Critique : L’inconnu du lac
L'été. Un lieu de drague pour hommes, caché au bord d'un lac. Franck tombe amoureux de Michel. Un homme beau, puissant et mortellement dangereux. Franck le sait, mais il veut vivre cette passion.
Seed
Seed est un film d'horreur canadien réalisé par Uwe Boll en 2007. Pour parler de Seed il faut d'abord connaitre son metteur en scène. Uge Boll est un réalisateur Allemand connu pour ses insuccès au cinéma. Il s'est fait remarquer en 2006 en défiant ses détracteurs et critiques à la boxe. Uwe Boll n’ayant pas signalé son ancienne carrière de boxeur, il remporte le défi et déclare : "Un poing dans la gueule, c’est le meilleur moyen de faire aimer mes films !" Une pétition sur internet a été lancée pour le supplier d’arrêter le cinéma...
Hatchi
Hatchi, c'est tout d'abord l'histoire d'un chien et de son maître, qui se sont rencontrés sur le quai d'une gare et qui sont devenus inséparables. Mais Hatchi, c'est surtout un film bouleversant tiré d'une histoire vraie, l'histoire d'Hachiko, un chien qui ne vit que pour son maître.
Critique : Virgin Suicides
Virgin Suicides est le premier long-métrage de Sofia Coppola, sorti en 1999. Il a connu un grand succès et a permis à la fille de Francis Ford Coppola de jouir d'une grande notoriété dès ses débuts en tant que réalisatrice. L'intrigue est tirée du livre Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides, et le long-métrage a plusieurs fois été primé par des festivals américains. Le film a été produit par le père de Sofia Coppola, qui dira n'avoir jamais lu un aussi bon scénario.
Watchmen – Les Gardiens
“Tonight, a comedian died in New York. Somebody knows why... somebody knows”. Longtemps annoncé, passé entre les mains de nombreux réalisateurs (Aronofsky en premier) Watchmen est un chef d’œuvre absolu pour toute personne ayant lu le magistral Comic-Book signé Alan Moore et Dave Gibbons. La critique d’un film adapté d’un livre quel qu’il soit diffère en de nombreux aspects. Que vaut vraiment le Watchmen de Snyder ? Réalisateur réputé avant tout pour sa capacité à nous offrir une surenchère visuelle, a-t-il passé ce cap et réussi à s’approprier l’univers du Comic Book ?
Critique : Le Buron – court métrage
Le Buron est un court-métrage mis en scène par un jeune réalisateur cantalien, Léo Pons. Difficile de ranger ce film dans une catégorie tant il mélange les genres...
Critique : Fargo
Les frères Coen sont des maîtres de la création d’univers décalés. A chaque nouveau film, ils excellent dans l’esprit de dérision, cumulant des éléments à première vue bénins jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un humour très noir. Leurs œuvres les plus abouties sont soit celles qui poussent la surenchère des gags au comble de l’absurdité, soit celles qui savent garder les pieds sur terre, en aménageant justement un arrière-plan tragique, propre à la vie courante, au spectacle au ton mordant dont ils détiennent le secret.
Critique : Douce France
Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.
Le code a changé
Nouvelle réussite pour Danièle Thompson qui, après Fauteuil d’orchestre ou encore La Bûche, s’éloigne de son thème de prédilection « la famille et ses défauts » pour se tourner vers le thème de l’illusion de l’apparence en société.
Bimboland
Pour les besoins de sa thèse, Cecile, ethnologue et intellectuelle fort sérieuse, va rencontrer Alex. Cecile penètre dans le milieu de cette jeune femme qui lui est totalement opposée. C'est ainsi qu'elle se retrouve dans la tribus des Bimbos ou tout est apparence et séduction. Ce nouvel art de vivre va lui révéler des aspects insoupconnés de sa veritable nature.
Critique : Astérix – Le Domaine des Dieux
Après les déceptions des deux dernières adaptations live des aventures d'Astérix (… aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard), il était peut-être bienvenu de refaire une adaptation animée des héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo. Alexandre Astier, le créateur a pris en charge cette relecture originale mais respectueuse de l'oeuvre d'origine.
Critique : Compartiment N°6
On sent bien que le réalisateur a cherché à nous montrer l'influence que la rencontre avec un inconnu peut avoir sur la perception qu'on a de soi-même mais, franchement, si le résultat est plutôt sympathique, il est surtout poussif et passablement ennuyeux.



















