Critique : là où chantent les écrevisses
C'est sans doute moins fréquent qu'il y a 20 ou 40 ans en arrière, mais il arrive heureusement que certains films susceptibles de plaire à ce qu'on appelle le "grand public" puissent grandement satisfaire les cinéphiles les plus pointus, même celles et ceux qui dégainent facilement l'insulte suprême d'académisme dès lors qu'un film s'avère facile à comprendre et esthétiquement magnifique ! C'est le cas de "Là où chantent les écrevisses" !
Critique : Gondola
Pour qu'un couple puisse se former, passer par une étape au cours de laquelle les deux membres de ce futur couple apprennent à se connaître est d'une grande importance. On peut arriver à cette connaissance mutuelle par divers chemins. Dans "Gondola", le réalisateur allemand Veit Helmer nous propose une approche particulièrement originale : des échanges visuels, forcément très brefs, lors des croisements de deux cabines d'un téléphérique, l'une qui descend, l'autre qui monte.
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Critique Express : The summer with Carmen
Beaucoup d'éléments participent à donner un côté radieux à ce qui aurait pu être plutôt glauque
La Roche-sur-Yon 2019 : Le Photographe
Calme et discret, le quatrième film de Ritesh Batra a eu beaucoup de mal à nous subjuguer. Après avoir fait tourner des légendes du cinéma anglophone comme Jim Broadbent et Charlotte Rampling dans A l'heure des souvenirs, ainsi que Jane Fonda et Robert Redford dans Nos âmes la nuit, le réalisateur revient dans son pays natal avec Le Photographe.
Critique : Girls will be girls
"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.
Critique : Decision to leave
C'est avec la façon prétentieuse de raconter une histoire somme toute banale, en la délayant en plus jusqu'à plus soif, que tout s'écroule, quand bien même la distribution fait tout son possible, sans vraiment y arriver, pour faire passer la pilule.
Critique : Sans toi
Malgré quelques petits défauts, "Sans toi" est une belle réussite qui nous entraine sur les chemins de l'amour fou, avec tout ce que ce sentiment peut présenter de fort, avec tout les chamboulements qu'il peut apporter, même chez les esprits les plus forts. On se réjouit de retrouver l'excellent Thierry Godard dans le rôle principal d'un film de cinéma.
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Critique Express : Un beau matin
Ce nouveau film d'une réalisatrice qui prend une place de plus en plus importante dans le cinéma français faisait partie des meilleurs films présentés en mai dernier durant le Festival de Cannes où il apparaissait dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs.
Critique Express : Jeunesse en sursis
Pendant 2 heures, la réalisatrice empile une succession de petites scènes, le plus souvent sans aucun rapport les unes avec les autres, sans souci affiché de raconter une histoire.
Critique : L’envol
Film féministe, film féminin sur l'émancipation d'une jeune femme, L'envol présente deux volets très différents l'un de l'autre.



















