Critique Express : Du sang et des larmes
Au programme ce soir, un film qui a fait couler moins d’encre que prévu. Un film de guerre pro-américain juste ce qu’il faut, j’ai nommé Du sang et des larmes.
Critique : Le Plus sauvage d’entre tous
Le cliché ambulant du fils indigne, l'exemple parfait d'une jeunesse opportuniste et irrévérencieuse envers leurs aînés ou bien, par un concours de circonstances propre aux années 1960, cette décennie de renversement majeur des règles et des mœurs, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, l'antihéros par excellence dans lequel toute une génération brûlait d'envie de se reconnaître ?
Critique : La Femme au tableau
Comment peut-on sérieusement en vouloir à Helen Mirren pour quoique ce soit ? Septuagénaire depuis quelques jours, l’actrice jouit toujours de la réputation intouchable que mérite cette grande dame du cinéma international, sublimée par une force de séduction érotique que l’on s’étonne d’associer à une femme de son âge. Pour faire bref, Helen Mirren a la classe, peu importe qu’elle s’amuse dans des productions commerciales ou qu’elle se distingue dans des rôles plein de noblesse, qui enrichissent au mieux sa filmographie déjà impressionnante.
Critique : Saint Amour
Il est 20h45, le 23 Février, et il est temps de partir de chez moi en direction du cinéma l’Utopia (de Bordeaux). Mon meilleur pote m’a offert une place pour aller voir l’avant-première de Saint Amour en présence des réalisateurs. Pour être tout à fait franc, j’avais lu dans le journal gratuit du matin que le nouveau film du duo déjanté de Groland passait en avant-première chez nous, et qu’il parlait de route des vins. Je n’avais aucune information complémentaire. C’est donc sans attente, sans prétention que je vais à cette projection. 1h40 plus tard, je suis épuisé et j’ai chaud. J’ai énormément ri. Et à gorge déployée, pas un simple sourire ou un petit pouffement habituel dans une salle de cinéma. La scène avec Michel Houellebecq, pour ne citer que celle-là, à déclencher une telle vague de rires dans la salle que les dialogues suivants ont été totalement couverts. Je ne pense pas avoir vécu une telle projection depuis Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Maintenant venons-en à la critique à proprement parler...
Les Petits mouchoirs
Entre Mon idole, Ne le dis à personne et une avalanche de Césars, Guillaume Canet est devenu un réalisateur reconnu aux films attendus par le public. En 2010, son petit dernier Les Petits mouchoirs n'a pas dérogé à la règle avec son casting rassemblant tout le gratin du cinéma français et sa grosse campagne de promotion.
Critique : Equals
Elle court, elle court, la maladie d’amour… Ces quelques paroles d’un certain Michel Sardou résument à elles seules ce film présenté à la Mostra de Venise en 2015 et qui sortira en e-cinéma le 20 octobre 2016. À l’affiche nous retrouvons Kristen Stewart et Nicholas Hoult, deux jeunes grands noms du cinéma américain qui incarnent les citoyens d’une société aseptisée. Ce film n’a eu que peu d’impact parmi les critiques mais est pourtant loin d’être médiocre ou de se cantonner à une mièvre histoire d’amour. Il conjugue en réalité intérêt cinématographique et sociologique de manière indiscutable.
Le Gamin au vélo
Le Gamin au vélo est un film réalisé par les frères Dardenne présenté au Festival de Cannes 2011. Avec déjà 2 Palmes d'or à leur actif pour les films Rosetta (1999) et L'Enfant (2005), les frères Dardenne sont des habitués de la croisette. Cette année encore ils risquent de surprendre le public avec leur nouveau film dont le héros n'est autre qu'un garçon de 12 ans.
Critique : Renoir
Dans son immense demeure provençale des « Collettes », Auguste Renoir, au crépuscule de son existence est un peintre comblé. Il reçoit Andrée, plantureuse à souhait qui va lui servir de modèle. Son fils Jean, futur auteur de « La bête humaine » et « La grande illusion », revient blessé de la guerre avec pour seule idée d’y repartir une fois sa convalescence terminée. La belle Andrée ne le laisse pourtant pas indifférent.
Twelve
Twelve est un drame réalisé par Joel Schumacher en 2010. Adapté d'un roman écrit par Nick McDonnel, il s'agit du 23ème long métrage de Joel Schumacher, un metteur en scène au succès mitigé. La présentation de Twelve au festival de Sundance 2010 a été assez mal accueillie par le public.
Critique : A genoux les gars
Le public naturel de "Debout les gars" est manifestement celui des jeunes filles et des jeunes gens, issu.e.s ou non des banlieues, et son impact sur cette population peut se révéler positif. Mais y aura-t-il une telle rencontre ?
Les Contes de la nuit
Avant 1998 en France, l’animation se résumait en grande partie à Disney et aux mangas japonais. Sort alors sur les écrans Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot. Le film va permettre d’impulser une vraie dynamique artistique et créative dans ce secteur.
Critique : Les Espions
Les Espions n'est certes pas le film le plus connu de Henri-Georges Clouzot. Arrivé dans la continuité directe du Salaire de la peur et des Diaboliques, il a rétrospectivement été éclipsé par ces deux œuvres phares de la filmographie du réalisateur. Et pourtant, il s'agit d'un thriller par excellence, d'un malicieux jeu du chat et de la souris ouvrant beaucoup de portes sans jamais indiquer la sortie.



















