Critique : Dreams
Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.
Critique : Carmen & Lola
Un film très juste et d'une grande sensibilité, un film très tonique et très coloré, magnifiquement interprété par deux comédiennes non professionnelles.
Critique : La Fille à la valise
Ce n'est pas faire preuve d'un esprit cynique que d'affirmer que les plus belles histoires d'amour se finissent souvent mal. Au cinéma, bien entendu, et pas dans la vraie vie, où la mise en avant médiatique des féminicides nous rappelle ces derniers temps à quel point les choses peuvent dégénérer, quand le cœur n'y est plus.
Revu sur OCS : Green Card
Comment se fait-il que nous n'avons pratiquement pas revisité cette comédie romantique exquise depuis sa sortie au début des années 1990 ? C'est désormais chose faite, grâce au replay d'OCS sur lequel Green Card sera encore disponible pendant une quinzaine de jours.
Berlinale 2023 : Irgendwann werden wir uns alles erzählen
Les grands sentiments ont d'emblée fait leur entrée en compétition au 73ème Festival de Berlin. Dès notre première journée complète de projections, nous nous trouvons en effet face à ce conte passionnel, situé dans une Allemagne encore en état de choc, quelques mois à peine après la chute du mur de Berlin.
Critique Express : La Maman et la putain
La Maman et la putain, un des plus grands films du cinéma français, quasiment invisible dans de bonnes conditions depuis des années, fait son retour sur grand écran, qui plus est dans une copie restaurée 4K par Les films du Losange.
Critique Express : Young hearts
Même si le réalisateur a choisi de destiner en priorité son film aux jeunes adolescents, les adultes y trouveront à coup sûr un grand intérêt.
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.
Berlinale 2023 : Ingeborg Bachmann
Margarethe von Trotta fait des films hors du temps. Autrefois, quand ces distinctions critiques avaient encore un sens, on l'aurait sans doute classée parmi les auteurs. Car peu importent les modes formelles et les sujets d'actualité, la réalisatrice allemande reste imperturbablement fidèle à son style, marqué par une formidable rigueur germanique.
Critique : Challengers
Bien triste que ce Challengers, nouveau long métrage laborieux de Luca Guadagnino. En effet, si l’authenticité des scènes d’intimité qui ont fait sa réputation ne semble jamais complètement absente, elle reste ici camouflée par l’ombre de l’immense machine de production qui veut faire de cette romance autre chose que ce qu’elle est.
Critique : Ariane
Il n'y a pas que la différence d'âge entre les deux têtes d'affiche qui est bancale dans Ariane. Nullement dépourvue d'intelligence, cette comédie de Billy Wilder explore l'impossibilité d'un compromis entre deux conceptions diamétralement opposées de l'amour.
Critique : Seule la terre
Dans "Seule la terre", Francis Lee mélange avec justesse deux volets différents : la description particulièrement bien rendue du travail quotidien dans une ferme du Yorkshire et celle d'une relation homosexuelle qui s'établit entre deux jeunes hommes, représentant une forme de rédemption pour au moins l'un d'entre eux.


















