Critique : L’histoire de ma femme
La réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi a su rendre très digeste ce film de 2 h 49 sur la jalousie et sur l'importance de la confiance au sein d'un couple.
Critique : Une nuit
Avec "Guy", on avait cru assister à la naissance d'un réalisateur très prometteur. Face à ce film qui, certes, se voit sans déplaisir mais manque d'une certaine profondeur, la déception est donc à la hauteur de l'espérance qu'on pouvait avoir.
Critique : Asako I&II
Asako I&II
Japon : 2018
Titre original : Netemo Sametemo
Réalisation : Ryusuke Hamaguchi
Scénario : Ryusuke Hamaguchi, Sachiko Tanaka d'après le roman "Nete mo samete mo" de...
Critique : Les Choses qu’on dit les choses qu’on fait
L'amour, l'amour, l'amour toujours. Aucun autre sujet ne paraît préoccuper le cinéma français davantage que les éternels tourments du cœur, accompagnés d'une dose adéquate de battements de la libido, s'il vous plaît.
Critique : La reconquista
Petit à petit, Jonás Trueba s’est fait un nom en tant que valeur sûre du cinéma espagnol contemporain. Ses trois films de fiction et un documentaire sortis en France depuis le début des années 2020 sont là pour le prouver.
Critique Express : La Passagère
Le problème, c'est que ce qui est quand même le cœur de La Passagère ne dispense aucune surprise notable et préfère se cantonner durant de très longues, trop longues minutes, dans la photographie d'étreintes à caractère sexuel.
À voir en VOD : On sera deux !
On sera deux ! s'inscrit dans le genre de la "rom-com 2.0". Il est d'ailleurs amusant de constater que Jack Quaid, qui incarne le personnage principal du film, est à la ville le fils de Dennis Quaid et de Meg Ryan...
Revu sur OCS : Green Card
Comment se fait-il que nous n'avons pratiquement pas revisité cette comédie romantique exquise depuis sa sortie au début des années 1990 ? C'est désormais chose faite, grâce au replay d'OCS sur lequel Green Card sera encore disponible pendant une quinzaine de jours.
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.
Critique Express : Jeunesse en sursis
Pendant 2 heures, la réalisatrice empile une succession de petites scènes, le plus souvent sans aucun rapport les unes avec les autres, sans souci affiché de raconter une histoire.
Berlinale 2023 : Ingeborg Bachmann
Margarethe von Trotta fait des films hors du temps. Autrefois, quand ces distinctions critiques avaient encore un sens, on l'aurait sans doute classée parmi les auteurs. Car peu importent les modes formelles et les sujets d'actualité, la réalisatrice allemande reste imperturbablement fidèle à son style, marqué par une formidable rigueur germanique.



















