Romeo + Juliette

Romeo + Juliette

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Romeo + Juliette (1996) est le second long-métrage de la Trilogie du Rideau de Baz Luhrmann, également composée de Ballroom dancing (1991) et plus tard de Moulin Rouge (2001). Enième adaptation de la célèbre pièce de Shakespeare, Romeo + Juliette a très bien été accueilli par le public.

Critique : Tu mérites un amour

Il reste encore pas mal de chemin à parcourir à Hafsia Herzi pour devenir une très bonne réalisatrice. Le premier pas pourrait consister à se débarrasser de l'influence Kechiche.
La Femme qui aimait les hommes

La Femme qui aimait les hommes

Tamar, une belle jeune femme de 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. Elle multiplie les relations sans lendemain avec les hommes de son village. Mais un jour, Shai, un jeune vétérinaire, revient s’installer dans la région et tombe sous le charme de Tamar. Une intense relation nait entre eux. Mais Tamar pourra-t-elle se contenter d’un seul homme ?

Critique : Le rendez-vous des quais

La belle histoire d'amour entre Robert, docker, et Marcelle, ouvrière dans une usine de biscuits, ce couple dont la préoccupation principale est d'arriver à trouver un logement au point, pour Robert, de se désolidariser de la grève menée Jean, son syndicaliste de frère, trouve parfaitement sa place aux côtés du film militant lié à la grève.

Critique : Tunnel

En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…

Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait

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Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.

Critique : Enfant 44

En Russie, ce film a été interdit de sortir, parce qu’il ne représenterait pas fidèlement la vérité historique sur l’époque stalinienne. Même si nous sommes fermement opposés à toute forme de censure politique, nous ne pouvons qu’envier en secret les spectateurs russes d’avoir échappé d’office à cette bouse cinématographique !

Critique : Apprentice

Sur le sujet de la peine de mort, "Apprentice" est un film d'une grande force, un film grave sans être pesant.

La Roche-sur-Yon 2018 : Sur le chemin de la rédemption

A tous ceux qui croient que la religion n'a plus sa place au cinéma, à l'exception de quelques productions chrétiennes trop zélées et donc à réserver à leur public de niche, nous conseillons chaudement de découvrir le nouveau film du plus sombrement spirituel des cinéastes américains, Paul Schrader.

Critique : Her Cardboard Lover

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Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.
Maniac

Maniac

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Dans les rues qu'on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.

Critique : Une nuit

Avec "Guy", on avait cru assister à la naissance d'un réalisateur très prometteur. Face à ce film qui, certes, se voit sans déplaisir mais manque d'une certaine profondeur, la déception est donc à la hauteur de l'espérance qu'on pouvait avoir.

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Test Blu-ray : The Plague

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Avec The Plague, Charlie Polinger s’intéresse moins à la peste qu’à ceux qui la fabriquent. Celle qui circule dans ce camp de water-polo perdu quelque part dans l’été 2003 n’est d’ailleurs jamais vraiment une maladie au sens traditionnel du terme.

Critique : Pressure

Vue rétrospectivement, l’Histoire dispose d’une certaine logique. Elle a certes été imposée par les vainqueurs. Mais elle paraît en apparence limpide, à force de répétitions de génération en génération.

Test BR : In Limbo

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Peu de films arrivent à pousser autant à la réflexion que "In Limbo" et ce, qu'on ait 20 ans, et donc qu'on n'ait  jamais vécu sans la présence d'internet, ou 80 ans, et donc qu'on ait vécu la plus grande partie de sa vie sans internet.

Critique : Digger

Alejandro González Iñárritu troque la gravité de Birdman ou Babel pour une satire féroce portée par un Tom Cruise métamorphosé, entre grotesque assumé et inquiétude politique bien réelle.

Test Blu-ray : Le Cuirassé Potemkine

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Le Cuirassé Potemkine n’a pas attendu l’arrivée du Blu-ray, de YouTube ou des classements des « meilleurs films de tous les temps » pour devenir un monument. En 1925, Sergueï M. Eisenstein n’a que 27 ans lorsqu’il réalise ce film commandé pour célébrer le vingtième anniversaire de la révolution russe de 1905.