Critique : Passion (Ryusuke Hamaguchi)
Pour l'instant, le réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi n'est pas encore entré dans le cercle fermé des cinéastes de son pays, adulés par les cinéphiles français, auquel appartiennent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu et Kenji Mizoguchi, ainsi que plus récemment Takeshi Kitano et Hirokazu Kore-eda.
Critique express : Decision to leave
Park Chan-Wook , le réalisateur d’Old boy (2003), est de retour cette année sur la Croisette avec Decision to leave, un thriller en compétition aussi saisissant que comique.
Critique Express : The great departure
"The great departure" est un savoureux et très réussi mélange de "love story" et de "L'Inde pour les nuls".
Critique : L’enfant rêvé
Grâce à d'excellents comédiens venant s'ajouter au thème de la paternité, grâce, également, à l'excellence de la photographie, et malgré quelques invraisemblances, "L'enfant rêvé" vient ajouter un maillon marquant à la filmographie de Raphaël Jacoulot.
Critique : Bienvenue en Sicile
Digne de la comédie italienne de la grande époque, "Bienvenue en Sicile" est une comédie douce-amère savoureuse, à la drôlerie souvent acide qui vient se greffer sur un fond historique bien documenté.
Critique Express : Jeunesse en sursis
Pendant 2 heures, la réalisatrice empile une succession de petites scènes, le plus souvent sans aucun rapport les unes avec les autres, sans souci affiché de raconter une histoire.
Critique Express : Le son des souvenirs
Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !
Critique : Elvira Madigan
La nature idyllique n'est qu'un leurre dans cette sombre histoire d'amour imaginée par Bo Widerberg dans son cinquième long-métrage. Pire encore, les images imprégnées en apparence d'une douce innocence contribuent à faire échouer le couple au cœur de Elvira Madigan.
Critique : 16 ans
Ce qu'on aime le plus dans ce film c'est la peinture des liens sentimentaux très forts qui se tissent entre Nora et Léo, malgré les obstacles, malgré les interdits.
Critique : Coup de chance
Rodée depuis des décennies, la belle mécanique de la marque Woody Allen serait-elle en train de se gripper ? Les petites perturbations du rythme autrefois annuel de ses films ne datent pas d'hier.
Critique : Les Choses qu’on dit les choses qu’on fait
L'amour, l'amour, l'amour toujours. Aucun autre sujet ne paraît préoccuper le cinéma français davantage que les éternels tourments du cœur, accompagnés d'une dose adéquate de battements de la libido, s'il vous plaît.
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.


















