Critique : World War Z
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…
Critique CONTRE : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
On n’échappe pas à la 3D et si ça continue, même les pirouettes d’Harry Langdon ou les facéties de Charlot seront tridimensionnelles. Quoi de plus normal donc que l’inusable saga lucasienne se laisse happer par le nouveau procédé vulgarisé par Cameron ? Ca commence avec La Menace fantôme. Mais 3D ou pas, ce film reste une purge innommable. La technicité au secours de la carence scénaristique : faut s’appeler Lucas pour croire à pareille couillonnade…
Critique : Equals
Elle court, elle court, la maladie d’amour… Ces quelques paroles d’un certain Michel Sardou résument à elles seules ce film présenté à la Mostra de Venise en 2015 et qui sortira en e-cinéma le 20 octobre 2016. À l’affiche nous retrouvons Kristen Stewart et Nicholas Hoult, deux jeunes grands noms du cinéma américain qui incarnent les citoyens d’une société aseptisée. Ce film n’a eu que peu d’impact parmi les critiques mais est pourtant loin d’être médiocre ou de se cantonner à une mièvre histoire d’amour. Il conjugue en réalité intérêt cinématographique et sociologique de manière indiscutable.
Star Wars 7 : on connaît la distribution
Le tournage le plus attendu de ces dernières années commence bientôt et la distribution a été officiellement annoncée ce lundi 28 avril. Tout le...
Critique : Dredd
Dans un avenir proche, les États-Unis ne sont plus qu'un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice...
Critique : Cloud Atlas
Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…
Critique : Jupiter Le Destin de l’univers
Malgré toute sa splendeur visuelle, l’univers des Wachowski suscite chez nous presque toujours au moins autant de frustrations que d’admiration. Leur propension incontrôlable de conférer un fond lourdement philosophique à leurs aventures du futur finit ainsi invariablement par plomber l’envol esthétique de films, qui souffrent souvent de cette différence béante entre l’agilité de la forme et la pesanteur du fond. Leur nouvelle épopée ne fait point exception à la règle, puisque Jupiter Le Destin de l’univers conte une histoire ennuyeusement farfelue à travers des images sensiblement plus dépaysantes.
Star Trek Into Darkness
Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive. Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.
Critique : Ex machina
La différence entre l’intelligence artificielle et naturelle est laissée volontairement vague dans ce premier film remarquable, qu’une partie de l’équipe de notre site a déjà pu découvrir lors de sa présentation au dernier festival de Gérardmer (cf. la critique de Julien à ce sujet). Distinguer ce qui relève encore de l’humain de ce qui appartient à l’ère nouvelle des robots y sert tout juste de prémisse à une guerre des nerfs passionnante dont les maîtres mots sont l’appréhension et le malaise affectif.
Critique : Pixels
En 2010, le français Patrick Jean réalise un court métrage où des créatures sorties de jeux vidéos s'échappaient d'un poste de télévision et envahissaient les rues de New York, détruisant tout sur leur passage. Pac-Man et les Space Invaders pixelisent tout ce qu'ils touchent quand les formes géométriques de Tetris s'encastrent dans des immeubles pour les détruire comme dans le jeu. Arkanoid et ses balles rebondissent contre le pont de Brooklyn, Donkey Kong jette ses tonneaux du haut de l'Empire State Building en hommage au King (Kong, pas Elvis...). Après cet essai ludique de deux minutes et des pixels des poussières, Hollywood s'en empare pour un film de (pas) super-héros.
Critique : Les 4 Fantastiques (Josh Trank)
Les voies du public sont impénétrables. Alors que les spectateurs se sont rués cet été sur la nouvelle épopée des Avengers, à notre humble avis franchement médiocre, ils ont réservé un accueil glacial à ce redémarrage de l’univers des 4 Fantastiques, qui a néanmoins réussi à se hisser au dessus du million d’entrées en France.
Critique : Blade runner (Final cut)
Le fait de ne pas être amplement familier avec ce classique de la science-fiction peut s’avérer avantageux pour mieux le découvrir dans toute sa splendeur lors de cette reprise en version restaurée. Car du haut de ses trente-trois ans, Blade runner n’est pas seulement un incontournable du cinéma de genre, qui n’a pas pris une ride.

















