Critique Express : Rien à perdre
Ce premier long métrage de fiction est une belle réussite cinématographique, avec de bonnes idées de mise en scène et un ensemble de comédiens et de comédiennes très convaincant.
Critique : Stone
Stone est un thriller signé John Curran qui réunit Robert De Niro et Edward Norton pour la seconde fois après The Score. Le film est annoncé comme un thriller psychologique, mais attention, les spectateurs pourraient être surpris de ce qu'ils découvrent en regardant Stone...
Critique : Portrait de la jeune fille en feu
Dans "Portrait de la jeune fille en feu", Céline Sciamma continue son observation du monde féminin, bien aidée par deux comédiennes en état de grâce et par une excellente directrice de la photo. Il est dommage, toutefois, que le film s'essouffle dans sa deuxième moitié.
Critique : Gran Turismo
Autrefois surveillée de près par les gardiens des normes et des valeurs culturelles, la distinction entre cinéma et jeux vidéo n'existe quasiment plus aujourd'hui. En termes financiers, les budgets investis dans la production de mondes virtuels et les recettes récoltées par eux ont depuis longtemps dépassé ceux du Septième art.
Test DVD : La Saison des femmes
Les personnages du film ont été inspirés à la réalisatrice par des femmes qu'elle a réellement rencontrées, les quatre rôles principaux donnant un tableau assez complet de la difficile condition féminine dans son pays.
Critique : La fiancée du désert
"La fiancée du désert entre par la grande porte dans la catégorie des grands "petits films", ces films tout en retenue, délicats, pleins de charme, dont on sort ému et requinqué en se disant : "eh bien non, le monde n'est peut-être pas aussi sordide qu'on veut bien le dire et le croire".
Critique : En eaux troubles (Jon Turteltaub)
Dans l'Histoire du cinéma plus ou moins récente, y a-t-il eu un moment où les films sur les dangers remontés des profondeurs des océans n'étaient pas perçus comme de l'évasion pure, fabriqués pour susciter à la fois des frissons et un recul ironique face à tant d'exagération marine ? Sans remonter trop dans le passé, Les Dents de la mer de Steven Spielberg – en quelque sorte l'œuvre à l'origine de cette phobie disproportionnée des requins – s'était encore efforcé à encadrer les nouvelles prouesses techniques de la bête en caoutchouc d'un récit humain plutôt réfléchi, perfectionnant alors une forme d'équilibre dans l'efficacité et la crédibilité que tous ses successeurs se sont employés à démonter.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Critique : Colonia
Après un générique qui résume la situation politique- sans toutefois insister sur le rôle des États-Unis dans l'instauration de la dictature ... - nous assistons aux retrouvailles entre Daniel, photographe allemand engagé politiquement, et Lena, hôtesse de l'air qui le rejoint pour quelques jours. Suivent quelques scènes sans grande inventivité - où les chiliens semblent plus à l'aise avec l'anglais qu'avec l'espagnol - et l'arrestation de Daniel, suite à laquelle on entre dans le vif du sujet : la Colonia Dignidad.
Devil Inside
Un soir de 1989, la police reçoit un appel d'une certaine Maria Rossi qui reconnaît avoir sauvagement assassiné trois personnes. Vingt ans plus tard, sa fille, Isabella cherche à comprendre ce qui s'est vraiment passé cette nuit-là. Elle se rend en Italie, à l'hôpital Centrino pour psychopathes où Maria est enfermée, pour savoir si sa mère est déséquilibrée ou possédée par le diable. Pour soigner la démente, Isabella fait appel à deux jeunes exorcistes qui utilisent des méthodes peu orthodoxes, mêlant la science et la religion. Ils devront alors affronter le Mal absolu qui a pris possession de Maria : quatre démons d'une puissance redoutable...
Devil Inside photo du film, meurtre de Maria dans la première partie du film
Critique : Dalva (Deuxième avis)
Une certitude se dégage de Dalva : une grande réalisatrice, Emmanuelle Nicot, est à l'aube d'une grande carrière.
Critique VOD : Nous sommes en guerre
"Nous sommes en guerre" est un témoignage passionnant, bien réalisé et bien monté du vécu de personnes travaillant dans le domaine de la santé, de personnes qui alertaient depuis des années sur le manque de moyens dont elles disposaient pour faire le plus correctement possible leur travail, de personnes qui se sont pris de plein fouet l'arrivée de la Covid.