Critique : Reconnu coupable
Tour à tour l’épouvantail du monde du travail de demain et la vague promesse d’une vie plus facile, l’intelligence artificielle n’a certainement pas fini de faire parler d’elle. En attendant que les choses se tassent et qu’on en voie un peu plus clairement à quoi ressemblera notre quotidien à travers le filtre de cet outil à double tranchant, elle a tout loisir de déclencher les passions, les fantasmes et les pires craintes apocalyptiques.
Critique : Transformers – L’âge de l’extinction
Michael Bay met de l'eau dans son coca-cola (ou pepsi?) et, après le déjà très réussi No pain no gain, redonne un nouveau sens, peut-on l'espérer, à cette série jusqu'ici plus ennuyeuse que passionnante et à sa filmographie...
Critique : Elysium
En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
Critique : Acide
De quoi notre avenir climatique sera-t-il fait ? Personne ne peut prétendre à le savoir avec certitude. Dans tous les cas, les événements exceptionnels qui nous ont fait ponctuellement souffrir ces dernières années – la chaleur, la sécheresse ou les précipitations – sont appelés à devenir la norme plus tôt que l'opinion publique ne le pense.
Critique : On l’appelle Jeeg Robot
Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Star Wars : Le Réveil de la Force : des noms de personnages révélés
Le réalisateur J.J.Abrams et sa productrice Kathleen Kennedy (la présidente de Lucasfilm) viennent de révéler les noms des nouveaux personnages que l'on pouvait découvrir...
Entrevues Belfort 2017 : Le Monde sur le fil
Rainer Werner Fassbinder, l'homme de tous les extrêmes ! Si les nombreux films réalisés par l'enfant terrible du cinéma allemand sont assez bien connus en France, son travail pour la télévision est resté plutôt confidentiel. En attendant la sortie au printemps prochain de la série fleuve de près de huit heures au titre hautement approprié Huit heures ne font pas un jour, nous avons sauté sur l'occasion offerte par le festival Entrevues Belfort de rattraper une autre épopée issue de la même période, c'est-à-dire le début des années 1970.
Critique : La 5ème vague
Préparez-vous, la fin du monde est proche ! Au lieu de nous emmener vers des mondes merveilleux encore inexplorés, le cinéma de science-fiction se complaît à nous faire peur. Il y est presque toujours question d’une menace apocalyptique qui plane sur l’humanité, poussée dans ses derniers retranchements avant d’oser se confronter à un ennemi a priori invincible.
Critique : Jupiter Le Destin de l’univers
Malgré toute sa splendeur visuelle, l’univers des Wachowski suscite chez nous presque toujours au moins autant de frustrations que d’admiration. Leur propension incontrôlable de conférer un fond lourdement philosophique à leurs aventures du futur finit ainsi invariablement par plomber l’envol esthétique de films, qui souffrent souvent de cette différence béante entre l’agilité de la forme et la pesanteur du fond. Leur nouvelle épopée ne fait point exception à la règle, puisque Jupiter Le Destin de l’univers conte une histoire ennuyeusement farfelue à travers des images sensiblement plus dépaysantes.
Critique : La Planète des singes : l’affrontement
César et ses congénères reviennent dans ce nouveau volet de la saga de la Planète des Singes, un film d'action à taille humaine où l'aspect dramatique n'est pas sacrifié au détriment de l'action et inversement. Nous ne sommes qu'à l'aube de la planète des singes (pour reprendre le titre original) et l'on attend avec un a priori très positif le prochain volet qui sera encore signé a priori Matt Reeves, avec toujours Andy Serkis dans le rôle principal devenu l'expert incontesté de la motion capture, autant en tant qu'acteur que dans la maîtrise de la technique, comme en témoignait sa présentation de quelques séquences du film en avril dernier.
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Critique : Terminator – Renaissance
Terminator - Renaissance est le premier film d’une nouvelle trilogie se déroulant après Terminator 2 - le jugement dernier (1991).



















