Critique Express : Planète B

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On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.

The Last Days on Mars – Festival de Gérardmer 2014

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Deuxième film révélé lors de la dernière édition de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 présenté ici à Gérardmer en compétition, après We are what we are de Jim Mickle (critique), Last days on Mars n’est guère plus surprenant. Après le remake officiel d’un film mexicain, voici une relecture officieuse sans grande originalité d’un genre entier, le film de monstres dans l’espace. Des films de genre à la Quinzaine des Réalisateurs soit, mais piqués au Marché du Film, est-ce une bonne idée ?

Berlinale 2023 : The Survival of Kindness

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La simplicité est sans doute la clé grâce à laquelle il pourrait être possible de comprendre, voire d'apprécier The Survival of Kindness, le film de Rolf De Heer par lequel nous commençons notre couverture forcément partielle de la compétition de ce Festival de Berlin.
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Critique : Oblivion

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Oblivion - 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones.

Critique : Dredd

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Dans un avenir proche, les États-Unis ne sont plus qu'un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice...

Critique : Rogue One: A Star Wars Story (pour)

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Il y a plus de trente-neuf ans, nous avions découvert l’arme de destruction massive la plus puissante et meurtrière de toute la galaxie : l’Etoile de la Mort ! Cette dernière, qui a la forme d’une planète, a fait trembler de peur maints systèmes galactiques, dont le nôtre. Aujourd’hui, Gareth Edwards lève le voile sur la manière dont les Rebelles, menés par l’unité Rogue One, ont réussi à prendre possession des plans et à les remettre à l’Alliance pour les aider à mettre fin au joug totalitaire de l’Empire.

Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015

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Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.

Critique : Les Gardiens de la Galaxie 2

Trois ans après, James Gunn revient avec la suite de Les Gardiens de la Galaxie. Le casting reste le même : Chris Pratt (Star-Lord), Dave Bautista (Drax) et Zoe Saldana (Gamora) reviennent, présents à l'écran, et Bradley Cooper et Vin Diesel prêtent toujours leurs voix à Rocket Racoon et (Baby) Groot. Deux petits nouveaux s’ajoutent à la bande, et pas des moindres, Kurt Russell dans le rôle de la planète Ego et Sylvester Stallone devient Stakar, personnage qui devrait réapparaître dans de prochains films Marvel Studios. Après la claque qu’était le premier opus, comment James Gunn a-t-il appréhendé cette suite ?

Critique : Ready player one

Comme tout le monde le sait, nous vivons une drôle d’époque en général, mais également pour le cinéma. Jusqu’aux années 2000, chaque décennie pouvait se targuer d’avoir eu son identité propre artistiquement, et selon ses préférences, chacun pouvait affirmer haut et fort que telle ou telle décennie était la plus productive, la plus passionnante. Mais depuis le début des années 2000, et encore plus la décennie actuelle, il faut bien reconnaître au cinéma américain, puisque c’est lui qui domine le monde, d’avoir vu son modèle quelque peu dérailler. Certes, il n’a jamais autant battu de records mondiaux, et la main mise du studio Disney, si elle est fortement inquiétante pour les cinéphiles exigeants et la liberté artistique, n’en reste pas moins une valeur sûre que rien ne semble pouvoir arrêter. Mais ce qui domine principalement actuellement, c’est un certain culte pour la nostalgie, principalement de la pop culture des 80’s, qui déborde sur tous les médias. On a beaucoup reproché à « Stranger things » de se contenter de reproduire les motifs ayant fait la gloire des films Amblin sans chercher à moderniser quoi que ce soit, mais on peut au moins lui reconnaître de créer un univers à partir de ces éléments connus de tous que le public a tant plaisir à retrouver. Dans un tel contexte, on était impatients et particulièrement curieux de voir ce qu’un maître comme Steven Spielberg, pape malgré lui du blockbuster tel qu’il est vu et conçu aujourd’hui, derrière la plupart des films cités aujourd’hui dans ce type d’entreprise nostalgique, allait bien pouvoir tirer d’un matériel de base dont on peut supposer, en voyant le film tel qu’il est, et même sans l’avoir vu, qu’il ne va pas beaucoup plus loin qu’un délire de geek étalant ses références comme un adolescent immature.

Critique : Disclosure Day

Minority Report ne compte certes pas parmi les meilleurs films de Steven Spielberg. Sa fin hautement bancale le disqualifie d’emblée de figurer parmi les œuvres magistrales de la longue et illustre carrière du réalisateur.

Hunger Games – L’embrasement

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Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Gérardmer 2019 : Aniara

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Premier long-métrage des réalisateurs suédois Pella Kagerman et Hugo Lilja, Aniara scrute depuis l’espace une société aussi consommatrice que destructrice : la nôtre. Après plusieurs courts métrages en commun, le duo change de format avec une œuvre forte et plurielle dans ses thèmes avec comme horizon la responsabilité de l’Humanité face à l’enjeu de la préservation de son environnement ainsi que de sa propre survie. Un voyage sans retour

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Descent

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The Descent ne cherche pas à amadouer : le film de Neil Marshall préfère plonger directement dans une obscurité qui colle aux doigts, une obscurité presque tactile, comme si la roche elle-même voulait avaler le spectateur.

Football et cinema : les realisateurs qui etaient fous de ballon rond

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Certains realisateurs ne cachent pas leur passion du football. Pas comme anecdote de presse, pas comme hobby de fin de semaine. Comme une obsession...

Critique : Maspalomas

Ça commence dans la veine de L’Inconnu du lac, avec des coups anonymes tirés dans les buissons sur le sable chaud. Or, le volet purement hédoniste ne perdure guère dans Maspalomas. Contrairement au film de Alain Guiraudie, celui de Aitor Arregi et José Mari Goenaga n’a pas besoin d’un prétexte criminel passablement glauque pour faire avancer son histoire.

Test Blu-ray : Hamnet

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Une évidence s’impose dès les premières images de Hamnet : ce film avance avec la démarche assurée de ceux qui savent déjà qu’ils finiront dans les conversations de fin d’année, quelque part entre « meilleur film », « meilleure actrice » et « meilleure photographie ».

La critique de cinéma à l’heure de la vidéo

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La critique de cinéma a longtemps été une affaire de mots. Un texte ciselé, une analyse fouillée, une plume reconnaissable : voilà ce qui...