The Fall
Ce projet de Tarsem, à qui l'on doit The Cell avec Jennifer Lopez, a bien failli ne jamais voir le jour. Soutenu par de grands noms du cinéma tels que David Fincher (fight club, the social network) ou Spike Jonze (dans la peau de John Malkovitch) le film a réussi à aboutir au bout de quatre années de travail acharné, mais n'a jamais bénéficié de la reconnaissance qu'il mérite.
Critique : Tomb Raider
En 1996, alors la 3D commence à pointer le bout de ses polygones dans les salons, les joueurs de Playstation découvrent cette pilleuse de tombes (ou exploratrice, c'est comme vous voulez) qui deviendra une des premières icônes "réalistes" du jeu-vidéo. Cinq ans plus tard, c'est sur grand écran que débarque l'héroïne de Tomb Raider, sous les traits d'Angelina Jolie, dans un film rapidement oublié - et oubliable, de même que sa suite. Rebelote de nos jours : alors que la franchise sur consoles connaît un reboot en 2013, nous voilà cinq ans plus tard, face à une adaptation qui se veut plus réaliste que les tribulations numériques de son prédécesseur. Alors que les adaptations de jeu-vidéo, quand elles arrivent à se monter, se succèdent sans réussir à être des films ne serait-ce que convenables, qu'en est-il de la nouvelle aventure de Lara Croft ? Sortez les arcs, aiguisez les flèches, et suivez le guide dans cette critique qui n'a pas l'ambition d'être une carte au trésor, et n'en évoque d'ailleurs aucun ...
Clerks : Les employés modèles
Dante est caissier dans une épicerie du New Jersey. Randal est employé dans le vidéo-club voisin. Les deux amis débattent regulièrement des sujets les plus divers. Et parfois, la routine laisse place à des journées pour le moins étonnantes...
Torpédo
Michel Ressac 35 ans sans situation précise passe son temps à ne rien réussir… Sa vie va pourtant changer du tout au tout quand un matin un appel téléphonique va lui annoncer qu'il vient de gagner le repas de sa vie avec son idole Eddy Merckx. C'est pour lui l'occasion inespérée de se "rabibocher" avec son père avec qui à son grand regret il ne partage plus grand chose mis à part la passion du vélo...
Critique : Une nouvelle amie
Deux ans après Laurence Anyways de Xavier Dolan, c’est à François Ozon de s’intéresser au personnage d’un homme qui se travestit en femme. C’est-à-dire de mettre en scène un être qui n’est pas né femme, mais qui cherche à le devenir. Romain Duris incarne là le plus beau personnage féminin du film, et joue peut-être aussi l’un des meilleurs rôles de sa carrière.
Numéro quatre
Numéro quatre est le nouveau film de D.J. Caruso à qui l'on doit les pas si mauvais Paranoiak et L' Œil du mal. Il revient avec un film plus ambitieux au budget conséquent, tiré d'un roman à succès de Jobie Hughes et James Frey. Un film fantastique pour adolescents adapté d'un roman, en voilà une idée originale... (Harry Potter, Twilight, Le Monde de Narnia, Eragon, Percy Jackson...).
10 jours en or
Les chanteuses, les sportifs, les animateurs télé, les comiques, tout le monde a envie de tenter sa chance au cinéma. Depuis plusieurs années, ceux qui vous ont fait rire sur scène cartonnent au Box-Office :
Critique : Louxor
Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.
Critique : A good man
"A good man" nous montre avec beaucoup de tact qu'on peut naître fille, se sentir totalement garçon, se lancer dans une transition vers la masculinité et l'interrompre provisoirement tout simplement parce que le désir d'enfant d'un couple est souvent plus fort que tout.
Les Profs
Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L'inspecteur accepte, pour le meilleur... et pour le pire.
Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Critique : Le Roi Arthur La Légende d’Excalibur
Quand l'heure des bilans viendra, que retiendra-t-on du cinéma de Guy Ritchie ? Qu'il n'y ait pas de malentendu macabre, nous souhaitons encore de longues années prospères au réalisateur, qui n'a même pas cinquante ans. Néanmoins, il paraît de moins en moins probable qu'un élan de renouvellement s'empare d'une filmographie après tout plutôt cohérente dans ses choix stylistiques.



















