Critique : La Dame en noir 2 L’Ange de la mort

En l’absence de Daniel Radcliffe ou de toute autre tête d’affiche au nom à peu près accrocheur, cette suite de La Dame en noir aurait pu n’être qu’une vilaine petite production mercantile, qui profite du succès relatif du premier sans faire preuve d’innovation. Il y a certes un peu de cette paresse en termes d’originalité, aussi vieille que le cinéma lui-même, qui consiste à ne pas modifier une formule qui a porté ses fruits auparavant. Mais ce film d’épouvante très solide s’inscrit surtout dans la tradition des productions Hammer, suspendue depuis les années 1970, qui savaient effrayer leur public selon un cahier de charges diablement efficace.

À voir en VOD : Sous les étoiles – Road Trip au pays du...

TCM Cinéma présente, dès le samedi 15 octobre à 20h50, sa production originale Sous les étoiles : Road-Trip au pays du Drive-In, un documentaire de Matthieu Pheng raconté par Alexandre Aja. Cette production Empreinte Digitale sera par la suite disponible sur TCM à la demande, disponible sur Free, MyCanal, SFR, Orange, etc.

Critique : In the fade

Bien que, dans ce film qui se divise en trois chapitres distincts, le ton soit forcément différent d'un volet à l'autre, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété.

Critique : 1917

Fraîchement récompensée de deux Golden Globes majeurs, cette épopée de guerre arrive sur les écrans français avec une réputation d'incroyable tour de force technique. 1917 est tout à fait cela, certes, avec ses effets de montage extrêmement discrets et la photo splendide de Roger Deakins, qui nous plonge dans l'action et la sublime en même temps à un niveau esthétique rarement atteint dans un film de guerre.

Critique : Pour toujours

Malgré une toute petite poignée de scènes qui n'arrivent pas totalement à convaincre, "Pour toujours" ne dépare pas dans la riche filmographie de Ferzan Ozpetek.

Critique : Une valse dans les allées

"Une valse dans les allées" s'avère être une émouvante valse à 3 temps autour de 3 personnages, Christian, Marion et Bruno. Une valse à laquelle participent également des transpalettes et des chariots élévateurs et les collègues de travail du trio. Un film qui s'attache à traiter les sentiments et les rapports sociaux de façon à la fois réaliste et poétique. De l'excellent cinéma !

Critique : Sinister 2

Chaque film d’horreur qui remporte un succès commercial tant soit peu conséquent a désormais droit à une suite. Il nous paraît évident que cette profusion de productions relève plus d’une démarche mercantile que d’une nouvelle ère riche en innovations, puisque le vocabulaire formel et thématique du genre reste le plus souvent conforme aux codes établis à la fin des années 1990.
la delicatesse

La Délicatesse

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La Délicatesse est une adaptation du roman de David Foenkinos par David Foenkinos lui-même et Stéphane Foenkinos. Au cinéma en 2011, il conte l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux l'un de l'autre, bien qu'ils n'aient absolument rien en commun.

Critique : Ibrahim

Malgré le fait qu'on avait failli l'écraser en vélo un jour du côté de Ménilmontant, nous avons toujours éprouvé une certaine affection pour Samir Guesmi. Depuis près de trente ans, cet acteur trop discret enrichit le cinéma français de ses personnages à la silhouette élancée, au regard un peu hagard et à la voix grave et douce.

Critique : Les sans-dents

Le cinéma de Pascal Rabaté est très personnel et doit beaucoup à sa grande expérience d'auteur de bandes dessinées

Critique : Ma vie de courgette

Dans la lignée de nombreux contes pour enfants, "Ma vie de courgette" n'hésite pas à témoigner de la dureté de la vie, mais il le fait avec de l'humour et beaucoup de tendresse et, en insistant avec sobriété sur l'importance de l'amitié, du "vivre ensemble", de la solidarité et de l'entraide, ce film finit par donner une bonne dose d'espoir aux spectateurs, qu'ils soient petits ou grands.
Des hommes et des dieux

Des Hommes et des dieux

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Des Hommes et des dieux est un film dramatique réalisé par Xavier Beauvois en 2010. Succès surprise de l'année, le film a en plus remporté le Grand prix du Festival de Cannes 2010 et le César du meilleur film de l'année.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Symphonie pastorale

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Adapté du roman d’André Gide, La Symphonie pastorale arrive sur les écrans en 1946, au sortir de la guerre, avec Jean Delannoy derrière la caméra et Michèle Morgan et Pierre Blanchar en tête d’affiche. Le film remporte alors le Grand Prix du tout premier Festival de Cannes ainsi que le prix d’interprétation féminine pour Michèle Morgan...

Test Blu-ray : Deux mâles pour Alexa

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Deux mâles pour Alexa : voilà un titre français qui nous promet une bataille de testostérone avec probablement quelques chemises ouvertes et beaucoup de regards appuyés… Ce qui n’est pas tout à fait dans l’esprit du film de l'espagnol Juan Logar. Le titre original, Fieras sin jaula, soit « Fauves sans cage », s’avère autrement plus révélateur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pinocchio déchaîné

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Cinquième film s’inscrivant dans le Twisted Childhood Universe, Pinocchio déchaîné s’avère ENFIN une belle réussite de film d’horreur bien déviant, avec suffisamment de sang dans les veines et les corps caverneux pour faire basculer la franchise dans une autre catégorie.

La Roche-sur-Yon 2026 : la sélection officielle

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Le fait qu’on se sent d’ores et déjà frustré avant même de partir pour la huitième fois en Vendée la semaine prochaine constitue la plus parlante des preuves quant à la qualité hors pair de la sélection du Festival de La Roche-sur-Yon. Notre programme personnel de séances a beau être fixé depuis quelques jours, le passage en détail des plus de cinquante longs-métrages qui y seront présentés en avant-première, du lundi 12 au dimanche 18 octobre, nous a fait simultanément saliver et pleurnicher.

Les sorties du 7 octobre 2026

Heureusement, cela ne nous arrive pas si souvent. Mais le programme des sorties cinéma de cette semaine nous laisse tout de même fort circonspects. Il y a certes quelques films qui méritent que vous vous déplaciez jusqu’à votre salle obscure la plus proche. On y reviendra.