Critique : Her Cardboard Lover
Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.
Critique : Walk with me
Dans "Walk with me", Lisa Ohlin arrive habilement à faire naître une véritable émotion en faisant cohabiter l'eau et le feu, le monde de la danse et celui des militaires.
Critique Express : Un monde fragile et merveilleux
"Un monde fragile et merveilleux" est le premier long métrage de fiction réalisé par le monteur libanais Cyril Aris.
Critique : Coup de chance
Rodée depuis des décennies, la belle mécanique de la marque Woody Allen serait-elle en train de se gripper ? Les petites perturbations du rythme autrefois annuel de ses films ne datent pas d'hier.
Critique Express : Le son des souvenirs
Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !
Arras 2019 : Deux (Filippo Meneghetti)
Le poids des secrets devient de plus en plus insoutenable dans ce drame intimiste, qui était hélas déjà le dernier film que nous avons pu voir à l'Arras Film Festival, où il fut présenté dans le cadre des « Découvertes européennes ».
Critique : Adoration
"Adoration" narre de façon convaincante une histoire d'amour très particulière entre deux adolescents tout en montrant que la frontière entre ce qu'on appelle folie et normalité est souvent très ténue.
Critique : Dreams
Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.
La Roche-sur-Yon 2019 : Le Photographe
Calme et discret, le quatrième film de Ritesh Batra a eu beaucoup de mal à nous subjuguer. Après avoir fait tourner des légendes du cinéma anglophone comme Jim Broadbent et Charlotte Rampling dans A l'heure des souvenirs, ainsi que Jane Fonda et Robert Redford dans Nos âmes la nuit, le réalisateur revient dans son pays natal avec Le Photographe.
Critique : Après la nuit
Avec ce film, Marius Olteanu vient s'ajouter à la liste des cinéastes roumains de premier plan.
Critique Express : La Passagère
Le problème, c'est que ce qui est quand même le cœur de La Passagère ne dispense aucune surprise notable et préfère se cantonner durant de très longues, trop longues minutes, dans la photographie d'étreintes à caractère sexuel.
Critique Express : L’été l’éternité
Dans "L'été l'éternité", la peinture de la jeunesse est pleine de naturel, elle n'est ni forcée ni maniérée



















