American Translation
Mardi 30 mai 2011, Paris. Jean-Marc Barr (oui,oui le mec du Grand Bleu) et son acolyte Pascal Arnold présentent en avant première leur dernier film American Translation. Le duo n'en est pas à son coup d'essai et se retrouve pour réaliser leur cinquième film ensemble. Retrouvailles également avec les jeunes acteurs Lizzie Boucheré et Pierre Perrier qui ont inspiré ce projet et avec qui les deux hommes avaient travaillés sur leur précédent film Chacun sa nuit
Margin Call
Wall Street, automne 2008, au siège social d’une banque d’investissement aux airs de « Lehman Brothers ». Tout commence par un remerciement massif de 80 % des personnels de l’étage où se situe la salle des marchés, son chef, Eric Dale (Stanley Tucci), la cinquantaine, et 20 ans de maison, en tête. Reconduit fermement vers la sortie par un vigile, son carton d’objets personnels constitué à la hâte sous le bras, il a le temps de remettre à un de ses jeunes subordonnés, Peter Sullivan (Zachary Quinto), une clef USB dont le contenu va se révéler explosif.
Critique : Ténèbres
Nous sommes au tout début des années 1980. Choc pétrolier oblige, la crise paralyse l'économie européenne. Une disette qui se ressent également dans l'industrie cinématographique du vieux continent, notamment auprès des studios de la botte italienne. Le manque de fonds latent oblige dès lors la plupart des créateurs de l'époque à faire allégeance à un nouveau modèle, où la télévision joue un rôle important. Le groupe Mediaset (détenteur de Canale 5, chaîne privée made in Silvio Berlusconi) prend une dimension importante dans le marché cinématographique, s'adjugeant a l'instar de la RAI, la télévision publique, une place au soleil dans le monde des sorties commerciales. En clair, la fête est finie. Les impératifs financiers mènent la vie dure à chaque réalisateur, aussi les artistes réagissent comme ils le peuvent. Mais pourquoi aborder ce sujet au moment d'entamer la critique d'un film d'horreur ? Dario Argento va vous apporter la réponse.
Hell
Pour son cinquième film, Tim Fehlbaum nous propose sa version de l’apocalypse. Un thème récurent au Festival de Gérardmer 2012. Un survival qui nous vient tout droit d'Allemagne et avec de très bonnes idées.
Des Hommes et des dieux
Des Hommes et des dieux est un film dramatique réalisé par Xavier Beauvois en 2010. Succès surprise de l'année, le film a en plus remporté le Grand prix du Festival de Cannes 2010 et le César du meilleur film de l'année.
La Couleur des sentiments
Pour son deuxième long-métrage, Tate Taylor choisit d’aborder au cinéma un thème encore douloureux pour tous les afro-américains : la ségrégation. Pour cela, il choisit d’adapter le best-seller The Help écrit par sa meilleure amie d’enfance, Kathryn Stockett.
Test Blu-ray : Bianco Apache
Bianco Apache est un western spaghetti sorti sur les écrans français à l’été 1987, deux mois avant Scalps, qui fut à priori tourné en même temps. Il s’agit d’un spagh’ extrêmement tardif...
PIFFF 2014 : Night Call
Après son double rôle dans Enemy, Jake Gyllenhaal revient avec une nouvelle performance sidérante dans ce film noir surprenant qui mêle le portrait d'un sociopathe qui ne vous demandera jamais de faire ce qu'il ne ferait pas lui-même à une satire féroce de la société américaine.
Revu sur Disney+ : Rasta Rockett
De l'évasion, du rire et des larmes : toute production Disney qui se respecte devrait aspirer à ces trois choses-là. Elles sont inscrites en quelque sorte dans la matrice génétique du studio. D'où l'intérêt pas si discutable de sonder cette filmographie multiforme, disponible en France depuis un peu plus d'un mois sur la plateforme Disney+, selon sa grille de valeurs commune.
Critique : La Nonne (Corin Hardy)
Le cinéma d'horreur actuel a-t-il encore le potentiel de se renouveler ou bien se complaît-il simplement dans une boucle sans fin des mêmes recettes éprouvées ? Pareille interrogation doit être permise face à un film tel que La Nonne, certes efficace dans la création de sursauts, qui produisent à leur tour une chair de poule de façon passagère, mais en même temps horriblement conventionnel et prévisible.
Critique : In the fade
Bien que, dans ce film qui se divise en trois chapitres distincts, le ton soit forcément différent d'un volet à l'autre, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété.
Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)
Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).



















