Critique : Morgane
Les progrès technologiques prennent de plus en plus d’importance dans nos vies. Quel que soit le domaine, l’objectif reste le même : simplifier notre quotidien et le rendre plus agréable. Cependant, lorsqu’ils sont mal maîtrisés, ils peuvent causer du tort aux humains et parfois être mortels. Malheureusement pour eux, un groupe de scientifiques en a fait les frais, en devenant les victimes de leur création Morgane (Anya Taylor-Joy). En effet, cette expérience biotechnologique, arborant les traits d’une douce et innocente jeune fille, révèle une intelligence redoutable et une force incontrôlable. Oserez-vous faire la connaissance de Morgane ce mercredi 28 septembre 2016 ?
Berlinale 2016 : Midnight Special
Jeff Nichols s'est imposé comme l'un des plus grands jeunes cinéastes américains contemporains comme l'ont établi ces trois grands moments de cinéma que furent Shotgun Stories (déjà révélé à Berlin), Mud et surtout Take shelter dont le OK final a durablement marqué les esprits. Il dirige à nouveau son acteur fétiche Michael Shannon et pendant une bonne partie de son nouveau film (l'un des plus attendus de la Berlinale 2016), l'on espère retrouver son talent indéfectible. Hélas, si c'est le cas en terme de mise en scène, sa première incursion dans la science-fiction est une déception.
Les derniers jours
Depuis la propagation d’un étrange et foudroyant virus, le monde est devenu terrifiant : sortir est désormais impossible. Dans leurs maisons, leurs bureaux, les gares, les gens sont condamnés à vivre cloitrés et doivent se battre pour leur survie. A Barcelone, Marc, piégé dans son bureau, se retrouve séparé de sa femme Julia. Contraint de faire équipe avec Enrique, son pire ennemi, il part à sa recherche dans les entrailles de la ville …
Critique : Jupiter Le Destin de l’univers
Malgré toute sa splendeur visuelle, l’univers des Wachowski suscite chez nous presque toujours au moins autant de frustrations que d’admiration. Leur propension incontrôlable de conférer un fond lourdement philosophique à leurs aventures du futur finit ainsi invariablement par plomber l’envol esthétique de films, qui souffrent souvent de cette différence béante entre l’agilité de la forme et la pesanteur du fond. Leur nouvelle épopée ne fait point exception à la règle, puisque Jupiter Le Destin de l’univers conte une histoire ennuyeusement farfelue à travers des images sensiblement plus dépaysantes.
Critique : Terminator Genisys
Selon la science nullement exacte et hautement subjective des bandes-annonces, les meilleures d’entre elles donnent souvent de mauvais films et inversement. Et puis, il y a le cas encore plus fâcheux de celles qui révèlent l’essentiel du film qu’elles sont censées promouvoir, non pas grâce à une petite astuce formelle comme dans la bande-annonce en accéléré de Femme fatale de Brian De Palma, mais en exposant platement tous les enjeux et points essentiels de ce qui devrait rester un mystère intriguant jusqu’à l’extinction des lumières dans la salle de cinéma.
Revu sur Warner Bros. TV : Fusion The Core
A quand la prochaine renaissance du genre coriace du film catastrophe ? Depuis leur décennie faste dans les années 1970, ces aventures riches en péripéties apocalyptiques pointent en effet leur nez à intervalles réguliers sur les écrans du monde entier.
Critique : Alien: Covenant
C’est avec une impatience non feinte, une certaine appréhension également, que l’on attendait ce nouvel opus de la saga Alien, suite de Prometheus. Pour rappel, ce dernier est une préquelle narrant les événements se déroulant avant le film original, sorti en 1979. L’on se souvient de cette image étrange du Space-Jockey, l’œil rivé à un télescope géant, l’estomac éventré, objet de spéculations les plus diverses parmi les fans et l’une des raisons pour laquelle Ridley Scott décida de revenir aux sources de l’histoire. Sorti en 2012, Prometheus divisa les fans, reprochant à Scott la création d’un gloubi-boulga métaphysique trop éloigné de l’univers anxiogène du premier volet. Prenant acte de ces critiques, Scott a la ferme intention de renouer avec l’ambiance du film original, tout en poursuivant la mutation de son univers initié par Prometheus
Critique : Halte
Cette année, "Halte", le dernier film de Lav Diaz, faisait partie de la sélection Un Certain Regard du Festival de Cannes et, malgré sa longueur, un distributeur courageux a décidé de le sortir en salles. Espérons le même courage de la part de nombreux programmateurs. Espérons aussi que nombreux soient les spectateurs pour aller vérifier par eux-mêmes l'exceptionnelle qualité de ce réalisateur. Après tout, Halte ne dure que 4 h 39 !
Critique POUR : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
TANNNNNN TINNNNNN, TINTINTINTINNNNNNNNNNNNN TINNNNNNNNNNNNN TINTANTIN TANNNNNNNNNNNN ! Musique culte de John Williams, texte jaune déroulant sur l'immensité de l'espace, oui on est bien dans Star Wars.
Critique : Divergente 3 Au-delà du mur
Quel univers curieux que celui de Divergente ! Ni le premier à exploiter l’engouement actuel pour la littérature fantastique aux héros féminins, ni le plus original, il réussit néanmoins à tirer son épingle du jeu truqué des suites à rallonge en prenant à contre-pied les conventions les plus flagrantes du genre.
Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015
Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.
Critique Express : Arco
Au mélange de poésie et de science-fiction que dégage ce film, " ajoute avec bonheur une bonne dose de burlesque.


















