Critique : Les Chansons que mes frères m’ont apprises
Plus personne ou presque ne s’intéresse au sort des Indiens. Ni le gouvernement américain, qui a des conflits raciaux plus brûlant à gérer sur son territoire. Ni le cinéma hollywoodien, qui se sert au mieux de l’odyssée du peuple indigène pour se donner bonne conscience, comme ce fut le cas de Danse avec les loups de Kevin Costner, sorti il y a déjà un quart de siècle.
Revu sur MUBI : J’ai tué ma mère
A chaque nouvelle extension de la durée du confinement, on tire notre chapeau devant les vaillants parents, qui devront s'occuper quelques semaines de plus de l'éducation et de l'enseignement de leur progéniture.
Critique : Fais de beaux rêves
Dans un film non exempt de qualités, on est quand même surpris que, malgré sa longue expérience, Marco Bellochio puisse délivrer certaines scènes aussi lourdes et d'autres qui ne sont que maladroites !
Critique : Loin des hommes
Aride comme les hauts plateaux de l’Atlas, pudique comme la philosophie humaniste d’Albert Camus, cette adaptation libre de l’une de ses nouvelles a surtout donné un très beau film. Avec une intensité sourde, David Oelhoffen n’y évoque point un choc des cultures, mais plutôt une bataille subtile pour un peu de compréhension et de solidarité, pendant que l’équilibre social et historique se détraque irrémédiablement. Si l’on veut considérer Loin des hommes comme un western – une référence pleinement assumée par son réalisateur –, ce serait alors un western algérien aux multiples facettes. Car sa principale qualité est une redistribution cyclique des cartes à une vitesse impressionnante, un changement de donne permanent auquel les deux personnages, interprétés magistralement par Viggo Mortensen et Reda Kateb, s’adaptent aussi bien qu’ils le peuvent.
L’Ex de ma vie
Un voyage de noces à Paris pour un couple qui va divorcer : Géraldine Nakache et Kim Rossi Stuart vont se laisser prendre par leurs sentiments contradictoires dans une bien agréable comédie romantique.
Critique : Mercenaire
Ecrire que le rugby est un sport rudement physique relève de l’évidence. Dans cette discipline, élevée au rang de fierté nationale aux côtés du foot, les joueurs s’affrontent dans des combats musclés, à l’ancienne et donc sans les protections de mise dans l’équivalent américain. Or, ces corps qui s’entrechoquent violemment dans la boue ne sont guère prisés par le cinéma, peut-être refroidi par les différentes phases de jeu qui imposent sur le terrain une certaine immobilité paradoxale.
Critique : Le Fils de Joseph
Tout spectateur qui a déjà été conquis par la facture très particulière des films d'Eugène Green trouvera forcément son compte dans "Le Fils de Joseph". Pour celles et ceux qui n'ont vu aucun de ses films, "Le Fils de Joseph" est probablement le plus facile d'accès parmi ses six réalisations : n'est-ce pas un excellent motif pour aller voir ce film ? Quant à celles et ceux qui ont déjà fait une ou plusieurs tentatives et qui n'ont pas accroché, on ajoutera que "Le Fils de Joseph" est très souvent fort drôle, ce qui ne gâte rien.
Batman – Year One
Un nouveau dessin animé sur Batman, narrant comment le milliardaire Bruce Wayne tire sa force du traumatisme concernant la mort de ses parents pour devenir un justicier casse-cou tandis que le policier James Gordon devient quant à lui un fervent défenseur de Gotham City, ville décadente corrompue de toutes parts. Un direct-to-dvd impressionnant dont on ressort sacrément secoué !
Des Hommes sans loi
1931, au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie. Un « député spécial » est envoyé de Chicago pour mettre fin aux trafics de whisky. Sadique et violent, il croit sa tâche facile, mais devra faire face à une famille de trafiquants, les Bondurant, qu’une légende décrit comme invincibles. Une guerre sans merci s’engage.
Critique : Les tournesols sauvages
Avec "Les tournesols sauvages", Jaime Rosales ajoute un nouveau maillon de très grande qualité à une œuvre qui le place très haut dans le cinéma mondial.
Critique : La Troisième guerre
Le troisième confinement, on y a échappé de justesse la semaine dernière. Cependant, tout porte à croire qu'on devra passer par là avant la sortie du premier long-métrage de Giovanni Aloï, prévue fin mars ou ultérieurement. Et la troisième guerre, on y serait déjà ?
Richie Rich
Aujourd'hui je vais vous parler d'un vieux film bien ringard et démodé que j'adore : le fameux Richie Rich, qui m'a bercée toute mon enfance. Sorti en 1994, ce sera le dernier rôle de Macaulay Culkin (ça fait au moins 10 fois que je cherche comment ça s'écrit) en tant qu'enfant. Donald Petrie, le réalisateur, a créé un bon petit film pour enfant (qui restera à jamais gravé dans ma mémoire... si c'est votre cas aussi faites-moi signe, je me sentirai mon seule).



















