Critique Express : Les Harkis
Un film honnête et nuancé sur un sujet délicat
Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie
La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...
Critique : Robin des Bois
Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau Robin des Bois jouissait d’une bonne aura grâce à l’association Ridley Scott/Russel Crowe qui avait déjà si bien fonctionné pour leur première collaboration dans Gladiator, un film ayant connu un succès considérable. Autant dire que cette nouvelle superproduction était attendue.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...
Critique : A good man
"A good man" nous montre avec beaucoup de tact qu'on peut naître fille, se sentir totalement garçon, se lancer dans une transition vers la masculinité et l'interrompre provisoirement tout simplement parce que le désir d'enfant d'un couple est souvent plus fort que tout.
Albi 2021 : Madeleine Collins
Instaurer d'entrée de jeu le trouble ou la confusion, tels sont à la fois l'enjeu et le risque de chaque thriller qui vise à tenir le spectateur en haleine du début jusqu'à la fin. Dans le cas de Madeleine Collins, présenté en avant-première au Festival d'Albi, le démarrage de l'intrigue s'effectue plutôt laborieusement.
Critique : Le Quai des brumes
Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».
Les saveurs du palais
Après deux ans passés dans les cuisines de l’Elysée, Hortense Laborie débarque sur les terres gelées de l’Antarctique pour faire le vide. Nous suivons ses deux vies diamétralement opposées dont le seul point commun reste sa passion pour l’art culinaire.
Critique : Family Romance, LLC
Dans sa première réalisation au Japon, Werner Herzog mélange fiction et documentaire pour faire réfléchir le spectateur sur l’avenir d’une société japonaise dont la chaleur humaine semble être de plus en plus aux abonnés absents.
Critique : Attaque à Mumbai
Un film plein de suspense, très bien monté, très bien interprété, un film qui a su éviter de sombrer dans le racolage alors que le sujet pouvait laisser craindre le pire.
Critique : Under the skin
Se laisser emporter dans un conte expérimental et sensoriel, telle est la proposition du nouveau long-métrage de Jonathan Glazer qui glisse avec maestria sous et sur la peau de Scarlett Johansson.



















