Critique : Une nuit

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Avec "Guy", on avait cru assister à la naissance d'un réalisateur très prometteur. Face à ce film qui, certes, se voit sans déplaisir mais manque d'une certaine profondeur, la déception est donc à la hauteur de l'espérance qu'on pouvait avoir.

Critique Express : Maoussi

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Dans "Maoussi", on a le sourire aux lèvres la plupart du temps, et il n'y a aucune lourdeur dans tout ce qui peut être présenté comme un drame

Critique Express : Stars at noon

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Une grande différence entre les 2 derniers films de Claire Denis : "Avec amour et acharnement" est médiocre, "Stars at noon" est carrément mauvais !

Critique Express : La Passagère

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Le problème, c'est que ce qui est quand même le cœur de La Passagère ne dispense aucune surprise notable et préfère se cantonner durant de très longues, trop longues minutes, dans la photographie d'étreintes à caractère sexuel.

Critique : La belle époque

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Rares sont les comédies françaises aussi inventives, aussi rythmées, mélangeant avec autant de finesse cocasserie et émotion et bénéficiant en plus d'une telle distribution XXL.

Critique : La promesse

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Malgré les nombreux défauts de ce film, il est difficile de ne pas marcher un minimum à la vision de ce mélange de mélodrame et de fresque historique.

Critique : Coup de chance

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Rodée depuis des décennies, la belle mécanique de la marque Woody Allen serait-elle en train de se gripper ? Les petites perturbations du rythme autrefois annuel de ses films ne datent pas d'hier.

Critique : Ariane

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Il n'y a pas que la différence d'âge entre les deux têtes d'affiche qui est bancale dans Ariane. Nullement dépourvue d'intelligence, cette comédie de Billy Wilder explore l'impossibilité d'un compromis entre deux conceptions diamétralement opposées de l'amour.

Critique : Entre les roseaux

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Face à un scénario qui donne une impression de déjà vu, mais avec des éléments "tout neufs" et fort intéressants, on ne peut que regretter la mollesse de la réalisation et le côté complaisant de certaines scènes.

Critique : Cold War

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"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie

Critique Express : La passion de Dodin Bouffant

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C'est long, très long, trop long (2 h 14 minutes), c'est prétentieux, c'est ennuyeux, très ennuyeux.

Critique : Decision to leave

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C'est avec la façon prétentieuse de raconter une histoire somme toute banale, en la délayant en plus jusqu'à plus soif, que tout s'écroule, quand bien même la distribution fait tout son possible, sans vraiment y arriver, pour faire passer la pilule.

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À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.

Test Blu-ray : La Guerre des gangs

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La Guerre des gangs est un polar qui avance comme une bête blessée, oscillant entre rage contenue et élégance cabossée, un film qui rappelle que Lucio Fulci ne s’est jamais contenté d’être le pape du gore.

Test Blu-ray : New York Connection

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New York Connection déploie une intrigue minimaliste, mais cette simplicité lui permet d’embrasser une forme de pureté narrative : un père, une fille, un psychopathe, et une ville qui ressemble à un labyrinthe construit par un urbaniste misanthrope.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : City on Fire

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Sous l’impulsion du Syndicat du Crime en 1986, Hong Kong se lance à corps perdu dans le polar en mode « Heroic Bloodshed », dans une optique de surenchère donnant l'impression que chaque nouveau film essaie de battre le record de chaos organisé réalisé par le film précédent. C’est dans ce contexte qu’apparaît City on Fire en 1987.