela en permanence, vous serez au mieux la risée de vos proches et au pire définitivement largués d'une façon irrécupérable.

Critique : X-Men – Apocalypse

“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?

Critique : Logan

Très librement inspiré du comics Old Man Logan de Mark Millar, Logan est sorti le mercredi 1er mars dans nos salles. Dernière apparition de Hugh Jackman dans le rôle de Wolverine, c’est également le troisième opus de la saga solo du personnage, dont James Mangold a réalisé le second et donc dernier épisode.

Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde

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L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...

Critique : Chair de poule – le film

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Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.

Critique : Le Projet Almanac

Décidément le found footage a un bel avenir devant lui, hélas plus quantitatif que qualitatif. Ça fait combien de films depuis le début de l'an dernier, pour ne remonter que jusque là ? Merci, Paranormal Activity, grrr....

Critique : L’Invasion des profanateurs de sépultures

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Dans le cadre de son cycle Contamination aux riches pépites cinématographiques, le Forum des Images propose ce samedi 3 janvier 2015 de redécouvrir ce classique de la SF que l'on peut lire comme une allégorie anticommuniste ou un film d'invasion de l'intérieur au premier degré. Toujours aussi angoissant...

Critique : A la poursuite de demain

Depuis toujours, le fond de commerce des productions Disney a été l’emballage couleur rose-bonbon d’une réalité à cent lieues du paradis de l’innocence. Dans cette institution de l’enseignement édifiant, l’acquisition relativement récente de l’univers Marvel aurait pu faire tache, avec ses affrontements manichéens et ses troubles identitaires chez des super-héros beaucoup moins déterminés et exemplaires que du temps de l’oncle Walt.

Star Trek Into Darkness

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Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos… Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive. Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.

Derniers articles

Test Blu-ray : Les Cracks

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Comédie en costumes tournée en 1968, Les Cracks est un film désuet mais déployant une certaine énergie – celle d’un vélo lancé trop vite dans une rue pavée. Autant dire que ça cahote, ça dérape, ça rit, et ça finit toujours par retomber sur ses roues avec cette élégance bancale dont seul Bourvil avait le secret.

Décès du costumier Albert Wolsky

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Le costumier américain Albert Wolsky est décédé le 23 mai à Los Angeles. Il était âgé de 95 ans. Connu surtout grâce aux costumes qu’il avait créés pour Grease, ainsi que sa collaboration sur une dizaine de films avec le réalisateur Paul Mazursky, Wolsky avait en fait signé responsable pour les habits de près de quatre-vingts films au cours d’une carrière longue de plus d’un demi-siècle, entre 1968 et 2022.

Critique : Autofiction

Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.

Test Blu-ray : Les Échos du passé

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Même les films qui trébuchent savent parfois tendre une main élégante avant de s’étaler, et Les Échos du passé en fait partie... En Blu-ray chez Diaphana.

Cannes 2026 : Que penser du palmarès ?

Nous voici donc avec 8 films figurant au Palmarès sur les 22 qui étaient en compétition.