Cinélatino 2018 : Severina
Est-ce que les librairies traditionnelles ont encore un avenir aujourd'hui ? Et le cinéma, peut-il encore aménager une place de choix à ces comédies romantiques désormais un peu démodées, aussi sophistiquées que divertissantes ? Ce film brésilien, tourné en espagnol en Uruguay et présenté en compétition au Festival Cinélatino, tente de donner une réponse doucement mélancolique à ces questions, qui ne préoccupent hélas plus grand monde.
Critique : Passion (Ryusuke Hamaguchi)
Pour l'instant, le réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi n'est pas encore entré dans le cercle fermé des cinéastes de son pays, adulés par les cinéphiles français, auquel appartiennent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu et Kenji Mizoguchi, ainsi que plus récemment Takeshi Kitano et Hirokazu Kore-eda.
Critique Express : L’été l’éternité
Dans "L'été l'éternité", la peinture de la jeunesse est pleine de naturel, elle n'est ni forcée ni maniérée
Critique : L’envol
Film féministe, film féminin sur l'émancipation d'une jeune femme, L'envol présente deux volets très différents l'un de l'autre.
Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
Critique : Nos plus belles années
Filer un parfait amour sur la durée n'est pas la seule chose impossible dans Nos plus belles années, considéré plutôt à juste titre comme un grand classique du cinéma romantique des années 1970. Car le septième long-métrage de Sydney Pollack nous paraît faire figure d'exemple – à dessein ou involontairement, peu importe – de la frilosité des films hollywoodiens à l'égard de quelque prise de position politique que ce soit.
Critique : Tomber pour Ali
"Tomber pour Ali" nous entraine à la découverte d'un amour véritable par un homme habitué au papillonnage, complétée avec bonheur par un volet documenté sur ce que vivent des réfugiés arrivés en Europe avec, parfois, un avantage à faire état de son appartenance à la communauté LGBT.
Critique : Les feuilles mortes
Dans la période bien noire que nous traversons, on a vraiment besoin de réalisateurs comme Aki Kaurismäki, de son humanisme, de son humour.
Critique : Technoboss
celles et ceux qui aiment le cinéma décalé, les situations loufoques, le mariage des genres, trouveront dans "Technoboss" non seulement de quoi se réjouir, mais également matière à réfléchir.
À voir en VOD : On sera deux !
On sera deux ! s'inscrit dans le genre de la "rom-com 2.0". Il est d'ailleurs amusant de constater que Jack Quaid, qui incarne le personnage principal du film, est à la ville le fils de Dennis Quaid et de Meg Ryan...
Vu sur OCS : Paris au mois d’août
On poursuit notre course contre la montre si plaisante des films qui disparaîtront prochainement du service de vidéo par souscription OCS avec Paris au mois d'août de Pierre Granier-Deferre. Cette petite perle du cinéma français des années '60, 1966 pour être précis, ne sera par ailleurs indisponible que quelques jours seulement, puisque d'autres diffusions sont prévues dès le mois d'avril.



















