Chercher le garçon
Un soir de Saint-Sylvestre, Emilie, une illustratrice de 35 ans lasse de son célibat, s’inscrit sur « MeetMe » pour trouver l’âme sœur. On va la suivre 6 mois durant dans cette recherche erratique - la solution est peut-être plutôt « In Real Life »…
Critique : Ouija : les origines
Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (Oculus, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.
Critique : L’Économie du couple
Dans ce quasi huis-clos, grâce à la fluidité des plans séquences et au jeu très naturel des comédien(ne)s, on ne ressent quasiment jamais l'impression d'assister à du théâtre filmé.
Critique Express : Les cyclades
Trop d'exagération et de lourdeur !
Critique : Imitation Game
Héros oublié de la Seconde Guerre mondiale, Alan Turing est gracié plus de soixante ans après sa disparition par la reine d’Angleterre en 2013. Un an après, le long-métrage de Morten Tyldum apporte sa pièce à l’entreprise de réhabilitation médiatique du mathématiciens anglais.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.
Critique : Maigret tend un piège (1958)
Paris, 1957. Une série de meurtres met la police judiciaire en échec : quatre femmes ont déjà été retrouvées poignardées, leurs vêtements lacérés. Certain de la susceptibilité du coupable, le commissaire Maigret fait croire à son arrestation pour le pousser à se manifester.
Dossier : La saga Poltergeist 4/4
Dossier Poltergeist quatrième partie : Poltergeist le remake 2015 ...
Le Chaperon Rouge
Le Chaperon Rouge est un long-métrage de Catherine Hardwicke, également à l'origine de Twilight, sorti en avril 2011 au cinéma. La réalisatrice nous propose ici une adaptation du conte de Perrault Le Petit Chaperon Rouge (sans blague) en y apportant sa propre patte, un style que l'on reconnaît immédiatement.
Syngué sabour – Pierre de patience
Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables. L'homme gisant devient alors, malgré lui, sa "syngué sabour", sa pierre de patience - cette pierre magique que l'on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances... Jusqu'à ce qu'elle éclate !
Au bout du conte
Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui ; une petite fille qui croyait en Dieu ;un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
Vu sur Ciné + : La Mule (Clint Eastwood)
En toute probabilité, on aura vu pour la dernière fois Clint Eastwood devant la caméra dans La Mule. Ou peut-être pas ? Car s'il y a bien une chose que nous a appris la longue carrière, ponctuée de nombreux hauts et de quelques bas, de ce géant du cinéma hollywoodien, c'est qu'il a toujours su se réinventer.



















