Critique Express : Simple comme Sylvain

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Quelle peut être l'existence d'un couple réunissant deux personnes de milieux sociaux très différents et/ou de milieux culturels très différents, quelle peut être la durée de vie d'un tel couple ?

Critique : Retour de flamme

Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.

Critique : Jours de France

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Malgré ses défauts, il parait évident que "Jours de France" n'est pas un film qui s'oublie rapidement et facilement.

Critique Express : Maoussi

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Dans "Maoussi", on a le sourire aux lèvres la plupart du temps, et il n'y a aucune lourdeur dans tout ce qui peut être présenté comme un drame

Critique express : Decision to leave

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Park Chan-Wook , le réalisateur d’Old boy (2003), est de retour cette année sur la Croisette avec Decision to leave, un thriller en compétition aussi saisissant que comique.

Critique Express : The great departure

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"The great departure" est un savoureux et très réussi mélange de "love story" et de "L'Inde pour les nuls".

Critique Express : Le son des souvenirs

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Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !

Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)

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Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?

Critique : Coup de chance

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Rodée depuis des décennies, la belle mécanique de la marque Woody Allen serait-elle en train de se gripper ? Les petites perturbations du rythme autrefois annuel de ses films ne datent pas d'hier.

Cannes 2018 : Plaire aimer et courir vite

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Vous souvenez-vous d'une histoire d'amour gay au cinéma qui se termine bien ? Plus encore que leur pendant hétéro, les aventures romantiques entre deux hommes ou deux femmes ont la fâcheuse habitude de se conclure au mieux avec un départ vers de nouveaux horizons en solitaire. Notre repère d'identification aura alors été amèrement déçu, quoique au moins vigoureusement confirmé dans son orientation sexuelle.

Critique : Après la nuit

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Avec ce film, Marius Olteanu vient s'ajouter à la liste des cinéastes roumains de premier plan.

Critique Express : La passion de Dodin Bouffant

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C'est long, très long, trop long (2 h 14 minutes), c'est prétentieux, c'est ennuyeux, très ennuyeux.

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La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

Critique Express : Il était une fois le printemps

Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

Test Blu-ray : L’Homme blessé

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Avec L’Homme blessé, Patrice Chéreau s’aventure sur un terrain où l’amour n’a rien du petit nuage cotonneux vendu par les comédies romantiques.