Critique : Tesnota – Une vie à l’étroit
Dans sa production future, qui ne manquera pas d'arriver, il faudrait que Kantemir Balagov sache faire le bon choix entre film cherchant avant tout à impressionner un certain public festivalier en faisant dans l'esbroufe et film plus humble cherchant avant tout à passionner les cinéphiles qui se rendent dans les salles.
Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?
Critique : Spider-Man: Brand New Day
Spider-Man: Brand New Day tient sa promesse d'un Spider-Man plus mature sans perdre l'humour et l'énergie qui ont fait le succès de la trilogie Holland. Un blockbuster efficace, à voir de préférence sur grand écran.
Critique : A Different Man (Deuxième avis)
C’est avec un mauvais esprit revigorant que je me suis beaucoup amusé devant A Different Man. C’était une projection d’autant plus amusante que son humour noir très clivant, sert un peu de thermomètre quant à la réception du deuxième degré d’une salle de cinéma...
Critique Express : Brujería – Sorcellerie
"Brujería - Sorcellerie" flirte souvent avec le fantastique, mais c'est avant tout un drame se déroulant en 1880, un drame qu'a vécu Rosa, une adolescente de 13 ans et qui va l'amener à reconsidérer son existence.
Critique : Hope
Le film d'ouverture de l'édition 2013 du Festival du Film Coréen à Paris s'est ouvert le mardi 29 octobre avec un drame bouleversant autour de la pédophilie qui évite tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber. Le résultat est ce bijou qu'il sera difficile de dépasser en qualité.
Critique : Vivian et Johnny, la légende de Nashville
"Vivian et Johnny, la légende de Nashville", centré sur Vivian Liberto, la première épouse de Johnny Cash, est un excellent documentaire dont on peut penser que, sur de nombreux points, il est plus près de la vérité que le non moins excellent "Walk the line".
Senso
Senso est à l'image d'un opéra crépusculaire magnifié par Luchino Visconti et son interprète féminine Alida Valli.
Critique : L’insulte
L'insulte
Liban : 2017
Titre original : Qadiat raqm 23
Réalisation : Ziad Doueiri
Scénario : Ziad Doueiri, Joëlle Touma
Interprètes : Adel Karam, Rita Hayek, Kamel El Basha
Distribution...
A Touch of Sin
Dahai, mineur exaspéré par la corruption des dirigeants de son village, décide de passer à l’action. Zhou San, un travailleur migrant, découvre les infinies possibilités offertes par son arme à feu. Xiao Yu, hôtesse d’accueil dans un sauna, est poussée à bout par le harcèlement d’un riche client. Xiao Hui passe d’un travail à un autre dans des conditions de plus en plus dégradantes. Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.
Critique : Kasaba
C'est à une chronique familiale que nous convie Nuri Bilge Ceylan dans ce qui est le premier long métrage qu'il ait réalisé. Le scénario de ce film est adapté d'une histoire écrite par Emine Ceylan, la sœur ainée du cinéaste, laquelle s'était inspirée de leur enfance commune.
Berlinale 2016 : Soy Nero
Traverser sans entraves les barrages entre deux pays, comme ce ballon de volley lors d’une partie mexico-américaine des deux côtés de la frontière. Profiter sans crainte des joies de la civilisation humaine, au lieu de courir à couvert dans le no man’s land entre les murs qui séparent deux peuples, pendant que ces derniers fêtent la nouvelle année, chacun de son côté.





















