Cinélatino 2018 : Severina
Est-ce que les librairies traditionnelles ont encore un avenir aujourd'hui ? Et le cinéma, peut-il encore aménager une place de choix à ces comédies romantiques désormais un peu démodées, aussi sophistiquées que divertissantes ? Ce film brésilien, tourné en espagnol en Uruguay et présenté en compétition au Festival Cinélatino, tente de donner une réponse doucement mélancolique à ces questions, qui ne préoccupent hélas plus grand monde.
Critique : Coup de chance
Rodée depuis des décennies, la belle mécanique de la marque Woody Allen serait-elle en train de se gripper ? Les petites perturbations du rythme autrefois annuel de ses films ne datent pas d'hier.
Vu sur OCS : Paris au mois d’août
On poursuit notre course contre la montre si plaisante des films qui disparaîtront prochainement du service de vidéo par souscription OCS avec Paris au mois d'août de Pierre Granier-Deferre. Cette petite perle du cinéma français des années '60, 1966 pour être précis, ne sera par ailleurs indisponible que quelques jours seulement, puisque d'autres diffusions sont prévues dès le mois d'avril.
Critique : The housewife
"The housewife" nous amène à penser que, dorénavant, on guettera la sortie des films de Yukiko Mishima, en espérant y retrouver la même qualité que dans "The housewife".
Critique : Le bleu du caftan
Après "Adam", "Le bleu du caftan" prouve à nouveau le grand talent de Maryam Touzani, une réalisatrice experte dans l'art de l'utilisation des non-dits, une réalisatrice qui sait générer une émotion exempte de tout pathos, exempte de toute lourdeur.
Critique : Ema
C'est peut-être injuste : d'un réalisateur comme Pablo Larrain, on attend une grande réussite de chacun de ses films et on en arrive à considérer comme n'étant qu'une demi-réussite un film auquel on ne trouverait peut-être que des qualités chez un réalisateur débutant.
Critique : Entre les roseaux
Face à un scénario qui donne une impression de déjà vu, mais avec des éléments "tout neufs" et fort intéressants, on ne peut que regretter la mollesse de la réalisation et le côté complaisant de certaines scènes.
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.
Critique Express : Simple comme Sylvain
Quelle peut être l'existence d'un couple réunissant deux personnes de milieux sociaux très différents et/ou de milieux culturels très différents, quelle peut être la durée de vie d'un tel couple ?
Critique : Elvira Madigan
La nature idyllique n'est qu'un leurre dans cette sombre histoire d'amour imaginée par Bo Widerberg dans son cinquième long-métrage. Pire encore, les images imprégnées en apparence d'une douce innocence contribuent à faire échouer le couple au cœur de Elvira Madigan.
Revu sur OCS : Green Card
Comment se fait-il que nous n'avons pratiquement pas revisité cette comédie romantique exquise depuis sa sortie au début des années 1990 ? C'est désormais chose faite, grâce au replay d'OCS sur lequel Green Card sera encore disponible pendant une quinzaine de jours.
Critique : Sans toi
Malgré quelques petits défauts, "Sans toi" est une belle réussite qui nous entraine sur les chemins de l'amour fou, avec tout ce que ce sentiment peut présenter de fort, avec tout les chamboulements qu'il peut apporter, même chez les esprits les plus forts. On se réjouit de retrouver l'excellent Thierry Godard dans le rôle principal d'un film de cinéma.

















