Critique : The Criminals
Bien que l’action de The Criminals soit parfaitement ancrée en Angleterre, elle aurait aussi bien pu se dérouler en Allemagne. En effet, pas plus tard qu’à la fin de l’année dernière, le contenu de centaines de coffres dans une filiale de la Caisse d’épargne allemande à Gelsenkirchen a été volé au cours d’un casse spectaculaire.
Critique : Blue Heron
Le mythe édifiant, si souvent colporté au cinéma, selon lequel les familles s’en sortiront toujours, à condition de faire preuve de solidarité et de loyauté, a du plomb dans l’aile au plus tard depuis Des gens comme les autres au tout début des années 1980. Comme dans le film de Robert Redford, il est question dans Blue Heron d’une famille qui n’arrive pas à se ressaisir de l’influence néfaste de l’un de ses membres.
Critique Express : Ulysse (Deuxième avis)
Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos
Critique Express : L’étrangère (Deuxième avis)
Le début du film donne une impression de déjà vu, mais l'intensité des situations et la qualité de la mise en scène sont telles qu'on s'y replonge avec intérêt. Et puis, petit à petit, le film va quitter le "déjà vu" grâce à un personnage qui va prendre de plus en plus d'importance : Jérôme Delaunay, un avocat..
Critique : Le Violent
Situé au croisement entre le film noir et le mélodrame romantique, Le Violent permet surtout à ses deux vedettes de briller. Alors que le scénario du quatrième long-métrage de Nicholas Ray sonde assez consciencieusement les hauts et les bas d’une relation amoureuse instable, Humphrey Bogart et Gloria Grahame réussissent avec panache à insuffler des sentiments brûlants dans cette sinistre affaire.
Critique Express : D’où vient le vent
C'est sous la forme d'un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles, a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe.
Critique : Cap Farewell
Voyager dans sa tête en énumérant les noms de lieux lointains qui la font rêver : c’est ainsi que l’héroïne de Cap Farewell fait face à son existence plus terre-à-terre. Et même carrément précaire, puisque cette jeune femme, à peine sortie de prison, doit batailler dur afin de reprendre pied dans l’environnement de sa vie d’avant qui ne lui veut aucun bien.
Critique : Le Héros de Berlin
La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.
Critique Express : Cap Farewell (Deuxième avis)
Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.
Critique : Maspalomas
Ça commence dans la veine de L’Inconnu du lac, avec des coups anonymes tirés dans les buissons sur le sable chaud. Or, le volet purement hédoniste ne perdure guère dans Maspalomas. Contrairement au film de Alain Guiraudie, celui de Aitor Arregi et José Mari Goenaga n’a pas besoin d’un prétexte criminel passablement glauque pour faire avancer son histoire.
Critique Express: Le premier rôle
Sans avoir l'air d'y toucher, avec un petit côté mélo totalement assumé et qui, restant complètement dans le domaine de l'acceptable, s'avère même plutôt attrayant , "Le premier rôle" est un film qui nous dit beaucoup de choses sur l'Algérie d'aujourd'hui
Critique : The Christophers
Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.



















