Critique : Asako I&II
Asako I&II
Japon : 2018
Titre original : Netemo Sametemo
Réalisation : Ryusuke Hamaguchi
Scénario : Ryusuke Hamaguchi, Sachiko Tanaka d'après le roman "Nete mo samete mo" de...
Critique Express : La Maman et la putain
La Maman et la putain, un des plus grands films du cinéma français, quasiment invisible dans de bonnes conditions depuis des années, fait son retour sur grand écran, qui plus est dans une copie restaurée 4K par Les films du Losange.
Critique : Une nuit
Avec "Guy", on avait cru assister à la naissance d'un réalisateur très prometteur. Face à ce film qui, certes, se voit sans déplaisir mais manque d'une certaine profondeur, la déception est donc à la hauteur de l'espérance qu'on pouvait avoir.
Critique : Love Lies Bleeding
Le film de Rose Glass Love Lies Bleeding est un joyeux bordel, très divertissant, qui s’appuie sur l’héritage du thriller “romantique”, tout en prenant un malin plaisir à le malmener.
Critique Express : Le son des souvenirs
Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Critique : Fin de siècle
Un film qui, sans avoir l'air d'y toucher, aborde avec beaucoup de sensibilité un grand nombre de thématiques.
Critique express : Mi iubita mon amour
Sur l'idée de départ de parler d'une histoire d'amitié et de l'histoire d'amour entre Noémie et Gimi, le "scénario" du film a été pratiquement improvisé au jour le jour. A la vision de "Mi iubita mon amour", les qualités et les faiblesses inhérentes à ce type d'élaboration sont flagrantes, points forts et points faibles se succédant tout au long du film.
Critique : L’Amour ouf
L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.
Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique : Her Cardboard Lover
Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.


















