Bridget Jones 1

Le Journal de Bridget Jones

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Le Journal de Bridget Jones est la comédie pour les femmes qu'il manquait aux femmes. Après avoir réalisé des documentaires, Sharon Maguire s'est penchée en 2001 sur son premier long-métrage, une fabuleuse adaptation du roman de son amie Helen Fielding. Malgré une réalisation qui ne casse pas des briques, Le Journal de Bridget Jones a largement plu au public féminin pour sa capacité à comprendre les femmes, leurs complexes, leurs souhaits.

Critique : Paulina

Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.

Critique Express : My name is Gulpilil

Le 29 novembre 2021, un grand Monsieur du cinéma nous a quittés mais dire que l'information à ce sujet dans notre pays a été faible est un euphémisme. Heureusement, il y a ce film !
The American, George Clooney

The American, Anton Carbijn

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The American est l’un des premiers films de Anton Carbijn, sorti en 2010. Une œuvre basée sur un roman de Martin Booth. Une preuve que le cinéma américain s’essaie aussi à des films plus intimistes dans lesquels le scénario tient une part primordiale. Alors est-ce que les américains réussiront là où le cinéma français excelle ???
Le Flingueur avec Jason Statham

Le Flingueur

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Le Flingueur est un remake du film du même nom sorti en 1972 avec Charles Bronson qui y tient le rôle principal. Cette fois-ci pour le remplacer on a droit au nouvel héros des films d'action : Jason Statham (qui à la rédaction nous fait penser à Bruce Willis il y a quelques années : chauve, musclé, avec de la carrure...).

Critique : Amour 65

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Après Le Quartier du corbeau qui mettait en scène la figure enflammée d'un ouvrier-écrivain, Bo Widerberg campe pour son quatrième film un autre double de lui-même, Keve, metteur en scène. Avec Amour 65, Widerberg, en héritier de la Nouvelle Vague, voulait donner l'impression d'un « pique-nique artistique improvisé », de telle sorte qu'il fit improviser certains des dialogues, ne faisant parvenir les autres à ses comédiens qu'au dernier moment avant le tournage. Le tout aboutit à un film déroutant voire labyrinthique, auquel on reprocha l'absence de scénario. Le cheminement imprévisible et sinueux d'Amour 65 n'y est cependant que la forme qui exprime une certaine idée de la liberté au cinéma.

Critique : Amour (Karoly Makk)

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Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...

Critique : Avant la fin de l’été

On n'ira pas jusqu'à parler de grand film à propos de "Avant la fin de l'été", on préférera affirmer que c'est un film éminemment sympathique !

Time Out

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Après Lord of war, sorti il y a six ans, Andrew Niccol nous revient avec son dernier né, Time Out. L'occasion de voir le beau Justin Timberlake reprendre du service en tant qu'acteur auprès de la charmante Amanda Seyfried dans une histoire futuristico-romanesque où les êtres humains arrêtent de vieillir à 25 ans,mais doivent lutter pour quelques minutes de vie.

Critique : Eden Lake

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Eden Lake est un thriller original réalisé par James Watkins en 2008. Il met en scène un jeune couple parti en weekend qui vit au final un programme bien différent de celui prévu initialement…

Critique : Le Quai des brumes

Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».

Critique : Fitzcarraldo

On peut voir la folie à l’œuvre dans cette épopée démesurée, qui ne conte pas seulement l’odyssée d’un homme obsédé par une idée fixe, mais qui est également elle-même la source de légendes abracadabrantes sur l’un des derniers chapitres de la collaboration diabolique entre un acteur et un réalisateur. Prix de la mise en scène au festival de Cannes, Fitzcarraldo mène brillamment au paroxysme cet amour-haine entre Kinski et Herzog, sur fond d’une histoire bien de son temps – les années 1980 – et pourtant animée d’une majesté universelle.

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Test Blu-ray : Le Mariage du Siècle

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Sorti en 1985, Le Mariage du siècle de Philippe Galland a mis les pieds dans le plat à au cœur d’une décennie où la comédie française aimait beaucoup secouer les institutions avec une cravate de travers.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Symphonie pastorale

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Adapté du roman d’André Gide, La Symphonie pastorale arrive sur les écrans en 1946, au sortir de la guerre, avec Jean Delannoy derrière la caméra et Michèle Morgan et Pierre Blanchar en tête d’affiche. Le film remporte alors le Grand Prix du tout premier Festival de Cannes ainsi que le prix d’interprétation féminine pour Michèle Morgan...

Test Blu-ray : Deux mâles pour Alexa

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Deux mâles pour Alexa : voilà un titre français qui nous promet une bataille de testostérone avec probablement quelques chemises ouvertes et beaucoup de regards appuyés… Ce qui n’est pas tout à fait dans l’esprit du film de l'espagnol Juan Logar. Le titre original, Fieras sin jaula, soit « Fauves sans cage », s’avère autrement plus révélateur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pinocchio déchaîné

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Cinquième film s’inscrivant dans le Twisted Childhood Universe, Pinocchio déchaîné s’avère ENFIN une belle réussite de film d’horreur bien déviant, avec suffisamment de sang dans les veines et les corps caverneux pour faire basculer la franchise dans une autre catégorie.

La Roche-sur-Yon 2026 : la sélection officielle

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Le fait qu’on se sent d’ores et déjà frustré avant même de partir pour la huitième fois en Vendée la semaine prochaine constitue la plus parlante des preuves quant à la qualité hors pair de la sélection du Festival de La Roche-sur-Yon. Notre programme personnel de séances a beau être fixé depuis quelques jours, le passage en détail des plus de cinquante longs-métrages qui y seront présentés en avant-première, du lundi 12 au dimanche 18 octobre, nous a fait simultanément saliver et pleurnicher.