Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie

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L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.

Critique : L’Amour ouf

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L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.

Critique : Un cœur en hiver

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Il est quand même fort regrettable que le cinéma français du XXIème siècle ait largement abandonné le genre de films dont Claude Sautet détenait le secret ! Vous savez, ces œuvres hautement sophistiquées et aux thèmes adultes qui ont hélas disparu des salles obscures en même temps que leur créateur, au tournant du siècle.

Critique : Her Cardboard Lover

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Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.

Critique : Girls will be girls

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"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.

Critique : Gondola

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Pour qu'un couple puisse se former, passer par une étape au cours de laquelle les deux membres de ce futur couple apprennent à se connaître est d'une grande importance. On peut arriver à cette connaissance mutuelle par divers chemins. Dans "Gondola", le réalisateur allemand Veit Helmer nous propose une approche particulièrement originale : des échanges visuels, forcément très brefs, lors des croisements de deux cabines d'un téléphérique, l'une qui descend, l'autre qui monte.

Critique Express : The summer with Carmen

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Beaucoup d'éléments participent à donner un côté radieux à ce qui aurait pu être plutôt glauque

Critique : Love Lies Bleeding

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Le film de Rose Glass Love Lies Bleeding est un joyeux bordel, très divertissant, qui s’appuie sur l’héritage du thriller “romantique”, tout en prenant un malin plaisir à le malmener.

Critique : Challengers

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Bien triste que ce Challengers, nouveau long métrage laborieux de Luca Guadagnino. En effet, si l’authenticité des scènes d’intimité qui ont fait sa réputation ne semble jamais complètement absente, elle reste ici camouflée par l’ombre de l’immense machine de production qui veut faire de cette romance autre chose que ce qu’elle est.

Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)

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Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?

Critique Express : Simple comme Sylvain

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Quelle peut être l'existence d'un couple réunissant deux personnes de milieux sociaux très différents et/ou de milieux culturels très différents, quelle peut être la durée de vie d'un tel couple ?

Critique Express : La passion de Dodin Bouffant

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C'est long, très long, trop long (2 h 14 minutes), c'est prétentieux, c'est ennuyeux, très ennuyeux.

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15 films d’horreur inédits à découvrir sur Paramount+

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À chaque géant de la SVOD ses inédits, et Paramount+ ne fait pas exception. Si la plateforme est surtout identifiée pour ses franchises maison, elle abrite aussi un petit territoire plus discret, presque clandestin : celui des films d’horreur jamais sortis en France, ni en salles, ni en vidéo.

Les sorties du 29 avril 2026

Alors que les vacances de Pâques touchent à leur fin dans la dernière zone restante, le mois de mai avec ses quatre beaux week-ends prolongés pointe son nez. De quoi nous gâter avec un programme de sorties des plus alléchants, n’est-ce pas ? Au vu de la quinzaine de nouveaux films à l’affiche à partir d’aujourd’hui, on aurait plutôt tendance à répondre non.

Test Blu-ray : Les Yeux bleus de la poupée cassée

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Les Yeux bleus de la poupée cassée est un drôle d’objet filmique, coincé quelque part entre les vapeurs d’une Espagne encore corsetée par la fin du franquisme et les éclats bariolés d’un cinéma européen qui, au début des années 70, se prenait soudain à rêver de liberté, de cuir verni et de névroses en roue libre.

Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.